Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Pleasantry 6
Pleasantry 6 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-06-2016 21:37

Pages vues : 2802    

Favoris : 376

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
Hebergeur d'image
 
 
Pleasantry 6
Winston Churchill fut un croisement
avec la race des mauvais Atlantes.
La contamination par le pouvoir
ne peut que naître des
mauvais Atlantes.


He’s Got the whole world in his hand !

Page dédiée aux victimes de Winston Churchill à Hambourg. Toutes ces victimes du SENTIR-MENT ET DE LA MORALE de ceux qui par leur ego les d’E-naturent.
 
 
Pleasantry 1
Pleasantry 2
Pleasantry 3
Pleasantry 4
Pleasantry 5
Pleasantry 7

Suite d’un projet de long métrage.
Précédemment Vladimir et Marilyn jouent les funambules entre des immeubles pour tenter de semer les trois Atlantes : Quesen, Cheta et Ahat. Au pied d’un immeuble par chance les deux fuyards trouvent un taxi.

SÉQUENCE 13.
De jour dans le taxi. Marilyn entreprend de faire la cour auprès de Vladimir. Elle lui passe un bras autour de la taille. Vladimir ne sait que faire, sa timidité le paralyse.
- MARILYN : Vladimir Oblakoff. Oblakoff, cela veut bien dire nuage en Russe ? J’aime les nuages, les nuages qui passent, là-bas là-bas, les merveilleux nuages !
- VLADIMIR : Ah ! c’est gentil, et on dirait du Baudelaire.
- MARILYN : Et tu sais que les nuages et le brouillard sont le prélude à des manifestations importantes !
- VLADIMIR : Merci, on a déjà eux la pluie des Atlantes.
- MARILYN : Ah je ne parle pas de cette manifestation-là, je parle de toi. Tu es beau comme un nuage ! beau comme un nu-ange.
Timidement Vladimir met une main sur la cuisse de Marilyn, qui prend cette main et l’emmène sur son ventre, (Vladimir se laisse faire) puis sur ses seins. Il lui donne enfin un baiser rapide.
- MARILYN : Que veux-tu ?
- VLADIMIR : Je ne sais pas, seulement prendre le temps de te regarder, te sentir près de moi.
- MARILYN : Attendre. Quel bonheur d’attendre quelque chose, et l’accomplissement d’un désir ne correspond jamais à l’exquise douceur de l’attente.
- VLADIMIR : Tu veux dire que tu risques d’être déçu, comme le plaisir que l’on cherche et que l’on ne peut jamais atteindre ici-bas ?
- MARILYN : Ah oui, il y a un peu de ça !
- LE CHAUFFEUR : Où je vous dépose ?
- MARILYN : Sur un nuage !
 
Dans une rue de San Francisco Seka avance lentement. Il regarde à droite et à gauche. Un peu plus loin se trouvent les toilettes automatiques. Seka est suivi de son sbire, et soudain la porte s’ouvre, To-Tjenen sort. Seka fait un bond de côté le long d’un mur pour ne pas être vu. Le sbire tourne la tête, Seka fait signe au sbire de suivre To-Tjenen et il glisse ensuite une pièce dans les toilettes et entre.
À l’intérieur des toilettes Seka examine avec attention le mécanisme de nettoyage automatique. Il ne trouve rien. Il cherche encore, frappe quelques coups avec sa torche éteinte, mais rien ne se produit. Alors il s’assied sur la cuvette pour réfléchir, et un instant après, ne trouvant toujours pas il donne par accident un coup de rayon verdâtre sur le sol métallique. Le passage se matérialise.
- SEKA : Ah ! le petit malin !
Et il s’engouffre dans le passage qui se referme aussitôt.

Intérieur du logement de To-Tjenen aux gros blocs de calcaires. Seka se retrouve dans la pièce où repose sur son socle le beau grenat ferreux entre le béryl et la topaze. Il braque le rayon verdâtre de sa torche sur le grenat, et celui-ci s’éteint et fond en cendres.
Dans un autre coin, il trouve la petite boîte de métal argenté de l’émetteur, mais il n’y a ni antenne ni cristaux. En colère, Seka jette la boîte sur le sol, puis il se met à explorer les blocs de calcaires avec le rayon de sa torche. Rien ne bouge. Le faisceau verdâtre a le même effet qu’un rayon x. On peut voir au travers. Mais Seka n’observe que les mailles joliment serrées des calcaires.

Proche d’une plage de San Francisco. Marilyn marche à côté de Vladimir un peu triste et boudeur. Il lui propose de venir s’asseoir sur un petit mur en bordure de plage. Une fois assis :
- MARILYN : Pourquoi fais-tu cette tête-là ?
- VLADIMIR : Tu sais peut-être que je suis né à Irkoutsk près du lac Baïkal ! et je suis surpris de ne pas regretter ma terre natale !
- MARILYN : C’est peut-être que l’immensité de la Russie ressemble à l’immensité des Etats-Unis, non ?
- VLADIMIR : Oui mais je me sens étranger partout, je ne me sens particulièrement isolé nulle part. Et je suis comme le chat qui s’en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi.
- MARILYN (en penchant sa tête sur l’épaule de Vladimir) : C’est jolie, mais tu n’es pas seul en ce moment, je suis à tes côtés.
- VLADIMIR : Oui Marilyn, oui mais pas en esprit, physiquement, pas en esprit.
Vladimir met alors sa main sur l’épaule de Marilyn, puis il l’attire contre lui. Il se décide à lui baiser la bouche.
Au loin arrive avec ses petits pas To-Tjenen suivit par le sbire de Seka. Vladimir l’aperçoit et reconnaît le sbire. Il se lève bousculant Marilyn et indique à To-Tjenen qu’il le suit. Alors To-Tjenen fait un moulinet arrière avec sa canne et le sbire se met à ralentir considérablement, comme patinant en sur-place sur un lac gelé. Marilyn et Vladimir court vers To-Tjenen.
- TO-TJENEN : ça va mal, je sens qu'il va y avoir de la bagarre !

De jour dans la maison de Christophe. Marc et Christophe discutent.
- MARC : Et tu sais que l’initié, premièrement possède la science, deuxièmement il se connaît, il est lui-même, et troisièmement il a la connaissance des forces cachées de la Nature…
Sur la fin de la phrase apparaît à la porte vitrée To-Tjenen, Vladimir et Marilyn. Christophe les fait entrer.
- TO-TJENEN : Nous sommes mal partis, les 4 Atlantes sont à nos basques. Marc, vous vous rappelez bien des figures du livre d’Héliopolis ? Car je sais que Seka l’a volé avec un autre livre de magie.
- MARC : Oui. La fosse où il n’y a point d’eau (1). Mais comment amener les Atlantes dedans ?
- TO-TJENEN : Laissez faire la Nature. Patience, patience, je vous laisse.
To-Tjenen se dépêche de ressortir, saluant rapidement les autres.

Le soir, une rue de San Francisco, près des toilettes automatiques. To-Tjenen se dirige vers les toilettes, et avec un petit coup de sa canne, la porte s’ouvre. Il entre.
À l’intérieur des toilettes, To-Tjenen donne un coup de canne ouser sur le sol métallique et l’entrée se matérialise. To-Tjenen avance dans son logement aux gros blocs de calcaires.
Il se dirige vers le grenat ferreux qui n’est plus qu’un tas de cendres. Il les récupèrent, frappe 3 coups avec sa canne et un bloc de calcaire devient un passage vers son laboratoire. Là il fabrique un autre grenat en invoquant les Dieux :
- TO-TJENEN : Ah ! les chemins sont ouverts pour toi ! Ah ! ce qui était fermé est ouvert pour toi ! Ah ! toi qui te lèves comme Rê ! Ah ! toi qui viens à l’existence comme Khepri.
Dans un bac entouré d’une tubulure cuivrée, le grenat ferreux se reforme lentement, puis il s’illumine. To-Tjenen le prend délicatement et va le mettre entre le béryl et la topaze. Il frotte sur le grenat et observe au travers de l’espace qui s’entrouvre, Seka et les 3 Atlantes autour du livre d’Héliopolis.

Éclairage naturel dans une salle hypostyle d’un temple de l’Égypte ancienne. Seka entouré de Quesen, Ahat et Cheta examinent le livre d’Héliopolis.
- SEKA (lisant) : De tous les Gardiens, le dernier est le plus dangereux et qu’on ne saurait user 2 fois de la même porte ; le sentier de l’aller ne doit jamais servir au retour.
- QUESEN : Est-ce que cela a un rapport avec le dessin du carré dans un cercle ?
- AHAT : Quel beau galimatias, le diable seul y verrait clair ; par Maât !
- SEKA : Quoi qu’il en soit, méfiant nous de ce carré au milieu d’un cercle.
- QUESEN : Bon, je vais m’occuper de bonnes œuvres pour m’amuser. Vous venez Ahat et Cheta ?
Ils font oui oui de la tête.

SÉQUENCE 14.
De jour devant les toilettes à péage. Il y a 4 policiers intrigués, lorsque la porte s’ouvre, To-Tjenen apparaît. Un policier lui demande de montrer des papiers, un autre le surveille attentivement.
Alors To-Tjenen lève sa canne et la fait tournoyer, des éclairs bleutés jaillissent et provoquent une mini-tornade. Les 4 policiers se retrouvent allongés sur le sol. To-Tjenen se met à courir, mais avec ses petits pas il prend du retard.
Les 4 policiers commencent à se relever lentement, puis courent en direction de To-Tjenen. Celui-ci passe devant un hôpital (St. Paul). Il entre. Au loin déjà se profilent les 4 policiers.
Dans le couloir de l’hôpital St. Paul To-Tjenen court comme il peut.
Il bouscule un infirmier, fait dévaler un malade sur sa chaise roulante. L’infirmier se met à le poursuivre aussi. Les 4 policiers entrent à leur tour dans le couloir de l’hôpital. Attiré par le chahut, un deuxième infirmier sort d’un bureau. Il y a donc maintenant 6 personnes qui poursuivent To-Tjenen. L’un des infirmiers sort de sa trousse une seringue.
Il vise To-Tjenen, ajuste son tir et lance sa seringue chargée de soporifique, qui va se ficher dans l’épaule de To-Tjenen. Il veut encore se servir de sa canne ouser, mais le produit commence à l’endormir et il s’affale sur le carrelage du couloir.

Le soir dans une chambre d’hôpital avec des barreaux à la fenêtre. To-Tjenen est attaché sur un lit. Sa canne et son bonnet sont suspendus à une patère. Il entre une infirmière avec un plateau dans lequel se trouve une seringue, coton et garrot. Derrière la porte, on aperçoit 2 infirmiers costauds. L’infirmière prend un garrot, et amorce son geste vers To-Tjenen qui se met à émettre un son grave avec sa voix. Aussitôt l’infirmière change d’attitude. Elle pose son plateau et va détacher To-Tjenen.
Les 2 infirmiers s’aperçoivent de cette situation anormale et se précipitent sur To-Tjenen, qui émet à nouveau un son grave. Les 2 infirmiers restent hébétés à 4 pattes. To-Tjenen récupère sa canne, son bonnet de laine bleu et sort.
Le couloir de l’hôpital avec une grille au bout. To-Tjenen avance rapidement avec ses petits pas vers la grille. À côté se trouve le poste d’observation du surveillant. To-Tjenen chante à nouveau le son grave, et le surveillant, l’air hébété appuie sur un bouton, ce qui fait coulisser la grille. To-Tjenen tourne vers la droite dans un autre couloir sans grille.
To-Tjenen croise un malade en fauteuil roulant, il le salue les 2 mains sur les genoux (à la manière des anciens Égyptiens). Il croise ensuite 2 infirmières qu’il salue de la même manière. Elles se demandent qui est cet idiot !
Au bout du couloir, à travers une porte vitrée on entend de la musique. To-Tjenen s’approche et découvre derrière la vitre, dans une petite salle de réfectoire devant des petites tables, des personnes âgées ; mais aussi Quesen et Cheta en train de servir ces personnes ! To-Tjenen s’écarte vivement de la vitre et réfléchit (voilà que les Atlantes se mettent à rendre service !).
Dans la petite salle de réfectoire : 6 petites tables avec 2 personnes âgées par table. Quesen enlève les assiettes vides de certaines tables, il fait tomber une assiette en se précipitant. Un peu plus loin, Cheta pousse un chariot et distribue des plats à certaines tables, et des desserts à d’autres tables. (Sur le chariot sont accrochés les cannes-ouser).

SÉQUENCE 15.
(Hommage à John Rechy)
Le jour au bord d’une plage à San Francisco. Un type le style intellectuel d’environ 45-50 ans habillé en tenue sportive, est assis sur un petit mur en bordure de plage. Il est bien habillé, mais a l’air raide, timide et complexé. Eric le remarque et va s’asseoir auprès de lui. Au bout d’un petit instant il le regarde, et s’aperçoit que le type le regarde aussi.
Eric fait semblant d’enlever de la poussière de son jean, puis allume une cigarette, et se décide à regarder le type carrément. L’autre lui fait un sourire. Eric se méfie et se lève. L’autre type se lève aussi et suit Eric, qui décide de lui faire face. Le type veut parler, mais il n’y arrive pas et se contente de sourire. Eric méfiant le regarde froidement. Le type se décide à parler.
- UN TYPE : Je quitte la plage. Puis-je vous déposer en voiture quelque part ?
- ERIC : De quel côté allez-vous ?
Le type hausse les épaules :
- UN TYPE : Oh, n’importe où. Je n’ai rien à faire. Je peux vous conduire où vous voulez.
Et ils avancent vers la voiture du type.
- UN TYPE : Vous voulez prendre un café quelque part ?
Dans la voiture, Eric est assis devant à côté du type qui conduit.
- TYPE : Je suis en vacances, je n’habite pas ici.
Pendant qu’il conduit, Eric essaye de se faire une opinion et regarde intensément cet inconnu.
Pendant qu’ils descendent tous les deux de la voiture près d’un café, Eric observe toujours l’inconnu (il est nommé par J. Rechy Quelqu’un). Ils se dirigent vers la terrasse du café. Eric est en retrait, il est intimidé par ce type qui n’a pas le comportement habituel du « client ». Une fois assis à la terrasse, et devant leur café, le type fixe Eric d’un regard implorant. Une fois son café
terminé rapidement :
- UN TYPE : Vous voulez rester un peu avec moi ?
Son regard s’adoucit et prend l’expression familière du « client », du miché !
- ERIC : Oui.
Ils se lèvent de la terrasse et se dirigent vers un parc verdoyant (le même où se retrouvèrent Marilyn et Vladimir).

Dans le parc ils marchent un court moment puis s’asseyent sur un banc.
- UN TYPE : Pourquoi vous êtes-vous d’abord éloigné de moi sur la plage ?
- ERIC : Vous ne paraissez pas dans votre élément sur cette plage.
Le type en sueur regarde un peu honteusement ses mains :
- UN TYPE : Tout ça, tout ça, c’est nouveau pour moi (il regarde toujours ses mains). Je suis marié, et j’ai un petit garçon. Je suis allé 2 fois avec 2 hommes, en payant et à chaque fois il ne s’est réellement rien passé. J’ai voulu me marier et avoir un enfant pour me cacher à moi-même. Mais rien n’a vraiment marché… Je me suis décidé à explorer ce monde de la plage. Il me semblait qu’il était près à m’accueillir. Quand je voulus rencontrer quelqu’un, je tombais sur d’invraisemblables pédés et j’en avais honte. Pour moi aller avec un homme c’est comme faire un voyage, un dépaysement, un jeu (2).
Eric se décide à le regarder et se rapproche de la souffrance de cet homme.
Il se lève :
- ERIC : Il commence à faire frais vous ne trouvez pas ?
- UN TYPE : Très frais.
Le type se lève et marche avec Eric. Au bout d’un moment :
- UN TYPE : Voulez-vous rester avec moi ce soir ?
- ERIC : Vous êtes sûr que c’est ça que vous voulez ? Ça vous rendrait heureux ?
- UN TYPE : Je crois que j’en suis sûr. Oui j’en suis sûr.
Un temps après, pour se donner de l’assurance, il ajoute :
- UN TYPE : Je suis en vacances, et ma femme… Je me demande souvent si ça sert à quelque chose que je reste avec elle.
- ERIC : Est-ce qu’elle sait ?
- UN TYPE : Elle sait que quelque chose ne va pas. C’est le petit qui m’inquiète. Comment peut-il réagir en apprenant que son père est…
- ERIS (le coupant) : Quittons le square.
Ils sortent du square.

Dans la rue devant le square. Le type aperçoit un motel de l’autre côté de la rue plus à droite, il le désigne à Eric :
- UN TYPE : On va prendre une chambre ici, d’accord ?
- ERIC : Entendu.
Ils traversent la rue.
À la réception dans le motel, la personne demande :
- EMPLOYÉ : 2 lits ?
- UN TYPE : Heu, oui.
Eric regarde l’océan à travers la baie vitrée, et ils se dirigent vers l’ascenseur.
Dans une chambre du motel. Le type allume aussitôt la télévision. Tous les deux sont assis sur leur lit et ne se disent pas un mot pendant un moment.
Eric a envie de s’en aller.
- UN TYPE : Est-ce que vous voulez rester avec moi ?
- ERIC (après hésitation) : Oui.
Puis Eric s’allonge sur le lit. Le type s’allonge aussi sur son lit. Ils regardent tous les deux la télévision et commentent rapidement le programme.

Un peu plus tard le soir, dans la chambre du motel La télévision est éteinte. Dehors on entend les vagues de l’océan et le sifflement du vent.
- UN TYPE : Vous êtes fatigué ?
- ERIC : Oui… J’aime bien dormir en écoutant l’océan.
Le type va fermet les stores à lamelles.
- UN TYPE : Je comprends ce que vous dites, quand on est à l’intérieur et qu’on ne fait qu’écouter le vent, ça fait peur. On ne peut pas l’arrêter.
- ERIC : J’en avais peur moi aussi, même que comme un idiot, j’aurais voulu tendre quelque chose en travers du ciel pour l’arrêter.
- UN TYPE (il rigole) : Rien ne peut arrêter le vent.
Alors Eric se déshabille en se détournant du type, et rapidement s’enfile dans les draps de son lit. Le type s’en va dans la salle de bain et revient un temps après en slip. Il éteint, pénombre.
Eric ferme les yeux, et au bout d’un moment il sens son lit bouger. Le type vient de s’asseoir dessus. Dehors des bruits de rires, un Klaxon à plusieurs tonalités retentit, et il y a toujours le bruit des vagues mêlé au sifflement du vent.
Le type avance sa main sur la jambe d’Eric par-dessus la couverture. Eric se sens brusquement gêné. Le type découvre nerveusement le drap et la couverture d’Eric et se penche vers lui, d’une façon terriblement raide et complexé (il est obligé de lutter intérieurement contre une sorte d’auto-inquisition suscitée par 2000 ans de morale chrétienne).
- UN TYPE : Excusez-moi… C’est vraiment la première fois… Vous ne voulez pas ?
- ERIC : Vous voulez ?… Vous êtes sur… que vous voulez ?
- UN TYPE (hésitant) : Oui
Et le type se glisse dans les draps au côté d’Eric.

Le matin Eric se réveille à cause du soleil pénétrant par les fentes des stores. Le type le regarde assis sur son lit appuyé sur un coude, il sourit à Eric.
- UN TYPE : Vous voulez dormir davantage ? Il est encore très tôt. Voulez-vous qu’on aille prendre le petit-déjeuner chez Arrowhead, ça vous dit ?
Eric, après hésitation fait oui de la tête.
Terrasse du café Arrowhead en bord de plage de San Francisco. Eric et le type sont assis l’un à côté de l’autre devant une table, sur laquelle se trouve café, pain, jambon, oeufs, jus d’orange, confiture.
- UN TYPE : Je vous avais déjà dis que je n’avais eux que 2 expériences avec 2 hommes. J’ai failli coucher avec eux, et au moment d’aller jusqu’au bout, je n’ai pas pu, je suis parti. Je voulais oublier que je les avais même désirés. Je revenais vers ma femme, mais cela ne servait à rien. Je pense qu’on a tort de lutter contre soi-même. Ce matin, je me sens à l’aise grâce à vous.

Eric et le type finissent leurs petits-déjeuners. Au loin quelques touristes commencent à déambuler. Au bout d’un moment :
- UN TYPE : Partons !
Ils se lèvent et se dirigent vers la plage. Un vieil homme ratisse le sable. Ils longent un groupe de touristes, puis 2 jeune types jouant avec une machine à sous, sur laquelle clignotent les scores dans des arcs-en-ciel multicolores.
Le type et Eric se dirigent maintenant vers sa voiture. Tous les deux montent.
Dans la voiture le type regarde intensément ses mains, puis :
- UN TYPE : J’ai décidé de rentrer chez moi cette nuit. Où vais-je vous laissez ?
- ERIC : Je resterai ici.
Et il ouvre la portière.
Eric descend. Aussi sèchement et sans un mot, le type démarre.
Eric, sur le bord de la route le regarde partir ; puis brusquement à quelques mètres, la voiture s’arrête un instant, et redémarre à grand bruit.
Eric devient songeur, hésite, ne sait pas vraiment où il va aller. Il prend la direction du square (le même que celui de la séquence 11).
Eric déambule, achète un journal, et s’aperçoit qu’un type un peu obèse le suit. Il change de trottoir, mais le type aussi.
Le manège dure jusqu'à ce qu’Eric entre dans le square. À l’entrée, il achète une barre de chocolat à un marchand et aperçoit Ellen assise seul sur un banc. Il va la rejoindre et s’assoit près d’elle. Ellen boude un peu. Enfin elle se décide à l’embrasser sur la bouche. Le gros type qui suivait Eric rebrousse chemin. Après quelques bouchées de chocolat qu’ils mangent chacun à leur tour :
- ELLEN : Enfin quand te décideras-tu à choisir entre le racolage et moi ?
- ERIC : Tu sais bien qu’on a besoin d’argent !
- ELLEN : Oh, tu pourrais te trouver facilement un boulot dans le multimédia, avec tes talents de dessinateur et de coloriste.
- ERIC : Oui, oui. Alors c’est peut-être que je préfère faire des passes. Mais je ne veux pas te perdre Ellen. Je t’aime.
- ELLEN : Tu pourrais oui… Danny est reparti pour la Nouvelle Orléans.
Ils s’enlacent tous les deux.

À suivre… Si le temps le permet…

DISTRIBUTION (CAST) pour les séquences ci-dessus :

TO-TJENEN : Dieu chtonien primordial, assimilé ou uni à Ptah
VLADIMIR OBLAKOFF (nuage) : (40 ans) programmeur en informatique
MARILYN GUÉRRAM (géranium) : (30 ans) géologue
CHRISTOPHE BIELLO : (35 ans) météorologiste
SEKA (labour) : chef des mauvais Atlantes
QUESEN (difficile) : mauvais Atlante
AHAT (tumeur) : jeune mauvais Atlante
CHETA (secret) : jeune mauvais Atlante
MARC REMEJ (pleurer) : (40 ans) bibliophile
ERIC : (23 ans) : jeune prostitué
ELLEN : (22 ans) : compagne d’Eric
UN TYPE (quelqu’un) : (45-50 ans) une passe d’Eric
CHAUFFEUR DE TAXI
PERSONNEL HOSPITALIER
DES POLICIERS
PLUSIEURS PERSONNES


Ce monde de la sensation et du eyes candy (le sensationnel) = esthétique de vie donc ego de cette GLÈBE DE L’ADAMISME ; ces travailleurs du chapeau judéo-maçonnique et autres coupeurs de cheveux en quatre oppressés de tabous et autres compas-équerres. Ce qu’on appelle à ce hui « homosexualité » est totalement défiguré par la division homo-hétéro identique à la division winner-loser ou bon-méchant, ou minorité-majorité. Des cancéreux du pouvoir ont même poussés l’absurdité à singer le mariage laïque ou religieux entre deux personnes « du même sexe ». Tout est devenu non naturel et faussé par ce monde des sensations et du eyes candy, faussée la sexualité entre deux personnes du même sexe depuis près de 2000 ans.
VULGARISER « L’HOMOSEXUALITÉ » C’EST DÉTRUIRE TOUTE LIBERTÉ D’AIMER AVANT DE DÉTRUITE LA VRAIE LIBERTÉ (celle de l’ÉTERNITÉ).

« Il ne faut pas violenter la Nature, même sous prétexte de la rectifier », écrivait Tchouang-tseu. Et le « mariage gay » est nécessairement une tentative de « rectifier la Nature », comme la PMA, GP, etc. IDEM POUR LE « MOUVEMENT LGBT », nouvelle singerie du même thème que « l’écologie » ou « vert », genre morale à deux colonnes de cette judéo-maçonnerie spéculative venant de 1717 à Londres. Symptôme LGBT bien dans la mode du parasitisme par les « minorités » qui veulent jouer à la chefferie du mondialisme.
« L’intelligence de l’homme ne connaît que ce qu’elle rencontre, mais non ce qu’elle ne rencontre pas » (Tchouang-tseu). C’est-à-dire que l’intelligence humaine ne connaît que ce qui tombe à sa portée, mais pas au-delà ; et cet au-delà est infini. Le « pouvoir humain » et son désir est limité.
PRINCIPE UNIVERSEL : les choses accèdent d’elles-mêmes à la maturité, seulement quand elles ont revêtu une « forme stable », ou qu’elles ont « RÉALISÉ LE SOI » : QUAND ELLES N’ONT PLUS DE POURQUOI ET QU’ELLES N’ONT D’AUTRE SOUCI QU’ELLES-MÊMES. Toutes choses sont vierges et singulières. ELLES SONT IDIOTES.

À CE HUI, LE « BON » (ou bien) = ACHETER L’AUTRE. (« bon du trésor »)………


Notes.
1. L’Eau qui prend de multiples formes à l’indéfinissable a toujours été un outil de lutte contre la magie noire, contre les envoûtements (voir le baptême chez les Chrétiens).

2. À l’origine les jeux sont liés au SACRÉ, COMME TOUTES LES ACTIVITÉS HUMAINES ET AUSSI LES PLUS « PROFANES », LES PLUS SPONTANÉES, LES PLUS « LAÏQUES ».
LES JEUX APPARAISSENT TOUJOURS, ET PEU IMPORTE SI C’EST DE MANIÈRE CONSCIENTE OU INCONSCIENTE, COMME UNE DES FORMES DU DIALOGUE DE L’HUMAIN AVEC L’INVISIBLE. Le jeu suractive l’imagination et peut stimuler l’émotion, ce qui n’est pas sans danger quant aux conséquences ! LE JEU A UNE ACTION MAGIQUE. Par l’efficacité de son propre désir, le jeu est le PONTIFE entre l’imaginaire et ses dimensions et la dimension spatio-temporel toujours pas connu. Comme le Pontife qui fait passer le pont, le jeu est un rite d’entrée (suffit de voir les singeries auxquelles se livrent certains judéo-maçons dans leur loge) et peut préparer vers l’adaptation à « l’objet réel ». Ainsi les jeux des enfants et des peuples « primitifs » sont-ils CE QU’IL Y A DE PLUS SÉRIEUX AU MONDE.
 
 

Dernière mise à jour : 07-06-2016 22:06

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >