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Le Mercure des Philosophes Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-07-2018 23:46

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
 
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Le Mercure des Philosophes
AZOTH, CROIX, DRAGON, BLANC de l’Instant ou Soi,
le Dissolvant Universel ou Fluide Salin ou
Mercure des Philosophes, Lui, se mêle intimement
avec les corps qu’Il dissout (retour à l’Origine),
tandis que l’Alkaest (1) se sépare des corps
QU’IL DISSOUT aussi, sans les diminuer ni les augmenter.
Jeu duel ou mental du Fixe et du Volatil.
Le Soi ou Conscience infinie ne doit pas jouer aux dés !
Mais écrire cela, comme le fit Albert Einstein,
est une simple opinion, un produit de l’ego d’Einstein !

Le Mercure des Philosophes fixe,
ou « porte son attention », pointe, pour purifier l’Or
et devenir Nourriture d’immortalité.
Le Mercure des Philosophes signifie aussi YOGA
(Régénération intérieure ou Con-Naissance)
 
 
Les ignorants disent par confort et donc par protection, et par appropriation : « C’est le hasard »(2), ce qui s’entend souvent chez les « scientifiques » normés, ou salariés au régime étatique dans lequel ils « gagnent leur vie ».
 
Le Dé ou Dé est donc simplement UNE OPINION, UN ALÉA, car l’opinion est typiquement associée au Hasard : l’opinion prétend se baser sur la logique, mais toute logique, comme l’histoire en général, part toujours de prémisses qui sont nécessairement, par définition, des postulats incontrôlables, adoptés pour le seul motif de la satisfaction de penchants sentimentaux, donc de l’ego, et totalement obscurs. Ces prémisses prennent nécessairement valeur de dogmes, surtout en la période autour de 1789 et en son « siècle des lumières », que l’on en soit conscient ou non. Et comme en 1789, ce dogmatisme sera d’autant plus intraitable jusqu’à en supprimer des vies en coupant des têtes, car ce dogmatisme est inconscient, parce que tout danger de n’y plus croire va engendrer la panique devant le vide, devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre. (Ici je fais référence à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux, Lettre 26, de novembre 1973).
Le D de la Dame-au-clebs (Damoclès et son épée tranchante comme l’ego, ou raide comme la « justice », donc QUI LIMITE comme le chien limite ou garde le territoire ou la Porte [Cerbère, Anubis…]. Le Chien aussi GUIDE : symbole sexuel, toujours lié à la conquête du feu, et donc de l’énergie sous toutes ses formes… pétrole, nucléaire, guerres, complexe militaro-industriel… Chien lié aux technologies et qui les enseigne comme à Bornéo. En Alchimie le Chien est dévoré par le Loup ou purification de l’Or par l’Antimoine [Saint Chaos] et DOUBLE TRANCHANT ou menace au-dessus du tyran Denys l’Ancien : ultime étape de Libération à franchir et si délicate que le plus grand nombre échoue : le suprême Élan mêlé d’un échec définitif : l’épée tombe sur le tyran, le dictateur, le régime étatique ou en général celui ou ceux qui détiennent un pouvoir ou Pour-Voir [dualité]. Tout pouvoir tue).

DISSOLVANT UNIVERSEL : pratique spirituelle, et naturellement en même temps matérielle jusqu’à parvenir à l’état où le contact avec les objets, la matière, provoque la même réaction que si l’on était endormi. « Le jnani [Libéré vivant] est comparable au voyageur qui dort, ou à un enfant tiré d’un sommeil profond pour être nourri et qui n’en a pas conscience. Au réveil, l’enfant dit qu’il n'a pas bu de lait avant de s’endormir. Même si on s’efforce de le lui rappeler, il ne peut pas s’en convaincre. Il en va de même du jnani en sahaja-samadhi [contemplation naturelle et sans effort] » (R. Maharshi, entr. 82).
Donc, vivre en mental lin(b)éré du Faire/Fer ou espace-temps du relatif entre ici et là ; vivre en mental inopérant (mental sattvique du Libéré vivant. Mental sattvique ou Conscience absolue : l’objet vu et le sujet celui qui finissent par se fondre l’un dans l’autre et seule demeure, suprême, l’infinie Conscience).

