Accueil arrow News arrow Dernières news arrow NOUS, unité digitalisée, partie 3
NOUS, unité digitalisée, partie 3 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-08-2016 00:06

Pages vues : 2444    

Favoris : 438

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Daesh, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Impur, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Nomade, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Pur, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Sédentaire, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
frise_rnd3.gif
 
 
NOUS, unité digitalisée, partie 3
Les marchands du Temple, pardon, du Temps.

Lutte du Four à Gâteaux (1) contre le Four à Métaux
ou
Lutte de l’ÊTRE contre l’AVOIR (L’Or, le pouvoir et Fer/Faire).
 
 
- NOUS, unité digitalisée, partie 1
- NOUS, unité digitalisée, partie 2

Monde de la SURVIE AUGMENTÉE des transhumanistes liés naturellement à la City de Londres.
SURVIE AUGMENTÉE : temps vulgaire ou quotidien soumis au système : l’esclavage d’aliénés que sont devenus les humains. Temps vulgaire singeant le temps cyclique des Anciens, (comme les « jours de repos » [week end construit sur « le Jour du Seigneur »] ou « les vacances » construites sur les moissons). Temps vulgaire ou temps de la consommation, le temps de « l’optimisation », donc rentable, donc marchand… ON NOUS VEND DU TEMPS, DES BESOINS, DES SERVICES, DE L’EGO, DE L’AMOUR TARIFÉ ET À CRÉDIT-CRÉDO. ON NOUS VEND DU GAIN (G : Sol, Gamme, Ground, Geb Matrice, Terre).

Rien de plus fragile qu’une civilisation construite sur une technologie basée sur la thermodynamique et son électricité dynamique, le moindre astéroïde un peu gros qui se pointe sur la PLAT-net, et l’assiette s’ébrèche… Évidemment les humains vont modifier ça, puisqu’ils se prennent pour Dieu : ils vont « dévier » l’astéroïde… On est encore et toujours dans le POUR-VOIR, LA CHOSE EXTÉRIEURE…
 
Les conséquences du futur sur la civilisation occidentale furent plus importantes après la guerre de 1914-18 que dans l’après 1789. Par exemple Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée, explique très bien la mentalité générale totalement transformée après cette « première » guerre mondiale annonçant l’actuel Nouvel Ordre Mondial est construction telle Babel.
« La presse fait parfois allusion à la « Belle époque », mais c’est là une expression qui comporte une certaine équivoque, car on peut en tirer des conclusions erronées… Comme celle que nous vivons est remplie de difficultés, on peut en penser qu’au contraire la vie de ce temps-là était facile. Or ce n’est certainement pas exacte. Les grèves dont je parlerais plus loin apportent la preuve qu’il y avait aussi des problèmes, fort analogues à ceux d’aujourd’hui. Ce qui est exacte, mais difficile à faire comprendre à la nouvelle population, c’est que la physionomie de la vie était quand même différente. S’il n’y avait certainement pas du bien-être pour tout le monde, il y avait néanmoins une certaine gaité de vivre, sur laquelle la guerre de 1914 s’est abattue pour la détruire, en même temps qu’une quantité de caractéristiques du passé qui avaient subsisté jusque-là.

Je ne sais pas si je réussirai dans cette entreprise, mais je voudrais montrer que l’année 1914 a marqué la destruction brusque de vestiges de survivances d’un lointain passé pour entrer, après tant de ruines matérielles et morales [comme en 1789], dans une difficile période de reconstruction, qui ne pourra certainement être achevée qu’après de nombreuses générations. Car si les ruines matérielles peuvent être réparées dans un temps relativement court, celles qui sont d’ordre intellectuel et moral seront beaucoup plus longues à reconstituer.

Il n’est pas meilleur moyen de faire comprendre le caractère de la véritable révolution qui a commencé du fait de ces destructions que de rappeler que la France a perdu, pendant des quatre années de guerre, un million et demi de morts... et de constater que, du fait des conditions de recrutement militaire, qui écartent les déficients, ces morts constituaient la plus grande partie de ce qu’on peut appeler la richesse humaine d’une nation. Avec eux ont été ensevelies des qualités séculaires, des traditions précieuses et ce qu’on peut définir comme une grande partie du génie de notre nation. Sur le simple plan de travail, qui au fond intéresse tout le monde, car tout le monde a besoin d’objet bien faits, et répondant exactement à ce qu’on leur demande, n’entendons pas constamment des plaintes sur la disparition de la « conscience professionnelle » ? Or cette valeur sociale précieuse existait au plus haut degré avant la grande catastrophe [guerre de 1914], sans que d’ailleurs on y prêtes attention, tant cela paraissait naturel. Comme la personne en bonne santé qui ne pense pas qu’elle pourrait être malade...

