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FAN, FANA Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-12-2017 01:49

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Fan, Japon, Musiques, Personne, Sentiment

 
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FAN, FANA
Ce ne sont pas les Fans qui aiment,
MAIS LES MORTS.
SEULS LES MORTS PEUVENT AIMER.
TOUT commence à la PUTRÉFACTION,
mot qui définit à lui seul l’Alchimie.
Dans PUtréfaction il y a PUR,
et le pur brûle, rend stérile,
et n’est pas comparable avec le Fumier (1)
qui sonne comme FERMENTATION.
Tout ce qui est œuvre du mental,
du plus noble aux plus héroïques
sacrifices exige du Fumier d’illusions
et de vanités, donc d’ego,
sans lequel le Soi ne peut Non-agir.
PUR = MAÎTRISE ABSOLUE DU MENTAL (sa disparition).
 
RESTE PLUS QU’À PRENDRE LE BON VENT !
MON DIEU, DÉLIVREZ-MOI DE LA RAISON !

 
FAN : mot anglais répandu après le phénomène entertainment en développement dans les années 1950 ; abréviation de FANatique (Fan en anglais veut dire brasser du vent avec un ventilateur). Étymologie de Foire, donc entrant dans le social, le forum, le réseau « social ». On parle aussi de « groupie », qui possède le sens de grumeau, de GRÉGARISME, de groupe, et rejoint le sens du partisan inconditionnel d’un mouvement ou parti politique. Le FAN ou FANatisme fait la partie de cette culture du narcissisme, mais en INVERSÉE : normalement on est toujours seul quand on est vraiment soi-même, mais dans le cas du Fan il est tourné uniquement vers l’extérieur, vers l’idole, vers le eyes candy, le narcisse sera tourné vers son ego divinisé.
 
Ce qui nous unis, par grégarisme, ce n’est ni l’âme ni le Soi mais uniquement les courants matérialistes et anonymes comme : instincts animaux, pressions qu’exerces sur l’individu le groupe avec à sa tête l’idole : lois, mœurs, usages, modes, etc. C’est aussi bien valable en politique, donc en social, qu’en divertissement, et rejoint parfaitement cette société du spectacle.
Tout cela c’est de l’ego ou de la chair, c’est kif-kif, de sorte que, contrairement à ce qu’on nous enseigne, c’est le corps ou ego qui unit ce monde humain et le chaos dans le mental ! Voyez la chaleur communicative des banquets ou des soirées entre amis, ou de la consolation humaine que l’on va chercher au bistrot pour discuter avec des inconnus et s’en faire des « amis » en défaisant et refaisant le monde.
J’ÉCRIS QUE DEPUIS AU MOINS LES 10.000 ANS DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE LA PAIX ICI-BAS PASSE PAR LE VENTRE (l’argent, le sexe, la bouffe). C’est pour cela que nous avons une fausse paix, ou qui n’est jamais stable, alors qu’elle est notre état naturel. Celui qui fait dans le respirianisme (nourriture prânique) et ne mange ni ne boit depuis une décennie passe pour un être asocial : il ne communie pas à la « table du social » façon repas de la Cène peinte par Léonard de Vinci ; et façon des cycliques agapes judéo-maçonniques spéculum !

En un sens, celui du Soi ou Singularité : toute communion avilit, comme le propre du grégarisme et le danger de l’égrégore mondialisé. Alors il faut choisir entre la solitude et la vulgarité. Choisir entre la solitude et cette hypercivilisation du capitalisme où TOUT S’AVILIT DANS LE MÉLANGE DU « VIVRE ENSEMBLE ». Mais il existe un palliatif : « Détachement à l’intérieur et attachement en apparence », dit le Yoga-vâsishtha, cité par Ramana Maharshi à l’entretien 495. Ainsi, FAIRE SEMBLER D’ÊTRE UN ÊTRE SOCIAL. Parallèle avec la fin du Verset 78 du Tao-tö king (le début est dans la note 1) :
Ainsi le saint a-t-il dit :
Accepter toutes les immondices du royaume,
C’est être le seigneur du sol et des céréales [nourrir le peuple].
Accepter les maux du royaume
C’est être le monarque de l’Univers.
Les paroles de Vérité semblent paradoxales.

