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Ecrit par Sechy, le 11-08-2017 02:20

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Âne, Argent, Artifice, Babel, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Chimère, Christ, Communisme, Conte, Corée, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Fréquence, Fusible, Génocide, Gnostiques, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Israël, Jardin, Jeu, Judaïsme, Kaléidonome, Kronstadt, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Métal, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Moteur, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Prostitution, Ptah, Pays, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Psychiatre, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Self, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Toufta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Utile, Vaccin, Vase, Vide, Volonté, Yokaï, Zombie

 
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Base païenne
qui constitue le fond du christianisme
qui n’a fait qu’idéaliser,
transformer le paganisme.
Base païenne du christianisme et du judaïsme :
PAN le Tout.
Ce Tout pourtant dont certains annoncèrent la mort :
la mort du Grand Pan, soit l’avènement de la laïcité !
« Mort du Grand Pan » signifiant aussi
mort d’une société, comme celle d’avant 1789,
mais pas seulement, aussi de la notre
qui sombre dans l’égoïsme absolu !
PAN le joueur de Flûte, voix des Anges,
et PAN-LA-MORT (1).


Nouvelle Page dédiée à l’Empereur Julien.
 
 
Deux Dieux, deux « Je suis ce JE SUIS » (et même trois de nos jours) :
- ELOHIM (Printemps) : celui qui « parle » à Moïse au milieu du buisson ardent et personnifié par la flamme (collage de deux Tautologies : celle du buisson et celle du mont Sinaï), et lui dit : « Je suis Celui qui sera » (Éheiéh ashèr Eheiéh), version style « fin des temps » qui PROJETTE, que la version des septantes démolie complètement en faisant Eimi ho ôn : « Je suis celui qui suis ».
Le Présent, l’Instant, le ici et maintenant n’existe pas chez les Anciens parce qu’il leur était naturel, ils n’en avait pas besoin, il a été inventé à l’époque moderne où on compte les heures. Comme déjà expliqué dans les derniers articles on ne « saisit » pas l’Instant ou la Seule Réalité ! Et prétendre à l’universalité comme le voulu la petite secte chrétienne à ses débuts c’était déjà promouvoir le mondialisme actuel et son socialisme égoïste ! Comme écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, la catholicité n’est toujours pas faite.
Elohim : Point du jour, Xanthos en grec (jaune) : l’œuf cosmique de Brahma brille comme l’Or. jaune : couleur de l’éternité comme l’Or qui ne s’oxyde pas. L’Or de la Croix sur la chasuble du prêtre, l’Or du ciboire.
 
- JÉHOVAH (Automne) : comme tout symbole est double, il est un dédoublement d’Elohim selon les circonstances. Il signifie ÊTRE, ou VIVRE, en hébreu Éheiéh (il vivra) ; havah (il a vécu). Quant au Point de jonction entre ces deux temps, il reste, comme la Seule Réalité, sous-entendu.
Jéhovah-Isis la Chaise : source de toute fécondité, le C’EST, la PASSIVITÉ AGISSANTE (Fixation Cavalante), le SANS POURQUOI (on EST, tout simplement, aucun besoin de eyes candy).
JÉHOVAH = BLANC (solaire : il se rapproche de l’Or, ce qui est montré dans l’actuel drapeau du Vatican). Blanc : couleur de la révélation, de la grâce, de ce qui dépasse toute raison. Le Blanc est l’équivalent du SILENCE ABSOLU. Il est ainsi COULEUR DE PASSAGE (voir les rites de passages ou initiation), le Blanc candidus (couleur du candidat).

- Le « troisième » Jéhovah de nos jours : ce serait en un mot le « libéralisme » (et la laïcité) : une singerie du Soi, un narcissisme collectif, une fixation sur sa propre représentation privée conformément à cette société du spectacle dénoncée en son temps par Guy Debord, et qui commence, comme l’ère de l’opinion, à l’époque de la Renaissance. Soit cultiver un intérêt transcendantal pour soi-même : exacerbation de l’ego, seule concentration sur le « moi », et présente la survie individuelle comme le Graal, genre de la publicité qui vous dit : « Prenez, tirez de la vie ce qu’elle a de meilleur ! », histoire de marteler que la vie se résume uniquement du berceau à la tombe, que seul compte « un bien être personnel », soit uniquement celui du mental ou du corps, c’est la même chose, puisque qui dit plaisir dit douleur son contraire. Aussi histoire de dire que la vie « c’est atteindre un but », comme dans les religions du Salut (Mithra veut dire « but », donc la mort…).
Libéralisme : l’ego de l’individu qui se dit « autonome » cherche à exploiter son extérieur, à son propre avantage et évidemment à ses propres intérêts au détriment non seulement des structures rivales, mais aussi de ses propres coéquipiers. « L’homme d’équipe » est devenu un archaïsme tant dans certains sports comme le football devenu business, comme de tout maintenant : voir les salaires fabuleux versés aux « sportifs », donc aux stars de cette société du spectacle, ce qui donne des guerres de compétition entre les différents clubs sportifs. Le sport, c’est le market maintenant côté en bourse !

Vouloir l’éternité, comme le veulent matériellement les transhumanistes, c’est toujours vouloir posséder cette éternité, comme un utilitarisme, comme un confort absolu ; il n’y a d’ailleurs pas de chemin inverse genre par rapport à la douleur ou à un inconfort menant à une satisfaction complète. Seul un Vide qui ne pense pas à sa vacuité est un Vrai Vide ! Prendre une sensation ou une expérience de « vacuité » pour de la Vraie Vacuité est une énorme erreur. Bref, la Félicité est notre état naturel, on ne l’atteint pas ! il n’existe ni Réalité, ni Vie ni Mort. Comme l’on EST, on a toujours été et on sera toujours ! Parler d’anéantissement ou même « d’ennui » rejoint la croyance en la vacuité parce qu’on en aurait fait l’expérience ! Croire que le RIEN ou qu’il n’y a aucune Réalité ça doit être chiant est déjà un piège du mental ! De même que croire que la Singularité ne peut que renvoyer sa propre image et que ça risque aussi d’être ennuyeux ! Tout cela c’est FIXER, POSSÉDER. Le Vide faisant peur, alors on veut posséder pour remplir ! Rien de plus fascinant que le Vide, comme une « idée fixe », comme la « fin des temps », comme Dieu, tout comme le méchant ! Voir Dark Vador des Star Wars qui plaît aux enfants…

Ce troisième Jéhovah, surtout ses adeptes, croient que les non-Juifs n’ont été créés que pour être dépouillés ! Tout comme le régime républicain de 1789 croyait n’avoir été créé que pour dépouiller la noblesse, l’Église et jusqu’aux Paysans, cela afin de créer une nouvelle classe sociale, celle des « petits gras messieurs » du libéralisme, cette nouvelle race d’un nouveau sang, celui du rouge des Rothschild ! Ce troisième Jéhovah prône la « paix », si vendeuse parce qu’en temps de paix le commerce est florissant ! Les brebis paissent en paix et tout le monde est dans le confort pouvant facilement essaimer partout dans le monde.

Ce troisième Jéhovah serait comme ces adeptes de la souffrances, de cette shoah si rentable de nos jours et à tous points de vue ! En effet, Souffrance est associé à l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) : TÉMOIGNER, d’où cette mode du « devoir de mémoire » : ”Je souffre, donc j’ai raison”, comme si c’était pour mieux « saisir » cette Réalité insaisissable ! Comme si l’épreuve de la souffrance suffisait à valider la « raison », ou plutôt l’absence de raison, au nom de laquelle le martyr-témoin se dit prêt à souffrir et mourir. Depuis l’après première guerre mondiale certains font une surenchère à la souffrance, une véritable compétition, qui évidemment rapporte ! Sous l’Empereur Commode il y eut des martyrs chrétiens d’Asie, qui se présentèrent si nombreux au proconsul, qu’icelui après avoir charitablement prononcé quelque condamnations, les refoula en les invitant à recourir aux cordes et aux précipices. Que voilà un Empereur libéral avant l’heure !
 
 
Note.
1. PAN-LA-MORT OU LE SOI :
« Chers compagnons, dit-il (Julien), la nature me redemande ce qu'elle m'a prêté ; je le lui rends avec la joie d'un débiteur qui s'acquitte, et non point avec la douleur ni les regrets que la plupart des hommes croient inséparables de l'état où je suis. La philosophie m'a convaincu que l’âme n'est vraiment heureuse que lorsqu'elle est affranchie des liens du corps, et qu'on doit plutôt se réjouir que s'affliger, lorsque la plus noble partie de nous-même se dégage de celle qui la dégrade et l 'avilit. Je fais aussi réflexion que les dieux ont souvent envoyé la mort aux gens de bien, comme la plus grande récompense dont ils pussent couronner la vertu. Je la reçois à titre de grâce. Ils veulent m'épargner des difficultés qui m'auraient, fait succomber sans doute, ou commettre quelqu'action indigne de moi. Je meurs sans remords, parce que j'ai vécu sans crime, soit dans le temps de ma disgrâce lorsqu'on m'éloignait de la cour, et que l'on me confinait dans des retraites obscures et écartées, soit depuis que j'ai été élevé au pouvoir suprême. J'ai respecté la puissance dont j'étais revêtu comme une émanation de la puissance divine. Je crois l'avoir conservée pure et sans tache, en gouvernant avec douceur les peuples confiés à mes soins, en ne déclarant ni ne soutenant la guerre que pour de bonnes raisons. Si je n'ai pas réussi, c'est que le succès ne dépend, en dernier ressort, que du bon plaisir des dieux. Persuadé que le bonheur de mes sujets est la fin unique de tout gouvernement équitable, j'ai détesté le pouvoir arbitraire, source fatale de la corruption des moeurs et de la ruine des états. J'ai toujours eu des vues pacifiques, vous le savez ; mais aussitôt que la patrie m'a fait entendre sa voix et m'a commandé de courir aux dangers, j'ai obéi, avec la soumission d'un fils, aux ordres absolus d'une mère. J'ai considéré le péril d'un œil fixe ; je l'ai affronté avec plaisir. Je ne vous dissimulerai point qu'on m'avait prédit, il y a longtems, que je mourrais d'une mort violente.
Ainsi, je remercie le dieu éternel de n'avoir pas permis que je périsse ni par une conspiration, ni par les douleurs d'une longue maladie, ni par la cruauté d'un tyran. J'adore sa bonté sur moi, de ce qu'il m'enlève du monde par un honorable trépas, au milieu d'une course glorieuse ; puisqu'à juger sainement les choses, c'est une lâcheté égale de souhaiter la mort, lorsqu'il serait à propos de vivre, et de regretter la vie, lorsqu'il est temps de mourir. Mes forces m'abandonnent : Je ne puis plus vous parler. Quand à l'élection d'un empereur, je n'ai garde de prévenir votre choix. Le mien pourrait mal tomber, et perdrait peut-être, si on ne le suivait pas, celui que j'aurais désigné. Mais en bon citoyen, je souhaite d'être remplacé par un digne successeur ».
Discours de l’Empereur Julien après son accident le 26 juin 363 où il est blessé mortellement car frappé au Foie par une lance, et il meurt à une âge quasiment christique.

L’organe du Foie est symboliquement lié à la colère et à l’animosité. La médecine chinoise dit que le Foie est le général qui établit des plans, et que la vésicule biliaire est le juge qui condamne. Le Foie est générateur de force, de courage et de vertus guerrières. En Chine antique on mangeait le Foie de ses ennemis : c’eût été douter de leur courage de ne pas le faire. C’était aussi s’assimiler leur courage.

Julien ordonna de transporter son corps à Tarse, en Cilicie, qu'il choisit pour le lieu de sa sépulture. Il distribua ses meubles et effets d'usage à ses amis présents, parmi lesquels n'apercevant pas Anatolius, maître d'offices, il eut la douleur d'apprendre de la bouche du préfet Salluste, que ce brave était mort dans le combat. La traduction est de René Tourlet, en 1821, dans le premier des trois volumes des Œuvres complètes de l’Empereur Julien (trouvable facilement sur Gallica).
 
 

Dernière mise à jour : 11-08-2017 02:41

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