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L’ego ou matérialisme iPadisé à haut débit Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-01-2017 01:27

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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L’ego ou matérialisme iPadisé à haut débit
Crétinisation des masses à haut débit (1)



Un monde sous I comme Informe-Information-Informatique.
Un monde sous « Marché globale » de la City de Londres, siège de l’Empire.



Bienvenue en IPadocratie.
Bienvenue en civilisation non transparente (même soupe pour tous : crétinisation des masses et fièvre égalitariste).
 
 
 
CAPITALISME et SOCIALISME et IPadisme.
La tyrannie de l’opinion et guerre de tous contre tous : échanges d’objets et de paroles, est le bruit de fond et font de la laïcité.

Échange d’argent, d’objets et de paroles ou d’informations. Mais les informations de toutes choses de Nature sont parfaites en elle, rien ne manquant elles sont sans pourquoi, comme les photons. Mais les informateurs, individuels et possédés par l’ego en dualité sujet-objet, sont TOUJOURS des convertisseurs, des bruits de fond de la laïcité. Se laisser illusionner par le bruit de fond de la laïcité c’est accepter d’être converti, bouffé et digéré, assimilé. Certains organismes transforment un prédateur parasite en symbiote (voyez les Goa’uld dans la série télé Stargate SG1).

Depuis au minimum Louis 9 et les croisades en passant par 1789 et jusqu’à nos jours, les bases les plus élémentaires de la nature humaine sont ébranlées par le capitalisme arrivé à ce hui à maturation absolue : l’être humain tout entier est désormais à reconstruire. On ne peut plus rien réformer SI ON NE DÉTRUIT PAS TOUT. L’édifice humain est tellement branlant qu’il faut descendre aux fondations extrêmes, évacuer les décombres, et reconstruire, pierre à pierre les fondements détruits. Ou on détruit le Capital, ou le Capital nous détruit tous. On ne peut pas conserver le moindre atome du Capital, qui, telle la Fractale Principe Originel Universel inversée, renaîtrait comme le Phénix. C’EST MAINTENANT TOUT OU RIEN. Aussi la Vraie Liberté, la Vraie Paix ne peut venir que de l’ABSOLU : Réalisation du Soi (les Masses vont dépasser les Masses… pour enfin devenir les Winners (Vrai Peuple élu) lorsqu’il n’existera plus de losers). Il n’existe maintenant aucune autre solution que ce Centrum Centri. (Ce qui peut faire penser à une société entièrement composée d’Alchimistes, de Réalisés, comme l’illustre maladroitement la jolie série de japanimation : Fullmetal Alchemist).
Il ne peut donc plus exister d’étatisme, de chefferie, de partis ou de « spécialistes » ou diplômés genre « avant garde » ou « lanceurs d’alerte », d’organisations et autres « sauveurs du monde », tous issus de l’infernale dualité winners-losers, tous piégés par l’ego et la City de Londres.



LAÏCISME CONSOMMATEUR, MATÉRIALISME ou DICTATURE DES OBJETS, IDOLÂTRIE SUPRÊME DES OBJETS DE LA MARCHANDISE : c’est croire que tout est dualité : un objet observé par un sujet ; croire ainsi que tout est extérieur, que tout est objet, chose, désormais achetable et vendable, ou louable. Le matérialiste, le septique ”PREND POUR ARGENT COMPTANT” le caractère « surfaciel » de la perception de son ego et donc de son opinion. Il prend pour « endroit » (right side) l’envers (wrong side) des êtres des trois Règnes.
Alors, le monde spatio-temporel est fait de l’INTÉRIEUR, comme la coquille de l’escargot qui l’habite. Il est fait par tous les ego, les opinions, les ‘je’ qui s’y démènent. Comme dit maintes fois ici, l’Univers est dans le mental ; et les transhumanistes des Googles veulent le foutre dans une puce information-informatique-informatoc ; les « humanoïdes » ainsi programmés seront dépendants de petits logiciels « oligarchiques » se prenant pour « Dieu », pour le « Soi ».
Pour résumer à l’extrême, ces gens Lucifériens vont RÉALISER LE SOI À L’ENVERS ; un ici et maintenant inversé, sorte « d’anti-matière » ou anti-Nature à la puissance Google (mot anglais du mathématicien Edward Kasner vers les années 1940, soit le nombre dix à la puissance 100. Un nombre qui virtualise tout car il ne représente plus rien de matériel, un genre de « Soi » qui ne sera évidemment pas le Soi, une singerie de l’infini).

Gustave Thibon résume bien notre époque :
« L’égalitarisme athée [laïcité et ”liberté d’expression”] est malsain parce qu’il n’a pas d’autre ressource que de rogner jusqu’au néant les différences humaines ». Dans Diagnostics, Thibon dit aussi cette phrase essentielle qui résume cette singerie du N.O.M. ”unité dans la diversité” : « Ce n’est pas d’ailleurs l’effet du hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste ».

ÉCHANGE, TROC, BUSINESS : une fièvre socialisme de la mode des réseaux : sociaux, neuronaux, politiques, judéo-maçonniques spéculatifs, des religions, etc.

RÉSEAUX, IPADISME, commencent quand les Paysans, qui faisaient dans le DIRECTE, arrivent en ville et deviennent des Citoyens, des assistés, dépendants de l’intermédiaire d’un marchand de ladite ville, ou par l’intermédiaire du fermier de la seigneurie du lieu sous l’Ancien Régime.
Commence alors à se développer une démocratie marchande naissante : marchands itinérants, usuriers juifs des campagnes de l’Italie du Nord, entrepreneurs des industries rurales, bourgeois ou citoyens enrichis à la recherche de main-d’œuvre pour la mise en valeur de leurs terres.

LE PAYSAN VA DEVENIR CITOYEN : il passe en ville, devient salarié dont le compte est tenu par un employeur ; il commence à raisonner en terme monétaire. Il naît un changement de mentalité, une virtualité, un artifice, un « modernisme » évidemment non favorable aux pauvres !
Un jeune historien économiste du pays basque, Emilio Fernandez de Pinedo (cité par F. Braudel), a montré  combien la propriété et la population rurales se trouvent affectées par la progression, la croissance inexorable de l’économie de marché. Parce qu'avant l’industrialisation de l’Europe, bien des sociétés paysannes vivaient encore en marge de l’économie de marché qui annonce le capitalisme actuel. Par exemple avant l’industrialisation, un voyageur en campagne peut, avec quelques pièces d’argent, acquérir tous les produits de la terre pour des prix dérisoires, PARCE QUE C’EST DIRECTE. Il suffit de s’écarter des grandes routes, des réseaux, je dirais s’écarter de l’opinion, pour s’enfoncer dans les sentiers de montagne, pour avoir à choisir trente poules contre quatre réaux, ou cent œufs contre deux réaux. Il y a donc déjà une vie sous-jacente à ce capitalisme naissant, une vie médiocre mais AUTONOME, une AUTARCIE : autre dimension, autre social authentique, directe, une autoconsommation paysanne. Comme tout devient directe, les tavernes villageoises sont de véritables lieux d’explosions latentes !

Avec le passage du Paysan devenant citoyen, la pauvreté va croître. Les Paysans deviennent misérables, ils sont de plus en plus à passer par « le marché du travail » (devenir des salariés).
Avec le triomphe de l’ego, de la DIVISION, vont apparaître les BOUTIQUES, qui, à la différence des Marchés et Foires, fonctionnent sans arrêt, du moins s’il y a un règle fourbissant des exceptions ! Dans l’urbanisme musulman il y aura les Souks. À Paris, dès le 12è siècle les boucheries sont toutes voisines de Saint-Étienne-du-Mont, et vont donner le nom de la rue des Boucheries.
Quand les villes naissent au 11è siècle à travers l’Occident et que l’industrie grossit, la division Ville-Campagne va s’accentuer. Les artisans deviennent citoyens, avec leurs boutiques ou ateliers : boulangers, bouchers, cordonniers, savetiers, forgerons, tailleurs, et autres artisans détaillants. L’artisan est obligé de « sortir de chez lui » pour aller vendre son produit au marché ou à la halle. Ce sont les autorités « soucieuses du consommateur » qui le lui imposent, car le marché ou la halle est plus facile à surveiller (déjà Big Brother étatique). Mais au début, l’artisan vend DIRECT : dans sa boutique, on disait « à sa fenêtre », une vente directe du moins en dehors des jours de marché.

