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Incas and North Korea ask the Right Question Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 30-07-2017 00:55

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Âne, Argent, Artifice, Babel, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Chimère, Christ, Communisme, Conte, Corée, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Fréquence, Fusible, Génocide, Gnostiques, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Israël, Jardin, Jeu, Judaïsme, Kaléidonome, Kronstadt, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Métal, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Moteur, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Prostitution, Ptah, Pays, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Psychiatre, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Toufta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Utile, Vaccin, Vase, Vide, Volonté, Yokaï, Zombie

 
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Incas and North Korea ask the Right Question
Incas et Corée du Nord posent la Bonne Question,
c’est pour cela, comme d’ailleurs du temps de l’URSS,
que le monde occidental est en guerre parce
qu’il a PEUR que soit remise en cause sa
saloperie de démocratie capitaliste (libéralisme drogue dure).


LA CORÉE DU NORD COPIE SUR L’INCA, notamment à travers le JUCHE.
 
 
Les « infos » récentes parlent de la Corée du Nord qui cherche à se défendre contre le monde occidental capitaliste, parce que comme les Incas, la Corée du Nord posa la bonne question, de même que le socialisme de l’URSS mais qui tourna à la catastrophe. La Corée du Nord est totalement différente de l’URSS mais est un peu comparable au système de vie des Incas au Pérou.
 
Comme les Nord-Coréens, les Incas ne furent pas contaminés par l’économie galopante de l’Europe déjà galopante au 16è siècle. L’Empire était divisé en trois pays : un pour le Soleil, un autre pour l’Inca (de nos jours en Corée N ce serait le jeune Kim Jong-un), et un troisième pour le peuple. Selon William H. Prescott auquel je fais référence (Aztèques et Incas), le pays du Soleil fournissait un revenu qui servait à l’entretient des temples, à la célébration des cérémonies et à faire vire le nombreux clergé. Le pays affecté à l’Inca servait à soutenir la dignité royale, et aussi le nombreux personnel de la maison et de la parenté, donc du gouvernement. Le troisième pays était distribué au peuple per capita en portions égales. « La loi voulait que tout Péruvien se mariât à un certain âge. Quand cela avait lieu, la communauté ou le pays fournissait une habitation qui, étant construite de matériaux simples, coûtait peu de chose. On lui assignait un lot de terre suffisant pour sa subsistance et celle de sa femme. Une portion additionnelle était accordée pour chaque enfant ; celle qu’on allouait pour le fils était le double de celle qu’on allouait pour une fille. Chaque année, on renouvelait le partage du sol, et les possessions des tenanciers étaient accrues ou diminuées suivant le nombre des membres de la famille.

Bref, il s’agit de la même Trinité universelle que les ORATORES (le spirituel, les arts et la Science), les BELLATORES (militaires et aristocrates et gouvernement), les LABOREORES (travail, paysans artisans et ingénierie), il y avait donc la CIRCUMINCESSION, soit une vision d’ENSEMBLE. Chez les Incas le pays était entièrement cultivé par le peuple. « On s’occupait d’abord des terres appartenant au Soleil. On labourait ensuite les terres des vieillards, des malades, de la veuve et de l’orphelin, et celles des soldats en activité de service, en un mot de tous les membres de la société qui, par suite d’une infirmité corporelle ou de toute autre cause, se trouvaient hors d’état de s’occuper de leurs affaires. Ensuite les habitants avaient la liberté de travailler sur leurs propres fonds chacun pour soi, mais avec l’obligation générale d’assister leurs voisins, lorsque quelques circonstances, par exemple, la charge d’une famille nombreuse, pouvait l’exiger. Enfin on cultivait les terres de l’Inca. Cela se faisait en grande cérémonie par toute la population réunie en corps ».

Les Incas exécutaient les travaux de la journée avec un entrain joyeux, chantant leurs ballades populaires, qui rappelaient les faits héroïques des Incas, « réglant leurs mouvements sur la mesure du chant, et formant tous un chœur dont le mot hailli (triomphe) était d’ordinaire le refrain. Ces airs nationaux avaient quelque chose de doux et d’agréable [pas comme cette horrible Marseillaise…] qui les recommandait aux Espagnols ; plus d’une chanson péruvienne fut par eux mise en musique, après la conquête, et fut écoutée par les indigènes avec un plaisir mélancolique, réveillant en eux les souvenirs des temps passés, où leurs jours coulaient paisiblement sous le sceptre des Incas », écrit Prescott.

Le JUCHE (libéralisme se voulant à l’endroit) de Kim Il Sung est proche de la Trinité cité plus haut et évidemment du Vrai Peuple-Roi, avec reprise des ORATORES (le Pinceau ou l’Intellectuel en Corée), des LABOREORES (la Faucille pour les Paysans), des BELLATORES (le Marteau pouvant signifier à la fois le gouvernement et sa politique et l’économie, le tout symbolisant la force, mais aussi l’écrasement et donc la répression… Cependant le Marteau comme la Massue : voyez le Marteau du Juge, marque un rôle d’arbitrage et d’équilibre un peu comme le FLÉAU qui porte si bien son nom car montrant la Vérité… Le Marteau ou Masse est aussi le maître des animaux : elle frappe un cerf au front… Le Maillet est un symbole important en cette judéo-maçonnerie spéculative de 1717).
Cette Circumincession est la communauté idéale, mais sans chefferie, ce qui n’était pas le cas chez les Incas et n’est pas le cas maintenant en Corée du Nord.

Chez les Incas, comme je suppose en Corée, personne ne pouvait au Pérou manger le pain de l’oisiveté. « L’oisiveté était un crime aux yeux de la loi, et comme telle, sévèrement punie [le camp de « rééducation » en Corée ?], tandis que l’activité industrieuse était publiquement honorée et stimulée par des récompenses [comme en son temps en URSS !]
Comme en URSS, et certainement en Corée du Nord, au Pérou les informations circulaient admirablement, « qui n’a peut-être pas son pareil dans les anales des peuples demi-civilisés », écrit Prescott. « On tenait registre des naissances et des morts dans tout le pays, et un état exacte de la population existante était, chaque année, envoyé au gouvernement, au moyen des quipus […] À certains intervalles aussi, on faisait une inspection générale du pays, présentant le tableau complet de la nature du sol, de sa fertilité, de la variété de ses produits, soit agricoles, soit minéraux, en un mot de tout ce qui constituait les ressources physiques de l’Empire ».

Ces quipus font la partie de « l’internet des Incas » accompagnés des chasquis (les coureurs) dépêches provenant du gouvernement. Ces dépêches étaient verbales ou transmises par les quipus, « et quelquefois accompagnées d’un fil de la frange cramoisie qui ornait le front de l’Inca, et ce fil obtenait la même déférence implicite que l’anneau d’un despote de l’Orient », écrit Prescott.

Prescott précise que les membres de la Maison Royale, des grands seigneurs, et même des fonctionnaires publics et du corps sacerdotal étaient tous exempts de taxes. « L’obligation de défrayer le gouvernement concernait exclusivement le peuple. […] Ce qu’il y avait de pire pour un Péruvien, c’est qu’il ne pouvait améliorer sa condition. Ses travaux étaient pour les autres plutôt que pour lui-même. Quel que fût son talent, il ne pouvait ajouter dix ares à ses possessions, ni s’élever le moins du monde dans l’échelle sociale [qui comportait donc différentes classes, notamment celle des seigneurs]. L’aiguillon puissant et universel de l’industrie honnête, la perspective d’améliorer son sort, était perdu pour lui. La grande loi du progrès n’existait pas pour lui. Tel qu’il était né, tel il devait mourir. Son temps même, il ne pouvait proprement le considérer comme à lui. Privé de monnaie, n’ayant que peu de propriété en tout genre, il payait ses taxes en travail. Il ne faut pas s’étonner que le gouvernement traitât la paresse comme un crime. C’était un crime contre l’État, et perdre son temps, c’était en quelque sorte voler le trésor public. Le Péruvien travaillait toute sa vie pour les autres, pouvait être comparé au forçat condamné au supplice du « moulin de discipline » [et au Goulag en URSS], tournant toujours dans le même cercle de fatigue incessante, avec la conscience que quelque profitables que fussent les produits de son labeur pour l’État, ils n’étaient absolument rien pour lui », écrit W.H. Prescott.

Prescott poursuit : « Mais c’est là le côté sombre du tableau. Si personne ne pouvait s’enrichir au Pérou, personne en revanche ne pouvait s’appauvrir. Nul prodigue ne pouvait dissiper son bien par des dépenses extravagantes. Nul faiseur de projets ne pouvait ruiner sa famille par des entreprises téméraires. La loi tendait constamment à favoriser une industrie sagement régulière et la prudence dans la conduite des affaires. On ne tolérait point de mendiant au Pérou. Quand un homme était atteint par la pauvreté ou le malheur (ce ne pouvait être pas sa faute), le bras de la loi s’étendait pour lui porter secours, non pas le secours limité de la charité privée, ni celui qui coule, pour ainsi dire, goutte à goutte des réservoirs glacés de la paroisse, mais des secours généreux, qui n’humilient pas celui qui en est l’objet et l’élèvent au même niveau que ses concitoyens.
Il ne pouvait y avoir au Pérou ni riche ni pauvre ; mais tous pouvaient jouir et jouissaient en effet d’un bien-être suffisant. L’ambition, l’avarice, l’amour du changement, l’esprit maladif de mécontentement, toutes ces passions qui troublent les âmes, n’avaient point d’accès dans le cœur des Péruviens. La condition même de son existence semblait opposée au changement. Il continuait de parcourir le cercle non interrompu qu’avaient parcouru ses pères, et où ses enfants devaient le suivre. Les Incas se proposaient pour but d’inspirer à leurs sujets un esprit d’obéissance passive et de tranquillité, un acquiescement absolu à l’ordre des choses établi. Ils y réussirent parfaitement. Les Espagnols qui visitèrent les premiers le pays, témoignent expressément que nul gouvernement ne pouvait être mieux approprié au génie de la nation, et qu’aucun peuple n’aurait pu paraître plus content de son sort ou plus dévoué à son gouvernement », écrit justement Prescott, et c’est exactement ce qu’il se passe en Corée du Nord, qui donc pour moi, encore une fois, copia totalement le système des Incas.

Ces Incas grands bâtisseurs, surtout de grandes routes, nombreuses qui traversaient les diverses parties du royaume ; « mais les deux plus considérables étaient celles qui s’étendaient de Quito à Cuzco, et qui, s’éloignant ensuite de la capitale, se prolongeaient au Sud du Chili ». Un autre grande route des Incas se déroulait dans le pays plat entre les Andes et l’océan. Route remarquablement construite et bordée d’arbres odoriférants, offrant aux voyageurs leurs parfums et la fraîcheur de leurs ombrages, si agréable sous le ciel brûlant des tropiques.

Le vie de l’Inca par son côté winner ressemble à celle de l’Américain : « Ce qui est bien pour nous est bien pour vous », donc déjà de l’impérialisme ! « La vie de l’Inca n’était qu’une longue croisade contre l’infidèle pour étendre au loin le culte du Soleil, pour tirer les peuples des ténèbres de leurs brutales superstitions, et les faire participer aux bienfaits d’un gouvernement régulier », écrit Prescott. Gouvernement, qui comme en Corée du Nord, est une THÉOCRATIE. Pour les Incas le Soleil était le « Père » du genre humain, donc un patriarcat.

Il devait exister naturellement avant les Incas une civilisation avancée, aux environs du lac Titicaca.

Le gouvernement du Pérou était donc un despotisme, comme en Corée du Nord, et d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme, précise Prescott. Un gouvernement de forme patriarcale en esprit. Par rapport à l’Inca, le plus fier seigneur, malgré son identité d’origine, ne pouvait paraître en présence de l’Inca que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage.


Concernant la fameuse économie qui détruit cette planète.

« Ce qu’avait le peuple était octroyé comme un don et non comme un droit », précise Prescott cette importance. « Quand une nation était soumise au sceptre des Incas, elle renonçait à tout droit personnel, même aux droits les plus chers à l’humanité. Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissait pas la monnaie. Il n’y avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES, et en Corée du Nord l’homme ne semble fait que pour Kim Jong-un]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement.
Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Encore une fois, le plus remarquable, et preuve par les attaques de l’Occident : la Corée du Nord et le Pérou posent la bonne question sur le Vrai « Vivre Ensemble ».

Le marxisme, comme en Corée du Nord, est une religion car il prétend re-lier l’humain à son origine qui est la matière, le corps ou ego, le mental, c’est la même chose. Le catholicisme dit que dans le principe était le Verbe. Le marxisme comme le catholicisme SONT UNE FOI. Et il posa la bonne question, il formula une SYNTHÈSE, comme la tentative du JUCHE, c’est-à-dire une unité de vision de ce qu’est l’être humain. Je cite Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « La matière a donné naissance à tout, le minéral, le végétal, l’animal, l’homme, la pensée. Jusqu’à présent, le catholicisme l’a-t-il fait ? Non ! Vous en êtes restés, vous les chefs de l’Église, à la dualité déchirante de la matière et de l’Esprit. Or, une dualité est nécessairement en équilibre instable, comme les plateaux d’une balance. Le marxisme est une fausse synthèse, d’accord ! Mais avez-vous formulé la vraie ? Pas du tout, bien qu’on l’attendrait de l’Église qui se dit « catholique », ce qui signifie « universelle » [remplacée par la « république » qui se dit aussi « universelle »…], c’est-à-dire capable de l’unité de vision, comme par un œil unique, du principe qui EST (Je suis ce JE SUIS) et de sa Création qui est l’Ex-istant (1). Faute de synthèse, l’Église est sans armes devant le marxisme [et devant la république]. Elle ne peut offrir à l’homme le TOUT. Elle invite seulement à une option sentimentale entre le haut et le bas », écrit Coulonval dans sa lettre du 26 novembre 1977 à Mgr. Matagrin, évêque de Grenoble, après sa lecture de : « Le Marxisme, l’homme et la foi chrétienne », « Foi et marxisme en monde ouvrier », « Déclaration du conseil permanent de l’épiscopat, Juillet 1977 ».

Malgré ses imperfections et son culte de la personnalité envers son « Inca », la Corée eu Nord est à protéger et a raison de se défendre contre le parasitisme occidental droit de l’hommiste et de sa démocratie de City de Londres. Paradoxalement la Corée du Nord est probablement le seul « pays libre », si tant est qu’elle ne cache pas des camps genre « Goulag », spécialité du marxisme-léninisme !
Il n’y a pas besoin d’Inca ou de Kim Jong-un, qui sont des exemples du rêve d’absolu de l’être humain. Cet être humain qui ne peut atteindre l’Absolu, le Soi, que si ce Soi vient Lui-même le chercher pour le placer au Centrum Centri, c’est-à-dire en LUI.
Cependant, Inca, roi ou Kim Jong-un représentent le pouvoir MÉTAPHYSIQUE (la Connaissance), donc pas besoin de politique en Corée du Nord et inutilité des partis, inutilité de l’opinion « publique », inutilité de sectes à Pour-Voir et opinions comme le GODF et autres.
Le JUCHE de Kim Il Sung bien que lorgnant vers la Trinité sociale cité plus haut, n’est qu’une opinion de plus, un DOGME de plus : imaginer des principes selon son ego, malgré une intention positive. Et avec le danger de la chefferie, car seul le dictateur « sait », aussi il dicte la « vérité du jour » et ce que sera celle du lendemain, il décide du dogme à tout instant remis en question. C’est donc un Pape, un Sisyphe qui pousse son rocher, c’est une catholicité à l’envers. Le Juche de Kim Il Sung, comme le gouvernement Inca, voient les individus en total arithmétique, des individus tous rendu indifférenciés, groupés comme des patates dans un sac-État. Socialisme comme capitalisme veulent UNIFORMISER mentalement les humains en standardisant leur vie dans l’HOTC, et dans leur comportement social par une sorte de transposition sur le plan éducatif et culturel et d’opinion en des méthodes de fabrication industrielle et en série : la masse. C’est la pasteurisation du peuple, des Terriens.

Ce socialisme est identique au mécano qui prétendrait monter une machine à coudre avec les pièces détachées d’une bagnole, et c’est ce qu’a fait Kim Il Sung avec son Juche, de même que Sigmund Freud, Teilhard de Chardin et Cie ! Le Juche et autres « ismes » voient l’humain en dualité : Matière-Dieu ; or comme écrit Coulonval, « l’homme n’est pas une dualité, mais une trinité, à l’image de la Création dont le squelette ontologique est, pour employer une expression de Bardet, de structure trinitairement trinitaire ».


CELUI QUI SAIT NE DIS PAS « JE CROIS » (Jean Coulonval le 29 septembre 1971 à Aimé Michel), il ne croit pas parce qu’IL EST. Le EST actuel qu’exercent certains politicards et chefferie républicaine est purement MERCANTILE, EGO, donc inversé. Si le jeune Kim Jong-un EST vraiment, son pays n’aurait pas besoin de fabriquer des bombes et de militariser tout son peuple face à l’agressivité de l’Empire capitaliste de la City de Londres et des USA. Il n’aurait pas besoin de fabriquer des bombes parce qu’il SERAIT AU-DELÀ DU HOTC, EN DEHORS DU SPATIO-TEMPOREL… du moins en pensée… ET TOTALEMENT AUTONOME (les sanctions économiques contre lui n’auraient aucun effet).

Hélas, le JUCHE de Kim Il Sung n’est pas le reflet de l’ordre de la Création, ou de la Nature, il s'en approche ; cependant c’est l’intuition juste qui a présidé à la gestation du communisme ou Vrai Vivre Ensemble, « mais l’accouchement a fourbi un monstre (l'URSS) « parce que l’ordre des gènes était renversé, intégralement perverti. Solution fausse à une intuition vraie », écrit Jean Coulonval.
Pour terminer, la Corée du Nord est tout de même le seul pays au monde qui est sur la bonne voie, mais reste loin d’être « arrivée ».
De toutes façons une Vraie Communauté ne sépare pas le spirituel du temporel, et la laïcité n’est que du capitalisme et de la culture du narcissisme, du selfie autorisé par l’étatisme de la City de Londres.
Avec la Réalisation du Soi, pas besoin du plus petit gouvernement étatique.
Merci Monsieur Kim Il Sung, votre réalisation a le mérite d’exister et d’être en pratique depuis plusieurs décennies. En accord avec Jean Coulonval, je dis aussi qu’on attend toujours celle de la CATHOLICITÉ, et non du catholicisme… parce que Christ veut dire Réalisation du Soi : JE-SUIS, et non église ou chapelle ou autre dogme-soupe comme le protestantisme et autres quincaillerie extérieure. Christ est la seule Félicité.
 

Note.
1. Ex-iste : le mot « être » est l’un des plus usité et pourtant le moins définissable en oubliant le Soi. Le sens originel devrait en être le Soi ou Dieu ou Conscience, etc., ce qui est extériorisé d’un Être. Or comme souvent écrit sur le site dans des articles, toutes choses EST, de sorte que Dieu EST, et qu’Il n’est pas, ne devant son Être à personne (Il est Singularité). Il n’existe pas, IL EST : Je suis ce JE SUIS. « Dieu créa l’homme et l’homme créa Dieu… Mais en réalité ni Dieu ni l’homme n’ont été créés » dit Ramana Maharshi à l’entretien 264, que je ne me lasserai jamais de citer.

[En haut de page : deux Tapis symbolisant Involution-Évolution. Le Tapis représente par principe l’Autonomie, la Liberté non séparé du Sacré, bien que le Sacré soit aussi double, tantôt Saint, tantôt Diable. Le Tapis est l’anti-sédentarité, l’anti-urbain, d’où le Tapis Volant… Tapis-Liberté et Félicité inséparable du Jardin et du Paradis].
 
 

Dernière mise à jour : 30-07-2017 01:53

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