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Sexe and the urban Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-02-2017 00:57

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Sexe and the urban
le monde se bétonnant irrémé-diablement
comme si le béton était le remède du Diable.
L’OR bétonne, plombe le monde depuis les 10.000 ans.


Page dédiée à Diane de Poitiers.
 
 
SEXE : prise mâle et prise femelle (sauf cas des gay. Peut-être une nostalgie de non-dualité…). Bon miam-miam pour piper les peuples (les sécuriser, les nettoyer) : drogues en tous genres : alcool, haschisch, opium, coco, foot le dimanche, etc. Le « verdoyant » du sexe, donc sans drogue (quoique), s’exprime admirablement en l’emblème de Diane de Poitiers (ci-dessus). Le tombeau de Diane porte la devise : Sola vivit in illo.
Claude Paradin en 1557 dans ses emblèmes héroïques (Devises héroïques) la dépeint ainsi, proche d’une après-vie « en balade » légèrement louche :
« Diane de Poitier, illustre duchesse de Valentinois, dame d’une piété suprême, avait, dit-il, dans la résurrection des morts, la ferme espérance qu’elle s’opère après la mort par une migration dans une autre vie, de sorte qu’elle repaissait son esprit de la considération des choses célestes. Voici un exemple qui donnera la mesure de ses tendances pieuses : son tombeau est orné d’un trait accolé de rameaux verdoyants ». Le Trait de JET issu du Point (le Trou originel (EL). Trait : Tirer, et TRE (3). (1)
Si la flèche est celle de « l’amour » aussi direct qu’un rayon d’éclair, elle est aussi symbole de destin, de l’ouverture, de la pensée genre « trait de lumière » ou rayon de Soleil fécondant. Dans l’Ancien Testament le peuple élu ou « hommes de Dieu » sont appelés « Fils du carquois ». Flèche : symbole de verticalité, de ce qui est hors d’atteinte (pouvant rappeler le Paradoxe de la Réalisation du Soi). La Flèche se veut SYNTHÈSE, soit INTUITION, ce qui est direct, Maât. Mais la Flèche comme arme protège et frappe. Bref, son apparence phallique est évidente : ELLE PÉNÈTRE DANS LE CENTRE, le principe masculin se plante dans l’élément féminin. Au sens mystique, la Flèche signifie la recherche de l’union divine. Diane de Poitiers a le même prénom que la Diane de la mythologie romaine.
Ne pas oublier non plus que la Renaissance est la grande époque de travail du chapeau et que le capitalisme est déjà largement en place… ce qui peut expliquer un fort regain de l’Alchimie, mais dans son sens totalement inversé, comme de nos jours le socialisme et le règne de l’opinion à maturation croient que ce sont les accidents qui engendrent les Essences. Comme indiqué dans le Wiki., Diane de Poitiers devait boire de l’Or potable, symbole occidental du thème de LA FONTAINE DE JOUVENCE.
 
SEXE AND THE URBAN OU MARIAGE POUR TOUS : selon la devise judéo-maçonnique des spéculatifs nés en 1717 en leur taverne à Londres : LA FORCE PRIME LE DROIT. SOYONS FRÈRES OU JE T’ASSOME. Doctrine lunaire et protestante (Cromwell et Bismarck), déviation du principe solaire (1789 et son évolutionnisme))(1)
Le Noachisme prôné par l’Empire USionistan est une judéo-maçonnerie lunaire : les Noachites ou Noachides ne se tenaient qu’à la lumière de la pleine Lune. Voir les lettre SCJ (Sem, Cham, Japhet), fils de Noé. Le camp lunaire est donc issu du protestantisme et de Oliver Cromwell. SCJ veut dire forestier en hébreu (F.M.), « mais il se prononce « saccage » en français… On n’est pas loin du ORDO AB CHAO de certaines obédiences maçonniques, qui veulent se bombarder en DEHORS de l’Univers : POUR-VOIR LE PRINCIPE D’ORDRE À L’ŒUVRE DANS L’UNIVERS. On voit d’ailleurs ce qu’à donné la trinité liberté-égalité-fraternité ! Même Pour-Voir comme un Armand Bédarride (voir la page Religion du N.O.M. ou Judéo-maçonnique).
Pour Diane de Poitiers, comparez avec la Sagesse Victorieuse des Vices, de Mantegna, au Musée du Louvre (rapport avec Pallas de heaulmée ou la pucelle-homme…).


Sexe and the city : civilisation du narcissisme et de CONSUMER (dévorer, calciner [le feu dévore], échange, non gratuité, dépérir).


ÊTRE : être éternellement chaste (ça S T), pur, comme « une république irréprochable »… et bien-sûr « indivisible »…).

SEXE - POUR-VOIR : Si un homme s’efforce consciemment de démontrer ses pouvoirs (siddhi), il ne recevra que des coups (R. Maharshi, entr. 449).

- Question : Comment faire cesser l’impulsion sexuelle ?
- Maharshi : Elle cesse quand le sens de la différenciation cesse [quand il y a absence de dualité moi-l’autre, donc le narcisse].
- Question : Comment y parvenir ?
- Maharshi : L’autre sexe et la relation à lui ne sont que des concepts mentaux. Dans une Upanishad, il est dit que tous les êtres sont chers parce que le Soi est aimé de tous [âtmanas tu kâmâya sarvam priyam bhavati (BAU II 4,5). Le bonheur est intérieur ; l’amour ne vient que du Soi. Il est à l’intérieur de chacun ; ne pensez pas qu’il est à l’extérieur : alors toute différenciation cessera ».
(Ramana Maharshi, entretien 335, du 21 janvier 1937).

- Question : Comment déraciner les pulsions sexuelles ?
- Maharshi : En déracinant la fausse idée que le corps est le Soi. Dans le Soi, il n’y a pas de sexe.
- Question : Comment y parvenir ?
- Maharshi : Parce que vous croyez que vous êtes le corps, vous voyez l’autre comme étant un corps. Ainsi naît la différence de sexe. Mais vous n’êtes pas le corps. Soyez le vrai Soi. Alors il n’y aura pas de sexe ».
(Ramana Maharshi, entretien 169, du 24 février 1936).

Le sexe c’est comme la bouffe. Pour être vraiment Libre : Réalisation du Soi : « Connaître toi-même par toi-même ». Si le Soi devait être acquis, comme on achète une maison avec ses gains gagnés à la Française des Jeux, ce Soi ne serait pas éternel.

« Bien qu’un jivan-mukta (Libéré-vivant), ayant un corps en raison de son prârabdha [résultat d’actions passées, responsable de la continuité de corps même au-delà de la Réalisation], puisse donner l’impression d’être ignorant ou de manquer de sagesse, il est cependant pur comme l’éther (akasha) qui garde toujours sa clarté, recouvert ou non de sombres nuages. Il se réjouit toujours du seul Soi, comme une épouse aimante éprouve du plaisir de son seul époux, tout en le servant avec des biens reçus d’autres personnes que lui (par héritage déterminé par son prârabdha). Bien que le juvan-mukta demeure silencieux tel un ignorant, son inertie ne provient pas d’un manque de savoir, mais de la dualité implicite de la vaikhari-vâk (le langage parlé) des Véda ; son silence est la plus haute expression de la non-dualité réalisée qui, somme toute, est le vrai enseignement des Véda. Bien qu’il instruise des disciples, il ne se pose pas en maître, étant pleinement convaincu que le maître et le disciple ne sont que de pures conventions nées de l’illusion (maya) ; et ainsi, il continue à prononcer des mots (telle l’âkâshavâni : voix venant du ciel). Si, par ailleurs, il murmure des mots incohérents tel un insensé, c’est que son expérience est inexprimable, comme l’est celle des amants durant leur étreinte. Si, au contraire, il s’exprime avec aisance, comme un orateur, il s’agit seulement du souvenir de son expérience passée puisqu’il est maintenant l’inaltérable, unique Réalité sans dualité et dépourvu de tout désir.