Qui a connaissance du Soi n’est absolument pas affecté par la maladie mentale ou la souffrance psychologique et physique (re-découverte de la Médecine Universelle). Comparaison : le poison une fois avalé est identique au Dissolvant universel : il produit des maux physiques sans perdre sa signature de poison, ainsi le Soi devient jiva [âme individuel, individu] ou conscience indivisée. « Une chose semble avoir pris naissance en Brahman [le Soi] bien qu’en fait elle ne diffère pas de Lui [elle EST]. Le poison, sans cesser d’être du poison, devient toxique dans le corps (le ventre est LE lieu de l’empoisonnement… les fèces… les guerres intestines…). De la même façon, le Soi ne naît pas plus qu’il ne meurt et, d’un autre point de vue, il voit le jour et décède [sous la forme de jiva] ». De là survient la naissance de l’opinion : « Ce n’est que lorsque l’intelligence ne se noie pas dans la perception objectivée (dualité qui divise en sujet observant un objet) que l’on est en mesure de traverser cet océan du samsara [monde des noms-les-formes] comme s’il s’agissait de l’emprunte du sabot d’un veau - on ne saurait y parvenir avec l’aide de Dieu ou de tout autre moyen », dit Bhusunda, dans le Yoga Vasistha, chapitre : La Libération.

Par conséquent la Médecine Universelle est que ”Bien et mal ne peuvent jamais affecter l’homme, où qu’il soit. Il n’y a ni plaisir ni douleur, ni adversité ni prospérité, personne n’est celui qui fait et nul ne connaît quoi que ce soit” (YV VI 2, 11-12).
« Dire que le sentiment de l’ego a vu le jour dans le Soi revient à affirmer que l’espace (distance) a vu le jour dans l’espace. Le sentiment de l’ego n’est qu’une illusion et n’a pas de réalité. Dans l’espace il n’y a que spacialité ; de même, seule la Conscience existe dans le Conscience ».
Conscience qui existe dans le moindre atome va nourrir l’opinion du « je » et du « ceci » et ces opinions semblent exister en tant que ces substances respectives. De même que les tourbillons ne sont que des opinions en forme d’eau, l’ego et l’espace, etc., sont des opinions qui voient le jour dans la Conscience. La cessation de telles opinions porte le nom de DISSOLUTION COSMIQUE. L’Arbre de Vie ou Création cesse dès l’Instant, dans le ici et maintenant où l’on sait que le sentiment de l’ego est mensonger. « Quand la connaissance de soi dissipe l’opinion nécessairement fausse du sentiment de l’ego, icelui (qui jusque-là passait pour être une réalité solide) disparaît sans qu’on sache où il s’en va. On ne sait pas davantage où s’en va la force motrice du corps (qu’on prenait aussi pour une solide réalité). La feuille (le corps) attire a soi l’humidité (l’ego) qui vient de la terre, mais le soleil (la connaissance de soi dans laquelle l’ego apparaît illusoire) l’évapore et la transforme en vapeur d’eau subtile (Brahman ou Soi). Toutefois, s’il n’y a pas connaissance de soi, la graine de l’ego va grandir en un clin d’œil pour donner un arbre puissant, car dans la graine est caché l’arbre entier avec toutes ses branches, feuilles, fleurs et fruits innombrables. Les hommes de sagesse perçoivent que la création tout entière est cachée dans l’ego (donc dans le mental) ».

« Ainsi tous les noms-les-formes prennent naissance et cessent d’être en tant qu’opinions et rien de plus. La Conscience ne subit aucun changement dans tout cela [Mercure Philo]. Dans la Conscience il n’y a pas d’expérience de plaisir ou de souffrance, et nulle opinion telle que « Je suis ceci ou cela » n’y voit le jour. La Conscience ne nourrit pas de qualités comme le courage, le plaisir, la prospérité, la peur, la mémoire, la célébrité ou la splendeur », explique Bhusunda. « De même que cet Indra gouvernait l’univers entier tout en demeurant à l’intérieur de la particule subatomique, il y a eu semblablement des Indras et des univers sans nombre. Tant qu’on fait l’expérience de l’objet perçu comme quelque chose de réel et de substantiel, ”cette apparence du monde continuera à se manifester avec une apparence infiniment changeante jusqu’à la réalisation de la Vérité et, seulement alors, maya cessera d’opérer” (YV VI 2, 14). Dès qu’on approfondit et qu’on comprend la vérité concernant le sentiment de l’ego, cette maya disparaît. Car la Réalité ou Conscience infinie est totalement dégagée de la division sujet-objet, de la moindre trace de substantialité grossière ; elle est pure Vacuité avec la Conscience infinie inconditionnée pour seule Réalité ».

