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Unité = Stargate, Point Focal Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-07-2016 23:43

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Nomade, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Sédentaire, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Unité = Stargate, Point Focal

Sortir de la dépendance infantile : celle de l’État et celle des parents (1).
 
 
« Si aucune différence n’est admise, comment peut-il y avoir évolution, comment peut-il y avoir POTENTIEL (pouvoir) ? » écrivais-je sur une page précédente.

Toute chose, EST. Toute chose est « Je suis ce JE SUIS », dont Point Focal, Stargate. Comme déjà écrit, par exemple une Rose est sans pourquoi, elle fleurit parce qu’elle fleurit ; elle n’a souci d’elle-même n’ayant pas d’ego, elle ne désire être vue. Toute chose est unique, Stargate, tellement elle se suffit à elle-même, qu’il lui manquerait toute autre chose ou DIMENSION, pour l’interpréter, et donc tomber dans la dualité sujet-objet. ÊTRE, ou ex-istant, et en même « temps » ne pas exister, comme en dehors de la moindre Création. Le sens du mot « Être » est l’ex-istant, le sans pourquoi.
 
La Stargate c’est le Trouvère, le Trou qui est Là, ici et Maintenant, et nulle part ailleurs. Il n’est pas possible de la voir, car alors on tombe dans la dualité sujet-objet. La non-dualité est exprimé par le mot VIERGE : toute chose Unique, singulière, Stargate ou Trou noir échappant dès lors qu’il ou elle se résume à Cela et rien que Cela, échappe aux yeux du corps ou ego et donc échappe à toute analyse ou bidouillage du mental et dualité sujet-objet.

La Stargate est donc IDIÖTÈS : particulier, unique, puis par travaille du chapeau de philosophisme le mot Idiôtès signifiera une personne dénuée de « raison », donc un Bienheureux ! Alors toute chose ou toute personne sont idiôtès dès lors qu’elles n’existent qu’en elles-mêmes, c’est-à-dire qu’elles sont incapables d’apparaître autrement là où elles sont et telles qu’elles sont : incapable de se refléter dans le double ou dualité du miroir sujet-objet. Mais, ce qu’ici-bas nous nommons « réalité » n’est que le sort réservé à cette « réalité » qui ne peut se dupliquer sans devenir aussitôt « autre » et dualité : l’image offerte par le miroir n’est pas superposable à la réalité qu’elle suggère. Comme n’est pas superposable à la « réalité » le selfie où il est impossible de se regarder soi-même dans les yeux comme devant un miroir (dans le selfie on ne peut exister que par rapport au regard de l’autre). Dans les deux cas, miroir et selfie sont des prothèses. Mais dans le miroir l’être est unique, car son « complément » en miroir n’existe pas, ou est inconnu. Bref, aucun miroir ne peut saisir le « reflet de l’Univers » (il faudrait pour cela en sortir !) ; comme aucun œil ne peut saisir le corps de la Vierge ou de la Stargate : l’Univers est sans ailleurs, il est le Tout. Le monde et tous les corps qu’il contient manquent à jamais leur complément en miroir ; ils sont nécessairement idiots ayant NATURELLEMENT réalisé leur SOI (ils sont dans l’Instant).

Le CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME paradoxalement nécessite de se voir en miroir : le ‘je’ ego examinant le ‘Je’ ou Soi : pour « se saisir », il faut un « miroir », et ce monde ambiant n’offre que de la PIERRE, dure, dure, dure, d’où l’impression d’écrasement si on tente de s’envoler avec son ego… S’écraser sur la Pierre c’est tomber sur le sentiment, comme « tomber sur le selfie » ; alors que le contact sur le miroir est lisse et poli remplace la présence des choses par leur apparition en image. Le contact sur la Pierre n’a pas de double, d’où d’ailleurs par exemple un récit comme la série télé Outlander où une jeune femme pénètre un Menhir et se retrouve 250 ans « en arrière » ; le contact lisse en faux miroir comme le selfie n’existe que par la dualité sujet-objet, dans le selfie l’objet (vous) est vu par une personne extérieur (je ne crois pas qu’il puisse exister de selfie sans spectateur, vu que notre civilisation est celle du spectacle, celle de l’ego, du « moi-je »). Le selfie c’est se regarder par les yeux des autres, en se demandant sans arrêt par exemple quel sentiment on peut éprouver ; on se retrouve comme prisonnier des autres. Ainsi être comme l’enfant agréable, le gentil à la pensée unique du Nouvel Ordre Mondial et de l’ordre du « Circulez ya rien à voir, consommez ». Bref, SELFIE = GENTIL ADULTE. La difficulté de vivre et d’être « Je suis ce JE SUIS » aboutit à figer non seulement le lien avec les parents, mais aussi avec ce socialisme grégarisme ambiant hautement néfaste vendu sous packaging « Vivre ensemble ».
SELFIE = FAUX SOI, ÊTRE ÉTRANGER À SOI-MÊME, ÊTRE INCAPABLE DE SE SÉPARER DE SA PROTHÈSE INFORMATIQUE. À l’âge adulte le selfisé devient tributaire des autres, des groupes, donc du « social » et de son tout connecté, et ensuite de ses propres enfants. L’histoire, les souvenirs inconscients ou non, refoulés, qui nous obligent à nous dissimuler à nous-mêmes notre Vrai Soi sont les successeurs de nos parents et du grégarisme du social. Alors on s’isole dans son ego et avec sa prothèse informatique.
RÉSUMÉ : Sortir de l’illusion en étant « Je suis ce JE SUIS » demande comme un ÉTAT DÉTACHÉ, une sorte d’EMI (de « sortie hors du corps », comme un acteur qui sort de lui-même pour endosser un autre personnage nécessaire à son rôle de fiction représentative devant d’autres personnes. Je dirais que la Réalisation du Soi est comme un état perpétuellement « ivre », exactement comme Maître Puntila et son valet Matti, dans la pièce de Bertolt Brecht, que j’ai vue joué par Georges Wilson au TNP à Paris, où Puntila a effectivement deux personnalités : une « naturelle », et l’autre quand il est ivre il est véritablement naturel, soit humain et prévenant ; alors que quand il est à jeun, il est odieux et impossible à vivre. Sa première victime en est bien-sûr son valet matti.

Sortir de l’illusion demande donc un DÉDOUBLEMENT, une DISTANCIATION. Ce qui amène une fois de plus la Super tautologie : « Je suis ce JE SUIS », A = A ; et c’est là que ce cache le Super Danger : DANS LA BANALITÉ ! Comme il se cache DANS LA DÉMOCRATIE TOUT COURT. A est égale à tous ses doubles, une perception routinière qui a besoin de ses doubles, besoin de ses reflets, chaque fois que le contact avec la « réalité » se révèle indésirable…
ÊTRE IVRE ET JOYEUX COMME LES DIEUX (j’ai déjà écris que les peuples Anciens étaient toujours joyeux, pas de « dépression » et de truc « noir » chez eux). C’est probablement pour ça qu’un Rabelais parlait de « divine bouteille » ; le divin, la Stargate ou Point Focal…
LE DIVIN, CE QUI EST GRATUIT : LA RÉALITÉ. Mais depuis plus de 5000 ans de ce monde capitaliste, avec son refus du gratuit, pour se réfugier dans l’ordre imposé par quelques têtes d’œufs, l’être humain commence à travailler du chapeau devant son refus du gratuit et donc du Réel, parce qu’il le considère comme cruel (voyez TOUT ou PAN et la Panique). Le judaïsme refuse le Réel, le Gratuit, il établit des règles à n’en plus finir, il a comme peur d’un vin trop fort, peur d’aller à l’aventure dans un monde où RIEN N’EST PRÉVU ET RIEN N’EST JOUÉ, OU RIEN N’EST NÉCESSAIRE, MAIS OÙ TOUT EST POSSIBLE. AUSSI : PAS DE FIN DES TEMPS qui est un repoussoir, une IDIOTIE NON PERÇUE MAIS REMISE À PLUS LOIN ET À PLUS TARD, en vue de toujours « à venir » (on reste donc dans l’évolutionnisme et sa géométrie de la ligne droite).

« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous les deux les créateurs des noms et des formes. Mais en Réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés », dit Ramana Maharshi à l’entretien 264 si souvent cité dans le site. Alors le pouvoir de Dieu et le pouvoir du Diable sont IDENTIQUES : annuler ce qui a existé, comme tentent de le faire toutes les révolutions modernes : 1789, 1917, etc. en pratiquant la tabula rasa ou ardoise vierge, ou néantisation en actes et en opinions : on repart à ZÉRO COMME SI LE PASSÉ N’AVAIT JAMAIS EXISTÉ (république ou monarchie, ou dictature pratiquent tous cette néantisation du passé, comme des ados presque adultes qui veulent révolutionner le monde). Mais, en référence à ce qu’énonce Ramana Maharshi, le monde ne souffre pas de finir, comme le crurent ces adeptes de la néantisation, LE MONDE SOUFFRE DE NE PAS AVOIR COMMENCÉ, DE NE PAS AVOIR « EU LIEU » : IL IGNORE DEPUIS LES 10.000 ANS DE CETTE VOIE DE L’AGRICULTURE QUE LA STARGATE EXISTE PARTOUT, ICI ET MAINTENANT, À CHAQUE INSTANT, ET QUE C’EST LÀ SEULEMENT QUE SE TROUVE LA CRÉATION… LE : TOUT EST POSSIBLE, MAIS TOUT N’EST PAS PERMIS…
Ainsi il n’existe pas de hasard, même si toutes choses semblent exister par hasard, et non en vertu d’une nécessité ou d’un sens que voudrait le moindre être matérialiste, mais la chose existe, du fait ontologique dont aucun sens ni aucun hasard ne peut rendre compte : ELLE EST (je suis ce JE SUIS). Un BRIN D’HERBE EST. Un CAILLOU EST.
Alors toute Réalité EST SANS HISTOIRE, DONC INSIGNIFIANTE, SANS DURÉE OU CHRONOLOGIE TUEUSE. PAS DE DEVENIR OU FIN DES TEMPS DONC PAS DE BUT À ATTEINDRE, PAS D’ÉVÉNEMENT… Les clés du Bonheur sont ICI ET MAINTENANT.



Note.
1. Concernant l’empathie qui devient à la mode du socialisme, « une mère n’est capable d’empathie que si elle s’est libérée de son enfance, et elle réagira forcément sans empathie tant que le déni de son destin la chargera de chaînes invisibles. Et il en est de même pour le père » (réf. à Alice Miller : Le drame de l’enfant doué).
Alice Miller parle donc du FAUX SOI ou fausse personnalité : « L’adaptation aux besoins parentaux conduit souvent (mais pas toujours) au développement d’une « personnalité-comme-si » ou de ce qui est souvent appelé FAUX-SOI. L’enfant se conduit de manière à ne montrer que ce que l’on attend de lui [comme l’étatisme et ses « valeurs » et sa laïcité], et il s’identifie complètement avec cette apparence. Son vrai Soi [ou soi tout court] ne peut se développer et se différencier car il ne peut être vécu. Rien de surprenant à ce que ces patients se plaignent d’un sentiment de vide, disent que leur existence leur paraît dénuée de sens, qu’ils ne se sentent chez eux nulle part. Ce vide est réel. Il s’est effectivement produit un tarissement, un appauvrissement, un étouffement partiel de leurs possibilités. L’enfant a été blessé dans son intégrité, et cela l’a amputé de sa spontanéité, de son élan vital. Ces enfants font parfois des rêves où ils se voient à demi morts », écrit Alice Miller. Elle dit bien que « la difficulté de vivre et d’affirmer ses propres sentiments aboutit à figer le lien avec les parents, à lui donner une permanence qui empêche toute délimitation. car les parents ont trouvé dans le faux-soi de l’enfant la confirmation souhaitée, un substitut de la sécurité qui leur fait défaut [surtout dans le cas de parents angoissés en permanence], et de son côté l’enfant, qui n’a pas pu construire son propre sentiment de sécurité, est consciemment d’abord, puis plus tard inconsciemment, dépendant de ses parents. Il ne peut se fier à ses propres sentiments, n’en a aucune expérience, il ne connaît pas ses vrais besoins, il est, au plus haut degré, ÉTRANGER à lui-même [il est très loin du « Qui suis-je ? » de Ramana Maharshi]. De ce fait, il est incapable de se séparer de ses parents et reste, à l’âge adulte, tributaire de la confirmation de personnes qui vont les représenter, comme leur partenaire, des groupes et, surtout, ses propres enfants ».
 
 

Dernière mise à jour : 13-07-2016 00:10

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