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Notre monde si lourd et pragmatique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-05-2018 23:14

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Banques, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Notre monde si lourd et pragmatique
que certains veulent « s’envoyer en l’R ».
Notre monde de l’utilitarisme et des
« utilisateurs » de la république
et du « pouvoir d’achat ».
Notre monde de l’utilitarisme
désespérant, dogme du matérialisme
et de la laïcité (tous dans la même opinion).


Morbide monde Luciférien de l’après 1945
 
 
 
 
MATÉRIALISME : 1945 = BRÈCHE SPATIO-TEMPORELLE : brèche de l’invisible pénétrant dans le « visible » et apportant une « mal-adresse » suite à ce chaos de guerre mondialisée pour la deuxième fois. Une guerre uniquement d’opinions : entre Français et Anglais contre des Allemands, des Allemands contre des Russes, etc. Une « guerre civile » à l’échelle planétaire comme l’écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux (lettre 31). « Pour le fond, on ne se battait pas pour des territoires mais pour des idéologies, ces nouvelles religions. C’étaient des guerres de religions. Ma jeunesse a été trop malheureuse dans mon pays natal pour que j’y sois attaché. Il m’était facile de ne pas me sentir intégré dans un parti, de ne pas être égoïste : je n’avais rien à défendre, ni biens matériels, ni terre, ni biens intellectuels dans le cadre d’une « culture ». je me sentais seulement le besoin de défendre le bien « spirituel », le bien tout court, sans adjectif », écrit si naturellement Jean Coulonval.
 
1945 fut un tel chaos humain et matériel, surtout avec les deux bombes nucléaires lancées criminellement et inutilement par les USA sur le Japon devenu un sous-continent américain (malgré la conservation intacte de sa tradition).
Par ce chaos, 1945 fut la période qui fit « sortir » les E.T. et leurs soucoupes volantes, ce qui n’est guère étonnant quand on se penche un peu sur la transcommunication avec l’Après-Vie et donc avec les « morts ».
1945 marque la maturité de cette civilisation de l’utilitarisme (longtemps j’avais des billets gratuits pour le Salon des Arts Ménagers), et monde du Big Brother : les images et tablettes et trucs informatiques et de son « tout connecté » nouvelle Église inversée lié à cette culture du narcissisme et à ce monde du Pour-Voir.

Culture du narcissisme qui va se fourrer jusque dans les corps imbibés de républicanisme : L’AUTO-SURVEILLANCE PAR TOUT CONNECTÉ (objets connectés traitants des milliards de milliards d’inform-ations (1) tels que : montres, lentilles de contact, piluliers, balance, brosse à dents, biberons, couche-culotte, sous-vêtements, fourchettes, appareils frigorifiques… tous connectés) ; tout ceci est un enfant de la « valeur de la république » qui apparaît aussi dans le transhumanisme : le Big Brother praticien médical du « futur » établira un « génoprogramme » ajusté à votre ADN, comme en politique du républicanisme et à sa mode du « présomption », on ne traitera plus la maladie mais on essaiera de la « tuer dans l’œuf » avant même qu’elle ait l’idée de se développer ! Ah, pas de ça chez nous !!!
Le mot PRÉSOMPTION colle si bien à cette culture du narcissisme et du Pour-Voir…
Si votre brosse à dents connectés analyse l’état de l’émail ou de la gencive de votre bouche, VOUS PARTICIPEZ À CETTE AUTO-SURVEILLANCE, VOUS PARTICIPEZ À LA LAÏCITÉ : « UN CONFESSIONALISME RETOURNÉ » et en plus tout bénéfice pour la City de Londres, comme l’exprime Émile Poulat. La laïcité française à ceci de plus sournois, voir de plus monstrueux, de plus diabolique, c’est qu’elle fait semblant de ne pas s’imposer, afin de profiter à « l’intérêt général », d’être en accord avec l’ensemble, mais en postulant que cet accord existe déjà, comme s'il était issue de Dieu, ou inculqué dès la naissance, ou même programmé dans l’ADN…

LAÏCITÉ = QUANTIFIED SELF (auto-mesure, auto-surveillance, auto-inquisition, dans la mode « démocratie » du : « votre ceci, votre cela, votre santé, votre député, votre voyante, votre pharmacien, votre récompense, votre information, etc. ») ; et jusqu’au bébé aussi auto-ajusté selon le principe robotisé de la démocratique (tous « responsable » TOUS ROI) : LES COUCHES DE BÉBÉ SONT DÉSORMAIS CONNECTÉES ET CONTRÔLENT SON CACA ET SA PISSE ! (Tout bénéfice pour sa mère au turbin de salariée). VOILÀ JUSQU’OÙ VA SE FOURRER LA DICTATURE DE LA LAÏCITÉ CONTENUE DANS LE CAPITALISME. Le vieux a intérêt à avaler ses pilules, sinon son pilulier connecté lui saute à la gueule pour le forcer à prendre ses médicaments. La laïcité est dans cette logique de cette culture du narcissme. Et lutter contre le laïcisme ce n’est pas bon pour le commerce…


Épouvantable monde Luciférien, qui a oublié le sens de l’AMOUR OU GRATUITÉ (autrement appelé par les expérienceurs d’EMI et d’EMP (expérience de mort imminente et provisoire)


La laîcité n’est absolument pas l’étatisme qui doit laisser « libre » chacun de penser ce qu’il souhaite, mais son contraire, UN DÉGUISEMENT D’ENGLOBER les masses en une pensée unique : celle de l’État-économie devenue LA religion : consommez, consommez, consommez (donc aussi être en « bonne » santé afin de mieux consommer… ÊTRE RENTABLE…). La laïcité n’est qu’une forme d’Inquisition personnelle qui tente de singer la Réalisation du Soi : notre seule Conscience non liée à la dualité cause-effet (2).
ALORS : Empruntons vraiment notre propre sentier : on ne peut emprunter le sentier d’autrui : « Je ne peux pas manger pour vous », disait François Michelin lors d’une interview dans un reportage.

Nous sommes SINGULARITÉ, IDIOTÈS, sans double, donc sur UN sentier, qui n’est pas celui de l’EXTÉRIEUR QUI N’EXISTE PAS : L’AUTRE N’EXISTE PAS : « L’univers n’est qu’un long rêve. le sentiment du ‘moi’ et l’idée chimérique qui veut que les autres existent ont autant de réalité qu’un mirage » (YV III, 42). C’est pourquoi l’invention de l’État est CRIMINEL PAR PRINCIPE DÈS SON ORIGINE AU DÉPART DU NÉOLITHIQUE ET DU SÉDENTARISME.
Le Soi ou Seule Réalité est partout, Ici et Maintenant, dans l’Instant. « Donc, quand celui qui voit imagine voir un être humain, c’est un être humain qui apparaît sous ses yeux. Parce que le substrat (le Soi) est seul réel, tout ce qui y trouve son fondement acquiert réalité, bien que la réalité n’appartiennent qu’au substrat. Cet univers et tous les êtres qu’il contient ne sont qu’un long rêve : à mes yeux tu es réel, et à tes yeux je suis réelle - et, de la même façon, pour toi comme pour moi, les autres sont réels. Et cette réalité relative [cause-effet ou sujet-objet] fait penser à la réalité des objets d’un monde imaginaire », dit le condensé du YV.

Vasistha explique : « Puisque le rêve d’une ville ou de toute autre chose a pour support le substrat réel de la conscience infinie, ces objets rêvés paraissent réels. Mais, alors, il n’y a pas de véritable différence entre l’état de veille de la conscience et l’état de rêve. Ce qui est réel dans l’un est irréel dans l’autre - ces deux états sont donc essentiellement de même nature. par conséquent, les objets de la conscience de veille sont tout aussi irréels que ceux de la conscience de rêve, contrairement à la conscience infinie sur laquelle ils sont tous superposés », dit le condensé du YV.

Univers dans le mental : « L’Univers n’existe en Brahman qu’en tant qu’idée. Il n’est ni réel ni irréel, comme le serpent-dans-la-corde n’est pas plus réel qu’irréel. Il en est de même de l’existence du jiva [être vivant ou âme individuelle]. Ce jiva fait l’expérience de ses propres désirs. Il s’imagine vivre des choses vécues avants ; et certaines de ces expériences sont nouvelles. Il arrive qu’elles soient semblables, et parfois dissemblables. Bien qu’essentiellement irréelles, toutes ces expériences donnent l’impression d’être réelles », dit le condensé du YV.

L’ignorant ne sait pas que l’Univers est le Soi ou unique Réalité : ”De même qu’une immense ville existe au sein du rêveur, les trois mondes [d’un récit dans le YV] sont contenus dans un atome minuscule. Il ne fait pas de doute qu’il y a des atomes dans ces mondes, et chacun de ces atomes contient également trois mondes” (YV III, 51-52).


Récit proche, sinon réel, de TRANSCOMMUNICATION (INSTRUMENTAL) OU DE MÉDITATION (TCMT) :
Vasistha : « O Râma, la deuxième Lilâ qui avait reçu une grâce de Sarasvati monta au ciel où elle retrouva sa fille. Celle-ci se présenta à Lilâ qui la pria de la conduire à son mari. La jeune fille s’envola alors aussitôt avec sa mère. Elles traversèrent la région des nuages et pénétrèrent dans la voute étoilée. Elles poursuivirent plus avant jusqu’aux royaumes de Brahma, Visnu et Shiva, avant d’atteindre le sommet de l’univers. Elles parvinrent à faire tout cela à la façon dont le froid émane de la cruche remplie de glace sans la briser. Lilâ, qui avait un corps subtil, vécut tout cela dans son for intérieur. Dépassant même les bornes de cet univers, Lilâ entra dans l’infinie conscience. Cette conscience infinie recèle des univers sans nombre qui ne se connaissent pas et ignorent que les autres existent [c’est moi qui souligne].
Lilâ arriva dans l’un de ces univers où reposait le corps du roi Padma couvert d’une profusion de fleurs. Elle traversa à nouveau les régions des Dieux et gagna la ville et le palais où reposait le corps. Mais, hélas, quand elle tourna la tête, sa fille avait disparu. Elle reconnut le roi, son époux, et pensa qu’ayant connu une mort glorieuse sur le champ de bataille, il était monté au ciel des héros. ”Par la gâce de Sarasvati, se dit-elle, j’ai atteint cet endroit physiquement. Je suis vraiment bénie” ».

Plus loin il est écrit que le roi et tous les membres de la Cour ne sont tous que conscience infinie, et là apparaît a notion de INNÉ-IGNÉ : « Puisque le substrat est le reflet de l’infini conscience qui est réelle et étant donné qu’il y a croyance dans l’ordre de la création imaginaire, ils se reconnaissent les uns les autres. Le mari dit : « Elle est ma femme » et l’épouse dit : « Il est mon mari » (YV III, 53).

Le condensé du YV poursuit : « Elle [Lilâ] ne put se rendre au nouveau royaume dans son corps physique car la lumière ne peut coexister avec les ténèbres et, tant que règne l’ignorance aveugle, la sagesse n’apparaît pas. Quand point la sagesse relative au corps subtil, le corps physique cesse d’être considéré comme véritable. C’est le fruit de la grâce que je lui ai accordée [dit Sarasvati]. La personne qui reçoit pareille bénédiction pense : « Je suis ce que ta grâce m’a conduit à penser que j’étais ». Elle pensa donc s’être rendue à la demeure de son mari dans son corps physique. L’ignorance peut nous conduire à voir un serpent dans une corde, mais la corde ne saurait se comporter comme un serpent ».

INNÉ-IGNÉ : comment quelque chose peut-ile devenir rien ? « L’Or qui apparaît sous la forme d’un bracelet ne peut pas devenir entièrement informe.
Ainsi, bien que tous les éléments de cette création soient pur vide, ils conservent chacun les traits distinctifs qui étaient les leurs au commencement, et cet ordre a perduré jusqu’à maintenant. Tout cela ne s’entend que du point de vue relatif, car l’univers n’a pas du tout été crée et tout ce qui est est la conscience infinie et rien d’autre [donc le Soi]. Il est de la nature de l’apparence de paraître réelle alors qu’elle-même est irréelle. L’ordre [niyati] de l’univers est tel que rien, jusqu’ici, n’a été capable de le modifier [mais les transhumanistes s’y attèlent…]. C’est l’infinie conscience elle-même qui a pensé à tous ces éléments en son sein et en a fait l’expérience en elle-même, et cette expérience donne l’impression de s’être matérialisée », dit le condensé de Sarasvati.

La Conscience infinie recèle des univers sans nombre qui ne se connaissent pas et ignorent que les autres existent… sauf si, probablement, par grand chaos qui ici-bas ne peut qu’être humain, une parcelle ou atome d’un univers inconnu arrive après 1945 dans cet univers à régime républicain, du moins sur cette planète dont les très gros ego de ce régime croient posséder la vérité de comment vivre.
 
À suivre…

[Voyage en cette dimension en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982). Hymnes composés par Vasishtha dédiés à Agni (Igné-Inné…)]

[En haut de page : peinture à l’huile d’Honoré Daumier]


Notes.
1. Inform-ation et GÈNES (futurs ”bio-banques”) : un proverbe dit : « Là où il y a de la gène il n’y a pas de plaisir » (ou : pour être heureux vivons cachés) ; or dans ce monde du Pour-Voir, on a dépensé 3 milliards de dollars et 20.000 personnes pour pondre le premier séquençage d’un « génome » humain. Prochainement, en une heure avec un outil de style clé USB, le séquençage sera effectif… Bienvenue dans le colonialisme et mercantilisme technologique ! Demain, avec toute cette machinerie tôle-boulons, l’être humain a intérêt à être RENTABLE !

2. « Tu désirais ardemment la libération et tu l’as obtenue. ”Tu peux y voir le fruit de tes austérités ou de ton adoration de la déité, mais c’est la seule Conscience qui l’accorde cette récompense [ce que Coulonval appelle ESSENCE] - de même que le fruit qui paraît tomber du ciel tombe en fait de l’arbre” », dit le Yoga Vasistha III, 45-46.
 
 

Dernière mise à jour : 04-05-2018 23:44

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