Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Seul l’Instant est Vie
Seul l’Instant est Vie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-04-2016 23:12

Pages vues : 2217    

Favoris : 400

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
frise_fresq_itali.jpg
 
 
Seul l’Instant est Vie
 
 
Seul L’Instant est vivant. On ne le prolonge jamais sans le tuer ! On le renouvelle que PAR PETITS PAQUETS, comme l’effet Dominos. Ainsi le battement de mon cœur ne prolonge pas le battement précédemment ; il en répète l’impulsion vierge et spontanée : le cycle, le rythme sont l’image de la Vie ; la ligne droite et continue de la géométrie de la ligne droite est la mort, l’évolutionnisme est la mort. Rien n’est pareil à chaque INSTANT.
Seul l’Instant est FILIATION ou FIDÉLITÉ : invincible parenté. Vivre dans le spatio-temporel n’aurait pas de sens s’il n’était pas aussi un gage et une promesse d’éternité.
 
Aujourd’hui et depuis un moment, en fait depuis 1789, la mode du social est typiquement « SAUVER LES APPARENCES », comme le fait toute cette démocratie copiée sur les anciens Grecs.
APPARENCE = FIDÉLITÉ ET TRAHISON : contrats, lois, serments, vœux les plus solennels sont en général ceux que par la suite on respect le moins (il s’agit bien-sûr de respect intérieur et non du conformisme social qui ne fait que « sauver les apparences » de la fidélité).
Si on fait une promesse, surtout « solennelle », c’est qu’on se sent plus ou moins extérieur à la chose qu’on promet ! C’est pour ça qu’on les trahit !!! Quand deux être humains sont parfaitement en accord, ils n’ont pas besoin de se jurer fidélité : leur fidélité se confond avec l’INSTANT. Peut-on concevoir l’horreur d’une mère qui jurerait solennellement à son enfant de l’aimer toujours ? Oui, si la mère a de sérieux problèmes affectifs, ou de filiation.
Le vœu, le serment, par le fait même qu’ils font appel à un principe extérieur à la communion et à l’Amour ou Instant, contiennent déjà un germe de trahison. L’être humain a d’autant plus besoin de s’appuyer sur une promesse, un contrat, qu’il penche davantage vers le reniement. Il engage l’avenir, la « fin des temps », avec son opinion parce qu’il ne sait plus qu’il est le Soi-Instant.

APPARENCE = CROYANCE.

CROYANCE = ARGENT ou CRÉDIT-CRÉDO.
Las, je ne m’étendrai pas sur la City de Londres, lieu qui insuffle la mort de cette planète. Tout pue la mort et la corruption là-bas, et les plus grands criminels, les plus grands terroristes de la planète sont les grandes entreprises transnationales. Tout pour le profit, donc l’ego. Pour faire de l’argent il faut par essence être malhonnête. L’argent pue la magouille. Et en ce début avril 2016 il y en a qui se réveille et découvrent « la fraude fiscale »… Et cette judéo-maçonnerie spéculative genre GODF qui ose avancer sa trinité « égalité-frater, etc. » et sa « démocratie », etc.
L’égoïsme humain à fond la caisse pour rechercher les privilèges sans aucun risque ni aucune charge ! Ces religions du Salut qui prétendent à « l’élévation », non pour mieux s’engager, mais pour mieux se dégager, pour tirer son épingle du jeu ! On combine paradoxalement la soif de monter (y compris dans le social) et le désir d’être à l’abri bien caché : on veut être d’autant plus en sécurité qu’on est en haut de l’échelle sociale, ce qui est d’une grande imbécilité. Surtout ces créations d’inégalités créées par cet état d’esprit sont anarchiques par essence ; comme le plaisir sexuel séparé de la procréation, elles n’ont aucun espèce de finalité collective ; elles ressemble à des corps étrangers dans l’organisme social. En ce qui concerne le sexuel, celui qui ne sert pas la procréation N’EST QU’UN JEU (comme s’offrir des vacances).
Le culte de l’ascension sans mérite ni sacrifice va de pair nécessairement avec cette religion de l’argent. Dans une civilisation saine, le sort de la chefferie ne peut qu’être lié à celui des êtres qu’il gouvernent avec leurs accords, ou des biens qu’ils possèdent : le roi fait corps avec son peuple, etc.
L’argent n’ayant pas d’odeur, le riche spéculateur ou celui qui planque son fric dans les « paradis fiscaux » n’a aucune fonction précise dans la cité, même s’il « fait de la politique », CE N’EST QU’UNE APPARENCE, car quelle que soit son abdication, sa démission à l’égard de ses devoirs sociaux, il jouira partout des mêmes privilèges et de la même sécurité. Se rappeler des rois en exil, des financiers cosmopolites, des petits rentiers égoïstes genre ancienne carrière dans la politique…

Il y a bien une formidable inégalité financière de plus en plus marquante car amplifiée par la technologie actuelle. C’est le propre d’une société malsaine qui fonde sa hiérarchie sur la morte différence des fortunes, au détriment de la différence vivante des fonctions. C’est valable dans tout étatisme actuel, car un fonctionnaire ou politique grassement payé et sans vraies responsabilités comme cela se pratique dans cette démocratie en gouvernement représentatif jouit de privilèges tout aussi artificiels qu’un propriétaire de capitaux anonymes.

L’instinct égalitaire a les mêmes sources que l’instinct hédoniste (voyez un certain homme d’affaires faisant dans la haute couture et les parfums puis dans les médias et quelques minorités à la mode), il est la marque de la même décadence.
Hédonisme ou désagrégation affective se traduisant par une « soif du bonheur » ; traduisez par une soif du SÉCURITAIRE ou CONFORT : Dieu pour lui n’existe pas puisque il ignore la pureté. C’est le genre de personnage qui se veut égalitariste et bien dans le mode socialiste : un bonheur matériel et un refus de servir, sauf à travers sa fortune, car en face de l’argent, tout le monde se sent digne d’être l’élu de cette divinité anonyme, à la limite, tout le monde se sent capable de jouir et de ne rien faire. Ce n’est pas un hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste, dont le socialisme se voudrait la « valeur », et le « libéralisme » et sa « liberté d’expression » se voudraient être la démocratie.

Dans un organisme malade comme notre civilisation, l’unité dégénère en centralisation, en mondialisme, et la pluralité dégénère en anarchie (voyez les phénomènes migrants, terrorisme, financiers, violences, etc.).
L’unité du corps se conçoit en fonction de la diversité de ses organes, et les organes ne sont divers que parce que le corps est un : le cerveau et avec lui le Soi ou Instant.

Faute de pouvoir unir, le républicanisme et sa démocratie centralise et en rajoute sur le feu avec son « vivre ensemble ». La pseudo-unité qu’est la centralisation se fait surtout autour de l’élément le plus corrompu. Un corps ou une civilisation malade est parasité, asservie aux exigences du moins sain de ses organes, Une nation malade est gouvernée par la lie de ses habitants ; et les élections n’y feront rien, faute d’avoir un réservoir de personnes saines, non corrompues.
 
 

Dernière mise à jour : 04-04-2016 23:25

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >