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Le Pour-Voir : celui qui vise (le but) Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-02-2017 00:38

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Le Pour-Voir : celui qui vise (le but)
et tombe dans la dualité sujet-objet et
dans la croissance ou polémique sans fin
à la façon du transhumanisme et de tous ismes
et de tous échanges entre au minimum 2 personnes.
Pour-Voir et Ci-vil-isation = Fric/Flic.


Ceux qui veulent posséder la CLÉ pour ouvrir.
 
 
Pour-Voir : « je veux ceci ou cela pour la France », N. Sarkozy à l’ego bien gonflé, comme tous ses copains-coquins du réseau judéo-maçonnique du GODF, soit du verbiage toujours du verbiage ne reflétant que l’ego de ces cracheurs. Tous les « sauveurs du monde » « veulent ceci ou cela », avant tout pour eux !
N. Sarkozy déclarait le même Pour-Voir qu’Adolphe Hitler lorsqu’icelui beuglait : « Je prends sur moi l’entière responsabilité », donnant ainsi un définition du dictateur fabricant d'âmes.
« Quiconque a encore en apanage un instinct de conservation intact sent parfaitement que seul un imposteur peut prétendre le soulager de toute sa responsabilité. Un homme sain d’esprit songera-t-il à prendre la responsabilité de l’existence d’autrui ? Quiconque promet tout, ne tiendra rien [il est bien connu qu’en régime républicain la promesse électorale n’engage que son auditeur], et quiconque promet trop, court le danger d’en venir aux expédients pour tenir sa promesse, ce qui le met sur la pente de la catastrophe », écrit C.G. Jung.
« Si vous restez libre de toute souffrance, la souffrance n’existera plus nulle part. Votre difficulté est due au fait que vous voyez le monde comme extérieur et que vous pensez qu’il y a de la souffrance dans le monde. Mais les deux, le monde et la souffrance, sont en vous. Si vous regardez en vous-même, il n’y a plus de souffrance ». Ramana Maharshi, entretien 272, du 23 octobre 1936. Il ajoute à la fin : « Si vous pensez être le corps, le monde vous apparaît comme extérieur. Si vous êtes le Soi, le monde vous apparaît comme le brahman [Être absolu] ».
 
« Celui qui apprend vise quelque chose qu’il ne peut apprendre [le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu] ; celui qui agit sur quelque chose sur lequel il ne peut pas agir ; celui qui discute vise quelque chose qui échappe à toute discussion. Ainsi, qui sait s’arrêter là où tout homme ne peut plus connaître atteint la connaissance suprême. Si quelqu’un n’accepte pas cette limite naturelle, le cours du ciel le tiendra en échec » (si quelqu’un tient à travailler du chapeau ou du mental, et tente de réduire tout ce qui nécessairement échappe à toute approche de l’intelligence du mental humain, passé ou futur, le Ciel lui imposera des échecs cuisants pour sa singerie humaine piégée par son ego. Ce sera l’échec parce que l’humain voudra organiser le Chaos en créant, en organisant le chaos humain. En d’autres mots, les impératifs de notre conscience impartiale relèvent de quelque chose qui est en dehors de cette conscience, ce que traduit aussi la citation du site fangpo1 : « La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties »). En référence à Tchouang-tseu, chapitre : Keng-Sang Tch’ou (ermite et disciple de Lao-tseu).
Comme écrit Gustave Thibon dans L’ignorance étoilée : « Aussi faut-il traiter Dieu comme un  inconnu et non comme un étranger. On ne peut participer à son mystère qu’en renonçant à le dissiper [donc stopper le Pour-Voit qui par son principe n’a pas de fin/faim]. Les Dieux fabriqués par l’homme sont les plus étrangers à l’homme ». Dans le même thème du mental et son Pour-Voir il écrit : « Il n’est pas de plus folle et de plus vorace idole que la déesse Raison ».

Ce préambule rejoint l’exemple du camembert du mineur de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Pour le mineur que connu Jean Coulonval, la Terre était un Camembert dont les bords se situaient à l’in-fini, au non-fini, à l’in-défini. Il ne lui venait pas au mental qu’il fallait lui mettre concrètement un terme. Comme un paysan, il percevait les choses pour agrandir son champ et sa productivité, parcelle après parcelle, j’en achèterai une autre, puis une autre, à l’infini : il n’y a pas de raison que cela s’arrête, comme le pouvoir d’achat, et comme toutes polémiques (donc du domaine guerrier) ».

Le « il n’y a pas de raison que cela s’arrête » se retrouve exactement chez les transhumanistes des Google et Cie. qui ne veulent pas mourir et veulent durer « éternellement » (ici-bas), d’où leur folie « d’augmentation du corps » comme une Couille en Or augmente son capital… à l’infini ! Pourquoi cela s’arrêterait-il puisqu’on est en « démocratie », on est « libre » !
Ramana Maharshi dit à l’entretien 248 que la mort n’est qu’une pensée, ainsi pour les transhumanistes cette pensée s’il elle est « mise » dans un « disque dur » : l’affaire doit être bonne !
PROBLÈME :  « Celui qui pense provoque des difficultés. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt. Le ‘Je’ réel est silencieux. On ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou « cela » est faux. Ce sont des limitations [comme toutes les opinions]. Seulement « Je suis » est la Vérité [le Sans Pourquoi]. Le silence est « Je ». Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite [problème de tous échanges qui se retrouve dans le système de l’argent dans les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture]. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent. La Vérité reste ce qu’elle est, elle n’est pas affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ».

L’ÉTAT VITAL JUSTE AVANT LA MORT.

« Quand une personne à l’agonie commence à avoir une respiration haletante, c’est un indice qu’elle est inconsciente de son corps physique ; elle a saisi un autre corps, et elle va et vient entre ces deux corps. Sa respiration haletante est accompagnée par intervalles d’un halètement plus violent et cela indique l’oscillation entre les deux corps due à l’attachement au corps physique qui n’a pas encore été complètement rompu. J’ai remarqué ce processus lors de la mort de ma mère et de Palaniswâmi. […] (La personne agonisante s’accroche au nouveau corps qui représente sa prochaine réincarnation). La personne agonisante se trouve dans un état similaire au rêve, elle est inconsciente de ce qui l’entoure [plus ou moins si j’en crois mon expérience personnelle auprès de la mort de mes parents]
Cet entretien 247 de Ramama Maharshi est basé sur la mort de sa mère où il resta 12 heures consécutives à ses côtés (de 8 heures à 20 heures), jusqu’à sa fin.
Note du compilateur :
« Durant tout ce temps, il [R. Maharshi] n’avait cessé de tenir sa tête tandis que l'autre main était posé sur sa poitrine. Que s'est-il passé à ce moment ? Le Maharshi expliqua plus tard qu'une lutte s'était engagée entre sa mère et lui-même, jusqu'au moment où l'esprit de sa mère parvenu à rejoindre le Cœur.
Au moment du décès, l'âme passe par toute une série d'expériences subtiles. Le contact de la main du Maharshi avait engendré un courant qui avait ramené l'âme errante dans le Cœur.
Les samskâra [tendances innées] de sa mère luttèrent contre la force spirituelle engendrée par le contact de Sa main. Cette lutte dura jusqu'au moment où les samskâra furent complètement détruits. L'esprit de la mourante put alors rejoindre le Cœur et y trouver la Paix éternelle, ce qui revient au même que la Libération.
L'entrée de l'esprit dans le Cœur se reconnaît à une sensation particulière, perceptible à un Mahâtma [grande âme] et comparable au tintement d'une cloche.
Quand le Maharshi se tint aux côtés de Palaniswâmi sur son lit de mort, il retira sa main à ce signal. Les yeux de Palaniswâmi s'ouvrirent aussitôt, ce qui indiquait que l'esprit s'était échappé à travers eux, impliquant une renaissance sur un plan plus élevé mais non la Libération. Fort de cette expérience avec Palaniswâmi, le Maharshi garda ses mains sur le corps de sa mère encore quelques minutes après avoir senti le signal indiquant le passage de l'âme dans le Cœur. Il put ainsi assurer sa Libération. Ce qui fut confirmé par l'impression de calme et de paix parfaite qui se dégageait de son visage. (Entretien 247, du 8 septembre 1936)

