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Koi ni Ochitara Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-01-2009 23:06

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Argent, Business, Dramas, Koi ni Ochitara, Japon, Richesse

 
Koi ni Ochitara
恋におちたら

Ma petite entreprise ne connaît pas la crise...
Riche comme Crésus
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Koi_ni_Ochitara_Boku_no_Seikou_no_Himitsu

Drama en 11 épisodes diffusé au Japon sur Fuji TV en 2005, sur un scénario de Sato Shimako.

Une histoire sur le travail et les affaires, l’amour et l’amitié. Grâce à son succès en affaires, un homme a acquis une immense fortune. L'homme qui devient son apprenti et employé, montre sa capacité dans l'entreprise et parvient à une ascension sociale. Ce drama pose la question suivante : Qu’est-ce que le succès dans la vie ? (Résumé d’après le DramaWiki)
Tout de suite, c’est un grand drama qui vaut le coup d’œil, malgré son sujet qui peut sembler inutile à ceux que l’argent exaspère, comme moi.
 
Ça démarre en plein dans la chose métallique : un tour, de la graisse, des copeaux de métal... On tombe sur le tourneur et directeur : Suzuki Shimao (joué par Kusanagi Tsuyoshi), dans un atelier de mécanique de visserie qu’il a repris de son père mort six ans auparavant ; avec son univers de métal, de bleus de travail graisseux, et bien-sûr de la graisse, et des odeurs de métal chauffé mélangé à la graisse. Milieu qui connaît la sueur, l’amitié et la franchise. Justement c’est le jour de la paye. heureux temps où on pouvait recevoir son salaire en pièces de monnaie et beaux billets de la Banque de France. Maintenant ce n’est plus possible : on vous force a avoir un compte bancaire pour y virer soit un salaire, soit des indemnités de chômage ! Ensuite, autour de la table et en fonction de leur entrée en scène pour le repas, les présentations des principaux personnages s’affichent : Suzuki Mariko (joué par Kimura Yoshino), Suzuki Aiko (joué par Takabayashi Yukiko), Ando Ryuta (joué par Yamamoto Koji), jusqu’à un personnage présent au travers d’un poste de télévision : Takayanagi Toru (joué par Tsutsumi Shinichi ) : c’est « l’homme d’affaire », celui qui est très riche et est à la tête d’une énorme entreprise.
 
 
Alors, qui dit succès dans la vie, pour les idées reçues, ça peut vouloir dire : les winners ; et ceux qui n’ont pas de succès : les losers. Par rapport à Takayanagi Toru, Suzuki Shimao, le responsable de cet atelier de mécanique, pourrait être le loser ! Et évidemment, autre idée reçu ou cliché ou stéréotype : la femme, Suzuki Mariko, ne veut épouser qu’un homme riche, c’est-à-dire un winner... J’espère que le drama ne va pas nous pondre le truc du succès mesuré à la grosseur du compte en banque ! Parce que pour le moment, cette petite entreprise ressemble à une famille très sympathique, tout le monde y croit et se serre les coudes en se contentant de peu.
 
 
Avec ses économies et un voyage à Hawaï en promotion, Suzuki Shimao va y aller et emmener sa mère, Suzuki Aiko, en voyage puisque c’est bientôt son anniversaire. Malheureusement, un employé de Shimao a de mauvaise fréquentations et doit 500 000 yens. C’est Shimao qui rembourse sa dette, touché par la sois-disant maladie de la mère de cet employé. justement Shimao explique que l’on doit être charitable, que l’on doit avoir bon cœur, parce que un jour où l’autre quelqu’un vous « renverra l’ascenseur ». Et c’est ce qui se produit : Shimao gagne carrément le voyage gratuit pour deux à Hawaï. Hawaï, les palmiers, les plages entourées de béton partout...
Au bord de l’eau, Shimao rencontre d’une façon originale Shirakawa Kaori (joué par Matsushita Nao). Elle est à Hawaï pour affaires. Tel est le prologue fort long de ce premier épisode intitulé : Le secret de ma réussite. Encore une idée reçu ou un stéréotype : Qu’est-ce que c’est réussir : avec plein de diplômes ? pour décrocher un gros salaire, ou « monter sa boîte » en étant son propre patron ? avoir une voiture ? non plusieurs, une maison ? non plusieurs ? Je pourrais continuer longtemps cette liste tournant sur du matérialisme bien collant !
Vous avez sans doute déjà trouvé dans votre boîte aux lettres des petits papiers minuscules, à ne pas jeter sur la voie public, et souvent avec des fautes d’orthographe, il est presque toujours écrit : chance au travail, en amour, aux jeux, envoûtement, désenvoûtement, etc... bref de la bonne vieille magie dans du bien matérialisme aussi !  Ça fait plus de 4000 ans que ça dure, pourquoi ça s’arrêterait ? Bien-sûr, celui qui a le pouvoir, le marabout, le Grand Médium, va vous soutirer un maximum d’argent...
 
 
Pour en revenir à Shimao, il avait inviter à un dîner pas bien chic, sans espoir, la jeune femme : Shirakawa Kaori, et voilà qu’elle arrive. Shimao et sa mère, Aiko, se présente officiellement. Au cours du dîner, Shimao sort à Kaori un cours sur le filetage des vis ! Synchronisation des circonstances : Kaori perd son sac par étourderie pendant le dîner, c’est Shimao qui le ramène le lendemain à l’hôtel luxueux de Kaori. Mais il veut le remettre en mains propres. il se rend donc dans l’appartement de Kaori... et devinez qui est l’homme qui se trouve aussi dans le luxueux appartement ? Shimao n’est pas habitué au luxe, il est gêné... normal, il se trouve aussi devant le « propriétaire » d’une équipe de football, qui a en projet d’acheter un studio de cinéma à Hollywwood. Qui a dit que le football était un sport ? Non, c’est un business comme un autre !... Bon, moa, un de ces jours, je vais acheter la planète... Comme le dit ce « brave homme » d’affaires : il faut vendre pour exister. Il est à fond la caisse dans : le néolibéralisme de la production-consommation, et de la pollution de la planète qui va avec. L’horizon du super homme d’affaires : pour ses temps libres, boire du champagne tous les jours et se relaxer !... Takayanagi Toru, car c’est lui l’homme d’affaires, sort à Shimao une remarque d’une extraordinaire lucidité : Vous êtes trop convenable pour être dans les affaires ! Toru veut le payer pour avoir retrouver le sac de Kaori, mais Shimao refuse. Toru lui donne sa carte de visite, avec une recommandation : Si vous avez un jour un problème, venez me voir n’importe quand.
 
 
Shimao et Aiko « rentre à la maison ». Surprise de taille : des ouvriers embarquent dans un camion des machines de l’atelier de visserie. Et à partir de là les choses vont très vite... comme les faillites : le comptable est partit avec la caisse. c’était celui a qui Shimao avait donné carrément 500 000 yens ! Alors on va tomber dans le Cosette des Misérables : la famille de Shimao va se retrouver à la rue, et sa mère Aiko a une crise cardiaque nécessitant une hospitalisation. Évidemment, il faudrait une transplantation cardiaque à Aiko. Et combien ça coûte ? 50 millions de yens (environ 327 000 euros). Aucunes banques ne veut lui prêter une telle somme ! mais même avec une telle somme, il était déjà trop tard pour Aiko. Hélas viennent à l’horizon les frais d’obsèques.

Pour « faire des affaires », d’ailleurs comme pour faire de la politique, il ne faut pas être naïf, avoir du cœur, avec des scrupules, être timide, ne pas mentir, etc...  Mais la liste est trop longue. En un mot : pas d’émotion en affaires...
En attendant, le pauvre, car il est désormais pauvre, le pauvre Shimao essaye de rencontrer Toru, sois disant il pouvait le voir « n’importe quand » en cas de pépins. Mais un jeune employé en costume-cravate fait barrage, et même le fait inscrire sur une liste noire !... Comment Shimao va pénétrer dans le bureau présidentiel de Toru ? dans une tour de 60 ou 100 étages ? Je ne vais pas vous raconter toute l’histoire !...
Le président Toru rentre d’un voyage d’Italie. Il est salué comme un roi. Est-ce ça la réussite ? être salué comme un roi ? en plus d’avoir un gros compte en banque ?
 
 
Dans un café, Shimao apprend que Kaori est la secrétaire de Toru. Dans ce même café, Shimoa croise la caste, car il s’agit d’une caste, celle de la cour gravitant près de Toru, et ils prennent de haut l’intrusion de Shimao dans leur espace. Bon, c’est caricaturale, mais Pays du Manga Levant oblige... Bref, Toru est entouré d’imbéciles. Et ça se confirme : au court d’une présentation d’un match et de son relais par internet, le serveur abritant le site de la société de Toru est piraté...
Qui est-ce qui va débrouiller tout ça ? et qui va se révéler un Samson François du clavier d’ordinateur et de la programmation ? Pour pas gâcher je n’entre pas dans le détail, mais le scénario dans ce passage est un peu grossier, ou facile.

Au début du deuxième épisode, on s’aperçoit que Shimao et sa petite famille est loin d’être Cosette ou Misérable ! nous sommes dans un drama ! Shimao est encore jeune et il aura fait déjà plusieurs métiers, le dernier est celui de gardien, dans la tour des bureaux de Toru. Mais dans un mois, la maison de Shimao sera vendu aux enchères.
A son bouleau de gardien, Shimao est enfin remarqué par Toru, qui se rappel juste de son nom depuis son séjour à Hawaï. A chaque fois que Toru se déplace, c’est la cohue, comme s’il était un Pharaon. Ah, ce que les Japonais ont le sens de la hiérarchie !
Il y a une séquence drôle : à l’invitation de Toru, pour se rendre dans son bureau, Shimao doit traverser une salle où se trouve la cour méprisante des aides de Toru qui l’avaient rejeté comme une vieille chaussette.
Comme la réponse est presque toujours contenu dans la question, Shimao et Toru, depuis leur rencontre à Hawaï, étaient destinés à se revoir, et plus d’une fois...
Une fois dans le bureau de Toru, Shimao lui demande : « Apprenez-moi comment devenir riche.... je veux devenir un homme riche comme vous ». Je ne suis pas certain que ce soit une bonne initiative, mais alors il n’y aurait plus ce drama...
 
 
Comment devenir riche ? ou l'argent facile
« Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite «libérale», est une entreprise de destruction ».
Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen.

Bref, Koi ni Ochitara est a prendre comme un bon divertissement, ce qu’il réussit d’ailleurs, et il faut surtout laisser de côté l’entreprise de démolition, non pas celle de Toru, mais celle de l’économie mondiale fondé sur le vol.
Shimao est un personnage un peu inspiré de Steve Wosniak, un des fondateurs d’Apple, avec Steve Jobs. Ici, sous prétexte de négligence dans la gestion de sa petite entreprise de programmes informatiques, Shimao s’est fait doublé, et finalement, sans qu’il le sache, c’est Toru qui a acheté sa petite entreprise ! Mais Steve Jobs s’est fait aussi éjecté de sa société... Il y est revenu seulement après avoir fondé une autre société : NeXT, qui sera acheté par Apple, faisant ainsi de Jobs le nouveau patron d’Apple.
 
 
Toru ne se prend pas pour de la merde, et pourtant, il est de la merde, si j’en crois la nature vibratoire radiesthésique de l’Or et du caca ! car il évolue dans son monde où 12 millions d’euros transitent à chaque instant (je ne sais pas ce qu’il entend par instant : seconde ? minute ? heure ?). Même si c’est de plus en plus de l’argent qui n’existe pas, qui est virtuel, ça reste de la merde ! (le transit intestinal) Et c’est la Merde qui est la maîtresse du monde... C’est-à-dire, que comme l’explique Toru à Shimao : dans ce monde (de Merde), il y a ceux qui utilisent les autres, et ceux qui sont utilisés ; les maîtres et les esclaves. Ce qu’oublie de dire Toru, c’est que sans esclaves, les maîtres n’existeraient pas ! Alors... soyons tous « des maîtres »... Toru aborde un point délicat : le destin. Celui qui ne peut décider de son destin se retrouve l’esclave de X ou Y. Mais ce n’est pas aussi simple ! car il entre aussi le mot FATALITÉ, et si on tient compte du signe astrologique, alors ça devient encore plus délicat. Le mot destin découle de destination : aller de A vers B, avec notion de temps et d’espace... donc du côté matériel...
Le hasard serait un complément du destin, son contraire, puisque le mot destin est solide, concret, coagulé, prévu : je vais aller de A vers B. Il y a aussi cette fameuse VOLONTÉ entrant en ligne de compte ! Et le destin est liée à « la bonne étoile », la volonté des dieux... Un petit dernier : le sort, celui que l’on jette, et frisant la magie ; voir plus haut à propos des cartes publicitaires de marabout que l’on retrouve dans sa boîte aux lettres régulièrement. Sans compter que dans la destiné il y aussi une question d’hérédité : le fils de médecin devient médecin, le fils de musicien devient musicien, etc. Alors le fils de riche...

Shimao ne semble pas encore avoir choisit son camp : esclaves ? ou maîtres ? Il se renseigne auprès d’un copain qui connaît un peu Toru : « Doit-on être sans cœur pour devenir riche ? » Devenir riche, aller au sommet, c’est risqué, on peut redescendre, et la chute est autant douloureuse que l’on est monté haut !
 
 
Je reviens sur la réponse presque toujours contenu dans la question : le drama nous le montre bien dès la première image : un écran d’ordinateur ancien modèle, comme en sommeil. Et avant les vis et les boulons, c’est bien le premier outil de Shimao ! Peut-être sa « Pierre Philosophale » qui lui procurera tout l’Or qu’il voudra... C’est aussi cela le sens de la Pierre Philosophale. 99% de l’Alchimie est symbolique, et le 1% restant est aussi difficile que les 99 autres !
Shimao quitte son poste de gardien, ça veut dire qu’il a choisit son camp. Ça veut dire aussi que dans la destiné, il y entre un gros problème de choix, de décision souvent difficile a prendre. Je me méfierait toujours des gens qui n’ont pas de doutes... Donc Shimao est engagé dans la société de Toru, comme employé à la gestion, et à la question d’un de ses proches collaboratrices, Toru répond : « Je me moque qu’il échoue... c’est sa vie et non la mienne ». Ça ma fait penser au patron de Michelin, François Michelin, qui disait : « Je ne peut pas manger pour vous ».

Apparemment le premier travail que l’on confie à Shimao est celui de « liquider » d’un centre commercial les magasins non rentables. RENTABLE, le fameux mot magique de la CROISSANCE, autre mot magique de cette économie mortifère. Et là, il ne faut pas de cœur pour oser licencier un pauvre type et son magasin à l’ancienne, et peut-être mettre à la rue sa petite famille. Ce n’est pas du tout le caractère de Shimao, mais Toru le teste peut-être ? Oui, il le teste ! Car Shimao se retrouve à l’opposé de la situation qu’il a vécu il y a peut : la mise en faillite de son atelier de visserie. Précédemment il était viré de sa société, maintenant c’est lui qui licencie, ou signifie le non renouvellement d’un contrat pour un petit commerçant, comme lui avant. Et évidemment c’est dure pour Shimao qui a vu sa mère en mourir, et là, il a devant lui un homme qui le supplie de ne pas le licencier, vue son âge, son bagage scolaire, il ne retrouvera jamais du travail. Cruel Toru, le teste est bien difficile. Si bien que Shimao donnera sa décision le lendemain. Le lendemain est là... La femme du commerçant vient à l’aide de Shimao, sans une aide de la société de Toru il y a déjà cinq ans, le petit commerce de jouets, bien kawaï, serait en faillite. Mais il se passe quelque chose d’extraordinaire... et c’est bien là la difficulté de TROUVER SA VOIE (l’hérédité n’ayant rien à voir la-dedans). Shimao est intrigué par quelque chose, et il en arrête la signature de cessation de contrat juste au moment où le commerçant allait apposer son cachet. Je ne rentre pas dans les détails, mais il y a une forte inspiration du site des enchères Ebay...

Créer un site d’enchères pour la première fois, et en deux jours seulement, faut le faire... comme « l’ingénieur système » Shimao, et en heures hautement supplémentaires à la seule gloire de son patron : Toru. Ah, ces Japonais et leur esprit d’entreprise !... Mais ici c’est pour la bonne cause : éviter de fermer le magasin de jouets du petit commerçant. Ce qui est intéressant, c’est qu’au contraire de Toru, Shimao travail « en artiste », à sa façon, c’est ce qu’il a déjà appris aux côtés de Toru. Et, et, et, peut-être une fiancée ? en la personne de.... et sur une musique à la Franz von Suppé, mais à la japonaise...

Rassurez-vous, la vente aux enchères des jouets sur internet est un succès, et le commerçant est sauvé de la faillite... mais pas du licenciement de Toru : « Pas de sentiments en affaires », pas de compassion ! ça ne plairait sûrement pas au bouddhistes ! Et c’est bien là le problème du « pas de compassion »... Et bien non, ce n’est pas comme ça que ça doit marcher mon cher Toru. Selon lui, si Shimao sauve le petit commerce de jouets bien kawaï, c’est 5000 employés de Toru qui sont menacés !? Alors ? quantité ou qualité ??

Dans le troisième épisode, au début il est question d’honneur : on fait faire un beau costume pour Shimao, afin d’aller à une réception chez Toru, car si Shimao était mal habillé, Toru en serait déshonoré. Question de protocole... Et évidemment, à cette réception on ne mange pas de la nourriture de restauration rapide, et on boit des choses pétillantes, mais non sucré et plutôt alcoolisées, ça fait plus rapidement des trous dans l’estomac. Shimao emmène Sa sœur Mariko. Elle semble ignorer tout de ce monde de luxe et prend le maître d’hôtel pour monsieur d’Hôtel. Puis Toru présente solennellement Shimao. Aux regards de l’un des proches jeunes collaborateurs de Toru, je prévois des embrouilles à venir, pour des questions de rivalités et de lutte de pouvoir bien masculines... Et justement, ce jeune loup donne une mission à Shimao, en espérant que celui-ci se casse la gueule... « Voyons si le favoris du patron est si bon que ça ! ». Petit détail : au contact de Shimao, Toru à l’air un peu moins cruel en affaires ; ça ne l’empêche pas de sortir à Shimao, en difficulté pour sa mission : « Il n’y a personne qui ne puisse pas être manipulé par l’argent dans ce monde ». Là encore, Toru se trompe.
La fin du troisième épisode est bien émouvante et simple comme un haïku.


Quatre étoiles, car je trouve ce drama intéressant, voir passionnant, bien joué et divertissant. Mais il est terrible en ce qui concerne le déséquilibre, et ce n’est même plus un déséquilibre comme le souligne le drama, c’est un mur entre riches et pauvres ; mur qui ne devrait pas exister... Un exemple : je porte une montre à 50 euros, je suis sûr qu’il y à des montres à l’ancienne avec ressort à plus de 10 000 euros ! Oui, sur internet c’est le cas d’une montre Franck Muller, et en occasion... il y en a même une à 16 500 euros ! En plus le site vendeur de ces montres d'occasion s’appelle Crésus... Bravo à Sato Shimako le scénariste, il est doué. Bravo aussi au héros principal : Kusanagi Tsuyoshi, c’est pour moi un grand acteur.
Si tous les problèmes pouvaient se résoudre avec de l’argent, ça se saurait depuis plus de 4000 ans...

Michel Roudakoff
 
pucsac Suite sur : Maîtres et Esclaves
 
 
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Dernière mise à jour : 19-01-2009 18:28

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