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To Make ou Fer/Faire Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-09-2017 23:46

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Banques, Capitalisme, Civilisation, Ego, Empire, Fractale, Gratuit, Guerres, Histoire, Instant, Langage, Liberté, Loi, Loser, Lucifer, Lumières, Maçon, Microbes, Opinion, Orgie, Ouvrier, Païens, Paix, Peste, Raison, Réalité, Religions, République, Simple, Socialisme, Spiritualité, Terrorisme, Transhumanisme, Vérité, Vin, Winner

 
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To Make ou Fer/Faire
Made in the City (de Londres)
 
 
La judéo-maçonnerie du Grand Orient de France mange pour nous. Pas de soucis. Nous pouvons dormir en « paix », ils s’occupent de tout.

Pourriture du « social » et de ses « classes » (égrégore, grégarisme) : ouvriers, bourgeois, fonctionnaires, commerçants, cols blancs, agriculteurs, hommes et femmes de partis, chefferie de tous poils en entreprises de la City de Londres. Ces « spécialistes » qui empoisonnent tout.

MAÇON : sonne comme masse, poids ou poseur, le G de Ground : masse. On dit aussi des Abeilles « maçonnes ». Le Maçon authentique se voudrait Soi, Centrum Centri

TO MAKE : équivalent anglais du « bouteille » : boute-œil (mets-y l’œil ou « Vas-y voir », pouvant depuis la Renaissance et la Réforme facilement dériver vers le Pour-Voir, soit la négation du Soi).
 
Maintenant il y a essentiellement DEUX MAÇONS : ceux d’avant Oliver Cromwell, et ceux d’APRÈS Oliver Cromwell.
Les maçons de l’après Cromwell ont pour but de construire la république et son socialisme, soit la « religion » sociale à la place de la même religion sociale instituée depuis l’Empereur Théodose qui institua la religion chrétienne en Europe en une « religion d’État » (Édit de Thessalonique) qui divisera entre Chrétiens et Païens, ce qui continue jusqu’à nos jours.

La Franc-Maçonnerie d’avant Cromwell sera la Vraie Démocratie, celle des constructeurs de cathédrales et de châteaux, soit un SEMBLANT DE RÉALISATION DU SOI PAR L’ŒUVRE D’ART : d’où d’ailleurs le nom « d’Artiste » donné par exemple à l’Alchimiste authentique. Artiste ou « Art sacerdotal » ou « Art Royal » (Philosophie Hermétique). Telle est l’abîme qui sépare l’actuelle judéo-maçonnerie adonhiramite, organisée par Cromwell dans l’unique but politique (quoi qu’elle s’en défendra même à coups de ses statuts), à distinguer de l’ancienne Franc-Maçonnerie des corps de métiers, qui ne visait qu’à faire de vrais ouvriers dans leur spécialité (Compagnonnage).
Le judéo-maçonnerie adonhiramite et de rite écossais fait dans les RÉSEAUX et recrute ses paroissiens dans toutes les professions afin de manipuler les masses, aussi le seul lien qui puisse les réunir est la politique, si à la mode actuellement.
Les Compains ou Compagnons de Saint Jean Glypant ne pouvaient être que des adeptes en glyptique (peintres, dessinateurs, graveurs, sculpteurs, architectes et artisans). Chaque corps de métiers avait son GRIMOIRE dont la connaissance était indispensable.

Il est nécessaire de distinguer l’ouvrier style O.S. qui répète mille fois par jour le même geste mécanique, qui n’avait pas besoin d’être pensé, mais seulement senti, de ce qu’est le Vrai Ouvrier, celui du tact, du geste bien fait qui est encore une forme de conscience.
RAPPEL : c’est la technique qui obéit à la Science, et non la Science à la technique comme de nos jours on veut nous le faire avaler. Car la technique n’est qu’une incarnation d’une Science dans des faits, des trucs.
Exemple donné par Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : une meule (cylindre massif) « sautait » et vous fait « savoir » qu’il existe une force centrifuge, et ce savoir vous conduit à chercher une TECHNIQUE pour compenser le balourd. « Donc, ici encore, la science a commandé les trucs de la technique, un procédé, et non l’inverse. Ce sens de la force centrifuge je l’ai eu dès l’enfance en lançant des cailloux à la main ou à la fronde, comme s’il était dans les muscles sans avoir à le penser. Il préside aussi à la confection d’un manche d’outil.
Exemple : pour une hache, le manche droit et le manche dit américain (figures ci-dessous).
 
 
 

Il faut serrer fortement le manche droit pour empêcher le fer de dévier à droite ou à gauche par effet de force centrifuge.
Avec le manche américain l’axe de projection par la masse passe à peu près par le centre de gravité du fer qui, ainsi, n’a pas tendance à partir vers la droite ou la gauche. On n’a pas besoin de serrer le manche, on travaille mieux et c’est moins fatiguant. Bien-sûr, ce n’est pas parfait. Cela dépend de l’individu qui manie la hache, selon sa conformation physique. En fin de compte chacun a « son manche ». Vous avez dans votre collection une magnifique herminette. Là, le manche a plus d’importance que le fer. Question balistique, mais l’ouvrier n’a pas besoin de ce mot savant. Il sent la chose, non pas par l’intermédiaire d’une science mathématisée mais par co-naturalité, et là on pourrait dire à la rigueur que la technique précède la science parce que, dans son geste, l’ouvrier sent et vit les forces cosmiques [l’ouvrier est Maât, direct]. Le scientifique s’empare de cette idée de force cosmique pour la mathématiser [digitaliser], la mettre en formule [en algorithme]. Il en fait une science. de l’expérience concrète, sentie, vécue par l’ouvrier, il extrait la moelle intelligible, son ontologie pourrait-on dire, et le divorce s’accomplit entre l’expérience vécue et la science. Aujourd’hui, les ingénieurs ont construit des machines électroniques pour équilibrer les turbines, ce qui est le même problème que pour la meule. la machine indique le poids de la charge compensatrice et l’endroit où il faut le placer mais l’opérateur n’a plus besoin de comprendre ce qu’il fait. La machine le dispense de sentir son travail. C’est rapide [to make…], bien fait, mais la science a tué l’ouvrier [l’humain tout court], qui n’a plus besoin de « sentir » son travail [tout comme la maçonnerie de l’après Cromwell s’occupe de politique à notre place]. Ce n’est plus qu’un bonhomme qui gagne sa croûte. L’efficacité de l’incarnation de la science dans la technique a tué le travail en tant « qu’ŒUVRE », ACTE DE L’ESPRIT. La réaction est le besoin de bricolage hors du travail et la floraison des magasins « Tout pour le bricolage » [à mettre en parallèle avec « Tous en Loges »…].
Ce divorce de la science (connaissances des Essenc (1). mathématiques ou physiques de la Matière) et de son incarnation (acte technique) dans la machine, est analogue au divorce des perceptions métaphysiques et physiques. Chez le véritable ouvrier, selon votre idéal, et le mien, ce divorce ne se fait pas, il n’y a pas dichotomie de l’Esprit et de la Matière. Empêcher ce divorce, c’est la vocation du Compagnonnage », écrit Jean Coulonval dans sa lettre n°25 du 25 juin 1973 à Paul Feller.

Judéo-maçonnerie actuelle :
« Le symbolisme de la F.M., emprunté à l’outillage du maçon, prétend être évocateur d’une possibilité de conjonction, par l’œil de l’intellect, des essences (1) et des accidents à partir du centre qui n’est ni surface ni volume bien qu’il les engendre (symbole du compas). mais l’outillage du maçon peut-il être efficace pour l’appel à l’Esprit chez les maçons spéculatifs qui ne sont pas imprégnés de l’usage pratique de ces outils ? Car la connaissance formelle du symbole ne réalise pas ipso facto la perception des Essences par l’intellect conscient : autrement dit, le Sens. C’est l’Esprit qui décide et il ne répond pas à l’homme qui « possède » son savoir : il est déjà satisfait. « Heureux les pauvres en Esprit ». Dès que l’Esprit a répondu, le symbole a joué son rôle de chemin, de suggestion. Sa connaissance n’est pas une fin en soi.

