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Éternité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-02-2017 00:11

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Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Éternité
ou
A-mour
A-mor


Éternité-éternel : Instant.

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu.
UNIQUE-ment : L’UNIQUE, L’UN ment !
 
 
Différence entre le Vrai (JET, IESTRE, JE SUIS) et ce qui est vu (le « double » ou objet) : « Un trésor est caché dedans » semble indiquer la Stargate comme le fait Jean de La Fontaine dans sa fable : Le laboureur et ses Enfants (dont on peut aussi entendre par Laboureur le « Labour de l’Alchimiste », son travail en Labo-oratoire, et le « dedans » le Centrum Centri ou Stargate permettant LA VRAIE CRÉATION : DÉPLOIEMENT, FIXATION CAVALANTE).
Le « Dedans » c’est le FLÉAU unificateur des deux plateaux de la Balance. Fléau, mot qui indique aussi la peur. Fléau, de flagellum (fouet), ce qui est redoutable. En français du Moyen-Age, Flael : fléau, arme de combat, châtiment envoyé par Dieu, flageller, châtier, tourmenter. Jésus fut flagellé… Comme la PANique du dieu PAN (la Nature), le Fléau fait mal en découvrant sans recul, sans confort, sans son enveloppe, la graine. On en revient toujours à être le « Je suis ce JE SUIS », le SOI de Ramana Maharshi...
 
La Balance est le symbole même de la dualité : A-Voir deux plateaux, elle ne peut pas ÊTRE. Elle est piégé par son ego car POSSÉDANT deux plateaux ; par son ego elle ne voit pas l’Ensemble. L’ego ne voit que le moitié du Tout sans voir les deux moitiés du Tout. Comme si le Vrai (les deux plateaux) passait par leur disparition unificatrice grâce au FLÉAU. En d’autres mots, la Connaissance du Vrai ne peut que passer par sa disparition même. Le Vrai ne se Con-naît que par sa disparition (il n’y a plus de dualité sujet-objet).
Le Vrai est donc la Stargate, le « Point c’est Tout » du Point sur le I, le Point du TROU-ver (trouveur). Comme il est la Stargate il ne peut que contenir un Trésor, comme dans la fable : la Vraie Création, et dans la série télé Stargate SG1 : l’exploration de dimensions innombrables. Le Vrai est ce qui EST, puisqu’il EST ici et maintenant. Le Vrai ne peut se voir, ou se posséder, sous peine de tomber dans la dualité sujet-objet, ce qui ramène au Paradoxe de la Réalisation du Soi (1). Le Vrai se dérobe au regard. C’est pourquoi tout symbole « s’allume » un INSTANT pour se re-voiler à l’Instant suivant.
Pour voir le « Vrai », l’outil « Ailleurs » devient nécessaire, tant le Vrai est trop ici et maintenant, il brûle trop. L’outil Ailleurs devient nécessaire unique-MENT dans la dualité : l’objet devient le DÉSIR du sujet. DÉSIR = REGARD DISTRAIT : GLISSER SUR L’ICI ET MAINTENANT : TOUT VOIR SAUF LE VRAI QUI EST À VOIR TANT ÇA BRÛLE. Un psychiatre de notre époque parlerait de fétichisme : le fétichiste reste froid devant le Vrai, devant l’objet du désir, lequel lui apparaît comme inerte, sans vie ; il sera ému non par ce Vrai mais par quelque chose AILLEURS qui le signale, comme une projection. D’où la peur de l’Instant, de l’ici et maintenant.
Le Réel, le Vrai n’a pas Ailleurs mais EST dans l’Instant, dans le ici et maintenant.
NOTRE MONDE ACTUEL, ET DEPUIS AU MINIMUM LES 10.000 ANS DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE N’EST QUE FÉTICHISTE, IL REFUSE LE SOI, IL REGARDE AILLEURS EN PERMANENCE. IL REGARDE CONSTAMMENT CE QU’IL SE PASSE SOUS LE TAPIS (BIG BROTHER ET « TOUT CONNECTÉ » ET SOCIAL À GOGO). IL REGARDE N’IMPORTE OÙ À L’EXTÉRIEUR POURVU QU’IL SOIT SÉCURISÉ DE N’Y JAMAIS RIEN TROUVER. CAR CE MONDE N’Y TROUVERA JAMAIS RIEN D’AUTRE QUE CE QU’IL EN CHERCHAIT RÉELLEMENT : C’EST-À-DIRE PRÉCISÉMENT, RIEN du Tout...

L’être humain s’il veut être vraiment Libre de doit plus se réfugier dans la mode du social et sa couverture (son sécuritaire) ; il ne doit plus être masque (persona), ou actuellement selfirisé, comme un mauvais acteur de théâtre qui cabotine (qui n’est pas lui-même). Aussi, comme la Balance, ÊTRE est jouer son Propre théâtre, sa SINGULARITÉ en DOUBLE RÔLE (Yin Yang et Point Noir-Blanc troisième œil du Taiji : vision du Multiple unitif ou « irrégulier ».
Yeux du Y de la non-dualité renvoie à Bi-O (Origine). À rapprocher du Bi-en…

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu, aussi le Vrai est : Rien dans le Tout et tout dans le Rien !
La Réalité ne peut qu’être invisible puisqu’elle est sans dualité sujet-objet. Tout ce qui sort de la Réalité devient suspect, fantasme, copie, connaissance (au mauvais sens du terme puisqu’il y a dualité et donc sa-voir). Le Réel n’est pas connaissable puisqu’il est SINGULIER (il n’a pas d’identité, pas de non-la-forme). Le réel n’a pas de copie, il est ORIGINAL. Si bien que comme le cas de Vraie Création ou « voyage dans la Stargate », des « êtres » totalement Originaux pourraient très bien « con-ce-voir » les Terriens comme des bactéries, peut-être des virus, mais sans danger tellement ils sont grossiers. À ce propos Stephen Hawking dit que la race humaine n’a pas d’avenir si elle ne va pas dans l’espace. Je suis bien d’accord avec lui, le mot « espace » me renvoie à l’état originel de l’humanité : L’EAU PRIMORDIALE, avec résolution totale de la dualité : SE CONFONDRE, MARIER SOLEIL ET LUNE (qui réfléchit le rayon du Soleil… ) ! La Planète Terre aura et ne sera que notre Vaisseau pour ses quelques Instants « brin de paille ». Alors on ne pourra plus dire que naître est un péché : « Être homme est péché. Ce sentiment d’être homme n’existe pas dans le sommeil profond. C’est la pensée du corps qui fait naître l’idée de péché. la naissance de la pensée est en soi péché », dit Ramana Maharshi à l’entretien 164. À l’entretien 356 R. Maharshi répond que le monde dort à cause du péché.

Mais les religions abrahamistes du Salut INTERDISENT CE MARIAGE, INTERDISENT LA NON-DUALITÉ, interdisent la réalisation du Soi, c’est d’ailleurs pourquoi l’Alchimiste est vu par l’Église comme un Satan ; de même certains créationnistes voient les Gnostiques comme des Satan : ils se prendraient pour leur propre créateur, ce qu’ils assimilent à du totalitarisme. Le psychiatre : A. Stocker, dans son livre : Folie et Santé du Monde, écrit : « Les premiers fauteurs d’hérésie, les Gnostiques en particulier, s’emparèrent de ce symbole [l’Ouroboros], et ils y virent l’emblème du « renouvellement de la substance » dans un sens panthéistique qui frise le matérialisme du « retour perpétuel ». C’est le serpent qui se dévore sa queue ». C’est la seule partie du livre de Stocker qui montre une l’ignorance et de l’évolutionnisme. Le reste est très juste.
En effet, cette opinion religieuse adamique, abrahamiste, a pour stricte et paradoxale condition de son efficacité ayant forme de Super Carotte, est qu’en AUCUN CAS, LE SALUT VENDU PAR CES RELIGIONS NE DOIT ADVENIR, COMME LE JUDAÏSME EN TÉMOIGNE DE FAÇON SI HOLLYWOODIENNE DEPUIS LONGTEMPS. Comme l’exprime l’ergoteur Platon et sa Caverne : le prisonnier dans la pénombre sécuritaire de sa caverne-matrice est dans un cocon de confort ; s’il lui vient la volonté, le désir, de sortir en pleine lumière : sans sa crème solaire anti-UV et ses lunettes solaire, il en prendra plein sur la gueule. Une fois sortit il sera aveuglé totalement par la lumière, il ne pourra voir aucun objets du Réel ! Aussi, pour éviter une si grande PANique il retournera dans son confort, son sécuritaire, ses conventions qu’il appelle « le réel » ; il retourne aux choses qu’il peut regarder (le Pour-Voir), donc il retourne à la dualité sujet-objet, parce qu’il CROIT à ces choses. Là encore ça ramène à LA BOUFFE, à L’ÉNERGIE
La même Super Carotte du Salut ou « Fin des temps » porte le nom de MESSIE : c’est son absence, son attente, qui tient lieu de MOTEUR, de CAROTTE POUR FAIRE AVANCER L’ÂNE. La Carotte A-venir du Messie c’est tout confort, tout sécuritaire, comme le FÉTICHE, le DÉSIR = REGARD DISTRAIT : GLISSER SUR L’ICI ET MAINTENANT : TOUT VOIR SAUF LE VRAI MESSIE QUI EST À VOIR MAIS QUI VA BRÛLER : PANique… Fin du monde en forme de « Circulez ya plus rien à voir ». Ainsi, si le Messie arrivait vraiment, ce serait pire que maintenant !!! Au mieux, ce serait un hologramme de chez Google et transhumanistes…
Messie, Dieu ou le Soi sont caché comme l’est la Réalité.

« L’homme veut la fin : l’unité. Mais il ne veut pas le moyen : la mort. Alors il place le but dans l’étirement indéfini du chemin », dit G. Thibon dans L’ignorance étoilée, parlant ainsi de l’Histoire-Opinions-Temps qui coule et de sa « fin des temps ».
Dans cet autre texte Thibon condamne justement ces religions du Salut : « Mais nous refusons cette unité [de la mort], soit en désirant l’éternité sans passer par la mort (tous les messianismes temporels [dont le transhumanisme], toutes les religions de l’avenir procèdent de cet appétit sacrilège), soit en désespérant de l’éternité à cause de la mort ».

Comme écrit Gustave Thibon, les malades que nous sommes demandent la guérison (à l’extérieur : à l’État et à sa chefferie, aux industries de Big Pharma et de la City de Londres), non à la résurrection (ou Réalisation du Soi).

« Quand on voit le monde, on ne se voit pas soi-même [on est tourné vers l’extérieur]. Quand on voit le Soi, le monde n’est pas vu [voir ci-dessous le début de poème de Garcia Lorca]. Voyez alors le Soi et réalisez qu’il n’y a jamais eu de création » (Ramana Maharshi, entr. 455).



Note.
1. Le soi qui cherche le Soi (le corps, l’humain, le Suprême et tout le reste. Ramana Maharshi, entr. 238).

« Le but de la pratique spirituelle est la suppression de l’ignorance et non pas l’acquisition de la Réalisation. La Réalisation est toujours présente, ici et maintenant. Si elle était un état nouveau à acquérir, elle devrait être supposée absente à un moment et présente à un autre. Dans ce cas, elle ne serait par permanente et ne vaudrait pas la peine d’être acquise [puisqu’elle tomberait dans le domaine de l’opinion]. Mais la Réalisation  est permanente et éternelle, elle est ici et maintenant ». Ramana Maharshi, entretien 354).

« Abandonnez la fausse identification du Soi avec le non-Soi [ou soi avec le s minuscule] ». (Ramana Maharshi, entretien 164). Bref, questionner le Soi tombe dans la dualité sujet-objet et revient à dire qu’il y a deux Soi !

Soigner le mal par le mal, selon la méthode homéopathique, donc soigner l’opinion par l’opinion, le ‘je’ par le ‘Je’ (le Soi).
Le ‘je’ illusion rejette l’illusion, y aurait-il deux ‘je’ ?
« Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’ [paradoxe de la Réalisation du Soi ; mais les Réalisés n’y voient aucune contradiction].
Paradoxe de se « découvrir » soi-même par soi-même, le Réel étant précisément ce qui est sans double (L’UN ou Dieu), pas de dualité sujet-objet, donc le Réel demeure réfractaire à toute entreprise d’identification). Se découvrir soi-même équivaudrait à « sortir » de l’Univers pour s’examiner, car NOUS sommes l’Univers, nous sommes DEDANS.
L’identité d’un « ceci » est d’être « ceci », comme la Super Tautologie : « Je suis ce JE SUIS », et non d’être identique ou assimilable, bouffé, à quelque « cela » que ce soit, bouffé par l’opinion de l’autre. L’égalitarisme judéo-maçonnique du républicanisme est un mensonge de plus. Car la seule Réalité n’est possible que quand il est impossible de la reconnaître, de l’identifier sans tomber dans la dualité sujet-objet, et donc de la comparer en tant que semblable à une autre : chaque « humain » est un Univers à lui tout seul : IL EST SINGULARITÉ, IDIOT…
Le Janus au double visage regardant deux directions contraires, l’opinion de l’identité rassemble et confond les deux opinions contraire du même et de l’autre : désignant à la fois et en contradiction ce qui est « sans égal » et ce qui est « égal à quelque autre chose ». Bref, impossible de penser le même sans penser en même temps à son propre contraire.
Ainsi la fameuse Carte d’Identité n’est valable que si elle est singularité, différente de toutes les autres, non identique à quelque autre personne que ce soit, garantissant ainsi son identité particulière par l’exhibition d’un certificat officiel de « non-identité » ou de « singularité ».

Le Paradoxe de se connaître soi-même par soi-même porte un nom : VACUITÉ. « Ne vous attachez pas au bien, ne rejetez pas le mal, ne vous appuyez pas sur les deux extrêmes de la pureté et de l’impureté. Ainsi vous comprendrez que la nature des fautes commises [anupalabhya : Vacuité ou impossible à obtenir] est Vacuité. Les pensées ne peuvent être atteintes, car elles n’ont pas de nature propre. Le triple monde n’est pas le Cœur [dimension du Désir, de la Forme, du sans Forme ; ou encore, le monde de la cupidité, de la bêtise, de la colère, soit trois dimensions empoisonnées, qui doivent avoir pour antidote : monde des préceptes, monde de la concentration, monde de la sagesse intuitive]. L’Univers et ses myriades de formes ne sont que le sceau de la Loi unique. Toutes les formes ne sont que le sceau de la Loi unique. Toutes les formes que l’on voit sont des visions du Cœur. Le Cœur n’existe pas en soi, il existe à travers les formes. Mais à chaque fois que vous parlez du Cœur, comprenez que les phénomènes et l’Absolu sont sans obstruction réciproque. Ainsi en est-il du fruit de l’éveil. Ce qui est produit par le Cœur est appelé forme. Lorsqu’on sait que la forme est vide [« La forme est la Vacuité, la Vacuité est la forme, la forme n’est pas différente de la Vacuité, ni la Vacuité de la forme »], la production devient non-production. Ayant compris le sens de cela, vous pouvez agir selon les circonstances, vous vêtir, vous nourrir, entretenir longuement l’embryon saint [le Soi] et vivre en accord avec le spontané ». (Mazu Daoyi 709-788, un des plus grand maîtres chan [Zen] de la dynastie des Tang 618-907).
En conclusion : on ne peut pas rejoindre le Soi par la raison ou la logique ! Soit : « Rien de nouveau sous le Soleil. Il n’y a de nouveau que de qui a été oublié, dont le Soi dont font partie les Essences.

