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La Psychose mondiale nommée République Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-04-2016 22:13

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La Psychose mondiale nommée République
Le monde est citoyennisé à perpétuité
dans une entreprise industrielle
d’extermination en gros :
trop de bouches à nourrir.
C’EST LA BUREAUCRATIE DE LA MORT
en un PACTE DU SANG à travers sa guillotine,
LE SANG ROUGE COMME L’ENSEIGNE ROTHSCHILD
des juifs ashkénazes.
Le Sang Rouge du drapeau rouge
des Sociétiques de l’URSS

Bienvenue dans l’animalisation républicaine de la planète.
Bienvenue dans ce monde SOUS BIBERON FRANÇAIS JUDÉO-MAÇONNIQUE JULES FERRY.
 
 
- Le premier symptôme de la psychose républicaine, des Bleus, se distingue à travers le mot « Liberté ». En France, dès que vous entendez quelqu’un parler de « Liberté », dans un média quelconque ou dans un lieu public, ou dans un parti politique, ou dans votre famille, appeler d’urgence SOS psychiatrie. La Liberté étant notre état naturel, ces pauvres malades ne savent plus qui ils sont, les premiers secours sont donc essentiels, et ce sera un geste charitable que de les secourir.
- Le deuxième symptôme de la psychose républicaine qui doit vous mettre sur vos gardes, c’est le mot « Citoyen ». Dans ce cas pour porter le premier secours, simplement quand on le peu, allonger la personne sur le dos, faite la respirer à fond, et appeler les secours. Mais, dans le cas des personnes qui ont une profession nommée « politique » dans ce qu’ils appellent « gouvernement », c’est trop tard, il n’y a plus rien à faire ; il faut les faire enfermer jusqu’à la fin de leurs jours.
- Le troisième symptôme de cette psychose se trouve dans la prononciation par le malade du mot « démocratie ». Alors là, c’est un état de crise aiguë nécessitant de l’eau d’urgence, afin d’asperger sans attendre la tête du malheureux prononçant ce mot. Ensuite appelez les secours.
- Le quatrième symptôme touche surtout l’ego, on le trouve quand un malheureux prononce le mot « Égalité ». C’est plus un symptôme physique que mental, car il est lié avec le système bancaire dominant le fonctionnement de ce monde. Le seul remède est l’isolement. Dans les cas graves, appelez les secours.
- Le cinquième symptôme est identifié par la prononciation du mot « terroriste » (en 1793 c’était « brigand »), il touche aussi l’ego. Il est plus un symptôme de société dans son ensemble, et dépend de l’apparition de la « libre pensée » à l’époque de la Renaissance, et un peu avant avec l’apparition de la religion des mahométans, et encore avant avec les deux autres religions du Livre. Ce cas touche surtout les personnes atteintes de cancer du pouvoir. En psychiatrie allopathique on ne connaît encore aucun remède, surtout avec le grand développement de la technologie. En médecine traditionnelle le remède s’appelle « Réalisation du Soi » ; remède universel aussi valable pour les autres symptômes ci-dessus (mais difficile guérison pour le cas des personnes atteintes de politique tremblante et de délire verbale).
 
Lors des massacres du Mans, un psychotique républicain s’aperçoit qu'il serait rentable de « confisquer » des enfants encore vivants de la « race impure » afin de les élever au biberon républicain et placés chez des particuliers munis d’un « certificat de civisme » estampillé « république », car une fois retiré de leur salope de mère ils ne représentaient plus un danger et pouvaient parfaitement s’intégrer (comme de nos jours) dans le système républicain français fondé sur les « droits de l’homme » de 1789.

Garnier de Saintes, à la fin de la bataille de Savenay écrit : « … Ils ont placé [les officiers municipaux] les enfants chez de bons républicains qui les prennent en remplacement de leurs enfants de la première réquisition et leur inspirent les principes de l’amour et de la liberté [sic] ».

Quant aux femmes, ce sont des reproductrices, des pondeuses, alors il faut les traquer pour qu'elles n'engendrent plus de cette race impure : « Héron parcourt en conséquence les campagnes, tue, massacre, incendie et se présente à la Société de Vincent-la-Montagne portant à son chapeau, en forme de cocarde, une oreille d’homme et de parties génitales qu’il a séparées avec le fer. Fier de cet horrible trophée, il le montre aux femmes en les contraignant d’y appliquer leurs lèvres » (L.M. Prudhomme, Histoire générale et impartiale des erreurs et des crimes commis pendant la Révolution française, cité par R. Secher)

Les Vendéens, même éloignés de la Vendée, du seul fait qu’ils soient Vendéens doivent être exterminés. C’est rigoureusement appliqué par la république : « Des brigands de la Vendée échappés aux armes des Républicains, citoyen collègue, se sont réfugié dans des forêts voisines de Saint-Germain et des Angles. Ne diffère pas. Donne les ordres pour qu’ils soient anéantis et s’il le faut marche toi-même pour accélérer leur totale destruction. Les laisser vivre [le mot est rayé pour être remplacé par échapper] serait partager le crime de leur existence. Pars ».

Conformément aux ordres de la république, Carrier et Turreau vont faire de la Vendée « un cimetière nationale afin de purger entièrement le sol de la liberté de cette race maudite ».

Comme cette race est maudite, il ne peut pas s’agir d’êtres humains ; on va jusqu’à comparer les morts à des cochons ; les Vendéens sont des loups, des louves et des louveteaux, des hordes d’impies, des hydres hideuses.
Le commissaire civil Benaben lors de la tuerie du Mans : « … une centaine qui étaient tous nus et entassés les uns sur les autres à peu près comme des cochons qu’on aurait voulu saler ».


LA RÉPUBLIQUE EST UNE PSYCHOSE COLLECTIVE.

Voici les consignes données au Mans ; « Citoyens ! Tuez ! Tuez ! Massacrez ces bêtes féroces ! Détruisez ces germes de la peste ! Exterminez ces fanatiques que sont les brigands de la Vendée ! Purgez la terre de cette race infâme ! Anéantissez ces scélérats et leurs prêtres séditieux ! Saisissez-vous de leurs femmes ! Écrasez les enfants ! Emparez-vous des dépouilles de tous ces êtres perfides ! Soyez sans pitié ! La république vous y engage ! En agissant de la sorte vous servez l’intérêt supérieur [en quoi ?] et vous défendez la patrie ! N’oubliez pas, citoyens, que ce ne sont pas des hommes que vous avez en face de vous mais des animaux nuisibles qui troublent la tranquillité publique » (Thierry Trimoreau, Massacres au Mans en 1793, cité par R. Secher).

Un curé constitutionnel de Dollon atteint de la psychose témoigne le 7 décembre 1793, à 9h du matin : « Lorsqu’on trouve un nid de vipères, on écrase la mère et les petits […]. C’est donc dans la plus totale indifférence que des nourrissons, enfants et jeunes adolescents se voient passés aux sabres par les impitoyables hussards qui s’escriment également à transpercer les ventres de leurs scélérates de mères lorsque celles-ci se trouvent dans l’incapacité de cacher leur grossesse » (Même citation que la précédente).

Comme l’écrit Reynald Secher, en animalisant les Vendéens, on anéantit leur esprit et on les renvoie à la nature, ce qui justifie tout, explique tout, autorise tout comme le note Hélène Piralian dans : Génocide, disparition déni. Je résume : On veut tuer le Soi, la partie divine qui réside temporairement dans le corps humain ou Vaisseau. Ainsi on réduit le corps à un tas de viande de boucherie, avec mise en scène répétitives de cannibalisme, d’anthropophagie, mais aussi d’incestes forcés et de nécrophilie ; autant de manière de déchoir la personne de son statut naturel de « Je suis ce JE SUIS », DONC DE LIBÉRÉ NATUREL. La variante de destruction du Soi se retrouve dans la société de consommation : production de savons avec graisse humaine des corps, pantalons en peaux humaines fabriqués avec des peaux humaines écorchées, dont un Saint-Just fera remarqué que ces peaux étaient plus douces que celles en peaux de chamois. On fait tabula rasa : plus aucun lien possible avec ces morts réduit à l’état de tas de viande informe. Un acte de dépeçage de l’homme à l’animal : « Cette viande que je coupe n’est pas moi. Cet animal que je tue n’est pas un homme » (H. Piralian, cité par Secher).

Chez les Khmers rouges dans le centre de torture S-21, Kang kek-leu (Douch) responsable d’au moins 48.000 exécutions explique qu’il a commis ces crimes au nom de « l’idéal révolutionnaire », DONC DE LA PSYCHOSE RÉPUBLICAINE ET SA « LIBERTÉ ». Douch explique 30 ans après : « En général, on tranchait la gorge des prisonniers. On les égorgeait comme des poulets ». Comme en 1793 c’était une industrialisation de la mort, avec les Carrier, Fouquet-Tinville, Iejov en Russie, Eichman en Allemagne ; ces gens là ne doutaient pas de leur mission, s’ils doutaient, ils trahissaient, donc pas de retour arrière possible.
Durant la Terreur Rouge en Russie, Sergueï Melgounov, cité par Secher, explique que dans un café une personne croisa le fameux bourreau Vaska, lequel expliquait sa façon d’opérer avec deux bourgeois : « Il racontait leur convulsions et leurs crises d’hystérie à l’approche de la mort et disait comment il avait su remplir son devoir révolutionnaire bien que ces malheureux lui avaient embrassé les pieds et les mains ».


NOUS SOMMES BIEN DANS UN PACTE DE SANG, DONC DANS LE RÈGNE DU DIABLE.

À tel point que les malades voulaient appeler la Vendée : Vengé. Parce que les Vendéens ne sont pas des êtres humains, donc ils ne peuvent prétendre à la propriété et être propriétaires, soit appartenir à un territoire qui leur serait propre, surtout que ce territoire nommée Vendée n’existe plus ! Le républicanisme pratiquant la tabula rasa se doit de régénérer ce territoire en le repeuplant d’une « race pure ». C’EST LE PACTE DE SANG OU RÉGÉNÉRATION PAR LE SANG DÉJÀ ILLUSTRÉ PAR LA GUILLOTINE. Dans cette logique les propriétés sont nationalisés, comme en URSS, en vue de redistribution sous forme de dot aux « bons patriotes » envoyés pour repeuplé le désert. Des contemporains non atteint de la psychose républicaine ont souligné ce caractère mortifère.

LE PLAN TURREAU :
- Les colonnes infernales, secondées par les colonnes du général Haxo.
- La flotille sur la Loire.
- le Comité de subsistances.
Colonnes infernales composées de deux armées de six divisions chacune, chaque division formées de deux colonnes, soit 24 colonnes qui doivent quadriller méthodiquement la Vendée.
Ils se mettent en route le 21 janvier 1794, date anniversaire de l’assassinat de Louis XVI, évidemment date choisie volontairement pour manipuler les esprits. Les malades appellent ces colonnes en mouvement « des promenades », un sadisme qui se retrouvera souvent dans l’institution du Goulag en URSS.

Au nom de la psychose républicaine nommée aussi « loi », la Vendée devient un immense charnier et brasier : partout on tue, on brûle, on pille. Un « représentant du peuple » pond ceci : « La liberté n’a pour lit que des matelas de cadavres », ce qui est encore un exemple du premier symptôme de la psychose républicaine. Par précaution, il est demandé aux soldats de ne pas écrire ni de relater leurs actions. Un psychotique mal habile en écriture écrira ceci : « mon cher perre voilà la troisième lettre que je me fais l’honneur de vous écrire que je nais pas reçus de réponse aucune de vos lettre mais mon chers pere je vous soite que votre sante soit egale à la mienne dieumercy… partout nous avons tués tout homme et femme et enfant et mis le feu partout dans tous endroits et beaucoup de quadavre de mort dans tous les endroits et beaucoup de quadavre de mort dans les chemins et fossez mais nous avont peur que la peste se mette dans landroit. Ainsy mon chers père je finis en vous ambrassant du plus profond de mon cœur a tous mon chers père… Bon republicain et Bon cytoien ». En voilà un qui est très atteint, dont sa lettre se trouve à la Collection musée de la Chouannerie et des guerres de l’Ouest, cité par R. Secher.

Depuis l’expérience de Milgram on sait qu’un « bon père de famille » peut être le pire des bourreaux, parce qu’il se transformera EN HOMME DE DEVOIR : L’EFFET UNIFORME, l’uniforme autorisant tout, et le ”respect de l'autorité” ou chefferie. Bref, le quatrième symptôme : l’égalitarisme, conduisant à la guerre de tous contre tous. Il n’y a pas plus monstrueux qu’un homme de devoir : voir le cas Douch plus haut. Un être humain ordinaire sera le plus horrible des bourreaux. Adolph Hitler était un homme ordinaire, un homme du peuple et du devoir !


COUPER UN ENFANT EN DEUX ÉTAIT UNE DISTRACTION PATRIOTIQUE.

Avec la psychose républicaine va naître la NOVLANGUE dans les contenus des lois et décrets et des ordres. Exemples :
- Guerre est remplacé par « extermination ».
- La trinité judéo-maçonnique est remplacée par « Juste punition » et « Vengeance ».
- La Vendée est devenu le département « Vengé », « le cimetière national », « le vaste désert », « la terre de la vengeance nationale ».
- Les Vendéens sont des « insurgés », des « gueux fanatisés », des « scélérats », tyrans, brigands, royalistes, monstres, etc. la liste est longue.
- La politique d’extermination devient « une promenade militaire », « des mesures rigoureuses », « le sacrifice », « la vengeance nationale », « l’immolation », « faire des fouilles », « faire des merveilles », « nettoyer », « prendre des mesures », « faire des courses de cavalcades », « révolutionner », « purger le sol de la liberté », etc.
- Les armées d’extermination et colonnes infernales sont nommées « queues de Robespierre », « les soldats de la mort », « les têtes de mort ».
- Pour mettre en valeur l’extermination on parle de « mettre en batterie ».
- Pour l’assassinat d’un Vendéen à l’arme blanche on dit « passer au sabre libre », « couper les oreilles », « faire des colliers d’oreilles », « sabrer », « faire des sabrades ».
- Pour l’assassinat par balles on dit « tirer le Vendéen », « faire passer derrière la haie », « faire passer au quartier général », « chasser », « faire danser la carmagnole ».
- Pour tuer le Vendéen par le feu on dit « recourir au four », « griller », « faire des feux de joie », « utiliser le feu patriotique ».
- Pour assassiner le Vendéen par éclatement de la boîte crânienne on dit « casser la tête de l’ordinaire ».
- Pour tuer le Vendéen sans précision on dit « faire passer la décoration ».
Etc. Etc. La liste est très longue.


Tout cela reflétant la pensée unique, donc la psychose républicaine, Sergueï Melgounov parle de la Terreur rouge en Russie : « La mort était devenu une chose ordinaire. J’ai déjà parlé de cyniques épithètes dont s’accompagnaient dans les feuilles soviétiques l’annonce de telle ou telle exécution. Voici dans leur cynisme quelques expressions de cette terminologie de la mort : débiter, monnayer, aller chercher votre père dans le gouvernement de Moguilev, envoyez à l’état-major de Doukhonine, jouer à la guitare, je n’ai pas pu en acheter plus de 38, etc., la liste est aussi longue.
Le général Danican pas encore atteint de la psychose écrit : « Le peuple français qui a tout a fait perdu la tête semble parfois regretter le règne de Louis XVI parce que, loin de faire guillotiner près de 60.000 Français, il n’eut pas imaginé des fusillades, des sabrades, des foudroyages, des mitraillages et qu’enfin cette manière de se débarrasser de son monde ne lui était pas connue » (A. Danican, Les Brigands démasqués, cité par R. Secher).

Le général Danican ne peut accepter que la dépopulation de la Vendée ait été à l’ordre du jour.
Sur cette page une dernière citation montrant cette psychose, cette démence exterminatrice du genre humain qui court en souterrain toujours de nos jours. Marie Tricher, rescapée des massacres des Petits et Grands Lucs :
« Au bout d’un moment, monsieur le Curé revient vers nous. Il était pâle, il sanglotait : « Ah ! Les misérables ! criait-il. Ah ! Les malheureux ! Mon Dieu, miséricorde ! » Il venait de trouver le cadavre de la vieille fille Biron. Les scélérats de Bleus l’avaient surprise dans son lit. Après l’avoir rouée de coups, ils l’avaient portée, enveloppée dans sa couverture, dans le petit pré à côté. Puis, à coups de sabre, ils lui avaient coupé un pied, puis l’autre pied, puis les mains, puis le cou, puis ils l’avaient percée avec leurs baïonnettes. C’était bien elle qui avait poussé ces cris affreux que nous avions entendus la nuit. Voilà que les hommes arrivent au même moment. Ils apportaient le corps du petit de quatre ans que sa malheureuse mère avait laissé dans sa fuite. Les Bleus l’avaient attrapé ; ils lui avaient percé la gorge avec un sabre et passé un bois dans le trou, puis ils l’avaient planté, en place de barrière, sur le bord du chemin. Dans sa petite main crispée par les tortures de la mort, ils avaient mis un papier où il y avait écrit : « Vive la République » […] Quel tort un enfant pauvre âgé de quatre ans pouvait-il causer à la République ?… » (Pierre Marambaud, Les Lucs, la Vendée, la Terreur et la mémoire, cité par R. Secher).

Oui, une véritable psychose républicaine, car comment un enfant de quatre ans peut-il être « un terroriste » ?

[En référence à : Vendée, du Génocide au Mémoricide, de Reynald Secher. Grandement merci à lui]
 
 

Dernière mise à jour : 23-04-2016 22:48

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