Le Pour-Voir : Qu’advient-il de l’être humain après la mort ?
« Occupez-vous du présent qui est vivant. Le futur prendra soin de lui-même. ne vous faites pas de souci pour le futur. L’état antérieur de la Création et le processus de la Création ne sont expliqués dans les Écritures que pour vous amener à connaître le présent. C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé.
Mais voyez-vous Dieu ou autre chose dans votre sommeil [profond] ? Si Dieu est réel, pourquoi ne resplendit-Il pas dans votre sommeil ? VOUS ÊTES TOUJOURS… et le même maintenant que celui qui était en sommeil profond. Vous n’êtes pas différent de ce dernier. Pourquoi devrait-il y avoir une différence entre les expériences et les sentiments de chacun de ces deux états ?
Quand vous dormiez, avez-vous posé la question concernant votre naissance ou là où vous irez après la mort ? Pourquoi penser à tout cela maintenant, en état de veille ? Laissez ce qui est né penser à sa naissance, à son remède, sa cause et ses ultimes résultats.
Qu’est-ce que la naissance ? Est-ce celle de la pensée ‘je’ ou celle du corps ? Le ‘je’ est-il séparé du corps ou identique à lui ? Comment cette pensée ‘je’ s’est-elle élevée ? Est-elle votre nature ou votre nature est-elle autre chose ?
- Question : Qui doit poser ces questions .
- Maharshi : Exactement - c’est ça ! Tout cela est sans fin ».
(Ramana Maharshi, entretien 238).

« De qui est la naissance ? Êtes-vous jamais né ? Si vous dites que vous êtes né, de la naissance de qui parlez-vous ? C’est le corps qui est né et c’est lui qui mourra. En quoi la naissance ou la mort peuvent-elles affecter le Soi éternel ? » (Ramana Maharshi, entretien 426).

POUR-VOIR = EGO.

« L’ego en tout homme doit périr. Qu’ils réfléchissent à cela. L’ego existe-t-il ou n’existe-t-il pas ? Par des réflexions répétées de ce genre, on devient de plus en plus apte à comprendre ». Ramana Maharshi, entretien 572.
IMPORTANT ENTRETIEN 567 : « Chacun sait aussi que le corps disparaît à la mort. En raison de l’idée « Je suis le corps », la mort est redoutée comme si elle était la perte de soi-même. La naissance et la mort ne relève que du corps ; mais elles sont superposées au Soi, créant l’illusion que la naissance et la mort sont en rapport avec le Soi ».

Je symbolise le Soi ou l'Instant, c’est la même chose, par le Blanc composé des sept couleurs de l’Arc-en-Ciel, mais le NOIR fait aussi bien l’affaire : selon sa matité ou sa brillance, il devint absence ou somme des couleurs, leur négation ou leur synthèse. Symboliquement il est aspect négatif, contraire de toutes couleurs, et dans certaines religions associé aux ténèbres primordiales, donc au Saint Chaos, à l’Eau Primordiale (Prakriti), à la Nigredo hermétique, et enfin de la mort. En ce sens il rappel la signification du BLANC NEUTRE : LE VIDE, voir la symbolique des chevaux tantôt blancs, tantôt noirs. Voir aussi les VIERGE NOIRS MÉDIÉVALES. Isis en Egypte, Déméter dans la Grèce Antique, Kali en Inde sont noires
Noir étant Saint Chaos, dans toutes les traditions il précède les origines.
Orphée chante « La nuit, mère des Dieux et des hommes, la nuit origine de toutes choses crées ». Une pierre noire symbolisait la Magma Mater sur le Mont Palatin ; la Kaaba de La Mecque, en tant qu’Anima Mundi, est constituée par un cube de pierre noire. Dans les cérémonies rituelles en Egypte, Osiris était assimilé au limon fertile déposé par le Nil, Kemi, la terre noire, ce qui donnera naissance au mot Alchimie. AL-KHIMIA (chimie). Khimia en Arabe, du Grec Khémia : magie noire, de la racine Égyptienne Kêm (noir). Kemit : le terre noire ou réunion des deux contrées d’Égypte. KHIMÉRA – KHIMAIRA : CHIMÈRE ou rêve ou monstre mythologique en grec, ou folie. Chimère, c’est le gouffre des représentations imaginaires avec ses dangers. Le Gouffre sans fond. Le noir de l’inconscient…

Les vierges noires retrouvées au Moyen-Âge sont en bois. Elles représentent symboliquement non seulement la matière mais aussi la substance universelle, la Materia Prima. Les vierges noires sont dans la grande Tradition celtique et remontent à « l’âge préhistorique ». Le coup d’État de 1789 s’est particulièrement acharné sur les vierges noires, notamment celles de Chartres, du Puy-en-Velay. Comme du temps des Yahvistes ou Hébreux, les républicains voulaient détruire les PAÏENS, soit détruire la Réalisation du Soi et le retour à l’Unité primordiale ou Principe Originel Universel. Les Yahvistes puis ensuite les Chrétiens détruisirent nombre de lieux des Païens : sources, pierres levées, etc. Les sources et fontaines ou des puits sont toujours à proximité de vie des Vierges Noires, évoquant une nécessaire transmutation de l’être pendant son cours voyage sur cette planète.

LES TÉNÈBRES ou Lumière abstraite ou absolue (dans les caves, les grottes sombres on trouve les « Trésors »). Dans les grottes, dans les cryptes ou ailleurs dans la Nature, les vierges noires continueront à jouer leur rôle de Mère Initiatrice.
Comme dit une devise Alchimique :
« Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ». Ce qui rejoint le gouffre aux Chimères… la noirceur de l’abîme… Si l’Adepte ne sait pas se limiter et se perd.
INNÉ-IGNÉ = FLEUR D’OR.
LES VIERGES NOIRES SONT UN DES SYMBOLES DE LA COMMUNAUTÉ HUMAINE UNIVERSELLE SANS CHEFFERIE NI ÉTAT et servent de support à la réalisation du Soi, et à la devise cité plus haut : « Le Tout est autre chose et plus que le total des parties ». LES VIERGES NOIRES SONT UN MATRIARCAT EN LA MÈRE DIVINE (remplacée plus tard par les religions abrahamiques et leur patriarcat).
Dans l’état actuel de l’être humain, il n’est pas encore Réalisé : « Depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, le monde ne souffre pas de devoir finir en « fin des temps », il souffre de ne pas avoir encore commencé : TOUJOURS AUCUN BIG BANG !!! ».

L’Homme parfait est sans moi, l’Homme inspiré est sans œuvre ; l’Homme saint ne laisse pas de nom ». (Tchouang-tseu, chapitre : Liberté naturelle).
Le transhumanisme qui rêve de « l’homme parfait » vu par Gustave Thibon : « J’ai peur que nous ne marchions vers une espèce de paradis à ras de terre où, nos pieds ne rencontrant plus d’obstacles, nos ailes n’auront plus d’emploi. Plus de murs, mais un plafond hermétique. Sevrée des divines chances du malheur et de la mort, l’humanité rampera dans son lieu d’exil aménagé en patrie définitive. Toutes les pierres des murs qui s’opposaient à notre marche se retrouveront sur notre tête pour paralyser notre vol ».
Le Pour-Voir des transhumanistes peut se résumer par la citation de Simone Weil et la caverne de Platon rapportée par Gustave Thibon : « Se croire au paradis par erreur », soit se croire dans la caverne de l’ergoteur Platon, un lieu si bien organisé par l’humain, désormais si sécurisé, si confortablement établit, qu’il ne souhaiterait plus rien au-delà et aurait, suivant la formule de Simone Weil, toutes les raisons de « se croire au paradis par erreur ».

Le corps, celui qui fut victime de la catastrophe OXYGÈNE avant d’avoir été victime de la catastrophe du ‘je’.

POUR-VOIR = EGO.
DEHORS LES COPAINS-COQUINS COUILLES EN OR DU RÉGIME RÉPUBLICAIN.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 01-02-2017 01:08

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