S’il apparaît quelquefois en proie à une profonde douleur, comme n’importe quel homme face à un deuil, il ne fait que manifester le juste amour et la pitié à l’égard des sens qu’il contrôlait autrefois, avant de réaliser qu’ils n’étaient que de simples instruments et manifestations de l’Être suprême. Quand il semble vivement intéressé par les merveilles du monde, il ne fait que ridiculiser l’ignorance née de la surimposition (adhyâsa : comme la corde prise dans la pénombre pour un serpent, et qui, une fois l’ignorance vaincue, on s’aperçoit de l’illusion). S’il semble avoir quelque indulgence  vis-à-vis des plaisirs sexuels, il faut comprendre qu’il jouit de la Félicité éternelle et inhérente au Soi, lequel, divisé Lui-même en soi individuel et Soi universel, se délecte de leur union pour regagner Sa Nature originelle. S’il apparaît en colère, c’est qu’il veut du bien à ceux qui l’offensent. Tous ces actes ne doivent être pris que pour des manifestations divines qui s’effectuent sur le plan humain. Pas le moindre doute ne doit s’élever sur le fait qu’il est libéré bien qu’il soit vivant. Il ne vit que pour le bien du monde ».
(Ramana Maharshi, entretien 449, du 31 janvier 1938).

Il n’y a pas plus dualité que le sexe : être deux… et va-et-vient !
Quant à l’union sexuelle avec l’autre, elle rappel cruellement la non-dualité et seule Réalité possible !
Les poèmes érotiques et mystiques ne peuvent que tenter de rappeler l’union du soi et du Soi (la suppression de la pensée).


Quant au phallus, que l’on retrouve dans les minarets, les buildings (surtout dans cette civilisation de la City de Londres), on le trouve aussi dans le pied, le pouce (sucer son pouce ou maintenant un truc artificiel, ou pomper sur sa cigarette ou pomper des yeux sur son tétéphone portable), la pierre levée, la colonne, l’arbre, etc. Ce n’est pas forcément érotique, mais symbole de puissance génératrice, qui, sous ces noms-les-formes est vénérée dans de nombreuses religions. Symbole phallique qui tient un rôle important dans la pensée juive (mutilation au huitième jour de naissance) et dans leur Kabbale (environ les deux derniers millénaires de mysticisme juif, plutôt talmudisé et religion du livre du rabbinisme, surtout à l’époque médiéval, dans une société ne jurant déjà que dans l’évolutionnisme. Réf. Vajda Georges. Les origines et le développement de la Kabbale juive, 1947. Kabbale juive ayant un certain rapport avec les Gnostiques, comme le gnostique sethien inséparable du judaïsme, et influencé par le platonicisme qui caractérise souvent le judaïsme hellénistique. « Comme Philon d’Alexandrie, ils interprétaient la Genèse en distinguant entre deux niveaux de réalité celui du changement et du devenir, et celui de la permanence et de la stabilité, archétype et modèle du premier. Mais au contraire du grand exégèse juif, ils faisaient du Dieu créateur de la Bible une caricature du Démiurge du Timée. Le transformant en dieu jaloux et ignorant qui se prend pour le Dieu suprême, ils le rabaissaient au niveau des jeunes dieux du dialogue platonicien ». Réf. Intro. de J.D. Turner dans La bibliothèque de Nag Hammadi, de Mahé et Poirier). Voir aussi la page d’observations sur l’œuvre de Gershom Scholem qui parle de la Kabbale juive ; en rappelant l’usage donné au septième membre qui est le phallus (”facteur d’équilibre” comme le serait le dimanche et sa moderne messe du football, le septième jour de la Création et jour de « repos », on ne bande plus !). Le phallus est aussi assimilé à une « colonne sur laquelle repose l’Univers et la vie ».

Le dictionnaire actuel Le Robert écrit que Phallus a l’étymologie de FEUILLE (rameaux ci-dessus sur la tombe de Diane de Poitiers et formant le Caducée d’Hermès, et ici d’Arbre de Vie), soit dola, dula, en gaulois, composés pempedula (quintefeuille) et beti-dolen (bardane : plante sudorifique qui passe pour favoriser la pousse de cheveux), mot donné par le Pseudo-Apulée, comparable au gallois dail, au vieux cornique delen, au vieux breton dol (feuille). Remonte à la forme dolia ; voir le grec thâllo (pousser, fleurir), l’arménien dalar (vert, frais) et del (médecine), l’anglo-saxon dile (aneth). (Réf. dict. Français-Gaulois, de J.P. Savignac).
BARDANE (Arctium lappa) : à rapprocher de la Flèche, ce qui pique, ce qui accroche : se souvenir qu’elle a inspiré l’invention du Velcro, et qu’elle fournit des projectiles de choix aux anciennes comme aux nouvelles générations de garnements ! C’est une plante très haute, parfois aussi grande qu’un humain adulte. Elle est très employé pour les dermatoses. Ses racines sont diurétiques, dépuratives. On l’a beaucoup ventée contre la goutte. Remède à conseiller aussi bien aux rhumatisants qu’aux goutteux et aux hépatiques (cholécystite en particulier). La Bardane est une excellent légume sauvage : ses racines peuvent se manger cuites à la façon des salsifis. Elle est utile contre les piqures d’insectes, etc. (Réf. Le livre des bonnes plantes, de Pierre Lieutaghi).

Phallus : un électricien dira « il n’y a plus de jus » (cas d’une panne de « courant »)… Ça va s’éteindre. Voir aussi la page dédiée à Adam le Cousin.
Membre viril : moto ou motu en gaulois, comparable au vieil irlandais moth, qui s’oppose à toth (sexe féminin) et signifie mâle, homme, héros, métonymie populaire dénuée de pudibonderie remontant sans doute à l’époque gauloise, etc. (Réf. dict. Français-Gaulois). Voir la divinité priapique (fertilité) latine Mutunus (mâle) Tutunus (femelle).


LIBÉRATION.
Le mental n’est libre que s’il perçoit la vérité directement avec les essences ontologiques (être en tant qu’être) sans passer par les perceptions sensibles trompeuses. (Ne pas tirer de conclusions sur la nature des essences à partir du temps profane). (Réf. Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux)

Pour le ”facteur d’équilibre”, le dimanche chômé et le phallus-colonne de vie, là n’est pas le problème puisqu’on reste en dualité. Aussi dans le Centrum Centri, le Soi ou Point Focal : pas de réalité concrète, conception d’un point contenant la totalité de l’image. Il ne peut exister un plus petit grain de Matière insécables, de corpuscule isolé qui serait un volume euclidien. Ni à l’opposé un plus grand volume euclidien qui serait la plus grande sphère possible contenant la totalité cosmique nageant dans un espace à l’infini.
Infiniment/non défini/petit, et Infiniment/non défini/grand = mêmes problèmes. (Réf. Jean Coulonval)
Le point focal ne subit plus la loi de cause et d’effet. Il est comme l’Aleph.


Note.
1. Dualité Solaire-Lunaire exprimée par Grasset d’Orcet. Grasset d’Orcet parle de ce Trait dans : Œuvres décryptées, vol.1, en parlant de « turque loi » (loi du troc), que dans la guerre des Andouilles, Rabelais a figurée par la truie et les queux (cuisiniers ou maîtres queux).

La doctrine lunaire admettait l’égalité d’existences identiques ; évidemment pas en chapelets ou « effet dominos » tous identiques (chacun n’en est pas au même éveil, ou d’ignorance…). Grasset écrit que le chapelet ou chaîne des existences est l’emblème des Kouens musulmans ; et dans son étude Utique, avec le comte d’Hérisson, il a retrouvé cet emblème dans des tombeaux grecs terminés par une tête de pelops, ou de phallus avec des yeux, emblème de tribulations (en grec phlipsis) ; tribulation ou travail du chapeau ou ”battre le blé” (faire de l’argent). « Aux yeux des Kouens, les existences terrestres ne sont qu’un désagréable réveil de la nature quite » (quinte), écrit Grasset. Bref, il y a un aspect totalement matérialiste : l’être soi-disant « bienheureux » (sécurisé dirait-on de nos jours) a la nécessité mercantile d’être heureux dans ce monde pour en emporter la mémoire dans l’autre ! « C’est le paradis tout immatériel de Mahomet, qui justifie la théorie du maçon, celui qui bâtit sa destinée future. Et comme elle doit être le miroir de la présente, il l’aura guerrière, voluptueuse ou savante suivant ses propres goûts ». Bien-sûr ici nous ne sommes pas dans la Réalisation du Soi !!! C’est comme s’il s’agissait d’un marchandage façon sécuritaire à la transhumanisme, alors que ce « sécuritaire », cette libération, est notre état naturel. Il y a là encore le même problème, auquel colle aussi le « libre arbitre », soit l’utilisation du mental qui fout le chaos partout….
« Paradis de Mahomet » que Coulonval décrit comme celui du Dieu qui en est patron de bordel !
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 11-02-2017 01:40

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