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La Conscience ou le Policier Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-11-2016 00:41

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La Conscience ou le Policier
le ‘Je ‘ (Djed) et le ‘je’ (corps, les noms-les formes,
l’ignorance et les tendances)

Ici sur cette planète, on sait « compter » jusqu’à trois. Au-delà, c’est risqué !
Par contre, compter « à l’envers » DANS le zéro, il n’y a pas de limite.


Page dédiée au Saint Chaos (Tout est possible)
 
 
J’aurais tendance à écrire que LA CROIX est la seule Loi au monde, et inéluctable. Comprendre un Mystère ? CROISEZ ! Sinon, vous tombez dans la logique, soit l’évolutionnisme ou l’Histoire-Opinion-Temps qui coule (la croyance, la Carotte et son carottage pour voir dans le Trou, pour voler : le Pour-Voir) !
Croix : cru, crucifier, tout cru, comme la Réalité cru-EL, nécessairement « Réalité réelle ». My God ! Cachez ce Saint, Sein, Sain, Seing, que je ne saurais voir ! Pour le Sain, dans notre monde capitalo-socialiste, on repassera...
 
Problème : Nature est en Pointillés ou Petits corps (les sucres de l’effet sucres ou dominos mais dans les deux sens), soit continu et discontinu, corpuscules ondulants (NERFS). Ça nous donne le ‘Je’ et le ‘je’ en un ensemble ‘Je’ est ’Je’.
« En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir], cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ».
De la même manière, « Chacun connaît le Soi [ou l’Instant], et pourtant ne le connaît pas. Étrange paradoxe ». (Réf. Ramana Maharshi, entretien 43).

Dans le même entretien : « Il n’y a qu’une seule conscience qui subsiste dans les trois états de veille, de rêve et de sommeil profond. Dans le sommeil profond, il n’y a pas de ‘je’. La pensée ‘je’ s’élève au moment de l’éveil, et alors le monde apparaît. Où était ce ‘je’ pendant le sommeil ? Existait-il ou n’existait-il pas ? Il devait bien exister, mais pas de façon dont vous le ressentez maintenant. Le ‘je’ de l’état de veille n’est que la pensée ‘je’, alors que celui du sommeil profond est le vrai ‘Je’ qui ne cesse pas d’exister. C’est la Conscience [le Centrum Centri]. Si vous la connaissez, vous verrez qu’elle est au-delà de toute pensée ».

En parallèle : l’en-nui (en nuit ou obscurité) comme avec tous Noms-les Formes, c’est qu’on est dans le Pour-Voir, comme peut le laisser penser la Croix ANKH (entre les deux Lions dans la figure en haut de page), on reste à l’extérieur on n’est pas dans l’Instant.
Vie = Reflet ou Matière, le ‘Je’ devient le ‘je’. La première figure fermée, Triangle A N K exprime le Principe, et KH est la vie dans l’espace-temps. Bref, ANKH exprime l’éternité et le fait qu’il faille s’accrocher pour ne pas perdre cette éternité par ses propres tendances néfastes…

Il faut faire attention : le voleur transformé en policier (ou l’inverse peu importe), se retrouve souvent en politique moderne : ASSUMER (A sou ME), soit l’hyper développement de l’ego ! Un dico actuel sort que Assumer a pour étymologie rançon, car le latin dit assumere, de sumere : entreprendre, donc prendre, posséder !!! Et tout ce monde est sous la coupe de l’entre-prise : la Prise, la Prison-Prisonnier.