Conscience contenant le Prana : « Au moment de la mort, ce Prana abandonne le corps et entre dans l’espace. Il est transporté çà et là par l’air cosmique. ”L’air de l’espace tout entier est rempli des Pranas des défunts. Ces Pranas contiennent le mental. Et le monde existe au sein du mental comme l’huile à l’intérieur de la graine“ (YV VI 2, 17-18). Chaque jiva, composé du Prana et d’une combinaison de mental et d’opinions se fait sa propre création la prenant pour réelle. « Semblablement, on peut dire de ces mondes au sein des jivas qu’ils sont en mouvement ou immobiles. Mais dans le Soi un tel mouvement n’existe pas, de même que l’espace contenu dans un pot ne se déplace pas quand on transporte le pot d’un endroit à un autre (4). Donc ce monde ne paraît être que du fait de l’opinion ou croyance erronée en son existence ; en réalité il est seulement Brahman, et n’est ni créé ni détruit [puisqu’il EST, ou Sans Pourquoi] », explique Vasistha.
Ce qui EST étant le Soi, personne ne peut le posséder et en faire sa propriété ou son ego. Or le Soi seul est notre Nature propre (son Essence ou Svarupa, le Soi réel). « Seule l’infinie Conscience existe. Rien d’autre. C’est le mental qui fait toutes ces distinctions » (R. Maharshi, entr. 68).


L’être humain irréel invente le monde avec l’opinion « je », car rien n’est perçue sans quelqu’un pour percevoir, et personne ne peut percevoir sans qu’une chose soit perçue ; ce qui est la définition même de la dualité sujet-objet ou cause-effet et par là même de l’opinion, tel le mouvement du vent, l’ego ou opinion est le vent et son mouvement devient le monde. Et la preuve de l’invention du symbole par l’humain : tout ce qui est observable est symbolique, et tout ce qui est symbolique est observable ! Comme cela on fabrique Dieu, et des Dieux… et des mondes : l’ego est inséparable du monde. ”Le monde est inhérent au sens même du « sentiment de l’ego » ; et le sentiment de l’ego est inhérent au sens même du mot « monde ». Ainsi ils sont interdépendants” (YV VI 2, 15-16). Qui est capable d’enlever le sentiment de l’ego au moyen de son intelligence éveillée, nettoie sa conscience de l’impureté appelée apparence du monde. En fait il n’y a pas de sentiment de l’ego. Il a mystérieusement vu le jour sans cause et sans substance. Seul Brahman [le Soi, le Mercure des Philo] pénètre tout. Le sentiment de l’ego est mensonger, le monde qui paraît réel aux yeux du sentiment de l’ego l’est tout autant. Ce qui est irréel est irréel : ce qui demeure est éternel et Paix. Tu es Cela », dit Bhusunda, exprimant ainsi le « Je suis ce JE SUIS ».
En dehors de l’opinion de l’ego, il n’y a ni création ni créateur. Le mouvement étant la nature de l’Eau : l’Eau coule, elle EST, elle est SANS POURQUOI : elle coule un point c’est tout ! (il n’y a pas d’écoulement de l’Eau en rapport duel avec elle-même).
Conscience = Eau Primordiale, ESSENCES : Brahman pénètre tout, et qui est le TOUT, le centre nulle part et la circonférence partout (Ainsité). IL est dégagé des sens tout en étant pourtant l’Essence même de tous les sens, qui est totalement libre (non duel) bien que soutenant toute chose, qui est à l’intérieur et à l’extérieur de toutes les créatures, qui est lointain et proche et inconnu du fait de sa subtilité extrême. Bref, IL est la Conscience Primordiale ou Eau Primordiale et qui, tout en étant le TOUT, est dépourvu de toutes ces choses.
Eau Primordiale ou PILULE D’OR (selon le Secret de la Fleur d’Or : pilule immortelle ou énergie originelle. Le  Secret de la Fleur d’Or est un concentré taoïste du Yoga Vasistha).


Comme le temps qui coule est aussi une invention de l’humain, comme la Cause-effet, NOUS, DANS LE FUTUR, DOIT BIEN SE RETROUVER ICI ET MAINTENANT ! Comme l’ÂGE D’OR existe toujours, suffit « d’accorder le récepteur pour recevoir la bonne station » (le bon retour qui n’en n'est pas un puisque toujours ici et maintenant). Et si le « poste de radio » des Anciens s’était par exemple des PYRAMIDES, si bien alignées vers la Stargate ou Constellation d’Orion (deux triangles de sens contraire formant le « sceau de Salomon » (selmont…)…
Le « poste de radio » pour s’accorder aux stations comporte nécessairement la mémoire ou un système d’information de ces stations, sinon il se retrouve dans le néant. « Bobine d’accord » style ”précession des équinoxes” (de équi : égal et nox, noctis : nuit, et précession : rotation autour d’un axes fixe, comme l’axe d’un gyroscope) ; période de l'année où, le soleil passant par l'équateur (1 degré), le jour a une durée égale à celle de la nuit, d'un cercle polaire à l'autre.
Un « poste de radio » fait pour s’accorder sur les 26.000 ans  (3).

Chez les Anciens le temps est cyclique. C’est avec l’arrivée des religions abrahamistes ou religions de « l’homme déchu », que le temps ne coule plus que dans un seul sens : HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) : le progrès et l’abandon du cycle ou RYTHME (le tic-tac…) et la perte de l’Âge d’Or.

Dans le Soi se trouve à l’infini des cycles de créations d’univers ; notre univers est un petit bout de la Conscience infinie. Ce qui existe à un moment doit nécessairement disparaître à un autre. Alors certains peuples ou formes de vie ont le « temps » et le souci de laisser DES BALISES ou une sorte de « poste de radio » grandeur nature comme des pyramides ou système trinitaire du « précis-massif-semblable », inhérent au non-ego (« Il y a eu semblablement des Indras et des univers sans nombre », dit le Yoga Vasistha).

À suivre…

[En références à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973). Et en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Notes.
1. ALKAEST. (Sens physique) « Catalyseur » ou le retour en arrière ! Le Sel sublime de Van Helmont et Paracelse qui parvenu à un tel degré de Pureté et de SIMPLICITÉ reste inaltérable, inchangé par les substances qu’il ramène à leur matière d’origine dont ils sont composés, Sel appelé ALKAEST.
En d’autres mots/maux puisque il y a dualité entre Alkaest et Dissolvant Universel (Caducée), c’est pour séparer-réparer des choses et ne plus être prisonnier d’elles et en même temps prendre des distances avec son ego. On a ainsi une VIBRATION CALMANTE imperturbablement les sens.

2. [LI HASARDEEUR] : ceux qui jouent aux jeux de hasard au Moyen Âge… et sous régime républicain espérant s’envoyer en l’R à coups de banques.
On trouve aussi la « roulette Russe » : le barillet du pistolet avec 6 emplacements dont l’un seulement est rempli d’une balle. Roulette/Roele : Russe ! Hasard, contraire de destin (fixer à l’avance) : non prévu… non confort…
HASARD fusible de la Cause-effet. Hasard, de l’arabe az-zahr : le dé. Dé, ou lettre D : Déterminisme : Direction, Distance, ce qui implique l’espace-temps contenu dans la Dualité… contenu DANS le mental.
Avec la lettre D, tout fait engendre une cause, et cette cause produit toujours le même effet.
Le D : idéation ou potentiel, Début, Départ, épine Dorsale ou antenne émettrice. Le D est bien terrestre comme le Dé du Hasard ! Le Talmudiste de la relativité prétendait que « Dieu ne joue pas aux Dés », se prenant ainsi pour Dieu et le possesseur de la Vérité, ce qui était mathématiquement logique puisque faisant la partie du « Peuple élu ».
Le hasard ou jeu de D ne fait pas la partie du Soi ou Conscience infinie. Ainsi, ceux qui emploi ce mot jouent au Dé…
Dé ou Hasard = CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE ET MARCHANDS DE CROYANCES (les banques et les religions et en général les faiseurs d’opinions).


3. « Nombre d'années terrestres de la Grande Année cosmique. C'est le nombre d'années que prend la Terre à traverser les douze ères de 2160 ans - chacun étant symbolisé par un signe du zodiaque -, c'est-à-dire le temps que prend notre système solaire à parcourir une fois sur son orbite la trajectoire autour du grand Soleil central. Selon les différentes sources consultées, le nombre d'années compris dans la Grande Année variait de quelques années d'un auteur à l'autre. De façon générale, il peut être affirmé que ce chiffre se situe entre 24.000 et 26.800 ans. Notons cependant que, selon les calculs scientifiques d'aujourd'hui, ce nombre d'années serait égal à 25786, et que d'autre part, l'addition des diagonales de la base de construction de la Grande Pyramide donne 25.800 pouces - la coudée sacrée se composant de 25 pouces.
Mais ce cycle de 25.920 ans ne tient compte que de la précession de la ligne des pôles. Le grand cycle de Drayson est de 31.756 ans dans lequel, en plus de la précession de la ligne des pôles, il est tenu compte du déplacement annuel du grand axe de l'écliptique.
- Considérant que la vitesse de la lumière dans le vide est de 300/000 km par seconde, c'est donc dire que la lumière, en jour solaire, parcourt 25.920 millions de kilomètres. Il est intéressant de noter également que, dans sa révolution autour du soleil, la vitesse de la terre est de 30 km à la seconde et elle couvre 259.2000 km par jour. C'est cent fois plus que le nombre d'années de la Grande Année Cosmique.
- Le nombre moyen de respiration de l'homme par minute est d'environ 18.
Pour une journée entière, ce nombre s'élève à plus de 25.920 respirations par jour.
- Le nombre 25.920 est égal à 6 x 6 x 6 ! (Factoriel de 6). (Réf. Les Nombres, symbolisme et propriétés, de Steve Desrosiers).

4. « Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous à demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu ». (Ramana Maharshi, entretien 78).
 
 

Dernière mise à jour : 10-07-2018 00:22

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