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Ecrit par Sechy, le 26-04-2016 23:26

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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1789 = United colors of Babeuf
et 1917 en Russie.
Un « bon républicain »
ou un « bon camarade ».

Civilisation droit de l’hommiste.
Bienvenue dans le monde de la City de Londres.
 
 
1789 sert de modèle pour déboucher sur l’actuel « United colors of Babeuf » : L’UNITÉ DANS LA DIVERSITÉ, doublon publicitaire du « pouvoir du peuple ». Gracchus Babeuf est considéré comme le père du socialisme, ou communisme, c’est la même chose, car tout se résume par le mot « égalité » ; source de toutes les dérives possibles en passant par les religions, la justice des humains, par les Khmers rouges etc. Pour Babeuf le peuple était souverain, mais il oubliait qu’il y avait toujours un étatisme galopant !!!
« L’unité dans la diversité » est une énième singerie de la religion, mais facette laïcarde, puisqu’on serait en démocratie, donc chaque parti aurait le droit de déterminer et de traduire journellement sa politique, et de manière autonome. Ainsi on peut trouver là-dedans une multitude de variantes de 1789 à 1917 qui vendent tous, comme la moindre religion, « l’unité », et le « Nouveau, Vu à la télé » : le transnational ou mondialisme, le social ou « solidarité internationale », là encore singerie de la moindre religion ET QUI LORGNE VERS LE NOACHISME.
 
Le « United colors of Babeuf » est le parfait jacobinisme ou étatisme : la centralisation, ce qui va engendrer une palanquée de « spécialistes » en n’importe quoi ; c’est l’unité dans la diversité, soit L’ENVERS DU QUALITATIF. Dans votre village cherchez donc un cordonnier ! Mais vous trouverez à coup sûr une banque ou un pharmacien à un coin de rue ! Comme l’écrit Gustave Thibon dans : Diagnostics, le vrai spécialiste est de nature organique, donc il est limité, il ne peut œuvrer que dans le qualitatif, ce qui ne pourra pas tomber dans la production de cette religion de l’argent. La fausse spécialisation au contraire faisant dans le quantitatif produira de l’uniformité, ce qu’un Babeuf et cancéreux du pouvoir actuel nommera « universel » ou « égalité », ou encore « fraternité ». Dans ce cas on peut diciser sans fin un corps indifférencié, innommable puisque ce serait « la liberté, et qu’il n’y a pas de limite à icelle ! Comme écrit Thibon c’est le paradoxe qui fait croître simultanément l’atomisation et l’uniformité. La fausse spécialisation c’est encore celle du FRAGMENT, ou DIVISION INFORME, genre patates humaines à code-barres (et bientôt à puce RFID), on va avoir un monde de « fantômes abstraits ». Tant qu’il n’y aura pas de spécialisation naturelle, ce sera la tyrannie économique doublée de celle de l’opinion.

On retrouve le « United colors » dans l’Eurocommunisme (Union européenne) qui jouent à l’United colors of Babeuf en packaging : socialistes, sociaux-démocrates, et autres évolutionnistes étatiques. On retrouve le « United colors » de 1789 dans les mouvements de courant altermondialiste, nouvelle mouture du communisme de l’URSS de 1917 comme : « Indignez-vous », « Occupy », Podemos, et en 2016 en France « Nuit debout »
Tout ça est de l’eurocommunisme bon teint issu de 1789 et de 1917, à relent de « dictature du prolétariat » (le prolétaire ou quantitatif étant la chair à étatisme), et qui se déguise sous packaging « voie démocratique » allant vers le socialisme à la Marx teinté de Gramsci avec la fameuse « gauche » qui elle aussi provient de 1789. Tout cela entre dans le Super Grégarisme, ce que d’autres nomment « majorité », donc toujours le quantitatif.