Le voleur va protester, se défendre envers le policier qui va lui aussi se défendre contre le voleur, comme si le mental protestait contre la Vérité !
Donc le Pour-Voir que le policier voudrait voir pour attraper le voleur n’existe pas :
- Question : Je ne vois rien en cherchant le ‘Je’.
- Maharshi : C’est parce que vous avez l’habitude de vous identifier avec le corps et de confondre les yeux avec la vue, que vous dites en rien voir. Qu’y a-t-il à voir ? Qui dit voir ?  Comment voir ? Il n’y a qu’une seule conscience. Elle se manifeste comme la pensée ‘je’, s’identifie avec le corps [ego], se projette à travers les yeux et voit les objets alentour. L’individu est limité dans l’état de veille et il s’attend à voir quelque chose de différent de lui-même. Et ce sera le témoignage de ses sens qui fera autorité. Il n’admettra que le voyant, le visible et la vision [et tout ce qui peut se mesurer avec un appareil conçu par les cinq sens de l’humain] sont tous des manifestations de la même conscience, c’est-à-dire le ‘Je’ est ’Je’ [Super Tautologie A est A ou ”Je suis ce JE SUIS” ; et là commence la Vraie Création : VARIATIONS du thème initial. Mais si vous dites A = A vous tombez dans l’actuel « vivre ensemble » et sa société devenant fourmilière et bouillie de chair et de sueur avec la maladie de l’égalitarisme judéo-maçonnique spéculative].
La contemplation aide à surmonter l’illusion que le Soi doit être visible. En vérité, rien n’est visible. Comment ressentez-vous actuellement le ‘je’ ? Avez-vous besoin de vous regarder dans un miroir pour connaître votre propre existence ? La conscience est le ‘Je’. Réalisez-le et vous découvrirez la Vérité ». (Ramana Maharshi, entretien 196).

« Il n’y a qu’une seule conscience. Mais nous parlons de plusieurs sortes de consciences, comme la conscience du corps, la conscience du Soi. Elles ne sont que des états relatifs de la même Conscience absolue. Sans conscience, le temps et l’espace n’existent pas [c’est moi qui souligne]. Ils n’apparaissent que dans la conscience. Celle-ci est comparable à un écran sur lequel ils sont projetés en tant qu’images qui bougent comme au cinéma. Là Conscience absolue est notre état réelle ». (Ramana Maharshi, entretien 199).

« Tu es l’ÊTRE unique, toujours conscient en tant que Cœur lumineux ! Tu es habité par une force mystérieuse qui, sans Toi, n’est rien. D’elle procède le mental avec ses ombres subtiles qui, illuminés par Ta lumière réfléchie, apparaissent intérieurement comme des pensées. Celles-ci, tourbillonnant dans les vortex du prarabdha [destinée, résulta des actions passées] et se développant ensuite en mondes psychiques, sont projetées vers l’extérieur sous la forme du monde matériel qui, à son tour, est perçu par les cinq sens, tel un film projeté sur l’écran à travers une lentille grossissante. Visible ou invisible, ô Mont de Grâce, sans Toi ils (les mondes) ne sont rien » (The Collected Works of Ramana Maharshi, 1996, p.108 pour la 6è stance du Arunachala-ashtakam). La stance 6 est développé dans le long entretien 323 qui se termine ainsi :
« Les pensées ‘je’ et ‘ceci’ sont toutes des émanations de la même lumière. Elles correspondent respectivement aux rajoguna [qualité originelle représentée par la couleur Rouge, Adam chez les Hébreux est rouge et donc le « Passé »] et tamoguna [obscurité, ignorance représenté par la couleur noire, que je vois aussi en couleur bleue sombre représentant le futur, l’inertie, pas encore en mouvement, c’est encore la nuit]. Pour que la Lumière réfléchie (pur Sattva : existence, Blanc de l’Instant, de la pureté et de la bonté) soit dépourvue de rajas et de tamas, elle doit resplendir en tant que ‘Je’ est ‘Je’ [Super Tautologie], non-interrompue par la pensée ”ceci” [ou dualité sujet-objet]. Cet état pur survient, d’une façon temporaire, entre le sommeil et la veille. Si cet état de transition se prolonge, il devient Conscience cosmique ou même Ishvara [Soi]. C’est l’unique passage vers la Réalisation de l’Être suprême, lumineux en soi.
En résumé, on peut dire qu’il y a deux sortes d’expériences durant le sommeil profond dont on se souvient au réveil lorsque l’on dit ”j’ai dormi comme un bienheureux et je n’avais conscience de rien”. C’est l’expérience du bonheur et de l’ignorance. Nous pouvons donc constater que le Pouvoir s’est transformé en : 1) avarana (obscurité), et 2) vikshepa (diversité). Le mental est le résultat du vikshepa ».

Le gendarme et le voleur dans l’exemple de Ramana Maharshi au début de l’article illustre aussi la difficulté de l’enquête du  « Qui suis-je ? », car comme l’explique souvent R. Maharshi dans les exemples du collier qu’une femme croit avoir perdu, le chemin des choses proches est le plus long et le plus difficile ; bref, on va chercher bien loin ce qu’on a depuis toujours sous la main : SOI-MÊME. Aussi le Départ est identique à l’Arrivée.

La seule réalité en politique actuelle est que la laïcité est une opinion en forme de dictature qui impose à tous, surtout en France : « Le monde n’est que spirituel. C’est parce que vous vous identifiez avec votre corps physique que vous considérez que ce monde est matériel et que l’autre est spirituel. Alors que ce qui est n’est que spirituel. […] Quand je parle de l’esprit et du monde spirituel, je veux dire esprit absolu et non pas relatif. Si vous vous réalisez en tant que pur esprit, vous verrez que ce monde n’est que spirituel et non pas matériel ». (Ramana Maharshi, entretien 328).
De la même façon que le voleur se transformant en gendarme pour s’arrêter lui-même, la question est toujours contenue dans la réponse : « Existe-t-il deux soi, pour que l’un se concentre sur l’autre [ou l’appréhende] ? Quel est le soi qui se plaint à présent de son insuccès ? Il ne peut y avoir deux soi. Il n’y a qu’un seul Soi qui ne nécessite aucune concentration » (entr. 328).
Comment tuer le mental s’il n’existe pas ? C’est comme l’argent et l’invention de la « la valeur » qui va naturellement engendrer les voleurs et les arnaques en tous genres. Sans l’invention de la vAleur il n’existe pas de vOleur. S’il n’existe pas de valeur comment peut-on la voler ?

Concernant le corps ou cerveau : « le siège des vasana [tendances], c’est le Soi, c’est-à-dire le Cœur, et non pas le cerveau. Celui-ci n’est que la scène de théâtre [donc l’outil] où se déroule le jeu des vasana sortant de la loge du Cœur » (entretien 402).

« Comment le monde peut-il être une imagination ou un pensée ? La pensée est une fonction du mental. Le mental est localisé dans le cerveau. Le cerveau est à l’intérieur du crâne qui n’est qu’une partie infinitésimale de l’Univers. Comment alors l’Univers peut-il être contenu dans les cellules du cerveau ?
Shrî Bhagavân [R. Maharshi] répondit (entretien 451) :
« Tant que le mental sera considéré comme une entité de ce genre, les doutes persisteront. Mais, qu’est-ce que le mental ? Réfléchissons-y. Quand l’homme sort de son sommeil, il perçoit le monde. Cette perception vient après la pensée ‘je’. Puis, la tête se soulève et le mental devient actif. Qu’est-ce que le monde ? C’est l’ensemble des objets répandus dans l’espace. Qui contient cet ensemble ? Le mental. Mais le mental qui contient l’espace (âkâsha ou éther) ne serait-il pas lui-même espace ? L’espace est l’éther physique (bhûtâkâsha). Le mental est l’éther subtil (mano’ kâsha) qui est lui, contenu dans l’éther transcendantal (chidâkâsha). Le mental est donc le principe éther (âkâska-tattva). L’éther étant le principe de la connaissance (jnâna-tattva), la métaphysique identifie le mental à l’éther. Le considérant comme tel, il ne devrait plus y avoir de difficulté à réconcilier la contradiction apparente contenue dans la question. Le mental pur (shuddha-manas) est éther. Les aspects dynamiques (rajas) et engourdis (tamas) du mental se manifestent sous forme d’objets du monde grossier. Par conséquent, l’Univers entier n’est que mental.
Prenez encore l’exemple d’une personne qui rêve. Elle s’installe dans une pièce dont les portes sont fermées de façon à ne pas être dérangée durant son sommeil. Elle ferme les yeux pour ne voir aucun objet. Et pourtant, lorsqu’elle rêve, elle voit tout un monde dans lequel des gens se meuvent et elle-même parmi eux. Tout ce monde est-il entré par la porte ? Non, il lui a simplement été présenté par son cerveau. Mais s’agit-il du cerveau du dormeur ou du cerveau du personnage du rêve ? Bien entendu, de celui du dormeur. Comment se peut-il alors qu’un monde aussi vaste puisse être contenu dans des cellules aussi minuscules ? L’explication en est que l’Univers entier n’est qu’une pensée ou une série de pensées [c'est moi qui souligne] ».

« Le Cœur des Upahishad est appelé hridaya ; ce qui veut dire : Ceci est le centre, c’est-à-dire le lieu où le mental s’élève et où il se résorbe. Il est le siège de la Réalisation. Quand je dis qu’il est le Soi, les gens s’imaginent qu’il est à l’intérieur du corps. Quand je leur demande où demeure le Soi pendant le sommeil, ils semblent croire qu’il se trouve à l’intérieur du corps, mais qu’il n’est pas conscient du corps ni de son entourage, à l’image d’un homme enfermé dans une pièce obscur. À de telles personnes, il est nécessaire de dire que le siège de la Réalisation se trouve quelque part dans le corps. Ce centre est nommé « Cœur », mais il est souvent confondu avec le cœur physique.
Quand un homme rêve, il se crée lui-même (c’est-à-dire l’ahamkâra [sens de l’ego]) ainsi que son entourage). Ultérieurement, tout se résorbe en lui. L’Un est devenu le spectacle multiple. Le monde objectif est en réalité subjectif [c’est moi qui souligne]. Un astronome découvre un jour une nouvelle étoile à une distance infinie et annonce que sa lumière mettra des milliers d’années-lumière pour parvenir à la Terre. Eh bien, où se trouve en fait cette étoile ? N’est-elle pas dans l’observateur ? Mais les gens s’étonne qu’une étoile énorme, plus grande que le Soleil et à une telle distance, puisse être contenu dans le cerveau d’un homme. Ils ne réalisent pas que l’espace, l’immensité et le paradoxe ne se trouvent tous que dans le mental. Comment peuvent-ils exister dans le mental ? Dans la mesure où vous en prenez conscience, vous devez admettre une lumière qui les éclaire. Ces pensées sont absentes dans le sommeil profond mais réapparaissent au réveil. Ce qui prouve que cette lumière est transitoire, puisqu’elle a un commencement et une fin. Mais la conscience du ‘Je’ est permanente et continue. Elle ne peut donc pas être la lumière transitoire. Elle est différente, mais n’a pas d’existence indépendante. Elle doit donc être âbhâsa (lumière réfléchie). Ainsi, la lumière dans le cerveau est ”Connaissance réfléchie” (âbhâsa-samvit) ou ”Être réfléchi” (âbhâsa-sat).
La Connaissance véritable (samvit) ou Être (sat) réside dans le centre appelé Cœur (hridaya). Quand on se réveille, elle est reflétée dans le cerveau, ce qui fait que la tête ne repose plus, mais se soulève. À partir de là, la conscience se répand dans tout le corps et le ‘je’ surimposé se met à fonctionner en tant qu’entité en état de veille. la lumière pure dans le cerveau est le shuddha-manas (le mental pur). Lorsqu’elle est contaminée [par les pensées], elle se transforme en malina-mana, le mental ordinaire, impur.
Tout cela est toutefois contenu dans le Soi. Le corps et tout ce qui va de pair sont dans le Soi. Le Soi n’est pas limité au corps, comme on le suppose généralement ». Ramana Maharshi, important entretien 474 du 16 mars 1938.


Ce que certains appellent ici-bas « réel » n’est qu’un accord d’opinions prenant corps entre au minimum deux personnes (une dualité). Ce « réel » est donc UNE CONVENTION, UN CONTRAT, DU VENT, DE L’ARTIFICE. ALORS IL Y A RUPTURE DE LA SINGULARITÉ : LA DUALITÉ S’INSTALLE. Idem pour la difficulté autour de la Pierre Philosophale : le fait d’écrire, de labourer sur cette Pierre, va décider de l’existence ou de la non-existence de la Pierre, de la même manière que décrit précédemment dans une page concernant l’enfant pour qui un soldat de plomb pourra être tantôt : un camion, un avion, un sous-marin etc., et parfois un soldat de plomb selon la circonstance ; alors que pour l’adulte un soldat de plomb est un soldat de plomb, il est fixé dans le spatio-temporel et « circulez ya plus rien à voir ! », le soldat de plomb s’est transformé en conventionnel, en grégarisme, en inconscient collectif à la C.G. Jung. On dit bien « prendre conscience » comme le gendarme prend le voleur, et aussi un peu comme de manger une bouchée de pain ; ce n’est donc pas la RÉALITÉ, ça concerne que l’ego !
 
 
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Dernière mise à jour : 23-11-2016 01:13

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