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Méditation et Pieu Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-10-2017 00:39

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Banques, Capitalisme, Chrétien, Civilisation, Eau, Ego, Empire, Évolution, Fractale, Gentil, Gratuit, Guerres, Histoire, Instant, Juif, Laïcité, Langage, Liberté, Loi, Loser, Lucifer, Lumières, Maçon, Mahométan, Médecine, Microbes, Multiculturalisme, Opinion, Orgie, Ouvrier, Païens, Paix, Peste, Radicalisme, Raison, Réalité, Religions, République, Réseaux, Simple, Socialisme, Spiritualité, Technique, Terrorisme, Transhumanisme, Universel, Valeur, Vérité, Vin, Winner

 
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Méditation et Pieu
retrouver son AXE,
son ÊTRE.


MÉDITATION OU « ALLER AU PIEU »
(La nuit porte conseil)
 
La fausse croyance : LE CORPS.
 
 
En ces temps difficiles : TEMPS DE LAÏ-CITÉ, TEMPS DE L’OPINION, TEMPS DE A-LITÉ : du A privatif et lit : privé de son lit, il est bon de retrouver son lit, son Pieu, retrouver sa litière pour être bien dans ses « pompes » ; on dit aussi « avoir trouvé chaussure à son pied » (voir le conte Cendrillon...), l’âme ou PRISE DE TERRE-CIEL comme « avoir les pieds sur Terre » : ÊTRE AU COURANT DANS LE LIT DE LA RIVIÈRE, le Flux ou DRAGON que l’Aventurier doit maîtriser et non tuer (on ne tue pas l’ego support du Soi, on le dompte, d’où le sens du mot DRAGONNIER).
L’humain des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture est DÉSAXÉ, MALAXÉ PAR L’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule). Ainsi, il devra SE RE-POSER, soit SE RELAXER, donc SE COUCHER (horizontal) : quand un être humain ne peut plus supporter son état il retourne à son ORIGINE : O-RIZONTAL, sa phase primordiale comme l’EAU PRIMORDIALE.
 
EGO : principe de cause-effet (1) ou vagabondage de la « pensée ». « L’individualité de la personne fonctionne en tant que connaisseur de l’existence des pensées et de leur succession. Cette individualité, c’est l’ego ou ce que les gens appelle ‘je’ [avec le j minuscule] », dit Ramana Maharshi à l’entretien 25.
À l’entretien 25 : « Le monde est appréhendé par les sens dans les états de veille et de rêve [on peut dire ces deux « dimensions »] ; il est l’objet de perceptions et de pensées, les deux étant des activités mentales. Si l’activité mentale du rêve et de l’état de veille n’existait pas, il n’y aurait pas de perception du monde ni la conclusion qu’il existe [Le Temps n’existe que s’il y a quelqu’un pour l’observer ; ainsi le monde ne peut pas exister sans quelqu’un qui le perçoive, l’invente]. Dans le sommeil profond, cette activité est absente ; donc les objets et le monde n’existent pas pour nous dans cet état [dans cette dimension]. En conséquence, la « réalité du monde » ne peut être créée que par l’ego [le ‘je’], par son émergence du sommeil ; et cette réalité est engloutie ou disparaît lorsque l’âme reprend sa propre nature dans le sommeil profond [être dans ses « pompes »] ».

PIEU, LIT : SOMMEIL PROFOND : entretien 96 : « À vrai dire, la conscience est toujours avec nous. Chacun sait : « Je suis ! » Personne ne peut nier son propre être. L’homme en sommeil profond, n’en est pas conscient ; quand il est éveillé, il semble en avoir conscience. C’est pourtant toujours la même personne. Il n’y a aucun changement entre celui qui dormait et celui qui est éveillé. En sommeil profond, il n’était pas conscient de son corps. Ce n’est qu’au réveil qu’il en prend conscience. La différence réside donc dans l’émergence de la conscience du corps et non dans quelque changement de la conscience réelle. Le corps et la conscience du corps apparaissent et disparaissent ensemble. […] Le vrai ‘Je’ est toujours là. Il est présent ici et maintenant. Il n’apparaît ni ne disparaît jamais. Ce qui EST doit perdurer à jamais. Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Comparez l’état de veille et le sommeil profond. Le corps apparaît dans un état, mais pas dans l’autre. C’est pourquoi le corps doit périr. La conscience, étant préexistante, survivra au corps (2) ». En fait, il n’est personne qui ne puisse dire ; « Je suis ». La cause de tous les malheurs est la fausse croyance : « Je suis le corps ». Cette fausse croyance doit disparaître. C’est cela la Réalisation. La Réalisation n’est pas l’acquisition de quelque chose de nouveau et ce n’est pas non plus une faculté nouvelle (3). C’est simplement la suppression de tout camouflage. […] La Vérité suprême est si simple. Ce n’est rien d’autre que d’être dans l’état originel. Il n’y a rien de plus à dire.
N’est-il pas alors étonnant que pour enseigner une vérité aussi simple il faille que tant de religions, de croyances, méthodes en viennent à exister avec les discordes qui en découlent entre elles ? Oh quelle pitié ! Quelle pitié ! ».

À l’entretien 53 : « Le monde n’est pas extérieur. Les impressions ne peuvent pas avoir une origine externe, parce que le monde ne peut être connu que par la conscience (4). Le monde ne dit pas qu’il existe. Ce n’est que votre impression, même si elle n’est pas cohérente ni continue. Dans le sommeil profond, le monde n’est pas connu [pas inventé] ; il n’existe donc pas que pour l’homme qui dort. Par conséquent, le monde est la suite de l’ego. Trouvez l’ego. La découverte de sa source est le but final ».


ALLER AU PIEU (méditation, contemplation : dhyana).

- Question : Le monde n’existe-t-il pas pour les autres même lorsque je dors ?
- Maharshi : Un tel monde se moque aussi de vous de vouloir le connaître sans vous connaître vous-même. Le monde est le produit de votre mental. Connaissez d’abord votre mental et ensuite voyez le monde. Vous réaliserez qu’il n’est pas différent du Soi ».
(Entretien 53).

« Ce qui compte, c’est que le mental soit tourné vers l’intérieur et reste actif durant sa recherche. Quelquefois il arrive, lorsque les yeux sont fermés, que les pensées latentes s’élancent avec une grande vigueur. Mais les yeux ouverts, il peut être difficile d’introvertir le mental. Cela exige une grande force mentale. Lorsqu’il aborde des objets, le mental est contaminé par eux. Autrement, il est pur. Le facteur principal en dhyana est de garder le mental actif dans la recherche de lui-même sans enregistrer des impressions extérieures ou sans penser à autre chose ». (Ramana Maharshi, entretien 61).

À l’entretien 273 : « La méditation dont se faire sur le Soi. Chacun sait « Je suis ». Qui est ce ‘Je’ ? Il n’est ni intérieur, ni extérieur, ni à droite, ni à gauche. « Je suis » - c’est tout ».

À l’entretien 293 : « Méditation signifie fixer l’attention sur une seule pensée. Cette pensée unique écarte toutes les autres pensées ; la distraction du mental [société du spectacle] est le signe de sa faiblesse. Par la méditation constante, il gagne de la force, c’est-à-dire que sa faiblesse, due aux pensées fugitives, cède la place à un arrière-fond durable, libre de toute pensée. Cette vaste étendue, dénuée de toute pensée, est le Soi. Le mental pur est le Soi. […] L’homme ignorant croit que le Soi est limité au corps, tandis que le sage sait que le corps ne peut exister séparé du Soi [voir le Dragonnier évoqué plus haut]. Pour lui, le Soi est infini et inclut également le corps ».

À l’entretien 294 : « La méditation, à vrai dire, est âtma-nishthâ (être établi dans le Soi). Mais quand les pensées traversent le mental et qu’un effort est fait pour les éliminer, cet effort est appelé méditation. L’âtma-nishthâ est votre vraie nature. Restez tel que vous êtes. […] La méditation est négative dans son effet dans la mesure où on ne fait qu’écarter les pensées ».

À l’entretien 310 : « La méditation est votre nature véritable. Vous l’appelez méditation parce que des pensées viennent vous distraire et que vous voulez les écarter. Quand ces pensées sont dissipées, vous restez seul, c’est-à-dire en état de méditation, libre de pensées ; et c’est votre vraie nature, celle que vous essayez maintenant d’obtenir en éloignant toutes les autres pensées. Vous appelez maintenant « méditation » le fait de tenir éloignées d’autres pensées. mais quand la pratique deviendra stable, il se révélera que votre nature réelle est la vraie méditation.
Dès que vous essayez de méditer, d’autres pensées vous assaillent avec plus de force. […] Oui, toutes sortes de pensées surgissent lors de la méditation. C’est tout à fait naturel, ce qui repose caché en vous remonte à la surface [les fèces]. Comment les pensées pourraient-elles être détruites si elles ne se manifestaient pas ? Elles surgissent donc spontanément pour être détruites en temps voulu ; et cela pour fortifier le mental ».

Entretien 328 : « Le monde n’est que spirituel. C’est parce que vous vous identifiez avec votre corps physique que vous considérez que ce monde est matériel et que l’autre est spirituel. Alors que ce qui EST n’est que spirituel [pas de dualité, de relatif] ».
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« Tant que la diversité prédomine, les mauvaises pensées persistent. Quand l’objet de l’amour prédomine, seules les bonnes pensées occupent le champ du mental. Pour cela, accrochez-vous à une seule pensée. La pratique de dhyana est la plus importante. Dhyana veut dire combat. Dès que vous commencez la méditation, d’autres pensées s’amassent, prennent de la force, et essaient de faire sombrer la seule pensée à laquelle vous essayez de vous accrocher. La bonne pensée doit progressivement gagner en force par une pratique répétée. Dès qu’elle sera devenue suffisamment forte, elle fera fuir les autres pensées. C’est le combat royal qui se livre au cours de toute méditation », explique Ramana Maharshi à l’entretien 371 [nombre 11…] et qui va au contraire du slogan du Nouvel Ordre Mondial et de sa démocratie capitalo-socialiste : « Unité dans la diversité » (devise de l’Union européenne), soit le paradoxe qui fait croître simultanément la culture du narcissisme et l’uniformité et sa « liberté d’expression » autre forme paradoxale d’uniforme. De plus le mot « Union » rejoint le mot « fraternité » de la trinité judéo-maçonnique spéculum française, et est précédé du mot « religion » qui lui aussi est censé unifier… Cette Union européenne qui se veut respecter « l’État de droit », soit la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET qui va donner la RAISON ; c’est résumer la définition de l’État de droit par le juriste et psychiatre Pierre Legendre dans son livre : Traité sur le Père - Le crime du caporal Lortie. Cet État de droit fondé sur le « à chaque problème sa loi », soit « la politique de la causalité », comme l’écrit Legendre, qui ajoute que la société est une composition d’HOTC « de sujets différenciés » (puisque prisonnier de leur ego). Pour Legendre CAUSALITÉ = RAISON, soit « le principe de la paternité, qui institue la raison des fils », concept de FAMILLE ou FILIATION (à ce propos voir la page précédente Darwinisme et transhumanisme, contre la filiation).
En résumé : UNION EUROPÉENNE = SUPER GRÉGARISME (les têtes d’œuf parlent de « destin commun », ou « d’homogénéisation »… bref, du communisme façon URSS… Un brochure officielle parlant pour ne rien dire parle « d’homogénéisation moyennant l'imposition de normes uniformisantes et en faisant pression sur les mécanismes identitaires »). Transhumanisme ou Super Grégarisme en marche…
Pour Giscard d'Estaing, « la diversité est dans le patrimoine génétique de notre continent, qui manque de facteurs unificateurs tels qu'une langue unique, une religion commune ou l'exercice d'un pouvoir centralisé susceptible d'imposer un modèle européen uniforme… ». Bref, le Giscard voit les masses comme des masses, des corps…

Dans le même entretien 371 : « Pour se débarrasser de la souffrance, la paix mentale est nécessaire ; cela implique l’absence de perturbation provoquée par toutes sortes de pensées. La paix mentale ne s’obtient que par la pratique de dhyana ».
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’Il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience ». (Ramana Maharhi, entretien 453).


Notes.
1. En fait il ne peut y avoir que LA TRINITÉ : Sujet, Objet, et Relation entre les deux ; le connaisseur, le connu et la connaissance, etc. ; le Soufre-Mercure-Sel de l’Alchimie. « Les triades persistent jusqu’à la Réalisation du Soi », dit R. Maharshi à l’entretien 52. C’est-à-dire que la Seule Réalité est différente de la trinité : veille, rêve, sommeil profond. « Le Soi est sous-jacent à toutes les expériences. Il est leur témoin ainsi que leur support », dit R. Maharshi à l’entretien 617.

2. J’en ai pris conscience à 7 ans dans la cour de l’école primaire de la rue Ampère à Paris… C’est-à-dire qu’il y a un « avant », un « maintenant » et un « après », ce qui donne ÉTERNITÉ.

3. À ce propos on peut voir l’intéressant drama japonais « Algernon ni Hanataba wo ». Ce ne sera pas une « perte de temps » en cette civilisation prisonnière de la dualité winners-losers, et cause-effet. La dualité cause-effet ou winners-losers n’est pas étonnante dans cette culture du narcissisme où chacun A DEUX EGO : UN EGO QUI TIENT UN AUTRE EGO (comme Narcisse), OU QUI DOIT L’ÉLIMINER (comme dans la dualité winners-losers).
« Il faut qu’il y ait un ‘je’ pour prier Dieu. Ce ‘je’ est immédiat et intime pour chacun, tandis que Dieu n’est pas considéré comme tel. Cherchez lequel est le plus intime ; vous pourrez ensuite déterminer l’autre et le prier si nécessaire » (R. Maharshi, entr. 580).

4. Ce qui pour moi renvoie directement aux « extraterrestres » qui ne peuvent qu’être « Eau primordiale », ou « Nous dans le futur »… ou plutôt à l’Origine
 
 

Dernière mise à jour : 12-10-2017 01:08

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