La Seule Réalité est sans double ! Elle est donc non représentable, on ne peut pas « décliner son identité » !!! L’objet réel est invisible, je suis invisible CAR JE SUIS SINGULIER : aucune représentation ou fichage par le régime politique au pour-voir ne peut en suggérer la connaissance ou l’analyse par l’outil réplique. La Réalité est sans double, sans dualité sujet-objet. Le monde, l’Univers et tout ce qu’il contient manquent à jamais de leur complément en miroir, ils sont éternels IDIOTÈS, SINGULARITÉ.

RÉEL = UN ENSEMBLE NON CLOS, NON LIMITÉ, D’OBJETS NON IDENTIFIABLES (ce qui fait peur à tous cancéreux du pouvoir). LA RÉEL EST ÉTRANGER À TOUTE CARACTÉRISATION. IL EST INSOLITE PAR NATURE, IL EST PANique. IL EST EXTRA-ORDINAIRE CAR SINGULIER. ON NAÎT SEUL ET ON MEURT SEUL. ON NE NAÎT PAS POUR ÊTRE SOLIDAIRE, MAIS SEULEMENT POUR ÊTRE SOI-MÊME : « Je suis ce JE SUIS ». « Donc le contraire d’un être altruiste et solidaire, c’est-à-dire quelqu’un d’exclusivement égoïste », écrit F. Pessoa illustrant le paradoxe de la Réalisation du Soi. En note de bas de page du banquier anarchiste de Pessoa il est cité un vers d’Alvaro de Campos : « Après tout, la fraternité n’est pas une idée révolutionnaire » (ou socialiste).

Dans le Paradoxe de la Réalisation du Soi ou vrai qui cesse d’être vrai quand il est vu, on a le ici et ailleurs dans le poème de Garcia Lorca, la Chanson du Cavalier :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.

L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas, c’est pourquoi il est imbécile de coller, par exemple, au mot « république » le mot « universel », qui ne peut que concerner le spirituel, soit le vrai sens du mot « politique » : « JE SUIS ». L’Histoire-Opinion-Temps qui coule correspond au spatio-temporel, soit tout ce qui naît et meurt, qui est balayé et aussitôt remplacé indéfiniment par d’autre Histoire-Opinion-Temps qui coule. Rien de ce qui arrive dans le spatio-temporel n’est une arrivée : la mort seule ou PAN fait le mariage entre l’événement et l’ÊTRE ; au mieux la Réalisation du Soi conduit au Réalisé vivant, encore si rare de nos jours.
Bref, la « fin des temps » ne peut pas exister : tant qu’il arrive quelque chose, donc l’Histoire-Opinion-Temps qui coule, on n’est pas arrivé, et si par malheur on est arrivé, alors il n’arrive plus rien !
Comme l’Univers ici est hors d’atteinte et se dérobe à toute approche de la part de ce qui n’est pas ici. Du haut de sa tour le Cavalier de Lorca ignore à jamais son ailleurs !
L’attente du messie est identique à la peur du réel, de l’insolite, de ce que l’ego ne peut pas prévoir (il n’a pas le temps de raisonner, il ne peut pas se « sécuriser »). Donc toute peur est la peur du Réel : la PANique. L’attente du messie est encore un moyen politique de « socialisation » les masses. Le Réel devient PANique si on y introduit le spatio-temporel : réaction de panique à l’égard de quelque chose qui loge d’une manière indéterminable à proximité. La nuit fait peur (surtout aux policiers et autres « services d’ordre »), l’invisibilité aussi, dans la mesure où il ne peut être identifié immédiatement et certainement (par cette même police). La peur survient lorsque la Réalité est toute proche.
Ainsi pour échapper à cette PANique nous survivons dans le CHARME, dans le FÉTICHISME, dans l’IDÔLE ; un comble pour les religions abrahamiques faisant la guerre contre les Païens qu’ils accusent d’être des idolâtres !!!
Bible : Livre de la Sagesse : Ce qui est à notre portée nous ne le trouvons qu’avec effort. (À rapprocher de la Caverne de Platon).
Les paroles vraies paraissent paradoxales (Lao-Tseu).
 
 

Dernière mise à jour : 08-02-2017 00:58

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