Le totalitarisme républicain de 1789 passe à « l’État de droit » (jacobinisme), à la démocratie parlementaire (oligarchie) et à une économie de marché (oligarchie et religion de l’argent).
Par exemple les socialistes les plus compromis en Europe de l’Est se font un nouveau vêtement étiqueté « socialiste », ou « démocrate ». On s’adapte à la mode ou opinion du moment.

La puissance du socialisme avant 1989 et la chute de l’URSS c’était le « Nouveau, vu à la télé ! » dont la source était 1789, avec ses trois grands moteurs : le délire révolutionnaire, utopique, et technologique, dont le phare était l’URSS (totalitarisme)

1789 et 1917 se veulent « universelle », donc RELIGIONS DU SALUT : LIBÉRER LE MONDE, SAUVER LE MONDE de « l’oppresseur » ; ce que les Engels et Marx fourguaient sous leur pub : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ». On était toujours dans le quantitatif et l’inspiration judéo-maçonnique et sa trinité « liberté-égalité-fraternité ». Une société sans classe, qui a son stade ultime devait supprimer l’État ou la Nation, ce qui était une excellente idée, mais cela ne pouvait donner que le Nouvel Ordre Mondial en construction comme l’Étoile Noire des Star Wars.
Le vrai principe de la disparition de l’étatisme repose sur l’effet dominos, ou sucres, MAIS DANS LES DEUX SENS, ce qui est évidemment impossible dans le cadre de cet « effet » ; mais c’est pourtant le seul espoir de liberté depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture. Car toutes les tentatives d’internationalisation, ou « internationnalisme » vont échouer, et échoueront : 1847 à 1852, la première internationale des travailleurs échoua au bout de 12 ans ; la deuxième internationale de 1889 s’effondra en 1914 sous le choc de nationaliste qu’elle s’apprêtait à combattre ; en 1919 Lénine tenta de regrouper tous les partis communistes dans la 3è internationale (Komintern), sur base de « centralisme démocratique », jusqu’à sa dissolution en 1943 (son but était de bolcheviser les partis communistes).

 
 
Plein de petits pays d’un maximum de 10.000 habitants
(nombre symbolique de taoïcité), qui cependant forment un
Tout différent du pire attrape-couillons qu’est
« l’unité dans la diversité » du Nouvel Ordre Mondial.


La démocratie va devenir une dictature molle : les partis communistes ou socialiste vont se déguiser en « liberté individuelle et d’expression », voyez la fameuse « liberté d’expression » quincaillerie droit de l’hommiste et grégarisme si vendeur et dans le règne de l’opinion ! Même si la politique est en réalité inspiré lointainement du modèle soviétique et de 1789.

Le socialisme entre 1920-1940 est en permanente transformation, car il fallait se purifier des « miasmes de la social-démocratie » pour s’approcher du « père » Lénine. Les années 1920 c’est la montée du fascisme dans l’ensemble de l’Europe. On fait de plus en plus vers le quantitatif, la masse, donc le mondialisme genre « démocratie des masses ». L’oligarchie des partis découvre la nécessité de s’immerger dans « la société civile » pour coller au fameux « pouvoir du peuple ».


DÉMOCRATIE = APPAREIL D’ÉTATISME ET EXTENSION AU MONDE ENTIER. On passe de l’état de secte à celui de véritable « acteur politique socio-culturel ».

La cassure entre le monde ancien et « moderne » provoquée par la guerre de 1914-18 fut plus importante et conséquente que le coup d’État de 1789. Le monde devenait totalement industrialisé, l’exode rural s’accentuait comme jamais depuis nombre de millénaires ; l’immigration sera de masse. J’en sais quelque chose puisque fils d’immigré russe. Les paysans deviennent des ouvriers en villes et en usines ; bref, ils deviennent des CITOYENS ou habitants des cités ! La classe ouvrière devient précarisée, voir les grèves de 1936 sous l’étroit contrôle du Moscou de Staline par l’internationale communiste. Il commence alors « la défense de l’emploi », du « pouvoir d’achat » et de « l’identité sociale et du statut d’ouvrier » (comme si ça n’avait jamais existé avant !). Les syndicats deviennent très puissants (voir la CGT française).