JOUER AU SOCIAL, et je crois que certains acteurs à la carrière très riche le réalise parfaitement tant ils semblent naturel. Ce n’est pas donné à tout le monde de faire semblant d’être social. Je pense notamment à l’acteur et star japonaise : Takizawa Hideaki 滝沢 秀明 auquel je dédie ce site en plus de Jean Coulonval. C’est flagrant en plusieurs séquences dans le voyage de Takizawa en Amérique du Sud lors de ses 30 ans (photos en bas de page), voyage organisé pour lui (mais il doit se débrouiller seul), à la façon d’une série télé car passant en 12 épisodes sur une télé nationale japonaise, et organisé par l’industrie de l’entertainment à laquelle est rattaché Takizawa : Johnny & Associates (ジャニーズ事務所?) de Johnny Kitagawa. D’autres « poulains » de cette entreprise ont fait le même voyage, notamment Yamashita Tomohisa 山下智久 en Amérique du Nord sur la Route 66.
Entertainment puissant mais différend de celui des anglo-américains de par la Tradition japonaise intacte (pas de dictature de laïcité à la française au Japon), car depuis 1945 le Japon est une « province » de l’Empire USionistan et de la City de Londres… et le quatrième au classement des pays au plus gros « pouvoir d’achat » (PIB : production et services). La France n’arrive qu’en neuvième position derrière l’Indonésie ! Bien sûr il n’y a pas le même nombre d’habitants qu’au Japon nettement plus peuplé…
Takizawa étant acteur, chanteur et danseur, je dirais qu’il est un FAUX extraverti (un acteur doit garder une part de son intimité pour vivre) ; faux extraverti à ne pas confondre avec un extraverti contrarié (brimé par le big problème du FAUX SOI (2), fausse personnalité malgré la personne, et cela à cause de problèmes de ses parents lors de son enfance).

Tout le monde dit que ma vérité est grande
et ne ressemble à aucune autre.
C’est parce qu’elle est grande,
qu’elle ne ressemble à aucune autre,
car si elle s’était mise à ressembler à quelque autre,
il y a longtemps qu’elle serait petite.
(Verset 67, début, Tao-tö king).

Si les humains semblent « unis », c’est surtout par le corps ou matière qui les colle entre eux. Mais dès que les liens matériels sont relâchés, Le Soi et soi tentent de retrouver leur solitude à laquelle, dans leur profondeur, ils n’avaient jamais échappé.
Ainsi, les affinités entre les âmes ne concernent en général que leur VAISSEAU (ou enveloppe, ou ego), qui sont communes, et puisque les opinions sont interchangeables - et, quand l’opinion devient guerrière, et toute opinion ne peut qu’être guerrière, les enveloppes se déchirent, les Vaisseaux sont détruits, l’illusion de communion disparaît rapidement.
L’évolutionnisme en vigueur dans le capitalisme de l’après 1789 est une idolâtrie : attendre la « fin des temps » et d’icelle une perfection incompatible avec le commerce, et le transhumanisme qui vise « l’immortalité » et donc la perfection ici-bas en est une, c’est-à-dire demander au temps qui coule de nous délivrer de ce temps ; pure idiotie de capitalisme et de monstruosité de prétention à l’éternité ici-bas, même chose que de prétendre à un amour-passion « éternel ». Ces gens demandent ce qui, par nature et par fonction, est éphémère, soit de nous délivrer de l’éphémère : vouloir durer long-temps ! Comme la flamme ou la violence d’un incendie annonce sa fin prochaine, comme la braise de feu de bois qui avant de mourir lance un vif éclat, de même l’ardeur de la passion porte en elle le germe de sa propre mort.
Le transhumanisme est peut-être la pire menace depuis, ET AVANT, l’invention du nucléaire et de ses bombes : faire d’un humain un cadavre comme à Hiroshima n’est pas le mal suprême, ce n’est qu’une anticipation sur ce qui doit arriver tôt ou tard avec l’évolutionnisme et les transhumanistes : faire de l’humain un robot, ou une « intelligence artificielle » sur patte (ou volante). LE PIRE DU NÉANT NE VIENT PAS DE LA MORT, MAIS D’ICI-BAS.


Notes.
1. Le Fumier de Job : son Dieu sadique le met à l’épreuve sur ce tas de Fumier en le privant de « Tout » ; parabole proche du « Chat qui s’en va tout seul et tous les lieux se valent pour lui », de Kipling.
C’est-à-dire qu’on ne doit pas voir, comme maintenant, uniquement le côté winner, le bien du mal, le vrai du faux, etc. Au moment où l’on est sur le tas de Fumier sans rien d’autre, c’est à ce moment là que surgit une Source : le winner n’a d’existence que par rapport au loser, l’un ne peut pas se passer de l’autre. Yin et Yang sont nécessaires : ils sont complémentaires (s’épaulent l’un et l’autre, ils ne se tiraillent pas). Les deux s’attirent : le Mercure et le Soufre « s’épaulent » l’un et l’autre comme le balancier d’une horloge. « Haut et Bas l’un et l’autre se touchent. Avant et Après mutuellement se suivent » (Lao-tseu).
Rien n’est plus souple et plus faible que l’eau,
Mais pour enlever le dur et le fort, rien ne la surpasse
Et rien ne saurait la remplacer.
La faiblesse a raison de la force ;
La souplesse a raison de la dureté.
Tout le monde le sait
Mais personne ne peut le mettre en pratique.
(Verset 78, début, Tao-tö king. Traduction Liou Kia-hway)

Qui sait se borner aura toujours assez (fin du Verset 46).

2. Faux soi : toujours se regarder par les regards des autres, donc ne JAMAIS être soi-même, et se demander sans arrêt quel effet on fait sur les autres ; se demander comment on devrait être, en ces circonstances, QUELS SENTIMENTS ON DEVRAIT ÉPROUVER. La personne ne guérira jamais ses blessures du mental par des illusions. À 70 ans une personne peut encore « dépendre de ses parents » mort depuis longtemps, et ainsi ne pas avoir construit ses propres sentiments ; elle ne peut pas s’y raccrocher, elle n’en a aucune expérience, elle ne connaît pas ses vrais besoins. Bref, LA PERSONNE EST ÉTRANGÈRE À ELLE-MÊME, COMME DANS UN FAUX VAISSEAU OU CORPS, ALORS ELLE VOUDRAIT « COPIER » CELUI DES AUTRES, ELLE VOUDRAIT ÊTRE L’AUTRE (pour faire référence à la psychanalyste Alice Miller et son livre : « Le drame de l’enfant doué », qui, par ailleurs ne détient pas la vérité ! comme je le croyais naguère). Dans les fans et l’idolâtrie il y a un peu de ça puisqu’admiration d’une personne considérée comme un « Dieu », ou QUE L’ON VOUDRAIT ÊTRE LUI (ou elle).

ON PEUT LARGEMENT VIOLER UN ENFANT AUTREMENT QUE SEXUELLEMENT : VOIR LE VIOL PRATIQUÉ PAR LA SOI-DISANTE « BONNE ÉDUCATION », OU L’ANTI-AUTORITARISME POUR COLLER AU DÉMOCRATISME DU RÉGIME RÉPUBLICAIN ET DE LA CITY DE LONDRES, CAR L’ENFANT EST VÉCU COMME LA PROPRIÉTÉ DU RÉGIME ET DU CAPITALISME, COMME NOUS SOMMES TOUS DEVENUS DES MARCHANDISES.
 
 
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Dans une chambre d'hôtel.
 
 
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Apparemment la nourriture au Chili est abondante !
 
 
 
Il y a des hommes sur lesquels même une serpillère les rendrait élégants !
 
 
 
Tackey dans sa Jeep Wrangler Sport de location pour faire ses 4800 km
en Amérique du Sud.
Jeep qu’il va baptiser du nom de « Ouji » (Prince),
« Parce que je suis née à Hachi-ouji » dit-il,
et il veut « un Prince viril » ; « C'est mon partenaire qui va
me protéger, non ? », vu que le loueur de la Jeep lui raconte que
  le Pérou c’est dangereux (désert, montagnes, sécheresse…).
 
 
 
Tackey avec Ouji « dans sa main » en face d’une autre main.
 
 

Dernière mise à jour : 28-12-2017 03:05

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