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Je pense donc je suis et je mesure Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-07-2018 23:10

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Je pense donc je suis et je mesure
J’opine du bonnet-mental selon le
principe « démocratie ».
Je calcul (mes sous, mes intérêts,
mes ceci et mes cela, moi, moi, moi, et
ma liberté d’ex-pression sous pression d’opinions) ;
et la différenciation ou « diversité » vous renvoie
à la figure : votre santé, votre assurance, votre
voyante, votre mutuelle, votre député, votre ceci
ou votre spécialiste qui mesure, découpe, tranche…
 
 
MESURER, CALCULER = LIMITER, INTÉRÊT, SCLÉROSER,
SE RASSURER, SE CONFORTER, SE SÉCURISER.

Page dédiée aux faux élus, les Hébreux-Juifs, les Prêtres-Empereurs IDOLÂTRES du monde, qui luttèrent contre l’idolâtrie de ceux qui n’avaient pas les mêmes opinions !… (Idole a pour étymologie idée, donc mental, travail du chapeau, opinion, ego).
 
Cette formule dogmatique attribuée au philosophiste espagnol Gòmez Pereira en 1554 appartient à cette race d’êtres humains malades du fétichisme QUI VEULENT TOUT MESURER comme ne prétendant à aucune attention à Maât, ce qui est direct, comme ne pas voir un éléphant qui passe devant eux, mais qui se convainquent de l’avoir vu en mesurant ou en regardant les traces laissées par ses pas. Donc un pur fétichisme ! Le « Cogito, ergo sum » est du pur fétichisme qui va nourrir et faire arriver à maturité l’humanisme et cette religion de l’ego et de son culte du narcissisme. Ce sera le triomphe de la « raison » chère aux perruques poudrées et leurs « lumières ». Lumière = calculer, mesurer, soupeser, réfléchir donc fabriquer l’espace-temps, alors que la vérité de ce que vous êtes brille ici et maintenant de façon PAN.

Cogito machin à la philosophisme, donc mesurer, c’est obligatoirement entrer dans la dualité ou dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et comme l’être humain est par essence le Soi, la Seule Réalité, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’une univers qui serait extérieur à lui. Tout est dans Tout, l’humain est intégré à l’univers. Vouloir « mesurer l’univers » c’est comme si vous étiez à Paris et que vous demandiez à un passant, ou à vous même : « Où est Paris ? ». Ainsi seule la Nature-Soi vaut la peine d’être embrassée ; il n’existe pas d’union avec quelqu’autre nature que ce soit. L’univers manifesté demeure au sein de la conscience, MAIS LE VÉRITABLE ESPACE DE LA CONSCIENCE OU SUBSTRAT SOUS-JACENT ET VIDE, QUI NE CONTIENT RIEN DR’AUTRE QUE LUI-MÊME, EST TOUJOURS PLUS GRAND [Énergie libre] : « L’étendue de la conscience n’est que pure connaissance. C’est la source de l’activité mentale. Au moment même où elle émerge, l’activité mentale qu’est que lumière ; ce n’est qu’ensuite que surgit la pensée : ”Je suis ceci” [le Cogito de Pereira]. Cette pensée ‘je’ ou ego constitue l’âme [le jiva âme individuelle] et le monde de la manifestation », dit Ramana Maharshi.
Ensuite va surgir le « mental-éther » ou inconscient collectif à la Jung contenant les noms-les-formes ou pensées (éther-mental).
« Autrement dit, à la façon dont l’éther physique qui en accommodant les objets grossiers (l’univers entier) est lui-même le contenu du mental éther, ce dernier est lui-même contenu dans la conscience-éther [chidakasa]. En dernier lieu, vient la conscience même [chit]. Elle ne contient rien du tout. Elle demeure comme pure connaissance seulement [pas d’inconscient collectif à la Jung] », dit Ramana Maharshi.

CENTRUM CENTRI (DÉFINITION) : Comment peut-il encore être question de temps dans la Réalisation du Soi (”durée” de sa mise en œuvre) ? C’est-à-dire, comme pour le temps qui coule, constater un CHANGEMENT (SATURNE comme les aiguilles sur un cadran gradué, relever la coïncidence de l’ombre d’une aiguille fixe avec l’un des traits dessinés en cercle sur un cadran, relever 2 coïncidences : celle du début et celle de la fin d’un événement) C’EST ENCORE FABRIQUER LE TEMPS QUI COULE, FABRIQUER UN HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule). S’il se produit un changement, ce n’est pas la Réalisation, parce que ça donnera une naissance qui sera au bout d’un temps suivie d’une mort.
« Le Soi, présent à la fois au début et à la fin, existe aussi dans l’intervalle entre les deux, en tant que ce qui EST [ici et maintenant]. Quand un état est vécu comme nouveau, étant donné que ce n’est pas notre état propre [c’est moi qui souligne], il finira assurément par s’en aller », dit Ramana Maharshi.
« Si cet état est non-existant maintenant et qu’on l’atteint ultérieurement, alors comme il n’est pas l’état naturel qui existe en tant que notre propre état d’être, il finira inévitablement par disparaître. Il ne pourra demeurer éternellement.
Quelle que soit la grandeur d’une expérience et l’intensité de la félicité qu’elle octroie, si elle demeure un temps puis disparaît, elle est éphémère et n’est pas l’état ultime. Il est tout à fait normal et vrai que tout état qui n’est pas l’état naturel disparaisse à un moment donné [c’est moi qui souligne] ».

« Le va-et-vient [idéation] l’existe que dans le mental. Il n’existe pas dans le Soi, la conscience d’Être.
Lorsque l’ego meurt et cesse d’exister au sein de la manifestation de la grâce qu’est l’expérience non-duelle c’est là le fait d’atteindre notre nature véritable.
Tous les objets apparaissent et se développent seulement dans le Soi. Y a-t-il donc quoi que ce soit qui ait le pouvoir d’agir indépendamment de ce Soi ? »


MESURER : MESURE de ce qui sépare 2 points. (Définition du dictionnaire Le Robert). Donc fabriquer le temps.

Je pense donc je suis et je mesure = FÉTICHISME DE LA MARCHANDISE (pour employer les termes de Francis Cousin).
« Tout homme possède en lui la face invisible des choses (Universelles), il ne perçoit que L’ENVERS DES CHOSES (la partie euclidienne et jalonnée). Mais dès qu’il vit son identité ontologique (être soi) en tout son « vital » avec l’intérieur des choses, il vit et voit (en Esprit) L’ENDROIT DES CHOSES. Sujet et objet s’identifient, se fondent dans la perception de l’être (Involution). (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
L’endroit des choses/intuition/induction, ne peut se mesurer avec des instruments « scientifiques » construit par l’humain donc construit par son ego, et qui de ce fait n’ont aucun critère de vérité, sauf d'opinion généralisée prise pour vérité (comme une convention généralisée). Comme nous subissons la tyrannie de l’opinion, les instruments de mesure se font de plus en plus complexes et puissants ; et le monde en devient de plus en plus compliqué et carcéral (mécanisé).

Avant le coup d’État de 1789, toute mesure était à portée d’être humain ; on mesurait avec ce qu’on avait sous ses pieds et à côté de soi et de ses mains. (Monde du Septénaire et du Sénaire). Les mesures étaient fondées sur la largeur du pied humain par exemple. La mesure de toute chose était l’humain.
Maintenant c’est l’information, le géocentrisme (humanisme-narcissisme ou Cogito) qui sert de mesure, et l’informe ou uniforme sert de marchandise/business, on s’éloigne vers une abstraction pour tenter de mesurer le difficilement mesurable.
Notre vision est limitée par nos organes des sens, à partir d’un certain ordre de grandeur nous ne pouvons plus vivre mentalement la Réalité.

Le philosophisme mesure, limite, fixe et est un TUEUR PAR SON MENTAL, car Qui a commencé à vouloir mesurer quoi que ce soit, sinon le philosophe et particulièrement celui dépendant du SPHINX grecque, machine à questions, ou à mesure, ou à limitation ? Ce Sphinx marié nécessairement à l’intellect ou mental ; Sphinx À LA MASSE, relié comme au Tout DE L’INCONSCIENT COLLECTIF À LA C.G. JUNG. SPHINX ERGOTEUR EN INCONSCIENT COLLECTIF.

MESURER, CALCULER = LIMITER, SCLÉROSER. Pour le « scientifique », il faut un appareil de mesure pour appuyer une théorie, sinon on ne le croira pas. On a fabriqué des conventions : mètre étalon en Platine, de peur que chacun fabrique la longueur du mètre qui lui plait (début de la pensée unique ou inconscient collectif, grégarisme (1)) !
INVENTION DU TEMPS : comme mesure selon une convention : géométrie du cercle, division de l’année, des mois avec les phases de la Lune, des jours, des heures, division chrétienne en Mâtines, Laudes, Prime (6h), Tierce, Sixte, None (9h), Vêpres, Complies. Invention du « temps de l’horloge », d’où découle l’ère productif industriel, et l’argent des bénéfices !!
- AVANT (Qualitatif) : temps local ou NATIF, ORIGINEL : « Le mois de Lyyar dans l’année trente-cinq de Haretat, Roi de Nabatène » (datation d’un événement par une inscription Nabatéenne, d’après J.G. Février, Histoire de l’écriture).
- APRÈS (Quantitatif) : 1843 après J.-C., mois de mars, tel jour. Déjà mise en place du mondialisme, peu importe la « légèreté » de la technologie de l’époque de l’après et du quantitatif ; le productivisme était déjà adolescent.

MESURER, CALCULER = LIMITER, SCLÉROSER : en justice humaine et raide comme le droit de la ligne autre appareil de mesure, on a besoin de témoin pour raconter un fait : une personne aura vu un chat blanc, une autre aura vu un coq noir, toutes deux victimes de leur ego.

Mesurer c’est fabriquer du faux, l’inverse de la preuve ! QUI ELLE-MÊME N’EXISTERA JAMAIS. En effet, LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU, ET ENCORE PIRE DÈS QU’IL EST MESURÉ AVEC UN APPAREIL FABRIQUÉ PAR UN EGO POUR « APPORTER UNE PREUVE » AUX AUTRES ET AINSI SOCIALISER, OPINIONISER, GRÉGARISER, CONVENTIONNER !
Le « fétichisme de la marchandise » est de cet âge du FAIRE/FER QUI ROUILLE, une IMITATION car tout fétichiser est une imitation de quelque chose d’autre, donc le fétiche sera quelque chose de TEMPORAIRE (naissance-mort).
FÉTICHE : du latin facere, en rapport avec le portugais feitiço et l’espagnol hechizo (signifiant à la fois doublure et sorcellerie). FÉTICHE = ARTIFICE, FICTION (HOTC), l’idole-idolâtrie à la place du Dieu (les Hébreux-Juifs sont les empereurs fétichistes, idolâtres du monde)
HOTC : le mirage ensorceleur à la place du Seul Réel, le double à la place du modèle, bref, LE TROMPE-L’ŒIL, LE FAUX.
Il n’y a pas de « peuple élu », il n’y a que des « fétiches élus », ou fétiches-originaux, donc des faux élus.
Ce monde est sous hypnose ou fantasme PSYCHOSE DU DÉSIR (société de consommation) : le regard du désir est distrait, il glisse sur le ici et maintenant, comme dans l’exemple de l’éléphant cité plus haut. Ceux qui ne voient pas l’éléphant passer devant eux mais voient seulement les traces qu’il laisse sont de purs fétichistes comme tous les « Je pense donc je suis ».
Le « sort » attaché au regard du désir sera de toujours regarder ailleurs, voir toujours les traces laissées par l’éléphant au lieu de voir directement l’éléphant. Regarder ailleurs signifie que NOUS SOMMES CONDITIONNÉS À PORTER NOTRE REGARD AILLEURS, DE CÔTÉ, PARCE QUE REGARDER, VIVRE LA SEULE RÉALITÉ NOUS EST INSUPPORTABLE, C’EST PAN LE TOUT ET SA PANIQUE. Voir ce qui est VISIBLE DANS L’INSTANT est devenu insupportable à l’humain moderne, celui des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture.

Ce que la psychiatrie actuelle nomme « fétichiste » concerne le conditionnement de toujours regarder ailleurs, de tout voir HORMIS ce que l’on cherche à voir ! Comme devant l’éléphant qui passe devant lui, le fétichiste reste froid devant la chose elle-même, laquelle lui apparaît comme invisible ! Il est amoureux non pas de la chose mais par quelque autre chose qui la signale. Donc le refus du Soi-Instant est la caractéristique de notre monde des 10.000 ans, et c’est tout bénéfice et un formidable moteur pour le capitalisme : fabriquer et vendre de l’ailleurs, donc DU SPECTRE-SPECTACLE, du DÉSIR, parce qu’autrement si on cherchait réellement partout dans ce monde, on n’y trouverait jamais rien d’autre que du RIEN, c’est-à-dire ce qu’on cherchait réellement (2) !

COMME IL N’Y A RIEN, alors le mental remplit DE BESOINS : FAIRE SES BESOINS, SES GROSSES COMMISSIONS… Et de nos jours le capitalisme fétichiste de la marchandise fabrique de pseudo-besoins (véritable drogue) produisant un consommateur perpétuellement insatisfait : la carotte devant l’âne pour le faire avancer (« En marche », dit maintenant le régime républicain au pouvoir).


FÉTICHISME = PROJECTION D’IMAGES (dans les états de rêve et de veille) qui relèvent du mental irréel. L’écran qui reçoit ces images est le Soi. De même que le vide du puits est le Soi intimement uni à toutes formes de vie : Nous creusons un puits et créons un trou énormément profond. Mais, l’espace au sein de ce trou ou puits, n’a pas été créé par nous. Nous n’avons fait que retirer la terre et les cailloux qui le remplissait à cet endroit. L’espace y était, y est de toute éternité (rejoint aussi le collier au cou de la femme (2)).
 
Mon unique vérité, et je m’y accroche par Nature, est que ‘Je’ suis Eau.

À suivre…

[En références à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973). Et en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Notes.
1. La nature du Soi ou ‘Je’ est la Vraie Lumière, pas celle de l’ego en gros des perruques poudrées ! Grégarisme : la « lumière » des perruques c’est celle de la tyrannie de l’opinion : l’éclairage qui vient d’un autre, ou de l’extérieur, qui va ainsi former le « social », la quantité, et qui implique nécessairement la question de savoir d’où l’autre aurait perçu cette « lumière » ; et comme toute opinion, ce genre de COGITO (opinion publique ou particulière) n’a pas de fin et d’ailleurs ça doit donner du grain à moudre aux transhumanistes pour rêver à leur BIG DATA à foutre dans un nano-machin qu’ils appelleraient « conscience » !!!
La Vraie Conscience c’est vous-même, c’est vous la Lumière (après résolution du « Qui suis-je ? »). Ramana Maharshi donne l’exemple des sucreries composées des noms-les-formes ; toutes ont un goût sucré à cause du sucre introduit et fait de la douceur et de l’addiction propre au sucre. « Ainsi, dans la même veine, toutes les expériences ainsi que leur absence contiennent l’illumination [la Lumière], qui est la nature du Soi. Elles ne peuvent être vécues sans le Soi, tout comme sans sucre aucune de vos friandises ne peut avoir un goût sucré ».

2. Trouver rien d’autre que du Rien, le TOUT, avec l’exemple si parlant du collier de la femme :
« Une femme portait un collier autour du cou. Ne s’en souvenant plus, elle se mit à le chercher, questionnant son entourage. Une de ses amies se rendant compte de ce qu’elle cherchait, lui désigna le collier autour du cou. La femme le toucha de ses mains et fut aussitôt rassurée. Avait-elle récupérée le collier ? Là encore, l’ignorance causa la douleur et la connaissance le bonheur » (Ramana Maharshi, entretien 63).
 
 

Dernière mise à jour : 10-07-2018 00:25

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