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NIS L’ÉGYPTIEN 7 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-07-2016 19:14

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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NIS L’ÉGYPTIEN 7
 
 
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Publication d’un projet de long métrage comportant plusieurs chansons.
Précédemment le Prince Amouansi offrait à Nis sa fille ainée Sataï et une maison.

SÉQUENCE 17.
(Installation et fondation d’une famille).
Le jour, dans un chemin de campagne pauvre en végétation, sorte de garrigue, en direction du Sud-Ouest de Gaza, roule un chariot rudimentaire tiré par 2 chevaux et suivit par 4 gardes à pied.
Dans le chariot sont assis Iri vêtu d’une jolie cape, Nis et Sataï. On les suit un moment.
Le chariot arrive en vue d’Aïa, village de quelques dizaines de maisons à toits plats, et de quelques tentes de nomades. Sur l’unique chemin menant au village, un homme avec un pigeon voyageur sur l’épaule attend le convoi.
Celui-ci arrivant, il fait signe de s’arrêter, ce qu’Iri exécute. L’homme au pigeon les salue les 2 mains sur les genoux, puis il examine Nis.
- MESSAGER : Salut à toi. L’un des pigeons voyageurs de notre Prince Amouansi m’a prévenu de ton arrivée ; ta description sur le papyrus correspond bien (il lui montre le papyrus). Je vais te conduire à ta maison.
Il monte dans le chariot aidé par Iri.
 
Dans une pièce de la modeste maison de Nis (il est encore pauvre), peu de coffres, des jarres d’eau. La lumière du jour pénètre par des ouvertures carrées situées dans le haut des murs. Nis lave les jambes et les pieds de Sataï assise. Iri apporte des parfums et des serviettes. Il verse du parfum sur les mains de Nis puis lui tends les fioles. Nis parfume Sataï.
- NIS (à Iri) : Tu peux nous laissez maintenant.
Iri pose les serviettes, attrape sa jolie cape qu’il lance sur ses épaules et s’en va le regard en coin.
- IRI (comme à lui-même) : Moi aussi, je vais aller me divertir.
- NIS : Sataï, tu as vu comme la maison est propre, il n’y a pas de souris.
Nis embrasse Sataï sur la bouche et lui caresse les cheveux, ensuite il lui essuie jambes et pieds. Tous les deux se précipitent sur le socle lit et s’allonge. Nis enlève sa tunique dénudant ainsi sa poitrine sur laquelle pend le collier au scarabée. Sataï lui caresse le torse.
Dans un coin de la pièce se trouve un chat : c’est Miou, que Nis n’a pas remarqué.

De jour devant la Maison de Plaisir d’Aïa. Sur les marches, Iri est assis à côté d’une femme. Il lui offre une petite jarre de bière, ils boivent chacun leur tour. Iri couvre de baisers le front, les lèvres, la poitrine de cette femme, dont les formes se devinent derrière une robe moulante en fin lin plissé. Iri devient de plus entreprenant, lorsque arrive un brigand qui se met à observer Iri et la femme. Il se plante devant eux, leur faisant de l’ombre. Iri et la femme le regarde vaguement. Le brigand se met ensuite à bâiller.
- IRI : Pourquoi bâilles-tu à ce moment de la journée ?
- BRIGAND : Il me faut t’expliquer afin de te mettre en garde. Je suis atteint par une malédiction : si je bâille 3 fois, je me transforme en loup.
Et il bâille une 2è fois. Iri terrifié pousse la femme à rentrer dans la Maison de Plaisir, et s’en va. Le brigand le rattrape par le pan de sa jolie cape.
- BRIGAND : Par pitié, je te demande de garder mes vêtements pendant que je serais loup, car je suis pauvre.
Iri se débat des mains du brigand qui commence à tripoter sa cape, puis ses bras ; il réussit à s’enfuir en abandonnant sa cape au brigand. Celui-ci s’enfuit, et au bout d’un moment éclate de rire en contemplant la jolie cape. (D’après une fable d’Ésope).

Le jour sur la place du village, devant la maison de Nis, sorte de parallélépipède en hauteur avec de petites ouvertures carrées. Arrivée d’Iri sans sa cape. Il pleurniche et s’adresse au portier.
- IRI : J’ai failli rencontrer un homme loup. Je me demande si cela est possible.
Le jour dans pièce de la maison de Nis : il est debout en train de boire à la jarre, Sataï est assise et regarde la harpe. Arrive affolé Iri.
- NIS : Où est la jolie cape que je t’avais achetée ? Tu l’a vendu ?
Iri fait non de la tête et s’agenouille, il s’envoie de la poussière du sol sur la tête en signe de douleur.
- IRI (pleurant et affolé) : Seigneur Nis… Eu… Nis… C’est possible qu’un homme puisse se transformer en loup en bâillant ?
- NIS : Non impossible, surtout un loup avec une cape comme la tienne.
Iri fait une drôle de tête et se remet à s’envoyer de la poussière sur la tête.
- IRI : Moi, me faire voler !
Nis va pour le relever.
- NIS : C’est peut-être la chance qui t’a abandonnée (il touche son collier et l’enlève). Iri, pour te consoler je te le donne, j’ai bien assez avec la harpe.
- IRI (les larmes aux yeux) : Qu’est-ce que vous me faite plaisir Maître.
- NIS : Tu me parles comme à un noble maintenant ?
- IRI : Oui… Non… C’est l’émotion.
Il embrasse Nis sur la joue.
- IRI J’irai célébrer partout ta bonté.
- NIS : Iri, maintenant va installer Sataï dans le petit jardin intérieur, je vous rejoins.
Iri vient prendre par la main Sataï et ils s’éloignent.

Le petit jardin intérieur de jour, avec son bassin et 3 magnifiques oliviers. Sataï est assise sur des tissus et des coussins sous l’ombre de l’un d’eux. Nis avec sa harpe est devant elle.
- NIS : Que vas-tu penser de moi ? Je n’ai pas encore consacré ta beauté. Aussi daigne écouter ce chant :
- Brillante de vertu, le teint clair
Avec des yeux au regard d’eau pure
Avec des lèvres s’ouvrant doucement,
Elle ne profère pas un mot de trop.
- Ses doigts sont des pétales de lotus.
Reins élargis, elle a hanches minces,
Sa démarche est noble quand elle s’avance,
Elle ravit mon cœur avec ses gestes.


Sataï applaudit et vient embrasser Nis. Ensuite ils se roulent sur les tissus et commencent à s’étreindre. Ils soufflent un moment.
- NIS : Je voudrais encore me donner de tout mon corps à ton étreinte.
Et cette fois-ci il enlève son pagne et commence à déshabiller Sataï. (On les laisse à leur intimité).

SÉQUENCE 18.
Le jour, dans le chemin de campagne parmi la garrigue roule un chariot rudimentaire tiré par 2 chevaux, et suivit par une douzaine de soldats à pied. Ils sont habillés d’un pagne et d’une tunique et portent chacun un grand bouclier et une lance, ils ont tous une petite barbiche (ce ne sont pas des Égyptiens). Dans le chariot, sous un dais de tissus, sont assis Amouansi, un serviteur et un scribe. On les suit un moment jusqu'à l’entrée de Aïa.
Sur l’unique chemin d’Aïa se tient l’homme au pigeon voyageur sur l’épaule. Il accueille le Prince Amouansi en s’inclinant les 2 mains sur les genoux.
- MESSAGER : Prince Amouansi, tu fais beaucoup d’honneur à notre petit village par ta présence.
- AMOUANSI : La politique brave messager, toujours la politique.
Il fait signe à l’homme de monter dans le chariot. L’homme monte, aidé par le serviteur ; le chariot entre dans le village.

Retour au petit jardin intérieur chez Nis. Nis et Sataï sont nus, ils s’étreignent sur les tissus à l’ombre des oliviers. Au bout d’un moment arrive Iri affolé.
- IRI (troublé par leur nudité) : Pardon Maître… Eu Nis… Il faut fuir, tu es toujours recherché, des soldats sont entrés dans le village.
Ìri va pour aider Sataï à se rhabiller. Nis, dans sa précipitation à se rhabiller, met sa tunique à l’envers, ce qui fait éclater de rire Sataï.
Ils commencent à courir pour entrer dans la maison, trop tard, les soldats d’Amouansi envahissent le jardin avec des coffres, des jarres, et des paniers contenant des fruits.
Amouansi surgit à son tour dans le jardin. Nis est alors rassuré et se met à sermonner Iri.
- NIS : Tu nous a agité le sang pour rien, n’as-tu pas reconnut les soldats du Prince ?
Iri ne sait plus où se mettre ! Un soldat entre, tenant deux jeunes chiens de chasse en laisse. Il s’en débarrasse en donnant la laisse à Iri. Les chiens (un couple), se précipitent dans le bassin et entraînent Iri avec eux. Les chiens boivent et Iri surnage. Tout le monde rigole !
Nis salue Amouansi les 2 mains sur les genoux.
- AMOUANSI : Ton installation n’est pas terminée, je te fais apporter chaque jour des provisions de bouches, tu ne manqueras de rien.
Amouansi va embrasser sa fille Sataï.
- AMOUANSI : Tu es devenue plus belle encore !
- NIS (affolé) : Mais Prince, comment je pourrais te remercier ?
- AMOUANSI : Ah ! pas de refus, sinon tes oreilles. (Il fait le signe de couper).
Dans un coin reculé du jardin, le chat Miou observe d’un « mauvais œil » l’intrusion du couple de jeunes chiens léchant les mains d’Iri, assis les pieds dans l’eau sur le bord du bassin. Il regarde son collier-amulette avec doutes !

Le jour sur la place du village d’Aïa, devant la maison de Nis. Sous un dais tendu de tissu se trouvent Amouansi, Nis, et le scribe   à côté, les quatre soldats veillent. Une vingtaine de villageois sont réunis, et parmi eux se trouvent aussi le chef des nomades archers Setchep et le messager, qui se met à souffler dans une corne de bélier.
- AMOUANSI : Habitants d’Aïa, je vous présente votre nouveau Prince (Il désigne Nis). Vous lui devez respect et loyauté. Vous n’aurez pas à vous plaindre de lui, car il possède en son cœur la sagesse du pays d’Égypte.
Amouansi clôt son discours en plongeant sa main dans une corbeille et il invite Nis à faire pareil. Tous les deux lancent sur les villageois des pétales de lotus, pendant que le messager souffle 3 coups dans sa corne. Les villageois acclament Nis. Le scribe note sur ses tablettes d’argile.

SÉQUENCE 19.
(Les chiens, Sataï enceinte).
De jour, un terrain derrière la maison de Nis : enclos et abris en osier et en bois. Les deux chiens aboient dans l’enclos en direction du toit de l’abri. Le chat Miou s’est réfugié dessus et crache. Nis et Iri apportent de la nourriture aux chiens. Nis prend le chat et reconnaît stupéfait Miou.
- NIS : Regarde Iri, mon ancien compagnon Miou. Il se débrouille toujours pour me retrouver ce brigand ; ce n’est pas comme les soldats de Djéser, Vie santé force. (Il rigole).
- IRI : Les chiens vont-ils s’habituer à ton Miou ?
Il donne à manger aux 2 chiens et à leurs jeunes chiots. (Déjà 2 bébés).
Nis entre dans la maison tenant Miou dans ses bras.

Dans une pièce de la maison de Nis (quelques coffres de bois). Sataï enceinte est adossé sur des coussins, aux murs sont tendus des tissus. Nis pose le chat à côté de Sataï. Celui-ci se frotte contre son corps en ronronnant.
- NIS (en caressant les cheveux de Sataï) : On a déjà deux chiots. Et toi, c’est pour quand (il rit).
Il lui donne un baiser. Iri entre avec un nomade : Setchep est vêtu d’une robe brodée à longues manches, elle lui descend jusqu’à mi-mollet, il porte une barbe sous de grosses lèvres et à également un ruban dans ses cheveux.
- IRI : Maître Nis, le noble chef de tribu Setchep.
Le nomade et Nis se saluent mutuellement par plusieurs courbettes. Nis le mène dans une autre pièce pendant qu’Iri s’occupe de Sataï. Le chat Miou suit son maître.

Une autre pièce. Deux des quatre gardes venus avec Nis surveillent l’entrée.
- SETCHEP : A ce que je vois, ta femme est enceinte ?
- NIS : Oui, de 8 lunaisons, et ce sera le premier.
Nis invite Setchep à s’asseoir. Il allume de l’encens dans un vase.
- SETCHEP : Voilà une première bonne nouvelle, la deuxième, la voici : je viens te prêter allégeance (il se lève et s’incline, puis se rassied). Moi Setchep, le chef des nomades archers, je t’invite à venir dans notre camp selon ton désir.
- NIS : Oh merci Setchep, je compte bien accéder à ton invitation.
- SETCHEP : L’ancien Prince d’Aïa ne possédait pas ta bonté. Il était impatient ; ce défaut de son cœur l’a perdu.
- NIS : Oh ma bonté, j’ai simplement quelques petits avantages (il montre sa harpe), et le chat Miou (il se retourne), non il est parti. Tu parlais de mon prédécesseur, mais de quoi est-il mort ?
- SETCHEP : Les lions l’ont dévoré pendant une partie de chasse. Aimerais-tu prendre part à une chasse avec nous ? On m’a déjà dis que tu avais des chiens de chasse. Ils sont rares dans ce pays.
Pendant que Setchep parle, Miou s’aventure dans la pièce. À ce moment-là, on entend aboyer au-dehors les chiens de Nis.
- NIS : Voilà une belle coïncidence. Allons les voir si tu veux.
Après l’aboiement des chiens Miou se sauve.