Il n’est plus guère d’ouvriers qui perçoivent le divin et le cosmique au travers de leurs outils et de leur travail, sauf dans le Compagnonnage. Pour les vrais ouvriers il y a perception immédiate, sans un hiatus qui doit être comblé par un discours logique de l’identité d’essence du sacré et du profane. Cela est vrai pour tout art, pour tout artisan. C’est l’imbécilité des temps bourgeois qui a distingué l’Art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent.
Au contraire, pour le maçon spéculatif, le discours logique est par définition nécessaire pour réaliser la fusion du sacré et du profane, et c’est ce qu’il essaye de faire dans son cabinet de réflexion. Or, qui dit discours logique dit vérité vécue comme possession, comme opinion. Il y a là une contradiction et c’est le drame de la judéo-maçonnerie que constate Fred Zeller quand il dit que « Le Grand Orient n’échappe pas aux clivages politiques et aux luttes que se livrent les partis politiques dans le monde profane ». C’est avouer que les judéo-maçons restent en proie aux opinions, que leur symbolisme a été inefficace. Il n’y a là rien de surprenant. L’histoire nous apprend que la judéo-maçonnerie [de l’après Cromwell] est le moteur occulte des sociétés où l’opinion et le principe de la majorité numérique [le productivisme et consumérisme] sont érigés en dogme, en critères infaillibles de la Vérité.
L’ouvrier manuel, opératif, vit la soudure des Essences et des accidents d’une façon immédiate, sans ce hiatus que le spéculatif prétend combler par le discours logique. Pour lui, la non-conformité des accidents aux Essences est immédiatement sanctionné : son travail est loupé et il ne passa pas à la paye. Au contraire, le spéculatif peut passer sa vie à construire des systèmes philosophiques qui satisfont son appétit de « vérité possédée », passer sa vie d’universitaire à enseigner des conneries sans s’en porter plus mal, au moins financièrement. S’il sait prendre le vent de l’opinion du moment, de la température des pulsions telluriques, de l’instant historique, il fait fortune en imaginant un nouveau philosophisme, qui sera remplacé par un autre, au gré des appétits du « savoir ».

La maçonnerie spéculative est une singerie de la maçonnerie opérative. Elle ne construira jamais une cathédrale. Elle n’a fait que des H.L.m. », écrit Jean Coulonval dans sa lettre n°49 du 12 avril 1978 à Louis Pauwels.


Note.
1. ESSENCE (le Soi) : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».

Lumière de l’Essence et lumière de la conscience sont donc totalement différentes. « Si ceux qui étudient la Voie ne connaissent pas la réalité, c’est parce qu’ils n’ont reconnu que la partie ”conscience” de l’esprit, racine d’une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencements [évolutionnisme], et que pourtant les imbéciles appellent ”l’être originel” », dit un grand maître chan du 9è siècle du nom de Tchangsha, cité dans Le Secret de la Fleur d’Or.
Le principe du Secret de la Fleur d’Or étant « Le Retournement de la Lumière », cela consiste à correctement retourner la Lumière primordiale qu’on ne peut attribuer à rien, de telle sorte que n’intervienne aucune pensée consciente [donc c'est une Réalisation du Soi] ».
Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont « spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».
Avec la razzia laïcité, de nos jours la foi prend sens de conditionnement éducatif en se faisant une idée de Dieu à partir du temporel. C’est donc une fausse foi comme la démocratie n’est pas une démocratie… Mais la Vraie Foi c’est la Connaissance : voir le temporel à partir de Dieu ou du Soi, et ensuite seulement on peut parler de « création ». Donc la Vraie Foi ou Soi étant notre état naturel, elle ne se cultive pas, ne s’approfondie pas !

« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ».
Les Essences, ce sont les « Maîtres » intérieurs. Le Maître n’est JAMAIS à l’extérieur. « Si le maître était vraiment un étranger dont vous attendez la venu, il serait voué à disparaître lui aussi. Quel est l’intérêt d’un tel être transitoire ? » pourrait répondre Ramana Maharshi sur l’attente de leur messie par les Juifs !!!
R. Maharshi ajoute cette importance, que tant qu’une personne se considère comme le corps, le ‘je’ ou mental, alors le maître devient nécessaire et il apparaîtra avec un corps ; d’où ce judaïsme totalement matérialiste attendant un Guru (Messie), et système purement politique de manipulation des foules, comme du temps de Moïse… et crachats et nouvelle crucifixion de Jésus par les Couilles en Or et leur laïcité marchande.

« La terrasse de l’âme est dirigée par quelque chose [correspond à la Lumière de l’Essence qui est au-delà de la conscience conceptualisante qui n’est pas la Lumière de l’Essence]. Mais personne ne connaît ce par quoi elle est dirigée et ne peut donc la diriger [la conscience humaine dépend du Soi ou TAO] ». (Tchouang-tseu, Keng-sang Tch’ou).
 
 

Dernière mise à jour : 24-09-2017 00:19

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