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Le petit Ozayot - Orchestration complète Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-11-2016 16:45

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Publié dans : Musiques - OST, Sommaire Musiques

Tags : Musiques

 
 
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Attention le petit Ozayot va sortir
 
 
Musique pour un dessin animé, d’après une partie pour quatuor de deux Hautbois, une Flûte et un Basson.
Composition de Michel Roudakoff en mai 1968 (orchestration en avril 2015 et octobre 2016).

Version orchestre 1er partie.
Version quintette.

Pour : 2 Flûtes, 2 Hautbois, Cor anglais, 2 Clarinettes, 2 Bassons, 2 Cors, 2 Trompettes, Tuba, Célesta, Percussions (Caisse claire, Grosse caisse, Cymbale suspendue, Large Gong), Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.
DIAPASON EN LA 432.
 
Synopsis : situé dans le Paris des vieilles rues vers les années 1850. Un photographe et son appareil fait disparaître tout ce qu’il photographie. À un moment il va photographier le Soleil… qui disparaît…
Partition dédiée à Erik Satie. Longtemps tous les midis j’allais me promener devant l’immeuble qu’habita Erik Satie à Arcueil-Cachan, proche de la Porte de Gentilly, endroit encore un peu campagnard dans les années 1969-1972. Erik Satie habitait au 22 rue Cauchy. Ce fut son domicile jusqu’à sa mort. Un endroit un peu triste, comme « horizontal » à lumière rasante. « Dans l’automne de 1898, ayant transporté les effets et les meubles de son logis montmartrois sur une voiture à bras, il s’installa dans une pièce au second étage au-dessus d’un bistrot - misérable maison d’angle - les « Quatre Cheminées ». Jamais de sa vie, aucun être humain ne devait mettre les pieds dans son mystérieux logis.
« Avant de s’y installer, il y passa une ou deux nuits puis décida de le louer ; les moustiques ne cessèrent jamais de l’y importuner, moustiques qui, disait-il, ”avaient certainement été envoyés par les francs-maçons”. Il faisait son ménage ; on le voyait le soir, son broc à la main, allant tirer l’eau à la fontaine du square. À cette époque, il était d’ordinaire vêtu de la tête aux pieds de velours gris, habillement qui lui valut parmi ses amis, le surnom de « l’homme en velours » (The velvet gentleman). Il n’avait pas acheté, avec son petit héritage, moins de douze complets dont la plupart ne furent jamais portés et disparurent à la longue sous les attaques de plusieurs générations de mites. Il s’était offert aussi des centaines de faux cols dont beaucoup furent retrouvés dans sa chambre après sa mort, parmi des piles de chemises et de gilets ».
Au début des années 1920, Satie fut enfin reconnu comme novateur et considéré comme appartenant définitivement à l’avant-garde (pour le public et les critiques il était plus ou moins associé au Cubisme (Parade), au Dadaïsme (le Piège de Méduse), au Surréalisme à l’époque. En fait, Satie était inclassable et n’appartenait à aucun d’eux. Il ne s’est jamais laissé embrigader. Mais il suivait de près tout ce qui se faisait dans ces sphères.
(Référence : Erik Satie, par Rollo Myers).

Partition en pdf - Sheet of music
 
[En haut de page : partie d’aquarelle de M. Roudakoff représentant « le Parvo », caméra film de 35 mm d’André Debrie
 
 

Dernière mise à jour : 05-11-2016 01:40

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