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MODE DU SOCIAL = LA CITY DE LONDRES Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-01-2017 23:50

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Google, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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MODE DU SOCIAL = LA CITY DE LONDRES
La propagande du régime républicain et son
« vivre ensemble » et son tout connecté
sont une application de la religion de
la City de Londres et sa finance internationale.
L’ARGENT DEVIENT UN LANGAGE (langue anglaise),
PERMETTANT UN DIALOGUE UNIVERSEL, DONC DU SOCIAL.
Ainsi nous sommes prisonniers
de cette langue anglaise et de
sa démocratie anglo-américaine.

MONNAIE = URBAIN/CITOYEN/SOCIAL : FOIRES/FORUMS/RÉSEAUX/OPINIONS
 
 
Les banques se trouvent dans les villes, pas dans les campagnes et les fermes ! On ne construit pas une banque en paille ou en bois, il faut de la pierre taillée comme le petit cochon échappant au loup grâce à sa solide maison tout en pierres, ou en solides briques (illustration de Leonard Leslie Brooke en haut de page) !
L’argent comme la religion sert à « relier » les gens entre eux, à les « socialiser » comme le faisait le catholicisme en son temps. Les trois religions « révélées » font dans le social avant tout et vendent leur Super Carotte aux losers de ce monde en packaging d’une vie « meilleure dans un autre monde » ; et question égalitarisme, elles promettent à tous l’égalité devant « la loi divine ». Comme maintenant la City de Londres, ces religions sont essentiellement POLITIQUES ET MILITAIRES (armée-police-justice), ce qui va donner l’Occident telle que la planète la subit actuellement (essentiellement l’Europe, province de l’Empire USionistan).
Argent, merde, bouffe = social : convivialité ou sociabilité de manger entre amis au restaurant, convivialité de conversations de bistro, convivialité ou sociabilité de faire cacare à plusieurs dans les temples cabinets d’aisance au temps de l’Empire romain.
 
Toutes les monnaies du monde en pièces ou billets tels des jouets « socialisent » les humains actuels ; les spécialistes appellent ça « politique monétaire » ; attirer ou rejeter telle ou telle devise (autrefois métal précieux) toujours en dualité winner-loser. Et ça fonctionnait ainsi déjà au 15è siècle ! Ainsi nous avons le « Tiers État » : monnaie d’Or pour les Nobles ou le politique, voir pour l’Église, monnaie d’Argent pour l’économique ordinaire, monnaie de Cuivre mêlée parfois d’un peu d’Argent pour les pauvres ou paysans (d’où l’expression « argent au noir » parce que ces pièces noircissaient vite !).
Dans la mode et artifice du social-socialisme, jamais les êtres humains n’ont été aussi semblables (égalitarisme et « liberté d’expression » et tout connecté) et aussi étrangers les uns aux autres. Jamais ils n’avaient été rivés entre eux par des liens aussi artificiels et aussi inhumains.
« Ce n’est pas d’ailleurs l’effet du hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste », écrit si justement Gustave Thibon dans : Diagnostics.

RELIGION DE L’ARGENT = SOCIAL : CAUSER, ÉCHANGER AVEC AUTRUI, SOIT TROUVER UNE CONVENTION, UN TERRAIN D’ENTENTE. Et la langue de cette religion est l’ANGLAIS si utile pour « le commerce de loin » (de la « fin des temps ») du grand capitalisme de la City de Londres et de sa langue universelle ayant remplacée le latin des savants coincés du catholicisme.

Cette religion commence avec l’exploitation des mines d’Or, d’Argent et de Cuivre, et cet ensemble va avec le développement des villes, surtout à partir du 17è siècle qui verra une véritable floraison de civilisation bourgeoise (ceux qui habitent les bourgs ou villes, les CITOYENS). Tout est lié, et ici pas délié !