Ces valeurs humaines étaient comme l’héritage des siècles. Les ruines matérielles, les cinq cent mille maisons détruites, n’étaient rien en comparaison de ce capitale irremplaçable, ou tout au moins irremplaçable pour longtemps, car il faudra des générations pour en retrouver l’équivalence.... Le véritable changement résulte de ces pertes humaines, qui ont entraîné une transformation considérable dans l’esprit de la population. L’ancienne gaieté a disparu, pour faire place à un mécontentement permanent, même si, en fait, la situation des gens ne le justifie pas absolument [le texte date de 1970]. Il en est qui n’ont réellement pas à se plaindre des conditions de leur existence, mais sont quand même mécontents et grincheux ».

La religion catholique a parcouru des siècles en s’évertuant à faire comprendre qu’il fallait « s’aimer les uns les autres », que la laïcité judéo-maçonnique du Grand Orient et des capitalo-socialistes remplacent par leur « vivre ensemble » ou leur devise trinitaire inscrite sur tous leurs bâtiments institutionnels. Une laïcité comme le syndicalisme dit la même chose : « solidarité ouvrière » ; mais il est à noter que LA LAÏCITÉ ET LE RÉPUBLICANISME ONT DES PROBLÈMES À EMPLOYER LE MOT AMOUR !
Au 19è siècle survient l’humain mécanisé, avec sa loi du moindre effort : tout pour le confort et le sécuritaire lié à l'argent, entre autres on ne voyage plus à cheval mais à « chemin de fer » (rentabilité oblige). L’humain se croit posséder la vérité, tant il a armé ses institutions d’assurance et de sécurité, aussi PLUS BESOIN DE S’AIMER LES UNS LES AUTRES ; ce sont les objets et la marchandise qui va se charger de cela. Puis une bonne mécanique administrative comme l’Union européenne, le Grand Orient, etc., peuvent très efficacement et rentablement remplacer l’amour. « On verse à un guichet et on touche à un autre », on délègue ses pouvoirs à son « représentant du peuple », à son commerçant, son assureur, sa voyante, son fleuriste, son « optimal », son revendeur de ceci et de cela, au lieu d’être SOI-MÊME : ÊTRE. Bref, l’étatisme et la City nous bouffe tous.
Qu’est-il besoin de l’amour, cette idiote vieillerie, à laquelle il serait imprudent de se fier, donc place au « social » nouvel amour. Ainsi nous vivons de plus en plus dans une société d’assurés, de sécurisés sur tout, pain béni pour ceux qui veulent vivre 1000 ans sans se casser le cul comme le rêve les transhumanistes. De sorte que, continuant à vire dans l’isolement individualiste, même pucés informatiquement ou en « tout connecté » cette religion à la mode, NOUS SERONS « LIBRES », LIBÉRÉS DE LA PRÉOCCUPATION D’AIMER NOS FRÈRES HUMAINS. C’est l’image que renvoie cette société d’assurance et du « vivre ensemble » et de son « tout connecté », où les liens de la solidarité se meurent en proportion de la sécurité que l’on croit posséder. C’est la société de l’illusion totale.

SÉCURITÉ : on ne prend soin que de son ego, de sa CUR, comme le CURÉ le CURE-DENT prend soin des ouilles et des dents… On est dans les temps de la Rédemption, du Rachat !!! Les temps de l'Histoire...
Souffrance va avec sécurité, les Indiens parlent de la causalité universelle : KARMA, étiquette de la souffrance dans l’Instant de l’individu, et explique aussi le mouvement des transmigrations. Avec la loi karmique, les souffrances deviennent valeur positive. Cause-effet = BUSINESS, CONTRACTER UNE DETTE…
SOUFFRANCE-PUNITION = HISTOIRE-MARCHANDAGE.
COLÈRE DE YAHVÉ = MARCHANDAGE.



FONDRE UN GÂTEAU - FONDRE UN MÉTAL (il y a une différence).

Il y a une Galaxie entre cuire un gâteau dans une four constitué d’un simple empilement de 6 ou 7 petites briques posées sur de la terre, et un four destiné à la fonte d’un quelconque métal. On passe donc de la voie de l’Horticulture à celle de l’Agriculture, cette voie également celle de la découverte de la métallurgie qui va amener l’étatisme et la sédentarité, la chefferie, la spécialisation et le mercantilisme et la production-stockage.
CUIRE : poppus popos en gaulois (qui peut amener le mot « popote »), comparable au gallois pobi, pobydd (boulanger), en vieux cornique pober, en breton pober (boulanger), pibi (cuire), poaz (cuit). Remonte à la racine indo-européenne pek (cuire), etc.
Du four à gâteau et de l’Horticulture cyclique on passait à la cuisson des métaux et à l’évolutionnisme ou HISTOIRE ORIENTÉE DANS LA FLÈCHE DU TEMPS QUI COULE. Ainsi nous avons la naissance d’une succession de générations orientés, d’histoires dans un seul sens, succession de pouvoirs. Le temps devient irréversible mais LOCAL : Le mois de Lyyar dans l’année trente-cinq de Haretat, Roi de Nabatène (datation d’un événement par une inscription Nabatéenne, d’après J.G. Février, Histoire de l’écriture). Dans cet exemple seul le chef, le roi, a droit au ‘Je’. Après la Renaissance le temps devient déjà mondialiste, généralisé : 1843 après J.-C. mois de mars. Cette Renaissance qui trouve son passé et son droit dans l’Antiquité gréco-romaine ne pouvait que TUER L’INSTANT, LE SOI. Elle allait démarrer un temps irréversible, l’évolution dans une « croissance infinie » d’informations sans limites, DONC BIEN PLUS LIMITÉS QU’AUPARAVANT ! à commencer par le langage écrit démultiplié par l’imprimerie, et à nos jours par « le tout connecté » avec EFFET INVERSE DE CE QUE NOMBRE DE GENS CROIENT ! Une Renaissance comme en Italie où la « jouissance du temps » fera fureur chez les Médicis par exemple : explosion des choses éphémères ou à la mode, comme dans les vêtements, l’art en général et « l’ouverture » avec la découverte de la perspective qui annonce directement la photo et même le cinématographe. Le SPEED MARCHAND S'INSTALLAIT !

À partir de la Renaissance, HISTOIRE = OPINION. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux ne dit pas autre chose ; l’opinion vient de « opiner du bonnet », donc du chef, de la tête : PRINCIPE DU VAGABONDAGE MENTAL. Et l’étatisme va posséder le monopole de la vie historique, de l’opinion : début de la pensée unique se poursuivant jusqu’à nos jours, qui depuis 1789 est l’apanage de la classe bourgeoise (les citoyens ou habitants des cités). Le travail des citoyens en villes DEVIENT VALEUR, L’OPINION DEVIENT VALEUR (voyez la propriété intellectuelle et les « droits d’auteurs »).
Cette bourgeoisie atteinte de la maladie de l’égalitarisme supprime tout privilège et est par fondement LAÏQUE (Tabula Rasa) parce qu’elle ne reconnaît pas d’autre valeur que celle découlant de l’exploitation du travail. Le travail devient la seule valeur, d’où l’invention des « vacances » ou « congés payés », ces fameux loisirs (loi-sir) ou consommation de temps et en plus spectaculaire car faisant partie de l’entertainment du système.
Comme il y a égalitarisme, il n’y a plus de fêtes. L’ancien temps cyclique, dans les moments de participation d’une communauté à la dépense luxueuse de la vie (voir plus haut la description de Dubreuil sur l'effet 1914), devient impossible en égalitarisme d’une société où le luxe est interdit (sauf aux Couilles en Or). Le temps de la survie moderne et son temps narcissique doit venter d’autant plus fortement sa « valeur » qu’icelle s’est réduite. L’illusion du temps a été remplacée par la publicité du temps : une illusion d’illusion…
Le temps cyclique des Anciens était en harmonie avec le travail réel des Anciens, mais la consommation singeant le temps cyclique se trouve en disharmonie  avec le temps cyclique, qui lui abolissait le temps vulgaire pour en faire l’éternité. Le temps actuel et spectacle est pure illusion d’illusion qui avance vers sa perte.

Ces Couilles en Or modifient en permanence la nature humaine en modifiant le travail lui-même : voyez les conséquences de l’arrivée de l’outil informatique dans la société mondiale, et les conséquences de la productivité !
La victoire des Couilles en Or alimente ces temps profondément historiques et ses « devoirs de mémoire » et autres « archives », parce que s’il y a besoin de souvenirs, c’est parce que ces Couilles en Or transforment de fond en comble en permanence la société (au niveau uniquement matériel et technique).
Aussi longtemps que les Paysans étaient nombreux, le temps cyclique des Anciens était roi. Avec la Renaissance, 1789 et l’arrivée des perruques poudrées ou Couilles en Or, place au temps qui coule dans un seul sens de l’économie qui avale toutes les traditions des Anciens, et dans le monde entier (même le Japon traditionaliste résiste très mal). NOUS DEVENONS TOUS DES SACRIFIÉS DES COUILLES EN OR. L’opinion-histoire n’est plus qu’argent-économie-objet-objectif sous packaging « démocratie ».

La laïcité s’exerce même au niveau des objets : le temps qui coule ou temps des choses n’est plus que la production en série des objets, selon la religion de la City de Londres : selon le principe de l’égalitarisme à la judéo-maçonnerie, il faut faire passer la rareté luxueuse réservée au « nobles » à la consommation courante, À TOUS, et DONC À L’OPINION-HISTOIRE. En d’autres mots nous sommes tous entraînés dans le temps VRAIMENT VULGAIRE. Ce sont bien les Couilles en Or qui ont fabriqués l’évolutionnisme. Mais ils se veulent INSTANTIFIÉS (actualisés), ils veulent fixer l’Histoire, le temps. Et ils entraînent avec eux les masses qui elles-mêmes semblent comme « réaliser le Soi » À L’ENVERS.

RAPPEL : Couilles en Or = An I de la République : exploitez-vous les uns les autres (libéralisme), et départ d’un nouveau calendrier naturellement venant s’accrocher à l’ancien dont il continu l’évolutionnisme.
PRODUCTION ÉCONOMIQUE = UNITED COLORS OF DIVERSITÉ, ou UNITÉ DANS LA DIVERSITÉ DE FRAGMENTS ABSTRAITS ÉGAUX SYMBOLISANT LE MARCHÉ MONDIAL : LE QUANTITATIF. LE TEMPS DEVIENT LE TOUT, L’HUMAIN N’EST RIEN (il est réduit à une marchandise dans un sac à codes-barres).

L’écriture, sur support de pierre jusqu’au support papier (pas de mention du support informatique tant il est fragile et volatil) fabrique un temps irréversible, en temps qui coule dans un seul sens. Le langage écrit devient symbole de l’ÉTATISME : ARCHIVES D’ÉTATS, SA MÉMOIRE, SES LOIS. Mémoire et ses puants « Plus jamais ça ! », qui passe et trépasse puisque tout est cyclique et ici mélangé à de l'évolutionnisme....
HISTOIRE-CHRONIQUE = POUVOIR ET FLÈCHE DU TEMPS (le temps vulgaire ou historique, celui que certains veulent « remonter »).

Les conséquences du Four à Gâteaux eurent amenées une civilisation autre que la notre qui découle de la découverte de l’Agriculture et de la métallurgie aboutissant à la révolution industrielle qui commence même avec les Galilée & Cie et l’imprimerie, qui va empêcher une démocratie qui n’a toujours pas été faite, comme le christianisme toujours pas fait : division grandissante entre la chefferie et les gouvernés. Cette chefferie qui construira l’Histoire à sa convenance (financière) et obligera à la supporter les gouvernés, tantôt par violence, tantôt par manipulation sournoise comme les « élections au suffrage universel » (qui se veut encore une religion par l’emploi du mot « universel »). Une tyrannie de l’Histoire identique à celle de l’OPINION. AINSI IL N’Y A PAS DE « LIBERTÉ DE L’HISTOIRE » OU LIBERTÉ D’EXPRESSION que nous vendent tous les républicanistes et capitalo-socialistes du monde. Ce monde s’enferme de plus en plus dans l’Histoire, voyez les événements récents depuis 1945 en passant pas septembre 2001 et jusqu’à nos jours.

POUR-VOIR = TEMPS QUI COULE, LES POSSESSEURS DE L’HISTOIRE (et qui fabriquent les futurs : on parle de « direction » (dire-opinion, chose droite, donc en évolutionnisme, en administratif). Là encore c’est la lutte du four à gâteau et du four à métaux qui donnera naissance à la révolution industrielle de l’après 1789 ! D’un côté les CYCLES-RYTHMES du monde naturel, de l’autre l’évolutionnisme des gens de Pour-Voir et du « but à atteindre » (ceux, dont Hegel, de la fin des temps, qui placent l’Âge d’Or « à la fin », donc exclusivement au terme de l’Histoire AU LIEU DE LE METTRE AUSSI AU COMMENCEMENT ! Toujours le tragique dilemme et même thème Individualisme-Collectivisme, Un est le Tout… ).

Dorénavant nous sommes tous possédés, diabolisés par l’Histoire : nous y participons, nous « possédons » notre époque, notre « instant » qui vont amener l’INFORMATION HISTORIQUE, LA CHRONOLOGIE TUEUSE, LA MÉMOIRE ET L’ANGOISSE DE L’OUBLI.

Après l’effondrement de l’Empire romain et le triomphe de l’Église chrétienne, l’Histoire devenait le système dominant de l’Occident, et avec la nouvelle Histoire le temps ne coulait plus pareil ! C’est le temps de « la fin des temps ». et du « jugement dernier », un compte à rebours, UN CALCUL ; on éjectait l’Instant, l’Éternité en Enfer ! Ou plutôt : il fallait désormais GAGNER, ACHETER cette éternité.


Note.
1. GÂTEAUX - PÂTE : matière informe, Chaos Origine qui par mariage de l’Eau et de la Terre va donner la Pâte, l’Argile-ADN. la Pâte est symbole du monde spatio-temporel DANS SON INTIMITÉ. Le Potier des Noms-les Formes, Chnouphis/Khnoum, pétrie sur son Tout(r) de Potier la Vraie Création. L’ouvrier-potier œuvre AVEC SES DEUX MAINS (Involution-Évolution). Le Potier des Formes, le Logo manifesté, le mâle phallique qui féconde la Nature-Temps. Mettre les mains dans les Pâtes a un certain aspect sexuel.
Mettre la main à la PÂTE est déjà du Pour-Voir ! Mais un pour-voir moins satanique que celui du Four à Métaux qui sadiquement va dissoudre ces Métaux, « fonde-re la Lune ». Alors que « la Main à la Pâte » permet UN ÉCHANGE COMME UN BALANCIER D’HORLOGE COMTOISE.
Ainsi il est facile de comprendre le goût des enfants encore en état de fraicheur pour le pétrissage des Pâtes avec la valeur éducative par ces gestes.
Mais je dirais que CUIRE la Pâte est VRAIMENT MAGIQUE, COMME CUIRE DES ÉMAUX (travail effectué pendant ma scolarité à l’école des Arts Appliqués).

CELUI QUI TRAVAILLE AVEC SES MAINS ÉTABLIT AVEC LES CHOSES UN CONTACT QUE LA RAISON NE CONNAÎT PAS. Dans le mot « métal » il sonne « mental » (en rapport avec la Lune)…. De plus ils s’oxydent tous, sauf l’Or…. Si le Métal coule, le navire coule aussi !!!
L’intelligence acharnée à trouver quelque chose qui se dérobe, et ne produisant que souffrance jusqu’au moment de l’explosion avec le Connaître toi-même par toi-même.
Travail de la Matière, travail pictural, pensée de Dieu, ce que ne permet pas la fonderie industrielle qui comme le béton métallise partout la planète (voir d’ailleurs l’Étoile de la mort dans les Star Wars).
L’Illumination/explosion serait une fenêtre un instant entrouverte sur ce monde de la grâce qui « relève d’un autre ordre » que le mental et son ego ; d’un autre ordre que l’inconscient collectif de C.G. Jung.

Le FOUR-CREUSET ALCHIMIQUE : mariage de l’Eau et du Feu, de la Terre et du Ciel, lieu de la Re-naissance…

Enfin, concernant les Gâteaux, ils ne sont pas obligatoirement attachés à la farine des céréales de la voie de l’Agriculture ! Le mot Gâteau sonne trop comme « Gluten » ! Mais il y a maints farines (qui vient de blé) autres que celle du blé de la voie de l’Agriculture, par exemple la farine de la plante Sarrasin. Dans la voie de l’Horticulture c’est tout autre chose, par exemple l’Ortie se mange d’une infinité de variétés…
Page Gallica sur : Le Livre des Simples médecines, de Platearius (12è siècle).
 
 

Dernière mise à jour : 03-08-2016 00:53

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >