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Le Super Grégarisme du droit romain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-02-2018 18:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Chimère, Christ, Corps, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Imhotep, Innocence, Instant, Japon, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Mental, Morale, Nature, Pierre, République, Rien, Simple, Social, Soi Spiritualité, TAO, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
 
 
Le Super Grégarisme du droit romain
c’est l’horreur, le mondialisme actuel,
la pensée unique de nos jours.
 
 
VOUS REPRENDREZ BIEN DE LA MÊME SOUPE POUR TOUS !
Vous reprendrez bien de l’individualité, le « droit » à être « vous-même » : à la fois le jouisseur et l’acteur ! « Mais si elle disparaît, la volonté divine l’emporte et dirige le cours des événements. L’individu reste perceptible à ceux qui ne peuvent pas percevoir la force divine. Restrictions et disciplines sont pour les autres, et non pour les Libérés », dit Ramana Maharshi à l’entretien 209.

Le droit romain parasite tout l’Occident institutionnel depuis la conquête des Gaules par : « Quod omnes tangit, ab omnibus tractari et approbari debet » (Ce qui touche tout le monde doit être considéré et approuvé par tous).

ET BIEN NON !
 
Car on a là l’origine du mondialisme et du Nouvel Ordre Mondial actuel en marche. On a là la source du Super Égrégore actuel. Ce Super Grégarisme n’appartenait qu’aux Romains de l’Empire, à Rome, AU DROIT PRIVÉ. Le principe Q.O.T. (Quod omnes tangit) est formulé pour la première fois dans le Codex de Justinien en 531 (Cod, 5,59,5,2).
Le Q.O.T. est donc le principe de ce qu’on appelle de nos jours « démocratie » (le quantitatif, qui va avec le productivisme du libéralisme).
Le principe QOT repose sur la PYRAMIDE : une volonté « d’en haut » devait rencontrer une approbation donnée « d’en bas » (de la pyramide) pour devenir une décision soi-disant légitime et devenir winner. On est simplement dans le règne du quantitatif, et non dans celui du qualitatif !

Comme déjà écrit sur le site en refrain, je suis en accord avec la devise supposée des Alains, Burgondes et Suèves : « Mes droits sont à mon libre arbitre », illustré en haut de page par la chatte de la Déesse Freya, ou thera, ou fera, qui signifie « sauvage, indompté ».
« Mes droits » signifie le « Connaître toi-même par toi-même », parce que  tout être humain doit d’abord faire « société » avec lui-même, au plus intime de son être, avant de se lancer à faire société avec les autres. Des relations sociales authentiques ne peuvent avoir lieu qu’entre personnes authentiques. C’est-à-dire que tout être humain, quel qu’il soit, ne peut donner à son semblable QUE CE QU’IL EST LUI-MÊME. D’où la signification « d’aimer son prochain comme soi-même ».
C’est en ce sens qu’il n’y aura plus besoin d’étatisme monarchique ou républicain ou totalitaire ! L’État ne peut que créer des tensions de tous ordres, jusqu’à déclencher des guerres et lancer des bombes atomiques sur les Japonais !

De nos jours de « droit romain » allait se développer la « social démocratie », ces deux mots-clé du « libéralisme » tournant au totalitarisme comme en URSS, en Chine, à Cuba, et même dans les deux Corée : l’une en une dictature bureaucratique ou de Super Grégarisme, et l’autre en même Super Grégarisme sous le joug capitaliste. Tous ces « ismes » sont construit sur le droit romain : le haut de pyramide de chefferie et en bas les travailleurs exploités.
Le droit romain c’est le « United colors of Benichon » ou le « Unité dans la diversité » de l’Union européenne ou eurocommunisme, un Super Grégarisme ou Super Égrégore qui vend sa « solidarité internationale », business de « communauté internationale ».

Depuis 1789 « Unité » = DROIT PRIVÉ (”liberté”), Graal du libéralisme : les propriétaires sont au sommet de la pyramide et ont un statut social supérieur à ceux qui sont à la base de la pyramide.
Depuis 1789 certains parlent de « droit naturel », mais jamais de DEVOIR NATUREL ! Car ils ne voient que la fièvre de l’égalitarisme, la raison, et la morale, tous les principaux pièges de l’ère du Néolithique et de la CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO.
Bref, en raison de l’égalité NATURELLE de tous les êtres humains, le « droit » de gouverner ne peut s’exercer que sur un court moment, selon les dispositions ou dons particuliers de l’individu, et selon son libre consentement, comme ont dit. Actuellement c’est le contraire qui fabrique la chefferie sous package de « droit naturel », en fait toujours le Super Grégarisme : ce système soutient qu’aucune qualité particulière - ce qui rejoint le droit romain et la même soupe pour tous -  ne donne droit à un individu le droit de gouverner autrui. Ce droit doit nécessairement être conféré de l’extérieur, par consentement des autres.
NON, NON, NON, tout ceci est FAUX. L’être humain étant naturellement FÉLICITÉ il n’y a JAMAIS besoin de chefferie et autres macronneries et Rothschilderies, ni selon le don particulier d’un postulant chef et choisit par les autres qui reconnaissent ce don, ni par tirage au sort ou par élection de qui que ce soit, car tout cela relève de la graine d’État ou de la dualité gouvernants-gouvernés ! Cette dualité doit cesser par le « Qui suis-je ? ».
Ajoutez au droit romain un John Locke et son Second Treatise of Government, et vous avez la total du Nouvel Ordre Mondial et du fameux « tous libres, égaux, indépendants » soit la culture du narcissisme. Alors, Monsieur Locke, pourquoi ça ne marche toujours pas votre « majorité d’hommes libres capables de former une majorité pour former le ”unité dans la diversité” » ou pour former une « fédération » ???

La fameuse « liberté » est symbolisé par le fameux « libre arbitre » qui, avec le destin « durent aussi longtemps que le corps. Mais la sagesse (jnâna) les transcende tous deux. Le Soi est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Lorsqu’un événement se produit, c’est la résultant des diverses activités passées, de la volonté divine et d’autres facteurs », dit Ramana Maharshi à l’entretien 193.

Le droit romain et sa démocratie se veut symboliser les « sociétés développées » (celles qui ne sont pas encore contaminées par le droit romain et le droit de l’hommisme sont appelées « pays en voie de développement »).

Je suis en accord avec Mazu Daoyi (709-788) : Mazu, c’est-à-dire le Patriarche Ma, dont l’Empereur Huizong lui conféra en 813 le titre posthume de « Maître chan de la grande sérénité » (Daji chanshi).

« Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque [elles sont, et sans pourquoi, elles sont le Soi, elles sont la Félicité naturelle]. Utilise-les spontanément [pas de loi], à quoi bon rechercher vers l’extérieur ? »
Ainsi, il n’existe pas de choses à chercher à l’extérieur, il n’existe pas de LOI au-dehors. « Il n’y en a pas non plus qui puisse être obtenue au dedans de vous-même ». Seul compte le « Qui suis-je ? », le « Connaître toi-même par toi-même ».

La Loi c’est pour faire peur, pour soumettre.
« Un jour, alors que Yingfeng poussait une charrette, Mazu était assis, jambes déployées sur le chemin.
- Yingfeng dit : Maître, s’il vous plaît, retirez vos jambes.
- Mazu répond : Elles sont déjà étendues, je ne les retirerai pas.
- Yingfeng : J’ai déjà avancé et je ne reculerai pas.
Il poussa alors la charrette, écrasant les pieds de Mazu et le blessant.
Mazu s’en retourna dans la salle de prédication, brandissant une hache, et dit : « Que celui qui, il y a quelques instants, m’a blessé et écrasé le pied avec sa charrette se montre ». Alors Yingfeng se montra et s’avança devant Mazu, nuque tendue. Mazu reposa la hache.
Cela signifie que la peur de peut venir que de l’EGO : il n’existe que la peur de ce que l’autre peut faire, dire, ou penser, et si la peur se développe dans la petite enfance ça va gravement perturber une vie entière. La peur ne peut provenir que dans la dualité sujet-objet, naissance-mort (peur de la mort, peur de l’effet). Dans le récit Yingfeng au début montre déjà qu’il vit dans la non-dualité puisqu’il ne s’attache pas aux notions de maître-disciple, ou du symbole de la pyramide de hiérarchie cité plus haut ; là, il fait preuve de son absence de peur en tendant la nuque. L’absence de peur est une des caractéristiques d’un Réalisé vivant, tel Ramana Maharshi ou Jésus-Christ.
L’absence de peur est symbolisé par LE LION et son rugissement.

EN RÉSUMÉ : IL N’EXISTERA AUCUN PROGRÈS, AUCUNE ÉVOLUTION AU SEIN DE TOUS LES « ISMES », LE PREMIER ÉTANT L’ÉTAT ET SES INSTITUTIONS. L’État et ses lois n’a jamais apporté la Paix sur Terre et ne l’apportera jamais. De même que l’argent n’apportera jamais la Paix sur Terre, comme le croyaient les Hébreux-Juifs qui prétendaient lutter avec leur argent pour empêcher les sacrifices supposés d’humains…

L’étatisme ayant toujours une chefferie il n’y aura jamais la Paix sur Terre, parce qu’il y aura toujours le CANCER DU POUVOIR, l’action mue par le désir, le « j’agis, je travaille, je fais » tous verbiage de l’ego, mue par le désir ; le désir est indissociable de l’ego, MAIS CET EGO DOIT SON ORIGINE À UN POUVOIR SUPÉRIEUR DONT DÉPEND SON EXISTENCE, comme l’indique plusieurs fois Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, le ‘je’ ou ego n’est pas séparé du Soi.
« L’homme est redevable de son activité à une Puissance autre que lui, alors qu’il croit accomplir tout de lui-même [surtout les transhumanistes qui veulent vendre « l’immortalité » ici sur Terre] - tout comme un invalide assurant par bravade que, si on l’aidait à se tenir sur ses pieds, il pourrait combattre et chasser l’ennemi », dit le Maharshi à l’entretien 210.

Il ne peut nécessairement pas exister de chefferie en présence d’un être réalisé : SA SIMPLE EXISTENCE EST LE PLUS HAUT BIEN POUR TOUS CEUX QUI L’ENTOURE. IL NE PEUT FAIRE AUTREMENT QU’ÊTRE BÉNÉFIQUE AU MONDE, donc pas besoin de chef ou de directive quelconque ! C’est en ce sens que l’État deviendra un jour totalement inutile ; l’État né au Néolithique ne peut que disparaître prochainement. Ce sera dur pour tous au début, mais libérateur comme jamais l’humanité n’en aura connu depuis les 10.000 ans de cette voie de l’Agriculture et de l’argent de la City de Londres.

Selon le principe de la pyramide mentionné plus haut, l’État ne peut que dégrader, avilir le bas, JAMAIS l’élever, c’est particulièrement le principe dans « l’éducation nationale » : « Car voir la masse des 99% prolétaire acquérir la connaissance universitaire est la hantise de l’élite pour qui la connaissance est la clé du pouvoir. Ils ne peuvent laisser aux 99% de la population, l’universel savoir. Dans les universités, ils préparent des OGM et virus dans les laboratoires afin de les rejeter dans la nature, pour causer chez l’homme ignorant contaminé, le désespoir.
Voilà pourquoi ils ferment les universités qui deviennent comme les sociétés secrètes.
Voilà pourquoi après la sélection des universités, ils voudront la censure d’internet.
Pour garder toujours la connaissance universelle à l’écart des masses populaires et de pouvoir les embrigader dans les armés en les laissant ignorantes pour les faire taire.
L’élite veut emprisonner les masses populaires ignorantes dans un smart grid planétaire.
Sans que personne ne pourra apprendre de ses chaînes à s’en défaire car l’intelligence artificielle est la prochaine menace de l’humanité et seul une élite choisi par l’université en aura le contrôle privilégié.
On a toujours de l’argent pour abrutir, mais on en trouve jamais pour instruire ». Lire la suite sur Resistance 71.
 
 

Dernière mise à jour : 17-02-2018 18:55

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