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LE JARDIN DE PTAH 7 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 19-12-2016 17:48

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Publié dans : Flash sur films, Sommaire films hors du Japon

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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LE JARDIN DE PTAH 7
 
 
 
Suite de la publication du scénario d’un projet de long métrage. La compagne d’Imhotep : Naharana, est très malade suite à son trop long travail dans le broyage des minéraux pour produire de la couleur. Imhotep fait construire une grande machine pour tenter de la guérir par ondes. Mais les effets sont inattendus !
 
SÉQUENCE 17
(Fabrique couleurs. Intérieur nuit)
Raccord mouvement. Houy est allongé sur le dos. Derrière lui trois ouvrières broient des couleurs dans des grands vases. Elles portent toutes un tissus sur le nez en guise de protection. L’une d’elle se désaltère avec une petite jarre. Jenemet passe aux côtés de Houy avec un pot de couleurs bleue. Il lui met la main aux fesses. Jenemet fait tomber le pot se casse et éclabousse la couleur bleue partout.

- HOUY : Laisse ma jolie Jenemet. Je ferais nettoyer ça plus tard. Viens avec moi, buvons un petit coup de bière d’orge.

Houy se lève et prend une petite jarre qu’il débouche et tend à Jenemet toute tâchée de bleu. Il prend une autre petite jarre, la débouche et tous deux boivent. Jenemet embrasse Houy sur la joue et rigole.

- HOUY : Si tu veux bien de moi Jenemet, croisons nos jarres et cassons les, ainsi nous scellerons notre union.

Jenemet fait oui de la tête et tous deux croisent leurs bras et vident leur petite jarre. Ensuite ils lancent leurs jarres sur le sol et se prennent dans les bras l’un et l’autre. Ils s’embrassent et entament quelques pas de danse.

- HOUY : Nous voilà unie petite Jenemet. Tu pourras t’occuper de mes ouvrières mieux que moi.

Tous deux se prennent par la main, et marchent un peu en titubant parmi les encombrements de poteries et bacs de couleurs. Raccord avec l’arrivée d’Imhotep.

(Fabrique couleurs autre coin. Intérieur nuit)

Arrive précipitamment Imhotep. Houy et Jemenet sont un peu ivres. Imhotep saisit Houy par les cheveux, ensuite par les deux bras et le secoue. Jenemet crie.

- IMHOTEP : C’est à cause de toi que Naharana est morte. Ces poussières de couleurs l’ont tué. Et si tu n’avais pas acheté cette saleté de teinturerie, je n’aurais pas vécu ce malheur.

Houy commence a ramasser sur le sol de la poussière mêlée de colorant bleu et se l’envoie sur la tête, il se met a crier et a se lamenter.

- HOUY (pleurant) : Mais, je croyais te faire plaisir ! Je n’y comprends rien ! Tu attires la mort.

Jenemet pleure aussi.

- IMHOTEP : Idiot ! Aides-moi maintenant a faire embaumer Naharana et à lui faire construire un sarcophage.

Jenemet s’arrête de pleurer et les regarde bêtement.

- HOUY : Pardon Maître Imhotep, permets moi pour me racheter. Je ferais peindre sur le sarcophage les plus précieuses couleurs.
- IMHOTEP : D’accord pour ce travail si ça peut te soulager.
- HOUY : Merci Maître.

Imhotep regarde Jenemet, puis il la salue les deux mains sur les genoux et s’en va. Houy regarde tendrement Jenemet. Il lui sourit.

- HOUY : Bon, on se divertira un autre jour. Je vais chercher les menuisiers, et toi Jenemet, fait broyer ce qu’il y a de mieux en bleu et en jaune. (Regardant vers Imhotep) Je me demande ce qui s’est passé ?

Houy s’en va rapidement, plantant là Jenemet qui s’avance en titubant un peu et en rigolant.

(Maison de vie. Intérieur jour)
Éclairage en lumière orangé naturelle. Devant une représentation d’Anubis sur son coffre avec sa tête de chacal, repose sur un socle le corps enveloppé de Naharana. Quatre prêtres sont présents. Comme bijoux ils n’ont au cou qu’un collier étroit. A côté de Sechy et d’Ennana, un scribe à double pagne écrit. Sur les côtés il y a quelques élèves et l’embaumeur. Imhotep, tenant aiguière et plateau de nourriture très décorée entre et s’avance vers le socle où repose Naharana. Il est habillé en prêtre Sem (habit de lin, large collier, peau de panthère). De sa main droite tenant la petite aiguière il envoie quelques gouttes d’eau sur le socle de la dépouille, de sa main gauche il dépose le plateau de nourriture sur le socle.

- IMHOTEP (à tous, invocation) : Naharana dit : Je viens Faucon et je sors Phénix. Atoum remercie ceux qui ont préparé la route pour moi, afin que je puisse heureusement entrer dans le bel Empire de l’Ouest.

Imhotep se tourne vers Sechy, lequel s’approche de l’embaumeur. Ils parlent tous deux (on ne les entend pas). Deux prêtres saisissent le corps de Naharana et l’emporte. L’embaumeur les rejoint. Tous salue Imhotep, et en cortège ils se dirigent vers la sortie.

SÉQUENCE 18
(Ville de Tyr. Extérieur jour)
Les deux cavaliers envoyés par Sepa marchent à pieds près de leurs ânes dans une rue étroite de Tyr (en Phénicie, aujourd’hui Sûr au Liban). Ils interrogent quelques passants lourdement chargés de marchandises. Ils répondent par non de la tête.

(Tyr, taverne à bi ère. Extérieur jour)
Sous une toiture en paille, trois ou quatre clients sont assis à des tables crasseuses. Parmi eux se trouve Ptah. Une grosse femme s’active plus loin devant un feu où cuit un chapelet de saucisses. Les deux cavaliers attachent leurs ânes et s’assoit à une table où se trouve un homme trop habillé pour la chaleur qu’il fait. Son visage est triste et sinistre, il a devant lui une bière.

- CAVALIER 1 : Salut et longue vie. Tu permets ?

L’homme étrange fais un salut de la tête.

- CAVALIER 2 : Tu connais l’arpenteur Mew ? Sais-tu où on pourraient le trouver ?
- HOMME ÉTRANGE (d’un air triste) : Vas voir au Sud de la Grande place, tu le trouveras bien.

La grosse femme s’approche d’eux.

- CAVALIER 1 : Deux bières... non trois... mon frère là manque de vigueur (il désigne l’homme étrange).

La grosse femme s’en retourne.

- CAVALIER 2 (à l’homme étrange) : On peut t’aider ?
- HOMME ÉTRANGE : Ba ! depuis plusieurs lunes le chagrin me colle aux fesses.

La grosse femme apporte les bières et les pose sur la table. Le cavalier 1 sort de sa ceinture un couteau de cuivre dans son fourreau, il sort aussi 3 pièces de cuivre.

- CAVALIER 1 : Femme, tu peux choisir comment être payé : un joli couteau neuf ou ces pièces de cuivre.

La grosse femme examine les deux objets et semble éblouie par les pièces. Heureuse, elle soupèse les pièces.

- GROSSE FEMME :  Bon métal, et je les revendrai bien. Allez, régalez-vous !

Elle empoche les pièces et retourne joyeuse à ses saucisses en dodelinant de la tête. Le cavalier 1 remet à sa ceinture son couteau.

- CAVALIER 1 (à l’homme étrange) : Je viens de te faire une démonstration d’un nouveau système de commerce... Écoutes... pour ton chagrin, tu peux commencer par vendre 1 pièce de cuivre la vieille robe de ta femme... Avec ta pièce de cuivre tu achètes une robe neuve et tu la vends 2 pièces de cuivre. De cette façon, en doublant le prix de tout ce que tu achètes, tu peux t’enrichir rapidement.

L’homme étrange boit un coup et rote.

- HOMME ÉTRANGE : Je n’ai pas de femme. Quel vêtement je peux vendre et me débarrasser du chagrin ?

Les deux cavaliers se mettent les mains sur la tête en signe de découragement. Panoramique pour découvrir deux jeunes hommes maquillés : l’un qui est maigre avec un gros chien, et l’autre qui est gros avec un petit chien. Ils se comportent comme mari et femme. Ils cherchent une table et se placent proche des deux cavaliers. Le petit chien vient sur les genoux de « l’homme femme ».

- HOMME MARI :  Alors mon frère, tu as pleuré cette nuit !?
- HOMME FEMME :  Frère, j’ai pleuré ma chance en train de dormir sous un buisson en chemise de fête. Elle ne fait rien ni le jour ni la nuit, sauf dormir !
- HOMME MARI : Mon frère (il l’embrasse sur la joue), attends que je m’occupe d’elle (il serre les poings). Je vais me tailler un solide bâton et...

Avant qu’il est fini, le petit chien saute au sol et court vers le chapelet de saucisses. Il les attrape, la grosse femme pousse des cris en faisant tomber une cruche. Le gros chien court aussi et aboie. Les deux hommes essayent de les rattraper.

- HOMME MARI (à son compagnon) : Ah oui ! ta chance dort sous le buisson !

C’est la cohue générale. Après avoir vidé son gobelet, le cavalier 1 prend par le bras son collègue.

- CAVALIER 1 : Ne pas traîner dans les tavernes a dit Sepa !

Le deuxième cavalier fronce les sourcils et tous deux ressortent de la taverne sous le bruit de la cohue et des aboiements.

(Ville de Tyr, forum. Extérieur jour)
Il s’y trouve une douzaine de Phéniciens et un chariot tiré par deux boeufs. Les deux cavaliers s’avancent avec leurs ânes à leur côté vers le sud de la place, où se trouve un commerçant assis sur l’escalier devant sa boutique ; un peu plus loin se tient Ptah.

- CAVALIER 1 : Salut à toi. Si tu connais l’arpenteur Mew, peux-tu me dire où je peux le trouver ?
- LE COMMERÇANT : Tu vas aller dans la maison avec un gros serpent sculpté au-dessus de la porte. C’est dans cette direction (il lui indique).
- CAVALIER 1 : Merci. Santé et longue vie.

Il le salue et appel son compagnon. Tous les deux empruntent une ruelle qui descend vers la mer. Mais il y a plusieurs maisons avec des serpents sculptés au-dessus des portes ! (ce sont les symboles-gardiens des maisons). Après plusieurs recherches infructueuses, ils s’engagent au fond d’une cour et s’avance vers un homme au physique avantageux, d’environ 30 ans, qui est assis à côté d’une belle femme. Il l’embrasse tout en lui caressant la poitrine.

- CAVALIER 1 : Salut à toi, je cherche depuis longtemps l’arpenteur Mew. Le connais-tu ?

Mew, avec à son cou un gros scarabée sculpté se dégage du visage de la femme.

- MEW : Ne cherche plus ami. Il est là devant tes yeux !

Les deux cavaliers sont contents.

- CAVALIER 1 : C’est le chef dessinateur Sechy qui te demande pour l’aider en Égypte à Mur-Blanc. Il y a une enceinte avec une porte dont il faut terminer à temps la construction.
- MEW : Tais-toi l’ami ! je te suis. Va pour la construction de Pharaon, et parce que l’on sait ici qu’il paie bien en marchandises !

Mew embrasse fortement la femme et lui caresse les cheveux. Il emporte son sac et son bâton.

- MEW : Je reviendrais bientôt me divertir avec toi.

Les deux cavaliers, leurs ânes et Mew traversent la cour pour se retrouver dans la ruelle. Ils partent en sens inverse, et débouchent sur la place. (Ils doivent trouver un âne pour Mew).

SÉQUENCE 19
(Proche de Tyr. Extérieur jour)
Les trois cavaliers sur leurs ânes sortent de la ville, et amorcent leur périple de retour en empruntant de petits sentiers. On laisse la ville de Tyr loin derrière eux.

(Bords de la Méditerranée. Extérieur jour)
Les trois cavaliers longent la plage. Mer calme, Soleil fort. On les accompagne un moment.

(Dans un sentier. Extérieur jour)
L’intérieur des terres, paysages de collines. Les trois cavaliers quittent les bords de la Méditerranée, et s’engagent dans un sentier sinueux bordé de petites collines.

(Dans les collines. Extérieur jour)
Quatre brigands à côté de leurs ânes observent les trois cavaliers. Les bâtons des brigands sont très longs. Le brigand 1 baille.

- BRIGAND 2 : Pourquoi tu bailles à ce moment de la journée ?
- BRIGAND 1 (l’air coquin) : Il me faut t’expliquer afin de te mettre en garde. Je suis atteint par une malédiction : si je baille trois fois, je me transforme en loup.

Il baille une deuxième fois. Le brigand 2 terrifié aggripe le bras du brigand 3 toujours en observation. Le brigand 4 fait signe de lever le camp.

- BRIGAND 1 (au brigand 2) : Par pitié, je te demande de garder mes vêtements pendant que tu seras loup ; je suis pauvre tu sais...

Pendant sa requête il monte sur son âne et rejoint ses camarades. Tous se concertent un peu et repartent le long des collines.

(Sentier proche de Mur-Blanc. Extérieur jour)
Les trois cavaliers avancent sur le sentier étroit et enserré par les collines. Plus haut, les quatre brigands ont disposé des pierres. Ils s’apprêtent à les envoyer en bas. Soudain, c’est l’avalanche d’une douzaine de pierres tombant sur les trois cavaliers. Le cavalier 1 prend une pierre en pleine tête et meurt. Les deux autres cavaliers tombent de leurs ânes qui s’enfuient en beuglant. Les quatre brigands arrivent à l’attaque avec leurs bâtons. Le cavalier 2 avec sa lance tient à distance trois des brigands. Mew court ramasser avant le brigand 4 la lance du cavalier tombée au sol. Il essaye de repousser le brigand 4 avec son bâton, essaye la lance mais n’est pas habitué à cette arme. Le brigand 4 avec son bâton fait gicler la lance de Mew au loin.
Un cris retenti : le cavalier 2 vient de tuer avec sa lance planter dans le corps l’un des trois autres brigands. Avec son bâton il se bat contre les deux autres. Mew met une main sur son scarabée attaché à son cou. (Pour lui porter chance). Le cavalier 2 commence a fatiguer. Il tue d’un coup de bâton à la tête un autre brigand. Profitant d’un relâchement du cavalier 2, le brigand 1 lui fracasse le crâne d’où le sang jaillit. Il va récupérer la lance plantée dans l’un des brigands et se précipite sur Mew toujours tenant son scarabée d’une main et de l’autre son bâton, et au prise avec le brigand 2. Il lui envoie un coup de bâton à la tête, le brigand 2 s’écroule.
Le brigand 1 transperce avec la lance le flanc de Mew qui s’écroule. Mew blessé, le brigand 1 examine à la taille de Mew la ceinture et son sac en crachant sur lui. Mew serre fort son amulette scarabée. Le brigand 1 ne touche pas au sac et s’en va en crachant encore sur Mew. On le suit un instant.

- BRIGAND 1 (en montrant les morts et en crachant vers eux) : Et bien si je deviens loup, je pourrais même pas leur faire garder mes vêtements...

Mew gémit et embrasse son scarabée. Il se relève en titubant et ramasse son bâton pour se soutenir.

(Parmi les collines. Extérieur jour)
Mew s’assied n’en pouvant plus. Il éponge sa blessure au flanc après avoir déchiré un bout de sa tunique. Il fait très chaud, les mouches sont attirées par le rouge et l’odeur du sang. Mew casse une branche maigrement feuillue d’un petit arbuste, en guise de chasse mouches. Il se relève et continue en titubant. Au loin, on distingue le chantier du Jardin de Mur-Blanc.

(Chantier côté porte. Extérieur jour)
La porte est presque terminée, sauf le haut. À la limite du chantier, Mew se traîne péniblement, puis s’écroule ensanglanté. Ennana, derrière quatre tailleurs de pierres l’aperçoit. Deux tailleurs et Ennana courent vers Mew. Ennana le relève et le porte sur ses épaules, puis se dirige vers la tente blanche au loin.

(Tente blanche. Intérieur jour)
Mew est assis adossé à des coussins. Ennana tend une jarre d’eau propre à Imhotep. Celui-ci déchire le haut du vêtement de Mew et lave la plaie avec un linge. Avec un autre linge mouillé il nettoie un peu le visage de Mew. Dans sa boîte de médecine Imhotep prend un rouleau de bandelette de lin.

(Tente blanche. Intérieur jour)
Imhotep termine de laver les pieds de Mew avec l’eau d’une vasque que lui tend Ennana. Puis il donne une fiole à boire à Mew.

- IMHOTEP : Bois !

Le torse de Mew est bandé de lin blanc.

- MEW : J’ai mal...

Imhotep à ses côtés verse une fiole dans un gobelet et le tend à Mew.

- IMHOTEP : Bois cet Or potable mêlé à du miel, ça te feras pétiller le sang et feras partir la douleur.

Mew boit, et trouve ça bon. Il montre le scarabée attaché à son cou.

- MEW : C’est mon scarabée qui m’a porté chance.
- IMHOTEP : J’attends un peu qu’il achève ta guérison... le haut de la porte du Jardin attend ta science.

Arrivée rapide d’un garde de la Grande Maison. Il salue Imhotep des deux mains sur les genoux.

- GARDE : Salut à toi Seigneur Imhotep. Le roi Djeser, Vie, Santé, Force, te demande tout de suite, il a un fils malade. Je t’emmène, j’ai un âne pour toi.

Imhotep saisit sa trousse de médecine, le garde et lui sortent.

- IMHOTEP (songeur) : Encore une coïncidence ! (A Mew et off) Et toi Mew, avant d’avoir commencé ton travail, ne profite pas de ta jeunesse pour te divertir avec une femme.


À suivre… Si Ptah, Père des Dieux, le permet…

[En haut de page : Quercy, aquarelle de M. Roudakoff]

Distribution, pour les séquences ci-dessus :

HOUY (35-45 ans) : le serviteur borgne d’Imhotep
JENEMET (couleur) (35 ans) : la femme de Houy
TROIS OUVRIÈRES (de la Teinturerie)
IMHOTEP (35 ans) : architecte du Roi Djeser
NAHARANA (30 ans) : la femme d’Imhotep
SECHY (30 ans) : Chef des dessinateurs
ENNANA (25 ans) : Chef des tailleurs de pierres
L’EMBAUMEUR
4 PRÊTRES
CORTÈGE (pour cérémonie de Naharana)
CAVALIER 1
CAVALIER 2
HOMME ÉTRANGE (à Tyr)
PTAH : Dieu honoré à Mur-Blanc (Memphis)
LA GROSSE FEMME (taverne à bière de Tyr)
HOMME MARI (taverne à bière de Tyr)
HOMME FEMME (taverne à bière de Tyr)
DEUX CHIENS (un gros et un petit)
UNE DOUZAINE DE PHÉNICIENS (à Tyr)
UN COMMERÇANT (à Tyr)
MEW (30 ans) : l’arpenteur de Phénicie
COMPAGNE DE MEW
BRIGAND 1
BRIGAND 2 (et deux autres compères)
DES TAILLEURS DE PIERRES
DES GARDES DU CHANTIER DU JARDIN
UN GARDE (maison Djeser)
PLUSIEURS PERSONNES
 
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Dernière mise à jour : 28-12-2016 18:42

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