En 1643 un Strasbourgeois arrivant à Grenoble fut surpris de voir les bouchers découper et vendre la viande chez eux, et non pas au halles, et la vendre « dans une boutique comme les autres marchands ». Ainsi les premiers boutiquiers furent les artisans, puis vont arriver « les vrais » boutiquiers : les INTERMÉDIAIRES DE L’ÉCHANGE, on entrait dans le VIRTUEL ! Ils se glissent entre producteurs et consommateurs, se bornant à acheter et à vendre SANS JAMAIS PRODUIRE DE LEURS MAINS. NOUS SOMMES PLEIN POT DANS LE CAPITALISME QUE DÉNONCE MARX :
A acquiert la marchandise M pour revenir à l’argent suivant le schéma AMA : « Il ne se sépare de son argent qu’avec l’arrière-pensée de le rattraper ». Alors que le Paysan, à l’inverse, vient le plus souvent vendre ses denrées sur le marché pour acheter aussitôt ce dont il a besoin ; il part de la marchandise et revient à elle, selon le schéma MAM. L’artisan lui aussi doit demander sa nourriture au marché et ne reste pas dans la position de détenteur d’argent. Bref, pas de virtuel chez le Paysan comme chez l’artisan.
CAPITALISME = INTERMÉDIAIRE : LE VIRTUEL. Un virtuel pouvant s’apparenter, ô paradoxe ! au nomade : les marchands itinérants ayant survécu à la chute de l’Empire romain, sont surpris à dès l’an mille par l’essor des villes : certains se sédentarisent et s’incorporent aux métiers urbains.

Après 1789 les boutiquiers auront vendu indifféremment, dans l’indistinction (voir plus bas), des marchandises obtenues de première, seconde ou troisième main. Leur nom originel et révélateur est MERCIER, du latin merx, mercis (marchandise sans distinction). Un proverbe digne du capitalisme et du virtuel actuel dit : « Mercier vendeur de tout, faiseur de rien ». Non-localisation actuelle où « Même soupe pour tous » chez ces Merciers où l’on trouve les marchandises les plus hétéroclites, qu’il s’agisse de Paris au 15è siècle, de Poitiers, de Cracovie ; ou au 18è siècle de la boutique d’Abraham Dent, « Shopkeeper » à Kirkby Stephen, au Westmorland en Angleterre du Nord. Abraham Dent utilise déjà les lettres de change et les billets papier pour ses paiements.

Il va arriver le CRÉDIT, PUIS LA SPÉCIALISATION ET LA HIÉRARCHIE QUI VA AVEC.

Des boutiques vendent aux poids (épiciers) ; à l’aune (drapiers ou tailleurs) ; à la pièce (quincaillers) ; aux objets usagés, vêtement ou meubles (fripiers). Qui dit spécialistes dit SERVICES : apothicaire, prêteur sur gages, changeur, banquier, aubergiste (souvent intermédiaire de transports routiers), cabaretiers ou restaurateurs, marchands de vin se multipliant partout au siècle des « lumières », cabarets sinistres retraite de brigands ou de filous malgré les bonnes odeurs de cuisines voisines… À y ajouter les cordonniers, les notaires, les écrivains publics nécessaire tant les domestiques, servantes et valets sont pauvres et ne savent pas écrire. Enfin, ne pas oublier la spécialité vieille comme les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture : les putains.
Avec cette spécialisation galopante en une indistinction, une non-localisation galopante, il y a boutique boutique et marchand et marchand.
Dans les cabarets on va faire dans le « réseau social », on va faire, défaire et refaire le monde ; ne pas oublier que l’actuel judéo-maçonnerie spéculative est née dans une taverne à Londres en 1717. La taverne, « Chambre des Députés des pauvres ». Les boutiques vont pulluler comme les cafards attirés par les villes et leurs ordures. Un Daniel Defoe parle qu’en 1663 à Londres les mercers n’étaient encore que 50 ou 60 au total ; à la fin du siècle ils seront 300 ou 400 !
À Paris va arriver la mode de café. Dans café, boutiques et merceries tant de jeunes gens vont engloutir l’héritage de leurs parents, et tout cela « pour une occupation sédentaire et de vrai fainéant ». Bref, le société de consommation faisait déjà ses ravages. Avec ça commençait à poindre LA PUBLICITÉ MÉDIATISÉ : au début du 19è siècle à Londres déambulent dans les rues des porteurs d’affiches publicitaires où les piétons déjà devenus bouffeurs de médias pouvaient lire les annonces publicitaires sens perdre une minute. L’Angleterre de la City de Londres venait d’inventer « l’homme-sandwich », McDonald’s n’était plus loin…

À Paris de 1793 à 1794 beaucoup de sans culotte (sans culte ou laïcisé) seront petits boutiquiers. On entrait véritablement dans la démocratie-marchande du marchand détaillant, spécialiste ou intermédiaire de la distribution, démocratie-capitaliste à venir avec la grande distribution et le haut débit ou grande production.
Fixité ou sédentarité des points de vente, ouverture prolongée des boutiques, publicité, opinions, marchandages ou bavardages vont constitué cette société du spectacle, société du narcissisme et du summum de l’ego. On entrait dans le bruit de fond de la laïcité : tyrannie de l’opinion en guerre de tous contre tous par échange d’objets et de paroles.
OPINION : si on échange des paroles on doit aussi pouvoir échanger des objets !
Concernant le CRÉDIT, ce sera l’essor du boutiquier : LA MAISON FAIT CRÉDIT : il faudra que le détaillant paie ce que nous appellerions à ce hui des traites. Le boulanger, le boucher, le tailleur font crédit. Le cabaretier fait crédit : le buveur inscrit d’un trait à la craie sa dette courante au mur (l’ardoise). La DETTE va bientôt connaitre son côté winner ! Le commerçant devient un capitaliste ou virtualisation de la Nature, anti-Création : il vit entre ceux qui lui doivent de l’argent et ceux à qui il en doit (l'achat à crédit, la Carte bancaire n’est plus loin). Ainsi arrive la non-sécurité économique mondiale (sauf pour les plus grosses Couilles en Or) : c’est l’équilibre économique précaire, au bord sans fin de la culbute.
Un prêteur réticent sous Louis 14 cite ce proverbe : « A prester cousin germain, à rendre fils de putain ». On entrait dans la non-sécurité si présente à ce hui, donc dans la DÉPENDANCE PERMANENTE ET LES DIFFICULTES EN CHAINE. Daniel Defoe explique que la chaîne du crédit est la base du commerce, et que les DETTES se compensent entre elles et qu’il y a, de ce fait, multiplication des activités et des revenus marchands.

Les médias anciens ou actuels ne parlent que de catastrophes, donc de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule. Ils ne parleront jamais du Soi, donc du contraire de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule (le sans histoire, le sans spatio-temporel) !!! Il est bien connu que LES GENS HEUREUX N’ONT PAS D’HISTOIRE, en d’autres mots : LES GENS RÉALISÉS SONT HORS DU TEMPS, ILS RÉALISENT LE SOI.

RECETTE DE NORMALISATION OU « MORALE » À LA JUDÉO-MAÇONNERIE STYLE GRAND ORIENT DE FRANCE DÉCOULE DIRECTEMENT DU MONDE DE L’ARGENT (City de Londres et 10.000 ans de la voie de l’Agriculture). Une « morale » en forme de « je t’aime » (sentiment thème de l’opinion) parce qu’objet possédé par l’ego, ou fusible contre l’angoisse ; bref : L’AMOUR-CONFORT-ASSURANCE (comme de tout ce qui est maintenant marchandise). Civilisation de l’insécurité totale : « Je te sécurise, tu me sécurise, nous nous sécurisons » bien dans la mode du terrorisme de l’après 11 septembre 2001. À y ajouter les transhumanistes qui veulent « sécuriser » les humains avec leur « homme augmenté », et tellement les sécuriser qu’ils veulent les rendre immortels (ici sur Terre). Alors je répète à nouveau le refrain : les individus sont devenus des groupes de multiples séparatifs déambulant prisonniers de leur dualité, de leur ego. IL N’Y A PLUS TRANSMISSION, d’où cette mode du « réseaux sociaux » et de l’iPadocratie marchande, déjà googlelisée, transhumanisée. Le BISTROT ou la TAVERNE était le lieu de transmission bien avant l’iPadisation de la société. Ce n’était pas encore du virtuel, ça passait par le regard, même si ça restait encore et toujours des opinions ou échanges de paroles ; le social n’était pas encore virtuel comme avec l’informatique-informations, comme avec ce plombage social invraisemblable !

Avec l’iPadisation des villes et des campagnes, la smartphonisation de la planète, il n’y a plus transmission sur rien. Même les villes deviennent « intelligentes », mais rien ne se transmet, tout devient un Soi inversé, un directe inverse. C’est-à-dire que tout devient LA MÊME SOUPE POUR TOUS (indistinction en forme de « unité dans la diversité », slogan de l’indistinction de la civilisation marchande et de ses « boutiques » démocratie). Là encore nous avons le faux Soi : suppression du spatio-temporel, on ne peut plus localiser, on ne distingue plus rien dans la même soupe pour tous, dans cette fièvre de l’égalitarisme ; tout est speed, comme dans le ici et maintenant, dont rêvent certainement les transhumanistes, mais un ici et maintenant bien-sûr marchand. Ainsi, plus rien ne doit être LOCALISABLE, d’où d’ailleurs la suppression des frontières en Europe, et le rêve d’un gouvernement mondial, une police mondiale, une monnaie mondiale, etc. Cette non-localisation se retrouve d’ailleurs dans la NOVLANGUE : les « mauvaises pensées » deviennent impossible, le « Bien » disparaît ; c’est la civilisation Luciférienne, celle de la marchandise qui bouffe tout. Alors on ne s’étonnera pas de la destruction du féminin-masculin par la « théorie du genre » et son « mariage pour tous », pour sacraliser, idolâtrer le non-localisable ou indistinction, NON TRANSPARENCE UNIVERSEL. L’enfant de demain n’a plus ni père ni mère, il n’a plus qu’UNE FILIATION MARCHANDE URBANISÉE.
Nous n’en sommes désormais plus à la « domination » de la Nature, dont le schéma est déjà dans le transhumanisme, mais dans le summum de l’anti-Nature, de l’anti-Création totale. Voir le bétonnage de la planète…    
FRANKENSTEIN, PROMÉTHÉE moderne, héros de Mary Godwin Shelley est déjà l’homme augmenté des transhumanistes, qui voudraient créer du vivant à partir de choses mortes, exactement comme les chimistes de Lavoisier, si dénoncé par les Alchimistes et leurs mises en garde remontant des siècles avant le triomphe de la chimie industrielle et mercantile de l’après Lavoisier.
Le capitalisme, le transhumanisme, c’est FRANKENSTEIN, les ROBOTS (voyez les GPA, PMA, etc.). C’EST LE RÊVE DU CAPITALISME : LIBERTÉ ET TRANSPARENCE DU PROFIT : BIG BROTHER, TOUT VOIR OU POUVOIR, POUR-VOIR, SPEED. TOUT EST INVERSÉ !!!

[En référence partielle à : Civilisation matérielle, économie et capitalisme, 15è-18è siècle. Les jeux de l’échange, de Fernand Braudel]
 
Note.
1. On en arrive à la propagande du Super Grégarisme étatique capitaliste avec ses slogans de crétinisation des masses digne du film Idiocraty : « L’énergie est notre avenir, économisons-là », « pensez au tri », « sachet plastique à jeter », « Étui carton à recycler », « un geste pour la planète », « croissance verte », « un monde plus juste », « développement durable », « achetez local », « zones prioritaires », « achetez bio », etc. ; ajoutez les matraquages médias du régime pour donner des « conseils » pour se protéger de la grippe « saisonnière » en hiver et ainsi coûter moins cher au capitalisme. Et tout est désormais lié au capitalisme devenu Super Fractale en Principe Originel universel inverse.
 
 

Dernière mise à jour : 22-01-2017 02:13

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