À partir de cette religion de la City de Londres l’être humain devient UNE MARCHANDISE, IL EST CHOSIFIÉ. Alors que selon les Anciens l’Homme est la mesure de toutes choses (puisqu’il est en ses Essences le résumé, la globalité de l’ÊTRE, de l’Ex-istant), depuis cette religion il devient mesuré par les choses, donc l’argent et sa société de consommation ! Cela va par la-même entraîner la dérive vers l’ÉVOLUTIONNISME : étudier l’être humain façon freudisme, donc mécanique à la « siècle des lumières », soit « mesurer » le supérieur de l’Homo Religiosus à l’aune de l’inférieur, comme on mesure par rapport au « civilisé » et au « sauvage », en faisant ainsi de la psychologie une « science morte » (sans conscience, ou plutôt une « science ignorante »).
La grande poubelle de l’inconscient psychophysiologique est ainsi érigée en chef d’orchestre aveugle dirigeant des musiciens dépressifs, zombifiés !


Dans la religion de la City, le eyes candy c’est l’économie et le « tout mesurable » (positivisme ou matérialisme). On veut voir, on veut des preuves, on veut le Pour-Voir, on veut toucher et en « toucher » (du fric) bien que maintenant il soit devenu entièrement virtuel. POUR-VOIR OU TOUT NUMÉRIQUE.
Depuis l’arrivée de la catastrophe Néolithique et sa voie de l’Agriculture qui va engendrer le business et ouvrir la Boîte de PANdore de l’échange et des monnaies (et donc des maladies), ça libère des forces qui sont devenues complètement incontrôlées. Le nouveau jeu brouille les cartes, complique tout, divise en privilégiant de rares personnes (les Couilles en Or ou oligarchie) et rejette les losers. Tout est maintenant construit sur cette division winners-losers (le winner : le fort en ego, donc en gueule ou opinion, celui qui se croit dans le camp du « pur »).
Le péage sur le sel a été longtemps perçu en nature, puis ça va se virtualiser par le paiement en argent à partir de l’édit du 9 mars 1547, en France, à l’instigation de gros marchands de sel (ref. Fernand Braudel : Civilisation matérielle, économie et capitalisme XVè-XVIIIè siècle, Les structures du quotidien).

Au cours des 10.000 ans de cette voie de l’Agriculture les monnaies « sonnantes et trébuchantes » vont s’infiltrer progressivement dans le sang des humains (l’argent devient quasiment le sang), grâce à l’étatisme, grand pourvoyeur d’impôts en tous genres, de soldes des mercenaires, des rétributions des tenants d’offices, etc. LE FILET DE CETTE RELIGION S’ÉTENDRA PARTOUT. Et naturellement les nouvelles Couilles en Or n’éveilleront pas de sympathie, autrefois comme de nos jours ! À travers le monde entier, la finance internationale a tissé ses filets pour attraper les petits et gros poissons et faire de gros bénéfices. Si des Magellans et Del Cano ont fait le tour du monde dans des conditions difficiles et dramatiques, des Francesco Carletti et Gemelli Careri à partir de 1693 tournent autour de la Terre avec des sacs de pièces d’Or et d’Argent et des ballots de marchandises choisies ! ET ILS EN REVIENNENT (réf. F. Braudel).

LA MONNAIE EST LE SANG DU CORPS SOCIAL (DONC NOUVELLE RELIGION)

LE SOCIAL : en 1655 un William Petty disait déjà que la MARCHANDISE EST LA GRAISSE DU CORPS POLITIQUE (donc l’humain est bien devenu une marchandise, et certains humains sont même vendus comme esclave, comme objet, comme un animal). Petty était pour son malheur plein pot à l’époque d’Oliver Cromwell. Trop peu de graisse et la finance/politique va coincer ; trop de graisse et la finance/politique va tomber malade.
En 1820 un négociant français explique que la monnaie « n’est point la charrue avec laquelle nous cultivons et faisons naître les produits ». Elle ne fait qu’aider à la circulation des denrées, « à la manière de l’huile qui rend plus aisés les mouvements d’une machine ; quand les rouages en sont suffisamment frotté, l’excès ne fait que nuire à leur jeu ». Paroles de mécanicien citées par F. Braudel.

ÉCONOMIE = TECHNOLOGIE : rapidité, facilité, confort, complication. Entre les 15è et 18è siècles le TROC reste la règle, mais avec l’arrivée du métal l’économie ne trouve pas encore sa vitesse de croisière. Il faudra attendre la monnaie en papier, et mieux : le crédit-crédo-croyance des Marchands de Confiance (les banquiers et leur Herr Credit et surtout les banquiers juifs et l’arrivée des lettres de change et des spéculations des marchés). Ainsi nous allions subirent le Système de Law et le scandale anglais de la Compagnie des Mers du Sud…

MONNAIE = GUERRE DE TOUS CONTRE TOUS OU EXPLOITEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES, chez soi et hors de chez soi, et fabriquer le SPEED (et en rêve ou en virtuel « l’immortalité » des transhumanistes).
Au 18è siècle, celui des perruque poudrées, nous en sommes encore à l’époque d’Homère où l’on comptait en bœufs la valeur du bouclier d’Achille ! Pour revenir à la dualité winner-loser, il faut y ajouter le « tiers-monde », ou pays sous-développés par rapport au winner dit « civilisé » ou « développé » ; losers qu’en Novlangue on nomme maintenant « Pays émergeants ». Mais le tort de « l’émergeant » est de se croire « émergeant », ou « sauvage » !!! Comme si la « mauvaise herbe » se croyait « mauvaise » !!! Donc c’est le winner ou la Couille en Or qui colle les étiquettes comme particulièrement à la fin de la guerre de 1939-45.

Il n’y a pas à ergoter : TROC = LA CITY DE LONDRES, tout ce qui s’échange est une forme monétaire. « Une marchandise plus désirée ou plus abondante joue le rôle de monnaie, d’étalon des échanges, s’efforce de le jouer », écrit F. Braudel. Ainsi le sel a été une monnaie au Sénégal, au Niger, en Abyssinie, où des cubes de sel étaient taillés à la façon de cristal de roche en une dimension précise (selon un auteur français en 1620), sel qui servait aussi bien de nourriture que de monnaie. Ainsi le populaire pouvait dire « Qu’ils mangent leur argent en substance ! ». Le sel qui se réduit en eau, et « l’argent » avec…
Les toiles de coton jouent la même monnaie sur les bords des rives du Monomotapa. En Guinée on parle de « pièce d’Inde » dans la traite négrière pour désigner la quantité de cotonnades (des Indes) que représente le prix d’un homme, puis cet homme lui-même. Pièce d’Inde = esclave entre 15 et 40 ans, diront bientôt des économistes. Sur des côtes d’Afrique les chevaux seront des monnaies.
Les marchands pour évincer la concurrence inaugurent un tarif imbattable au début du 18è siècle : l’esclave ou « Pièce d’Inde » est à quatre onces d’Or ou à trente piastres d’Argent ou à trois quarts de livre de corail, ou à sept pièces de toile d’Écosse.
Le Japon s’est servi pendant longtemps du riz comme monnaie.
Les coquillages sont aussi servis de monnaie. La Hollande en importait à Amsterdam au 17è siècle pour s’en resservir à bon escient ! Le poisson séché a aussi servi de monnaie, en Islande en 1413 : un poisson pour un fer à cheval ; 3 pour une paire de chaussures de femme ; 100 pour un tonneau de vin ; 120 pour une barrique de beurre, etc. (réf. F. Braudel). En Russie de Pierre le Grand et en Alaska la monnaie sera la fourrure. En Sibérie l’impôt est perçu en fourrure (cet « or mou » avec lequel le Tsar fait de nombreux paiement, notamment à ses fonctionnaires).
Les tissus-monnaies seront de tailles différentes : de la feuille de papier à la serviette de table !
En résumé : toutes ces inventions monétaires déboucheront sur des INFLATIONS MONSTRUEUSES, en raison de l’augmentation des stocks, de la circulation speed, et d’une dévaluation concomitante par rapport aux monnaies dominantes d’Europe qui commence à bouffer le monde. Le mondialisme ou N.O.M. dogmatique en « droits de l’homme » n’étant pas encore passé par là ! La encore nous retrouvons la tragique division winners-losers : économies primitives contre économie « civilisée » et démocratie suite aux irruptions des Occidentaux sur les sept mers de la planète. Mais aussi bien chez les losers (les sauvages) que chez les winners (les civilisés) il y aura des inégalités.

En 1775 un Adam Smith raconte qu’en un village d’Écosse il n’est pas rare de voir chez le boulanger et le marchand de bière, un ouvrier au lieu d’argent porter des clous. Sous Pierre le Grand la Russie va se mondialiser, mais pour la fameux Or métal, il lui faudra attendre l’exploitation des ressources aurifères en Sibérie à partir de 1820 ! En Amérique coloniale, évidemment l’économie monétaire se trouve dans les grandes villes des pays miniers : Mexique, Pérou, et régions proches de l’Europe, et Antilles, Brésil.
RAPPEL : au 19è siècle en France des maîtres d’école étaient payés en volaille, beurre ou blé. Les villages indiens ont de tout temps payé leurs artisans en denrées alimentaires.

De nos jours LE TROC C’EST L’INTERDÉPENDANCE OU LE TOUT CONNECTÉ MONDIAL NOUVEL HOMO RELIGIOSUS À DES FINS POLITICO-ÉCONOMIQUES (puisque le troisième pouvoir, le spirituel, à été évincé). Alors certaines Couilles en Or d’USionistan vont « châtrer », débrancher, des pays qui font un mauvais troc, comme la Russie. Ainsi c’est bien l’illustration dramatique de la guerre de tous contre tous ou exploitez-vous les un les autres.
Le TROC C’EST ÉGALEMENT LA CULTURE DE MASSE GRÂCE AU TOUT CONNECTÉ DE L’INFORMATIQUE ET SES RÉSEAUX. Là encore : « exploitez-vous les un les autres » (cyberguerres ou « guerres virtuelles » robotisées).
LE TROC CULTURE DE MASSE et TOUT CONNECTÉ C’EST LA TYRANNIE DE L’OPINION OU GUERRE MÉDIATIQUE À SA MATURITÉ.
LE TROC = TOUT LE MONDE (LES NATIONS) SE MÊLE DES AFFAIRES DE SES VOISINS, PROCHES ET LOINTAINS ; L’INGÉRENCE EST MONDIALISÉE QUI REFLÈTE LÀ ENCORE LA TYRANNIE DE L’OPINION AU NIVEAU DE L’ÉTATISME ET SA CHEFFERIE. Toutes ces nations mondialisées et devenues les winners (grandes puissances style USionistan et sa chefferie) cherchent un semblant d’ordre mondiale en fabriquant un désordre comme jamais dans les 10.000 ans (un désordre surtout de finance internationale) ! ILS N’ARRIVERONT JAMAIS À LA PAIX PARCE QUE L’EGO DOMINE ; S’ILS INSISTENT CE SERA LA GUERRE MONDIALE LÀ ENCORE COMME JAMAIS DEPUIS LES 10.000 ANS, SOIT PROBABLEMENT LA DESTRUCTION DE L’ÊTRE HUMAIN. ET CETTE GUERRE MONDIALISÉE A COMMENCÉ AU PROCHE-ORIENT. AJOUTEZ À ÇA LES VIRUS INCONTRÔLABLES LATENTS, CAR TOUT EST LIÉ…

Les États-Unis ou Empire US et sionistes sont la source de tous les maux actuels sur la planète : ils les fabriquent de seconde en seconde. Les pays qui ne sont pas « winners » avec l’USionistan sont des « terroristes », des losers (écoutez Obama et ses opinions attaquant la Russie), des « brigands » comme les Vendéens vis-à-vis des républicains de 1792.
L’Empire USionistan et sa chefferie ne veulent que la pensée unique : la LEUR : « CE QUI EST BON POUR NOUS EST BON POUR VOUS ». C’est le même colonialisme que du temps des croisées, des conquistadors espagnols et portugais, le même colonialisme des Hébreux-Juifs contre les Païens et qui sera repris par les Chrétiens, et ensuite par les sionistes talmudisés. L’Empire USionistan ne veut pas que la Russie et la Chine pensent différemment (entendre fonctionnent économiquement différemment des USA). L’EMPIRE ET SES DROITS DE L’HOMME SONT LA PENSÉE UNIQUE DES WINNERS (république « universelle » et laïcité judéo-maçonnique modèle Grand Orient de France).

MONNAIE, FINANCE = CHAOS INTERNATIONALE ET DES 10.000 ANS.
 
ATTENTION : bientôt dans ce monde de Lucifer et d’IGNORANCE, d’AVEUGLEMENT, il deviendra impossible de distinguer le « bien » du « mal » ou le « pur » de « l’impur » ; toute Réalisation du Soi deviendra extrêmement difficile, délicate ; tout sera interrompue et il arrivera une ÉVOLUTION STATIQUE, FIXÉE, VIRTUELLE, DANS LES TROIS RÈGNES : MINÉRAL VÉGÉTAL ANIMAL. Dans le cas winners comme dans le cas losers le Bien disparaît, et seul demeurera : ou la victoire du monde de l’USionistan ou monde de Lucifer, ou la victoire du Soi originel ou ÂGE D’OR : LA FÉLICITÉ, LE GRATUIT. Rassurez-vous : dès ce jour et de plus en plus dans le mur du virtuel : on fera bientôt l’amour physique avec un hologramme, ce sera le « social » du futur.
Dans les 74 années de l’URSS le triomphe de Lucifer et du « social » et un semblant de disparition du « Bien » fut très proche de durer peut-être un siècle ou plus !
Idem pour l’Empire USionistan : comme un judéo-maçon façon Grand Orient de France et autres grosses obédiences à Pour-Voir, il rêve de conquête et de domination « universelle », soit une singerie de l’appel à l’Unité   « Un seul troupeau, un seul Pasteur [dans le patriarcat !] », une faim de nivellement en des Demain On Rase Gratis (DORG) en ramenant sur Terre la nostalgie du Paradis ou Âge d’Or perdu. Toutes ces utopies sont comme l’avortement dans le spatio-temporel d’une aspiration faite pour s’épanouir dans l’éternité. L’Empire craint l’Amour, il craint le changement : dans le crime, l’amant jaloux écrase dans l’œuf tout avenir de son idole (Je l’aimais trop, je l’ai tuée !). On a là l’avortement de l’éternel dans le temporel, ou plutôt le plus gros danger de l’ego. L’être humain a dans sa constitution l’Homo Religiosus, et en même temps il est révolté, mais plus Homo Religiosus que révolté (la laïcité n’existe pas).

Avec l’Empire USionistan et ses alliés il ne peut pas y avoir de paix, parce que le conquérant ou chefferie conquérante sacrifie son âme, son Soi, pour dilater son ego ; elle étale ses limites à l’infini (l’universel de la république de l’étatisme) ; elle ne cherche pas l’Unité, la Qualité, mais le nombre, la quantité (mondialisme et humains chosifiés) ; non pas le bien mais LES BIENS.
LA PSYCHOSE DES CONQUÉRANTS EST CELLE DE LA POSSESSION, CAPTIFS À JAMAIS DES APPARENCES QU’ILS CAPTURENT : LE POUR-VOIR, CAR L’EGO NE POSSÈDE QUE DES APPARENCES.
Tout n’étant qu’illusion, y compris naissance et mort, c’est tellement effroyable qu’on bourre, on bourre, on bourre, que du bruit, des images, des images, encore des images… et du numérique maintenant…. Et on chie, on chie, on chie… Seule la Réalisation du Soi permet d’échapper à cette dualité cause-effet, sujet-objet.
 
 

Dernière mise à jour : 10-01-2017 01:01

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