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Démocratie = capitalisme et impérialisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-12-2016 23:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vent, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Démocratie = capitalisme et impérialisme
et de nos jours c’est l’Empire anglo-américain
ou l’américanisme mondial.


DÉMOCRATIE = BARBECUE DE FEMMES PUIS GRAISSE DE FEMMES POUR LES HÔPITAUX.
 
 
Démocratie = la City de Londres et ses « coffres » comme la FED ou Wall Street ET LE PÉTROLE.
Trouvez de l’énergie gratuite, inépuisable et non polluante et la démocratie disparaît (elle changera de nom et la république changera de nom, soit disparition de l’étatisme).


Américanisme ou socialisme (communisme = UNIFORMITÉ GENRE COMPAS-ÉQUERRES. Un « général » vraiment général, baptisé « universel », conduisant non pas à une harmonie générale mais à un solo de tambour généralisé [un solo d’ego généralisé]. Précisément parce que l'un et l'autre prennent pour critères de valeur de leur civilisation des signes purement matériels, et comme moyens de persuasion politique des procédés qui visent uniquement le psychologique et les appétits sensibles, c'est-à-dire la part de l'âme la plus excentrique, celle qui a le plus tendance à refuser, à refouler tout ce qui, dans le vrai sens, a vraiment valeur universelle. Car l'Universel est de l'Esprit, le général est de la terre. (Pour faire référence à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux).
« Le communisme identifie l'Esprit au psychologique et veut l'uniformisation des façons de vivre et de sentir. L'américanisme réduit la civilisation au seul aspect scientifique, technique et économique. Il ne nie pas officiellement l'Esprit mais le noie dans un flot de jouissances matérielles uniformément imposées à tous par l'American way of life, et aboutit également à l'uniformité psychologique et à l'étouffement de l'Esprit. L'un et l'autre peuvent résoudre les tensions et antagonismes du corps social, mais en réduisant l'homme à sa seule dimension psychologique et physique ».
 
L’Empire ou le colonialisme qui se veut « civilisation » ne l’est nécessairement pas. Coupure du spirituel par le temporel :

C’est ce qui fait
Que le Ciel effectue sa révolution
Tandis que la Terre opère les immobilisations,
Que la roue tourne sans jamais s’arrêter [image universelle de la roue du tour du Potier]
Et que l’eu coule et ne demeure pas,
Elle, le commencement et le terme des Dix mille êtres [la totalité des êtres humains et de la manifestation dans le spatio-temporel].

Le vent se lève et la nue se se forme des vapeurs,
Nulle activité qui ne suscite une réaction.
Le tonne donne de la voix et la pluie se met à descendre,
Tout se répond inlassablement.
Les âmes Gui sortent, alors les âmes Shen entrent [tout est lié et se répond en émission-réception],
Les Dragons s’élèvent et les Phénix se posent.
La roue du Potier, sur son pivot, fait un tour ;
Un tour s’achève, un autre tour commence.
Un temps de sculpture, un temps de polissage
Et tout retourne au Brut primordial [ici la référence est qu’une « civilisation » n’est tolérable que si l’on ne se laisse jamais détourner du mouvement du Principe Originel universel].
Non agir opère : la réunion est au Tao ;
Non agir exprime : la communication est avec la Vertu [agir naturellement, donc spontanément, sans passer par la « raison », en accord avec le Tao ou Soi].
Le cœur content et joyeux, sans prétention,
On l’obtient de l’Harmonie [la Réalisation du Soi-Instant].

Il y a bien Dix mille manières d’être dissemblable [Réalisation du Soi qui est la seule chance de se maintenir uni au mouvement cosmique opérant la cohésion ou harmonie du monde],
Mais chacun s’accorde à sa nature propre
Et les Esprits, présents dans le duvet d’automne,
Rassemblent dans l’unité les espaces et les temps.

Pour disparaître par la Porte du Palais céleste [sortir de la dualité sujet-objet ou cause-effet sans fin, oui, c’est possible].
Nos conducteurs du temps moderne,
Malgré la légèreté des chars et la qualités des chevaux,
La puissance du fouet, ses lanières à pointes acérées,
Ne sauraient l’emporter sur eux [c’est-à-dire que seule une existence authentique rapproche d’une spiritualité ; on ne peut pas diviser entre spirituel et temporel].

Pour cette raison, l’Homme grand [celui qui a fait sa demeure dans le seul Réel],
Calme et sans préoccupation, indifférent et sans projet [méditation ou sans vagabondage du mental, dompter l’ego],
Du Ciel fait son dais
Et de la Terre sa caisse de char,
Des Quatre saisons, il fait son attelage
Et du Yin/Yang, son cocher [tic-tac Involution-Évolution].

(Extraits des grands traités du Huainan zi, époque des Han, 206 av. J.C. - 220 ap. J.C.)

Oui, d’accord avec Michel Drac (vidéo ci-dessous), on ne sait pas ce qu’est le « terrorisme », sinon que c’est un outil de manipulation inventé par l’oligarchie anglo-américaine qui reprend le Vieux de la Montagne et l’invention du terrorisme vers 1092. Ainsi, les peuples ne doivent pas se laisser manipuler PAR L’ACTE TERRORISTE, totalement INCONNU (qui, pourquoi ??), et naturellement les terroristes auront perdus (comme dit Michel Drac dans la vidéo ci-dessous).
Bref, l’acte terroriste EST LA STRATÉGIE DE LA DUALITÉ DANS TOUTE SON HORREUR, (d’autres parlent de « stratégie de la tension » ou du « chaos » : voir cette stratégie appliquée en Vendée en 1793 par la dictature des républicains et leurs bourreaux comme les Barère, Carnot et Robespierre mais surtout Turreau, qui sera anoblie et porteur de médailles par un autre tyran : Napoléon 1er premier fabricant en diplômes et médailles en tous genres. Turreau dont le nom déshonore le côté Est de l’arc de triomphe de l’Étoile sur la place du même nom à Paris).

Le républicanisme comme le socialisme en Russie en 1917 utilisèrent admirablement LEUR PRINCIPAL OUTIL : LA TERREUR, AU NOM DE LA « DÉMOCRATIE POPULAIRE » et du « CHANGEMENT » ou « ORDRE NOUVEAU » ! LE TOUT SE RÉSUMANT PAR LE MOT : POUVOIR. Dans ce totalitarisme étatique républicain, américanisé et mécanisé, il ne reste que le « droit de travailler » afin de faire gonfler les Couilles en Or en consommant comme des malades, sous la houlette de « guides éclairés » fabriqués par l’opinion matérialiste trinitaire de Histoire-Opinions-Temps qui coule.

Le terrorisme, comme contre la Vendée, ne peut qu’être piloté par un étatisme quelconque. Le républicanisme contre la Vendée est bien du terrorisme, car il s’agissait d’anéantir la Vendée qui avait osé défier la république, le nouveau Graal du mondialisme judéo-maçonnique spéculative en marche depuis leur création dans une taverne à Londres en 1717 : les francs-maçons ou frise-méchants : le mot méchant venant du grec makhos (selon Grasset d’Orcet) mais aussi de meschoir (tomber mal), mais Grasset opère par calembours et approximation, comme tous les rébus, et opère des rapprochements qui n’ont rien à voir avec la linguistique officielle. Donc pour Grasset maçon = machiner ou machine. Il écrit qu’un homme méchant machine de noirs desseins (dans sa loge ou caché dans l’ombre) et le verbe hébreu AUL, traduit le grec par makhô et mèkhanao : inventer, être artificieux. Au 12è siècle maçon s’écrivait machun, soit un faiseur de plan ou architecte. Les Grecs modernes disent mastôr (chercheur). « L’étymologie que donne Béroalde, par l’intermédiaire de l’hébreu oboël, est donc en pleine connaissance de cause et rend parfaitement le double caractère des fris-maçons gothiques, à la fois machinateurs de conspirations et constructeurs de frises et de voûtes », écrit Grasset d’Orcet.
Avec les républicains il fallait donc détruire « cette race de rebelles, faire disparaître leurs repaires, incendier leurs forêts, couper leurs récoltes. C’est dans les plaies gangrenantes que la médecine porte le fer et le feu ».
Le député Fayau réclame que soit envoyé en Vendée : « une armée incendiaire pour que, pendant un an au moins, nul homme, nul animal n’y puisse trouver sa subsistance ».
Il est proprement indécent de célébrer la « mémoire » d’Oradour-sur-Glane en en faisant un « musée des horreurs » comme ce qu’auraient dû faire le républicanisme en Vendée en reconnaissant sa responsabilité des horreurs de Vendée, hautement pires que celles de la seconde guerre mondiale. Mais non, jusqu’à ce jour, le républicanisme de ce qu’il reste de la France ne reconnaît toujours pas sa responsabilité de la terreur et du génocide vendéen. LE RÉPUBLICANISME A TROP HONTE POUR S'EXCUSER.
Février 1794, le village La Gaubretière devient un modèle pour Oradour : retranchés dans l’église, 80 Vendéens périront fusillés, APRÈS S’ÊTRE RENDUS. Puis, le 27 février, plus de 300 femmes, traquées, seront éventrées, d’autres seront égorgées.
Sous la Restauration, un ancien soldat raconte : « Nous faisions des trous de terre pour placer des chaudières afin de recevoir ce qui tombait ; nous avions mis des barres de fer et placé les femmes dessus, puis au-dessous encore était le feu. J’en envoyai dix barils à Nantes ; c’était comme de la graisse de momie : elle servait pour les hôpitaux ».
Le 17 mars, à la Chapelle-Basse-Mer, des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs et de témoins en témoins on ne cite que des atrocités pires encore.
Le terrorisme c’est comme les banques et les voleurs : l’argent, la vo(a)leur, c’est fait pour être volé ! En d’autres mots, le gendarme fait le voleur ; s’il n’y avait pas de voleur il n’y aurait pas besoin de gendarme, et l’inverse ! LE TERRORISME NE PEUT QU’ÊTRE LIÉ À LA CHEFFERIE ET SON ÉTATISME « d’hommes d’État ».

La stratégie (moderne) de la tension c’est comme la LAÏCITÉ (les sans culte ou « sans culotte ») : un code non écrit d’une extrême subtilité (puisque c’est judéo-maçonnique) qu’il faut, premièrement, maîtriser et, deuxièmement, décoder. C’est exactement le principe de l’INQUISITION et de la Tchéka qui copie l’Inquisition. Car en URSS comme en république il s’agit de défendre un DOGME, appelé aussi ‘Valeur’, c’est-à-dire une position du mental qui, pour l’accusation ou le pouvoir, est censée être implicitement acceptée par tout le monde, comme la laïcité, comme un centre dont on ne doit pas s’écarter sous peine de raisonnement faux. Aussi, si la pointe du compas dérape, la circonférence, le raisonnement et les actes qui les suivent, sont nécessairement faux.
Comme le dit bien Émile Poulat, la laïcité est un confessionalisme retourné.
Oui, George Soros est un terroriste, tout comme les grands financiers de la City et autres Vatican de la finance.
Maintenant, le terrorisme se situe à ce niveau et les poseurs de bombes et exécuteurs des basses œuvres ne sont que les esclaves de ces Couilles en Or. Oui, une banque peut être une bombe à retardement, que la City ou une de ses paroisses peut faire exploser à distance selon les circonstances, surement pétrolières des pays pétrolifères.

Pour en revenir à l’Empire, tout au long des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture et donc de la chefferie et de son étatisme, leurs institutions et leurs cancéreux du pouvoir n’ont cessé de rêver à un « royaume universelle » de nos jours baptisé par la judéo-maçonnerie genre GODF « république universelle », censée réunir tous les peuples de la Terre sous la chefferie d’une oligarchie, voir d’une seule tête d’œuf. Jusqu’à nos jours C’EST (presque) FAIT PAR LA FINANCE INTERNATIONALE. Cette finance qui se moque de la politique puisqu’elle finançait autrefois les rois et maintenant elle finance l’étatisme ayant nom : république « universelle ».
Un « royaume universel sur Terre » presque fait, parce que comme en témoigne la succession discontinue dans le spatio-temporel des royaumes et empires, ceux-ci n’ont jamais duré bien longtemps : dès leurs constructions nécessairement de mains d’êtres humains atteignant le point culminant de leur puissance et de leur gloire, le ferment de dissolution qu’elles portaient en elles les démolissaient ; et c’est le cas de l’actuel Empire USionistan (États-Unis, Angleterre et Israël).
SIMPLE : ce qui entraîne la chute de tous empires et royaumes C’EST L’EGO, LE POUR-VOIR ET LA DIVISION ENTRE TEMPOREL ET SPIRITUEL. TEMPOREL = EGO.

Le dernier grand Empire en Europe fut celui des Romains, qui sera remis au goût du jour par la Renaissance sous la forme d’un Royauté de chez Royauté atteignant son étatisme culminant sous Louis 14. Avant cela un Charles-Quint favorisa les opinions du républicanisme et du mondialisme actuel.
Bref, la république est une nouvelle MONARCHIE ABSOLUE où les serfs sont devenus des électeurs !
Républicanisme, confort ou réseaux : « Une cave m’est connue, une lampe m’a éclairé, une source m’a désaltéré » (réponse rituelle judéo-maçonnique adonhiramite et spéculative qui se dit dépositaire de la « liberté de penser »). De nos jours le relais ce sont ”les réseaux sociaux”.

La maladie de l’Empire ou de coloniser tous les peuples considérés comme losers est identique à « BOUFFEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES ». En effet, ça se résume par le mot SUCCION, comme le moindre bambin qui suce son pouce ou un machin moderne artificiel le remplaçant. De la plus simple cellule jusqu’au marmot de la république et jusqu’à la chefferie des Couilles en Or en passant par quelques pratiques sexuelles humains : TOUT SUCE CE QU’IL PEUT SAISIR. ON EST BIEN DANS LA DUALITÉ SUJET-OBJET. MÊME DIEU OU LES DIEUX SONT SUCÉS ! ON APPELLE ÇA EN CATHOLICISME « EUCHARISTIE ». AINSI LA SUCCION EST ELLE TOTALEMENT MATÉRIALISTE.
Ici-bas dans la dualité certains solaires parlaient de suc-loi (Sicile), et les lunaires disaient suc-raison ou sois-Sarrasin (selon Grasset d’Orcet dans Œuvres décryptées, vol.1)

« En triomphant, la libre pensée signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d'accord. Le pouvoir du peuple est un bluff, et les régimes d'assemblée, si subtil que soit leur dosage, n'ont pu tenir que parce que les sociétés secrètes exerçaient occultement, en usant habilement de tout le clavier des appétits économiques des individus et des groupes, le pouvoir métaphysique qui avait été abandonné par la royauté officielle.
Ils n'ont pu tenir qu'en identifiant dans les consciences, par un jeu subtil d'institutions légales et de systèmes éducatifs, le politique avec l'économique. Le pouvoir proprement politique, c'est-à-dire légitimé par la connaissance de ce qu'est l'homme en soi, sur le plan métaphysique où il trouve sa définition, a continué à être exercé très consciemment mais occultement, par les sociétés secrètes », écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux. Ce qui rejoins Ramana Maharshi quand il dit dans l’entretien 479 : « Si chacun s’occupait de ses propres affaires, il n’y aurait pas de querelles ». Et dans l’entretien 63 : « L’homme, qui n’est qu’un grain de poussière dans le monde, veut en obtenir [sucer] davantage et récolte ainsi les ennuis ». Dans le même entretien il dit : « L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur. […] Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente ».
 
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 02-12-2016 00:03

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