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Ecrit par Sechy, le 15-06-2016 23:05

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Possession, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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AVOIR LA PAIX
La paix se possède-elle comme une voiture ?
On échange la paix !
On marchande surtout la paix !
Principale pratique étatique.


Le Capital humain ou chair à consommer (de la City de Londres),
ce produit collectif gonflé de désirs corporels ou ego.


Bienvenue dans ce monde dégueulasse et sa manipulation par
« l’accession à la propriété » et à l’achat de la paix.
 
 
De nos jours de folie occidentale de l’ego : la paix est transformé en sécurité : on la vend aussi bien aux particuliers qu’aux États. Déjà au début de la catastrophe Néolithique la paix devient un échange, comme de nos jours la prière est aussi une tentative d’échange, de marchandage. « On échange entre bandes différentes chez les Andamans, afin éviter les difficultés qui peuvent survenir lorsqu’un homme pense qu’il n’a pas reçu les biens en valeur équivalente à ce qu’il a donné… », cité par Marshall Shalins dans : Âge de pierre, âge d’abondance. Il ajoute que les gens doivent transiger, il leur faut « traiter », donc comme pour ACHETER LA PAIX, LA SÉCURITÉ. C’est déjà la catastrophe qui se retrouve dans Wall Street !
 
Toutes transactions est nécessairement une manœuvre stratégique, un acte de diplomatie sociale, avec dosage de sociabilité qui s’exprime dans les procédures et les TAUX D’ÉCHANGE (encore Wall Street), « lesquels apparaissent chargés d’un bon vouloir implicite, d’une disposition à « vivre et laisser vivre » et lorsqu’il s’agit de payer en retour, de « combler la mesure », écrit M. Sahlins.
La diplomatie de l’étatisme c’est une pure pratique commerciale, qui même exige que l’on s’acquitte de « quelque chose en sus », genre de « souhaiter bonne route », ou « bonne chance». L’hôte renchérit sur le présent initial apporté par le visiteur, en lui offrant un « sollicitoire » d’adieu en gage d’amitié, comme un sauf-conduit, et, comme un aimant en espoir de réciprocité. Au bout d’un « temps », on sera quitte, mais évidemment surtout pas dans l’Instant !!! C’est déjà une dégradation de vie.

L’échange de marchandises est déjà une dégradation de la vie : LE CALCUL METTANT EN ŒUVRE LE MENTAL : COMPTER. Alors il y a ceux qui cèdent un bien en tenant compte de sa valeur-travail, de l’effort réel fourni pour le produire ; puis il y a ceux qui s’en portent acquéreur et l’apprécient en termes de sa valeur d’usage. Là encore dégradation totale de la vie.

Je dis que tout ça commence avec le triomphe de l’ego : le « moi individuel », qui passa nécessairement APRÈS le « moi collectif » et naturel. Ainsi l’ego N’EST PAS NATUREL. Le triomphe de l’ego va prendre forme à partir de la Renaissance mais surtout avec les perruques poudrées du siècle des « lumières », perruques = riches bourgeois, ces gens qui pensaient que l’égo-égoïsme était naturel et remplissait une fonction de maintien de l’équilibre sociale ; tout commençait à se retrouver à l’envers ! L’égoïsme devenait le moteur de la société, c’était le « bien », c’était tellement bon qu’au 20è siècle, certains déclarèrent qu’il était le plus grand des biens ! Le capitalisme, de capital, de tête, de chef, prenait le contrôle de la planète en une forme d’égoïsme « louable » et évidemment de « raison ». Le dilemme des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, individualisme-collectivisme, devenait monstrueux comme jamais. L’attention que l’individu porta à son propre être : SON CORPS, SON MENTAL, deviendra la base de la société moderne, et non un instrument de libération contre elle ; elle deviendra la condition d’engrossement des nations occidentales.

Montaigne et Hobbes sont des grands promoteurs de l’ego. Chez tous ces travailleurs du chapeau de l’ego le thème principal est que le désir du GAIN SE CACHE DERRIÈRE TOUTE ACTION SOCIALE, même celles qui paraissent les plus vertueuses et désintéressées. La Rochefoucauld dans ses Maximes écrivait en 1664 : « Nos vertus ne sont le plus souvent que des vices déguisés ».
Dans la maxime 563 il explique :
« L’amour-propre est l’amour de soi-même [du moins une certaine opinion que l’on se fait de soi-même, donc travail du chapeau, qui va donner l’humanisme et cette religion de l’homme et de ses « droits »], et de toutes choses pour soi [là-dedans sonne déjà le mot « démocratie »] ; il rend les hommes idolâtres d’eux-mêmes, et les rendrait les tyrans des autres si la fortune leur en donnait les moyens [c’est de nos jours la guerre de tous contre tous ou le « exploitez-vous les uns les autres » et dans le speed, la compétition, et avec le « Enrichissez-vous » de Guizot plus besoin de grosse fortune]. Rien n’est si impétueux que ses désirs, rien de si caché que ses desseins, rien de si habile que ses conduites ; ses souplesses ne se peuvent représenter, ses transformations passent celles des métamorphoses d’Ovide, et ses raffinements ceux de la chimie, […] Voilà la peinture de l’amour-propre, dont toute la vie n’est qu’une grande et longue agitation ».
AMOUR-PROPRE = OPINION.
CAPITALISME-EGO = RELIGION DE LA CITY DE LONDRES ET DE WALL STREET, si bien que l’égo se renforçant il devint le CAPITAL, LE CHEF, car alors tous les êtres humains recherchent le CONFORT MATÉRIEL, LE SÉCURITAIRE appelé « paix ».


Au lieu des religions dont le sens premier est de relier, socialiser les êtres humains entre eux, sans quoi ils risqueraient de tomber dans le chaos humain, maintenant ce qui socialise, rassemble les humains, C’EST LE BESOIN DE CUPIDITÉ, DE POSSESSION LIÉE À L’EGO. La gratuité est totalement absente de ce monde !
Le judéo-maçon et perruqué Helvétius écrivait : « Aimer c’est avoir besoin » ; ce qui me fait penser à ce salaud de saint Martin qui passe son manteau à un soi-disant gueux qui aurait froid. Martin de Tours, un des plus grands destructeurs de la spiritualité des Anciens, si supérieure au yahvisme ! Donc chacun s’associe à chacun pour son propre bénéfice, comme un moyen pour ses propres fins ; ce qui rejoint le « Exploitez-vous les uns les autres ». CE SONT LES BESOINS UNIQUEMENT PHYSIQUES QUI RÉGENTE CE MONDE. Or nous ne sommes pas le corps, comme le répète si souvent Ramana Maharshi dans ses entretiens de 1935 à 1939.

De là vont naître les divisions du travail, avec la dépendance envers autrui, comme un moyen pour l’ego de poursuivre ses propres intérêts, seule raison pour les humains actuel de se rassembler en société.
VOLONTÉ, DÉSIR = CANCER SOCIAL en croissance permanente : les désirs toujours régénérés, jamais satisfait, comme le Rocher de Sisyphe qui symbolise l’insatiabilité du désir et la perpétuité de la lutte contre sa tyrannie : satisfait, roulé, sublimé, il renaît et revient toujours sous quelque forme. Par son propre poids, il roule, retombe et pèse ; l’humain et ses lois essayent de soulever le poids de ses désirs et de les relever à un niveau meilleur. SISYPHE = MATÉRIALISME TOTAL.
Le culte de l’égoïsme n’a jamais plus populaire que depuis l’après 1789, et tout au long du 19è siècle, le pire en nous est devenu le meilleur ; aussi l’arrivée d’un Karl Marx était facilitée, comme aussi le renouveau de l’hermétisme.
L’Empire USionistan est L’EMPIRE DE L’ÉGOÏSME, qui comme schizophrène veut dominer le monde. Pour les fondateurs de cet empire, l’égoïsme qui illumine la gueule de chacun lorsqu’il recherche son propre « bonheur » était déjà conçu comme UN DROIT ÉMANANT DE DIEU, DONC COMME UNE OPINION et rien de plus ! L’INDIVIDUALISME POSSESSIF DEVINT LE DROIT FONDAMENTAL, LE GRAAL DE CIVILISATION. Bref, la CHUTE TOTALE dans la soumission devenue « perpétuelle » de l’humain à ses désirs corporels, donc de l’ego ou raison, c'est la même chose.

À ce hui la paix ou liberté c’est la capacité pour chacun d’agir en vue de son propre intérêt, « puisqu’on est en démocratie », sans que théoriquement le gouvernement n’y fasse obstacle. Ce système dit que l’amour de soi est naturel, et il y a même des malades qui auraient trouvés le « gène de l’égoïsme » !


Le Capital humain ou chair à consommer (de la City de Londres), ce produit collectif gonflé de désirs corporels ou ego. Alors ce monde lui sera taillé sur mesure, uniquement suivant des valeurs matérielles et symbolique de l’or, du pinot noir, du raisin, de l’huile et de l’eau de source (l’ensemble portant le nom de « laïcité »), et conformément au « United Colors of Benibuton » de la « diversité » (immigration… minorités…).
Nous sommes bien dans les temps de LA CHUTE, DU DÉSENCHANTEMENT OU IGNORANCE DE L’ÂGE D’OR. Nous sommes DANS LES TEMPS DE L’OPINION. L’opinion qui prétend toujours se baser sur la raison, la logique. Problème : tout système logique, si correct qu’il apparaisse, part toujours de prémisses qui sont nécessairement, par définition, des postulats incontrôlables, adoptés pour le seul motif de pièges tendus par l’ego. Ces prémisses prennent alors valeur de dogmes (le nivelage ou « compas-équerre »), qu’on en soit conscient ou pas. Et ce dogmatisme sera d’autant plus intraitable qu’il sera inconscient, parce que tout danger de ne plus y croire va créer la panique devant le vide, devant la possibilité de ne plus avoir raison de vivre.

Pour la majorité des êtres humains actuels, l’égoïsme est artificiel ; il est comme une maladie, UNE PSYCHOSE qu’il est salvateur de guérir, sous peine de mort.
La cupidité est du thème du cancer du pouvoir : elle divise, elle creuse un abîme insondable dans les relations mutuelles qui illustrent l’existence humaine. Voir l’amour du pouvoir, donc l’amour de l’argent, qui est résumé par le mot POSSESSION.
L’opinion occidentale de la nature animale et égoïste de l’être humain est la plus grande illusion dans ces 10.000 ans de la voie de l’Agriculture ! De plus, toute cette période REPOSE SUR CE QU’IL Y A DE PIRE EN NOUS.
Du Moyen-Âge à maintenant, on a considéré que le social était l’antidote obligé à notre égoïsme.


La possession n’apporte pas de joie, mais la dépression : voyez ce qu’il se passe depuis deux siècles de salariat-esclavage si tristes, si moroses, si revendicateurs. Si déprimant parce qu’avec toutes les divisions du monde « moderne » il n’existe plus de circulus apportant la joie créatrice. Avec les « spécialistes » de nos jours la création est réservée à une certaine catégorie de personnel, et le plus grand nombre en est exclu. Or, dans ce « plus grand nombre », il y a immanquablement des capacités de création qui sont perdues et vont se perdre dans « les loisirs » ou a-musements qui éloigne des muses, donc du Soi-Instant. Regardez la tête que fait un flic ou un conducteur de métro parisien ou dans une grande ville ! Il ne possède aucune faculté inventive… en apparence, car s’il l’a découvrait, sa vie se transformerait d’un seul coup comme s’il gagnait au Loto des millions.

Contrairement à l’individualisme propriétaire du bourgeois, le corps ne vous appartiens pas, il n’est pas votre Vraie nature. « Donner forme au corps » est affaire du Soi, du TOUT : Un est le Tout, donc élévation universelle des consciences ; sinon, on tombe dans le marxisme au sens des « masses » et sa dictature du prolétariat, et dans le freudisme au sens des « instincts » et du grégarisme ; or les choses d’en bas n’ont jamais apportées la moindre libération, ainsi le marxisme et le freudisme sont condamnés à mourir, bien qu’ils eurent la valeur de nous signaler que les choses d’en bas avaient aussi leur importance : le ‘je’ ne peut pas vivre sans le ‘Je’. C’est de l’intérieur que se construit une civilisation, pas de l’extérieur, donc sans étatisme. Hyacinthe Dubreuil dans sont dernier livre : J’ai fini ma journée, écrit d’ailleurs à la dernière page : « Tout ce qui est resté de beauté dans les pierres vénérables de la cathédrale doit aussi nous rappeler que cette beauté était d’abord dans les cœurs, aussi est-ce par là qu’il faut commencer à construire la cathédrale des temps futurs », donc RÉALISER LE SOI-INSTANT, LE CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME : la Conscience, le Cercle qui devient le Point c’est TOUT. En te reconnaissant toi-même tu te reconnais dans l’autre.

« L’homme est redevable de son activité à une Puissance autre que lui, alors qu’il croit accomplir tout de lui-même [par la possession] - tout comme un invalide assurant par bravade que, si on l’aidait à se tenir sur ses pieds, il pourrait combattre et chasser l’ennemi. L’action est mue par le désir ; le désir ne s’élève qu’après la montée de l’ego ; et cet ego doit lui-même son origine à un Pouvoir supérieur dont dépend son existence. Il ne peut pas demeurer séparé. Alors pourquoi ce verbiage : « Je fais, j’agis ou je travaille » ?
Un être réalisé ne peut faire autrement qu’être bénéfique au monde. Sa simple existence est le plus haut bien ». (Ramana Maharshi, entretien 210, du 19 juin 1936).
 
 

Dernière mise à jour : 15-06-2016 23:31

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