Après la guerre de 1939-45 plein pot sur la société de consommation : Salon des Arts ménagers, aspirateur, téléviseur, automobile, loisirs. La mode du social prend son essor, dans les usines, les quartiers, les « cellules ». Un social qui va progressivement se privatiser puisque chacun peut avoir son réfrigérateur et son lave-linge chez lui (on ne va plus en commun au lavoir). Avec la crise de mai 1968 le socialisme fut contraint de se transformer, là encore mai 1968 était une mini tabula rasa qui a fait flop ! Mais les ouvriers s’éparpillèrent car les usines sidérurgiques et autres chantiers navales « furent frappés de désindustrialisation ». Ainsi les ouvriers entrèrent dans le « United colors of Babeuf »

Pour renouveler le socialisme on inventa la théorie du genre et le féminisme, le mouvement gay, le mouvement hippie, le New Age et les Beatles, etc. et surtout n’oublions pas l’ÉCOLOGIE, super package socialiste. À partir de la, le slogan de Marx et Engels n’était plus vendeur et l’URSS allait disparaître. C’est là que va se développer plein pot le « United colors of Babeuf » ou « unité dans la diversité » genre TOUCHE PAS À MON POTE, et toute la quincaillerie de lutte « contre la haine », l’anti-ceci l’anti-cela. Tout cela c’est du Nouvel Ordre Mondial issu de 1789.

Vers 1970 les Bleus se mélangent aux Rouges, et ça va donner le VIOLET, couleur du secret, il est la complémentaire du vert. L’un allume comme le vert et le violet éteint, on a une balance genre Yin-Yang… Le violet symbolise la tempérance : voir l’arcane 14 du TAROT : La Tempérance (apaisement), figurant un ange tenant en ses mains un vase bleu et un vase rouge… En Occident violet = couleur de deuil, mais dans le sens de PASSAGE.
Donc à partir de 1970, place au VIOLET, ce qui va donner les ALTERMONDIALISTES et le regonflement de l’extrême-gauche.
ALTERMONDIALISATION : terme de 2002, courant d’opinion qui propose un type de développement économique opposé au modèle libéral (mondialisme), qui serait soi-disant plus soucieux de l’humain et de la « protection de l’environnement ». Bref, c’est encore du capitalo-socialisme : communistes ou socialistes hier et anti-capitalistes, ils deviennent « sociaux-démocrates » ; BREF, ILS RESTENT ENCORE ET TOUJOURS DES CAPITALO-SOCIALISTES. CETTE TRANSFORMATION SE VEUT LE GRAAL DES SOCIALISTES ACTUELS, comme elle l’était en 1970. « Sociaux-démocrates » veut dire : « JE NE JURE QUE PAR LES ÉLECTIONS » (pièges à cons, comme le précisait pourtant un slogan de mai 1968, et qui s’avère de plus en plus pertinent avec cette oligarchie cancéreuse de pouvoir !)

Les nationalisations et mises sous contrôle des banques, des grandes entreprises et du « marché », la « démocratisation » de la société à tous niveaux sont les programmes des eurocommunistes ou eurosocialistes, c’est la même chose, on aura toujours la pyramide hiérarchique avec une oligarchie au sommet.

La source étatique de 1789 avec sa quincaillerie rendait impérative la conception d’une forme de passage au socialisme dans les pays « modernes ». « Aujourd’hui, la plupart des partis communistes et post-communistes sont sur ces positions. L’analyse de classe classique est largement abandonnée au profit d’une sociologie plus moderne des sociétés », écrit Patrick Moreau, du CNRS de Strasbourg, dans : Communisme en Europe, l’éternel retour des communistes, 1989-2014, sous la direction de Stéphane Courtois.
Comme déjà écrit. La république c’est comme le Coca-Cola, ça se répand partout, on trouve la moindre canette dans un désert ou une montagne après passage de l’humain républicanisé malgré-lui.
La démocratie directe est encore de l’étatisme.
Je ne crois pas que « relire Marx » pour y trouver du nouveau soit constructif, parce c’est toujours se tourner vers l’extérieur !!! C’est seulement au-dedans de chacun que peut venir la Vraie Liberté. Karl Marx n’a pondu que ses opinions, même si certaines sont intéressantes et peuvent partir d’un « bon sentiment ».

Avec la chute de l’URSS, celle du mur de Berlin, et du coup d’État en Roumanie pour assassiner les Staline roumains, il va commencer une transformation des systèmes politiques du monde post-socialiste.

Génocide vendéen, russe, arménien, et le dernier en date : PALESTINIEN par le lobby juif (business, business… ). Les anciennes victimes deviennent bourreaux et ça conduit au mémoricide.
Mémoricide tout confort pour le républicanisme. Pour empêcher de trouver ses crimes l’étatisme va utiliser tous les mensonges de la politique pour se disculper de ses erreurs en chargeant ses contradicteurs et accusateurs. « Dans le genre, la palme revient sans conteste au général Desmarres qui crée la légende de Bara pour faire oublier un échec militaire. C’est cette myopie volontaire, à laquelle certains responsables politiques et militaires échappent, qui fait de la guerre une guerre inexplicable et de la Vendée une région à détruire » ( F. Lebrun et R. Dupuy, Les résistances à la Révolution, cité par R. Secher). Secher qui écrit que Bara est un mythe et la Vendée une région à détruire.
La manipulation politique va passer par l’éducation nationale, quand un enseignant, Jean-Clément Martin, écrit dans la revue du CNDP, que « La mort de Bara permet de condamner sans appel les ennemis de la république [sic] qui, par fanatisme et cruauté, n’ont pas respecté l’enfant ». Martin écrit même « une leçon adressée aux enfants des écoles laïques ». POURQUOI SEULEMENT LAÏQUES ? C’EST DONC BIEN UNE MANIPULATION POLITIQUE DE LA PART DE CE MONSIEUR.

Martin admet que la Vendée est une région à détruire, car elle est « sujet de réprobation de l’espèce humaine, pour n’avoir pas préféré les lumières révolutionnaires aux ombres de l’Ancien régime ». On dirait un discours moralisateur de perruques poudrées ou de judéo-maçons spéculatifs genre GODF ! Qui se retrouvera dans le discours de Jacques Lang à l’Assemblée nationale le 17 novembre 1981, comme le rappel R. Secher.

Le génocide d’État de 1793 se nommait « juste punition », ce qui permettait toutes les horreurs possibles sous bénédiction d’État. Ensuite, quel chef d’État avouera ses erreurs ou ses crimes ? Alors la chefferie et son gouvernement déguisent. Ce déguisement du génocide vendéen se poursuivra surtout tout au long du 19è siècle, où des témoin se sentiront obligé de rétablir un début de vérité si difficile à cause de la chronologie qui bouffe tout.
Je cite une lettre cité par Secher et daté à Nantes le 7 décembre 1897, signée de G. Peigne-Libeau : « J’ai toujours entendu mon père, né en 1801, et ma mère, née en 1807, l’un et l’autre riverain de la Loire, parle avec horreurs des mariages républicains et des noyades de Nantes dont leurd parents immédiats avaient été témoins et presque victimes.
Mon grand-père, Pierre Libeau, tout jeune enfant de 1793, a été enfermé dans un bateau à soupape et n’a dû son salut qu’à sa belle voix chantant des cantiques. L’un des misérables qui le gardaient dit aux autres dans son langage primitif : « Oh ! c’te p’tit là chante trop ben pour le noyer ». Ce propos sans cesse répété par mes parents et grands-parents est resté gravé avec précision dans mes souvenirs d’enfance ».

Pour résumer, l’étatisme fait dans le négationnisme légalisé, puisque c’est l’État, l’uniforme-informe !!! Il minimisera et même comme certains niera par exemple les massacres comme celui du Petit-Luc, ou à les relativiser parce que les victimes sont des combattants « tués au cours d’échanges militaires ou sont mort de maladie ». La malhonnêteté grégaire de l’État en ce domaine de la Vendée est sans limite, tant il faut protéger les « valeurs » de la république. Ce sera la même chose en URSS, chez les Cambodgiens, les Boers, etc.
La violence d’État poursuivant le mémoricide en Vendée sera brutale en 1815, 1832, 1848 et de 1904-1096. « Par l’utilisation des forces armées, le pouvoir restaurait une terreur de moyenne intensité. Au-delà des morts d’hommes, des destructions, des pillages, des viols, des réquisitions, des mises en état de siège, il entretenait les souvenirs douloureux et la menace d’un nouveau génocide » écrit R. Secher. SI bien que la Vendée a appris à vivre repliée sur elle-même. Comme exemple de mémoricide R. Secher décrit les nombreuses destructions commémoratives du génocide vendéen, par la terreur étatique, notamment sous Louis Philippe (« roi » républicain) renforçant le mémoricide. Ainsi la statue de Jacques Cathelineau érigée en 1827 au centre du Pin-en-Mauges sera détruire.

En 1870 le gouvernement provisoire de défense nationale met la Vendée militaire et la Bretagne en marge de la France, sous prétexte de refuser d’utiliser des soldats descendants des « rebelles de l’Ouest », donc des descendants de génocidés, lesquels vont être parqués à Tours et à Conlie, près du Mans, Kerfant (en breton : ville de boue) dont seul reste un monument en souvenir. Durant des mois, chaussés de sabots de bois garnis de paille, logés sous des tentes non étanches, dans la froidure, sous la pluie, mal nourris et affamés, les soldats laisseront toute leur détresse dans le mot « baragouiné », de bara (pain) et gwin (vin). On relèvera plus de 131 morts, et sur 60.000 hommes qui y sont passés, 2000 malades. Pire, on les envoie au combat pour la plupart munis de simples FUSILS EN BOIS (Camille Le Mercier D’Erm, Une armée de chouans, cité par R. Secher).
Il est désormais connu que la troisième république c’est la judéo-maçonnerie spéculative au pouvoir, le GODF, qui en prenant le pouvoir veut en finir avec le catholicisme : nationalisation des biens du clergé et expulsions des communautés religieuse qui vont servir de cadre à de nouvelles violences et à de nouvelles destructions. Inauguration d’une énième religion : la laïcité.

Le « United colors of Babeuf » se veut singer l’Arc-en-Ciel où les sept couleurs forment l’Unité : le Blanc de l’Instant ou Soi. C’est un drame qui se poursuit depuis les 10.000 ans de cette voie de l’Agriculture ; parce que l’être humain est un Homo religiosus : IL RÊVE DE PURETÉ, IL RÊVE DE L’ORIGINE OUBLIÉ, DONC IL RÊVE DU « QUI SUIS-JE ? » ; IL NE VEUT PLUS ÊTRE UN REFLET, LA PROJECTION DE L’ORIGINE. Il oublie que tout Être, y compris animal, végétal, et surtout MINÉRAL, n’est que la moitié du monde qui dépérirait sans la rencontre de l’autre moitié qui fonde le symbole : Soi et soi ne peuvent que cohabiter perpétuellement. Par conséquence la « laïcité » ne peut pas être naturelle. Le « bien » ne peut pas exister car dès qu’il se pointe il donne naissance au « mal ». L’être humain a peur de la PANIQUE que peut entraîner le « Qui suis-je ? »

[En références à : Vendée, du Génocide au Mémoricide, de Reynald Secher ; Communisme en Europe, l’éternel retour des communistes, 1989-2014, sous la direction de Stéphane Courtois]
 
 

Dernière mise à jour : 27-04-2016 00:17

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