Le jour dans le terrain derrière la maison. Nis et Setchep vont vers l’enclos des chiens. Nis ouvre l’enclos et saisit un chiot qu’il présente à Setchep. Celui-ci le tâte, il lui regarde les dents et le sexe.
- SETCHEP : Bien, bien.
Il se penche et saisit le deuxième chiot, il l’inspecte aussi.
- SETCHEP : C’est aussi un mâle. Je t’achète le premier mâle, et dès que tu auras une femelle, fais-le-moi savoir, je te l’achèterai.
Il fouille dans son vêtement et sort des pièces qu’il donne à Nis. Celui-ci va pour parler, mais n’ose pas refuser les pièces.
Setchep prend le chiot dans ses bras. Arrive Iri qui le salue.
- IRI (à Setchep) : Ils sont beaux nos chiens ! Avec tout ce que le Prince Amouansi nous envoie de nourriture, les chiens grandissent vite mais risquent de devenir gros (il rit). Pour la chasse, c’est pas bon.
- SETCHEP (souriant) : Je te laisse, Seigneur Nis, A une prochaine fois.
Iri accompagne un court instant Setchep avec son chiot. Nis s’attarde dans le chenil lorsque revient Iri. Nis tend les pièces de Setchep à Iri.
- NIS : Occupe toi de cette monnaie, toi tu as l’habitude et moi ça me dégoûte.
Iri acquiesce de la tête.

SÉQUENCE 20.
(Première naissance).
Le soir sur le chemin vers Aïa sous le soleil couchant, roule un chariot tiré par 2 chevaux et chargé de victuailles. 6 gardes d’Aïa à pied l’escortent. On suit le convoi un moment jusqu'à l’entrée du village.

Le soir place du village devant la maison de Nis. Arrivée du chariot. Le conducteur et les gardes déchargent les victuailles et des jarres. Ils les entassent sur le sol, puis 3 gardes emportent une partie des victuailles dans la maison de Nis. Un des gardes mange l’un des fruits, un autre vole une petite jarre qu’il cache sous son bouclier.
Le soir dans la maison de Nis, dans l’une des pièces. Les 3 gardes entreposent les victuailles. Iri allume 2 lampes à huile et aide les 3 gardes. Après le déchargement :
- IRI : A une prochaine fois !
Il salue les gardes et s’envoie dans le gosier le contenu d’une petite jarre de vin. Le chat Miou l’observe.

Soir dans la chambre de la maison de Nis, déjà meublée plus richement ; Sataï est couchée sur le socle lit, Nis est à ses côtés. Il y a aussi 2 femmes, dont l’une (la remueuse ou berceuse) tient dans ses bras le bébé de Nis.
Nis caresse les cheveux de Sataï et va prendre dans ses bras son fils que lui tend la remueuse. Il le porte au niveau de son visage et lui fait des signes de sa tête. Les 2 femmes s’activent auprès de Sataï, l’une range des linges et autres objets, l’autre conforte Sataï.
Nis va déposer son fils Jeb dans les bras de Sataï et s’allonge près d’elle. Pendant que sa mère embrasse son enfant, il embrasse Sataï sur l’épaule.
Entrée d’Iri avec une jarre d’eau qu’il verse dans une cruche. Nis donne à boire à Sataï, le bébé pleure, la remueuse va le saisir et le dépose dans un berceau rudimentaire. Elle agite ensuite le berceau qui oscille sur ses arceaux de bois.
Iri est ému et se met à pleurer, la femme vient le consoler en lui frottant le dos, et en touchant ses joues pour essuyer les larmes. Iri se calme.

Le chenil derrière la maison de Nis. Iri donne à boire aux chiens.
- IRI : Au moins avec mon amulette, vous ne pouvez pas me mordre !
Il montre aux chiens son collier que ceux-ci viennent renifler. Ensuite il va chercher 3 chiots qu’il enferme dans une cage d’osier. Il charge cette cage sur un âne, monte dessus et s’en va.

Le jour à côté d’Aïa. Iri sur son âne se dirige vers le campement des nomades archers : grandes tentes style Bédouin, une dizaine de chevaux. Quelques arcs avec des fourreaux de flèches sont suspendus à des mats. Une dizaine d’enfants jouent sur un terrain très caillouteux, 2 femmes et 4 hommes vaquent à leurs occupations.
Setchep vient accueillir Iri, ils se saluent.
Dans la tente de Setchep, le sol est recouvert de tapis. Un nomade les salue, Setchep invite Iri à s’asseoir sur des coussins. Les chiots pleurnichent dans leur cage.
- IRI : Il faudrait leur donner à boire.
Le nomade serviteur donne de l’eau pour Iri, il ouvre la cage, sort les 3 chiots et leur donne à boire dans un bol d’argile.
- IRI (à Setchep) : A cet âge-là, ils boivent beaucoup, et il y a tellement de poussière dans nos pays.
- SETCHEP : Faisons progresser notre commerce. Quand tu auras d’autres chiots, tu pourras venir les vendre à nos archers. Mes hommes et moi, nous serons ainsi mieux monté pour la chasse aux félins.
Setchep remet à Iri une bourse de pièces pour l’achat des 3 chiots. Iri lui en montre un, puis est obligé de rattraper les 2 autres qui commencent à se sauver.
- IRI : Ce sont des chiens rapides comme notre Dieu Chou, celui nous qui fabrique les vents.
Il remet les 3 chiots dans leur cage. Setchep se lève, invite Iri à le suivre.
- SETCHEP : Viens avec moi, je vais te faire voir de quoi nous sommes fière.

Le campement. Set et Iri. Il remarque les chevaux.
- IRI : Vos hommes utilisent beaucoup de chevaux !
- SETCHEP : Oui, nous les utilisons plus que dans ton pays d’Égypte.
Setchep emmène Iri vers un endroit où il y a 3 cibles. 3 archers s’exercent avec leur arc. L’un des archers voyant qu’Iri l’observe avec curiosité, il lui tend son arc avec hésitation (arc de bois d’acacia de 1m 60 de long). Iri prend une flèche, vise, et la flèche passe au-dessus de la cible. L’archer lui tend une autre flèche, lui ajuste le bras et lui donne quelques conseils par gestes.
Cette fois la flèche d’Iri atteint la cible à 1cm du bord. Setchep le regarde d’un air sévère de l’air de dire, que ce n’est pas brillant !

Le jour dans la maison de Nis. Panoramique dans les couloirs sur le chat Miou poursuivant une souris (le temps à passé) pour découvrir Nis et Sataï apprenant à marcher à Jeb dans le jardin intérieur. La remueuse est à côté. Au bout d’un moment, Nis prend Jeb par les bras et le met dans les bras de la remueuse, puis il serre dans ses bras Sataï et la couvre de baisers.
Arrivée d’Iri. Il observe la remueuse avec Jeb.
- IRI (à Nis) : Regarde.
Il lui montre un papyrus.
- IRI : Voilà le début de l’abondance, tu commences à amasser une petite provision de pièces de cuivre grâce à notre commerce de chiens.
Retour sur Nis et Sataï.

À suivre… Si le Dieu Ptah le permet…

DISTRIBUTION (CAST) pour les séquences ci-dessus :

NIS L’ÉGYPTIEN : (25 ans) chanteur pour le Roi Djeser
SATAÏ : fille ainée du Prince Amouansi
JEB : le bébé fils de Nis
IRI : l’homme à l’arc
4 GARDES
MESSAGER : l’homme au pigeon voyageur
UNE FEMME : de la Maison de Plaisir
BRIGAND : le voleur de cape
12 SOLDATS (d’Amouansi)
AMOUANSI : Prince de Tonou
SERVITEUR (d’Amouansi)
SCRIBE (d’Amouansi)
DEUX CHIENS
PLUSIEURS CHIENS
CHAT MIOU
SETCHEP : chef des nomades archers
LES ARCHERS NOMADES
6 GARDES D’AÏA
2 FEMMES SERVITEURS (de Nis)
PLUSIEURS PERSONNES
 
 

Dernière mise à jour : 09-07-2016 22:14

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