Accueil arrow News arrow Dernières news arrow 1789 - 1914-18 = COUILLES EN OR
1789 - 1914-18 = COUILLES EN OR Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-11-2016 01:33

Pages vues : 2141    

Favoris : 388

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Daesh, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Impur, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Nomade, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Pur, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Sédentaire, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
bande_guerre11-1918.jpg
 
 
1789 - 1914-18 = COUILLES EN OR
 
 
Ici en Occident et particulièrement en France on fête « la prise de la Bastille » et le 11 novembre 1918 !!! soit la victoire une fois de plus de la City de Londres (à y ajouter la chute de la Russie en 1917). Ça transparaît dans le texte ci-dessous qui explique les conséquences de cette guerre de 1914-18 encore plus puissante que le coup d’État bourgeois de 1789. 1914-18 qui aura pour conséquence directe la guerre mondiale de 1939-45.
Les conséquences du futur sur la civilisation occidentale furent plus importantes après la guerre de 1914-18 que dans l’après 1789. Par exemple Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée, explique très bien la mentalité générale totalement transformée après cette « première » guerre mondiale annonçant l’actuel Nouvel Ordre Mondial en une construction telle Babel.
 
« La presse fait parfois allusion à la « Belle époque », mais c’est là une expression qui comporte une certaine équivoque, car on peut en tirer des conclusions erronées… Comme celle que nous vivons est remplie de difficultés, on peut en penser qu’au contraire la vie de ce temps-là était facile. Or ce n’est certainement pas exacte. Les grèves dont je parlerais plus loin apportent la preuve qu’il y avait aussi des problèmes, fort analogues à ceux d’aujourd’hui. Ce qui est exacte, mais difficile à faire comprendre à la nouvelle population, c’est que la physionomie de la vie était quand même différente. S’il n’y avait certainement pas du bien-être pour tout le monde, il y avait néanmoins une certaine gaité de vivre, sur laquelle la guerre de 1914 s’est abattue pour la détruire, en même temps qu’une quantité de caractéristiques du passé qui avaient subsisté jusque-là.

Je ne sais pas si je réussirai dans cette entreprise, mais je voudrais montrer que l’année 1914 a marqué la destruction brusque de vestiges de survivances d’un lointain passé pour entrer, après tant de ruines matérielles et morales [comme en 1789], dans une difficile période de reconstruction, qui ne pourra certainement être achevée qu’après de nombreuses générations. Car si les ruines matérielles peuvent être réparées dans un temps relativement court, celles qui sont d’ordre intellectuel et moral seront beaucoup plus longues à reconstituer.

Il n’est pas meilleur moyen de faire comprendre le caractère de la véritable révolution qui a commencé du fait de ces destructions que de rappeler que la France a perdu, pendant des quatre années de guerre, un million et demi de morts... et de constater que, du fait des conditions de recrutement militaire, qui écartent les déficients, ces morts constituaient la plus grande partie de ce qu’on peut appeler la richesse humaine d’une nation. Avec eux ont été ensevelies des qualités séculaires, des traditions précieuses et ce qu’on peut définir comme une grande partie du génie de notre nation. Sur le simple plan de travail, qui au fond intéresse tout le monde, car tout le monde a besoin d’objet bien faits, et répondant exactement à ce qu’on leur demande, n’entendons pas constamment des plaintes sur la disparition de la « conscience professionnelle » ? Or cette valeur sociale précieuse existait au plus haut degré avant la grande catastrophe [guerre de 1914], sans que d’ailleurs on y prêtes attention, tant cela paraissait naturel. Comme la personne en bonne santé qui ne pense pas qu’elle pourrait être malade...

Ces valeurs humaines étaient comme l’héritage des siècles. Les ruines matérielles, les cinq cent mille maisons détruites, n’étaient rien en comparaison de ce capitale irremplaçable, ou tout au moins irremplaçable pour longtemps, car il faudra des générations pour en retrouver l’équivalence.... Le véritable changement résulte de ces pertes humaines, qui ont entraîné une transformation considérable dans l’esprit de la population. L’ancienne gaieté a disparu, pour faire place à un mécontentement permanent, même si, en fait, la situation des gens ne le justifie pas absolument [le texte date de 1970]. Il en est qui n’ont réellement pas à se plaindre des conditions de leur existence, mais sont quand même mécontents et grincheux ».
La Troisième République : le sabre et le goupillon en un patriotisme exacerbé, tout du moins autour de la période de séparation de l’Église et de l’État sous la poussée de la judéo-maçonnerie spéculative à pouvoir genre GODF. Bien plus qu’en 1789-1793, avec 1914-18 ont passait brutalement d’un monde à l’autre, qualifié de nos jours de « modernité » avec la montée folle de la technologie (que permet notamment les guerres, par exemple au Moyen-Âge le passage des boulets de canon en pierre aux boulets en fer fut fatal à l’architecture du château fort).

Technologie qui robotise les humains. Avant 1914 et même il y a 60 ans, les enfants qui n’avaient rien à la Noël inventaient leurs jouets, dans lesquels leur imagination voyait des merveilles. De nos jours ont achète À L'EXTÉRIEUR des merveilles en boîtes : à Hollywood ou dans de grandes surfaces du mercantilisme galopant (merveilles ayant nom « tablettes » ou « smartphones », orange du Noël moderne et totalement mercantile). Tout est Mouvement, mais il y a là tout de même un sérieux problème, même s’il n’est pas question de retourner en arrière à l’éclairage à la chandelle qui coûtait un sou !!! Comme écrit Hyacinthe Dubreuil : « Le soir, un repas plus que modeste étant terminé, il restait du feu dans la cheminée, car c’était le temps où l’on y faisait la cuisine directement. Du feu suffisant pour que sa lumière projette des ombres sur les murs. Alors, sur la table, ma mère « soufflait » la chandelle en disant : après tout, pour causer, on n’a pas besoin d’y voir clair ». Les ombres sur les murs c’était le Hollywood de l’époque que l’on se fabriquait soi-même.
Oui, il y a bien un big problème avec l’évolutionnisme mortifère qui ronge cette planète depuis  près de 200 ans. Big problème à cause des spécialistes, ces gens EXTÉRIEURS QUI VENDENT LEURS SERVICES, COMME LES BANQUIERS, COMME LE RÉPUBLICANISME.
 
 

Dernière mise à jour : 11-11-2016 01:49

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >