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Ce monde sous tyrannie de l’objectivisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-07-2018 00:52

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Ce monde sous tyrannie de l’objectivisme
sous Thème de ce règne de l’opinion ou
libre pensée INCOMPATIBLE AVEC TOUT RÉGIME ÉTATIQUE
qui ne pourra jamais reconnaître à chaque individu
le droit de ne pas être d’accord.
Dès le départ la « raison » est faussée !
 
 
OBJECTIVISME : pragmatisme qui consiste à tout mesurer d’une part avec ses cinq sens, puis avec un appareil construit depuis ses cinq sens, soit un ego devant s’en tenir uniquement à ce qu’il fabrique par ses sens et qui va tomber dans la dualité objectivité opposée à subjectivité. Cela ne peut se produire qu’avec l’apparition du sentiment de l’ego privé de l’investigation quant à la nature de la vérité. Mais quand on approfondit enfin cette question essentielle du « Qui suis-je ? », le sentiment de l’ego cesse et il y a la Conscience pure et infinie. Le mental est libéré de l’objectivisme. Le quotidien de la vie est transmué en VIE DIVINE. TOUT CE QU’ON FAIT OU QU’ON PREND PLAISIR À FAIRE DEVIENT DIVIN (en référence au Yoga Vasistha, chapitre : La Libération). Ceci pour expliquer qu’il n’existe pas de laïcité.
 
La laïcité ne peut s’engendrer que dans LE MONDE DES ACCIDENTS : « L’opinion ‘je’ voit le jour en Brahman [le créateur] accidentellement [comme le corbeau qui se pose sur le cocotier et la noix de coco qui tombe sans rapport de cause à effet]. En vérité, ”je suis Brahman [ici le Soi], le monde est Brahman, il n’y a ni commencement ni arrêt. Alors, pourquoi se réjouir ou s’affliger ?” (YV VI 2, 34).

Depuis la Renaissance, surtout avec la Réforme, le triomphe de la libre pensée engendre DES DÉSIRS OU OPINIONS (même les contraires de désir comme dédain, indifférence, mépris, haine, sont des désirs). Car un humain qui a des désirs connaît des expériences agréables et désagréables (monde des accidents). Si cet humain veut se débarrasser de ce tiraillement d’expériences entre ces positifs et ces négatifs, il ne lui reste qu’à se débarrasser des désirs.

DÉSIR = VALEUR : Dé-Sir ; le Dé du Sire. Le Dé du jeu de hasard et donc de l’opinion (voir la page : Le Mercure des Philosophes, partie Dé) ; le Sire qui est la loi et la permission de ceci ou cela. Le V de Vérité, de Valeur exprimant le Tout ou Unité (V, U, W, sont les mêmes lettres désignées par une seule que les Anciens symbolisaient par le U [ou] sorte de DIAPASON…).
Autre interprétation de Désir : le Sire, sens de Seigneur de la manifestation terrestre (création) depuis la Trinité : Conscience, Espace et Mouvement. Ce qui renvoie au sens du mot NOBLE, donno- en gaulois, en vieil irlandais donn (noble, élevé). L’étymologie est perdue, mais pourrait se rapprocher de CONNAISSANCE, donc dans le sens du Réalisé ou Libéré vivant. Voir la page : Privilège = le Soi. Désir et absence de désir frisent le paradoxe de la Réalisation du Soi… « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la Réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction », dit Ramana Maharshi à l’entretien 28.
Valeur, Sire, Capital, tout cela tapait dans l’ego des loges judéo-maçonniques du 18è siècle qui, faute de construire des cathédrales, travaillèrent de la « raison » devenue à la mode en ce 18è siècle soi-disant si « lumineux » (entendre si prometteur en ouverture vers la maturité du capitalisme).

Dans l’Eau Primordiale ou le Soi, aucune illusion n’affirme que le ‘je’ et « le monde » existent. « Qui a inventé ces expressions et les a superposées sur la pure Vacuité qui est la Paix suprême ? Il n’y a ni un ‘je’, ni « le monde », ni même « Brahman » [qui ici n’est qu’un mot]. La seule Réalité est la Paix suprême. Elle est le Tout, il n’existe en elle aucune division ni quelqu’un qui agit ou qui fait des expériences [comme de mesurer !] On fabrique des définitions pour transmettre l’enseignement. La Seule Vérité c’est que le Soi, seulement le Soi, EST. Mais de même que deux êtres dormant côte à côte ne vivent pas les mêmes expériences en rêve et que, pris isolément, ils ne savent pas ce que rêve l’autre, la compréhension et l’expérience intérieure de chacun est personnelle et unique », explique Vasistha au Prince Râma.

Monde des accidents = le Soi qui apparaît sous l’apparence du multiple (diversité), mais du fait de l’ignorance et de l’extrême subtilité du Soi, on ne s’en aperçoit pas.
MONDE DES ACCIDENTS = MONDE DE L’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule), et par conséquent engendrement du SOCIAL si à la mode de nos jours. Un très bon exemple d’HOTC : LE COMPLOT (sens de calculer, ce qui implique la productivité qui devra en découler… (1)) !
Si le monde paraît, c’est que le problème cause-effet est fabriqué, et le calcul avec !
Ce monde des accidents ou création paraît être un « membre » du Créateur ce qui semble fourbir une relation de cause à effet, ou de sujet à objectivisme. « Mais ce n’est pas vrai, car en Brahman [le Soi] il n’existe rien qu’on puisse appeler sa nature. L’expérience dualiste est asservissement, et son abandon est Libération. Si pareille expérience est abandonnée, cessent toutes les divisions entre celui qui voit et ce qui est vu, l’observateur et l’observé. Le mouvement au sein de la Conscience est considéré comme la création ; et quand on se rend compte que ce mouvement est faux et inexistant, il advient le nirvana ou Libération. Brahman est inconditionné et non modifié. l’univers entier est l’absolu Brahman, sans l’ombre d’une division », dit Vasistha exprimant le « Tout est dans Tout ».

HOTC engendrant le social : le judéo-protestantisme n’engendre pas la révolution d’Oliver Cromwell mais renforce considérablement les réseaux dignes de ceux de maintenant en virtuel du social en tout informatique (La F.M. adonhiramite recrute dans toutes les professions, ce que fera plus tard le GODF). Le social anglais du Moyen-Âge spécifique à l’ego de ces groupes de population a produit son monde en crise, ce qui va permettre à un moment donné, que le judéo-protestantisme d’Amsterdam et le judéo-protestantisme de Londres vont comme se marier pour s’augmenter mutuellement, socialement aussi. Cependant, « l'ex-istant [ce qui EST et Sans Pourquoi], extérieur, projeté, n'a de sens qu'en fonction de l'Être à partir duquel il est projeté, de la même façon que c'est le centre qui confère sa définition à la circonférence, et non l'inverse », écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux.
« Cependant, si les prises de conscience ne se reconnaissent pour moteur que l'expérience vécue par la part sensible des choses extérieures, alors la matière peut fort bien être tenue pour la source de toutes choses, et l'Être comme une création de la terre. Mais alors, l'intellect est nécessairement conduit à introduire dans la notion de matière les prédicats de l'Etre, que les chrétiens voient en Dieu.
J'appelle « opinion » toute conception de l’Être en soi issue de l'expérience de l'existant. Dans cette vision des choses, aucune doctrine ne peut être immuable parce qu'elle a sa source dans le temps [HOTC]. C'est pourquoi la doctrine communiste [ou socialiste] est perpétuellement fluante, souple, se pliant aux circonstances. De là ses contradictions toujours imprévues qui déroutent tant les Occidentaux, et qui pourtant n'en sont pas dans la morphologie de la pensée communiste. Doit-on conclure qu'elle n'est pas axée sur de l'immuable ? Non. Le communisme tourne toujours autour d'un postulat : « Nos sens physiques et l'expérimentation scientifique étant les seules voies par lesquelles l'homme prend conscience de tout ce qui existe, et étant donné comme vérité de sens commun qu'il ne peut y avoir contradiction dans la vérité, les schèmes abstraits par lesquels nous intellectualisons le connu ne doivent pas être contradictoires. Là où deux opinions sont contraires, une seule est bonne et l'autre doit disparaître ; ou toutes deux ont tort et une troisième doit les éliminer par dépassement dialectique ». La méthode par laquelle s'accomplit cette sélection des opinions s'appelle le « matérialisme dialectique historique et scientifique ».

Pourquoi historique ? Parce que la perception de l'existant s'accomplit dans le temps, dans l'histoire [HOTC]. C'est le temps qui a créé l'univers [donc c'est bien le mental qui créé l'univers].
Pourquoi scientifique ? Parce que la matière étant la source de toutes choses, l'homme est nécessairement, lui aussi, issu de la matière [s'il se prend pour un ego ou un corps...]. La méthode scientifique qui vaut pour la matière, vaut donc également pour la connaissance de l'homme. L'homme devient donc un objet pour l'homme. L'homme qui possède comme objets un ou d'autres hommes est celui qui est reconnu comme possédant le mieux la doctrine, et l'homme-objet possédé est celui qui se reconnaît ignorant de la doctrine et qui consent à se laisser former, fabriquer, par son possesseur qu'il reconnaît comme ayant pénétré plus avant dans les arcanes de la matière et du temps. Ainsi, le communisme ne fait que conduire à ses dernières conséquences logiques le règne de l'opinion, aboutissant à une religion et une mystique renversées, en creux, au renoncement volontaire de l'homme à sa liberté propre », écrit Coulonval, définissant parfaitement le travail du chapeau de l’ego de certains qui ont produit cette mode du social (marxiste, royaliste, républicain, athée, laïcité, croyant, incroyant) et de l’évolutionnisme dans un seul sens du toujours plus d’ego, de corps et de matière, même si bientôt réduite en nano-machin, ce sera toujours de la matière.

RAPPEL : pour le socialiste et son « vivre ensemble », dans le principe était la matière et non le Verbe (« émanation » du Soi).

Bref, Coulonval rappelle justement que Marx impose un mode de penser et de conception de société, car Karl Marx « enseignait que la structure intellectuelle de l’individu est le produit de son milieu [donc de l’HOTC, de la matière, de l’ego] ». Ainsi, fabriqué par les seules causes sociales et donc de l’HOTC dont il n’a pas à décider, l’humain doit vivre dans l’HOTC tel un robot programmé entre un Adam et une fin des temps dont il n’a pas à décider !

L’HOTC est évidemment ce qui produit la souffrance, de l’ignorance. Mais l’HOTC est une illusion ; et ce qui la caractérise est que si on la cherche, on ne la trouve pas quand on s’interroge sur son identité ou qu’on approfondit sa Vraie Nature, donc le non conditionnement à la Marx et « le produit de son milieu ».
Avec « le produit de son milieu » de Marx, nous sommes plein pot dans la tyrannie de l’opinion, qui par principe est en permanence instable, et qui sera de ce fait bousculée à chaque fois que le besoin s’en fera sentir.

Mais en observant sa Vraie Nature, on ne peut plus devenir « le produit de son milieu » que finalement j’appelle dans divers articles GRÉGARISME ou ÉGRÉGORE. Soit devenir un ÊTRE INCONDITIONNÉ, et pas être « le produit de son milieu » prisonnier de l'HOTC. ÊTRE INCONDITIONNÉ = LE CENTRE EST NULLE PART et la Circonférence est partout. Avec Marx c’est le Centre est partout et la Circonférence nulle part (tous des rois ! et vive le progrès et la démocratie !!!)
Le Centre est nulle part, il est le Tout, partout, à tout moment, et nulle part puisqu’Il est invisible, mais toujours là ! « Nulle distinction en Lui entre conscience et inertie. JE SUIS, et Je suis même la notion « Je ne suis pas » [sinon je tombe dans la dualité naissance-mort] ; s’il y a un autre, celui-là aussi je le suis », dit Vasistha.
LE CENTRE EST NULLE PART = CONSCIENCE INFINI CONNUE SOUS LE NOM DE MONDE OU CIRCONFÉRENCE PARTOUT.
LE CENTRE EST NULLE PART = non-cause ni volontaire ni involontaire de l’apparition du monde actuel, et du monde à venir.


« De même que je ne fais pas l’expérience de l’hallucination d’un enfant, mais qu’icelle est pour lui bien réelle, il n’y a pas de création dans ma conscience. Puisque les formes, la vision et l’intelligence qui les comprend sont pure Conscience, seule icelle existe, pas l’univers. je ne perçois pas le sentiment de l’ego, etc., mais je réalise l’existence de la pure Conscience. Sache que même ces paroles que je prononce sont pure Conscience et que ce dialogue existe dans le plan de ta propre conscience [ici introduction et mélange de la Lumière de l’Essence et de la lumière de la conscience conceptualisante]. Cela s’appelle l’état suprême où aucun désir ne prend naissance », dit Vasistha.

« C’est seulement en comprenant ainsi l’absence de objets de l’expérience [et donc de l’HOTC et du « produit de son milieu »] qu’on se libère de la maladie du désir. L’apparition du désir est malheur et sa cessation joie suprême. […] Le mental est désir et la cessation du désir est moksa (Libération) : telle est l’essence de tous les textes sacrés », dit Vasistha.
Vasistha dit justement qu’avec l’apparition du désir apparaît la servitude ; et icelle cesse avec sa disparition. « Une chose est sûre : un désir ne voit jamais le jour chez un homme sage. ”Les injonctions et les prohibitions ne concernent pas l’homme de la connaissance de soi. Qui souhaitera donner quelle instruction à un être chez qui tout désir a cessé ?” (YV VI 2, 37). […] Car le mental est mouvement au sein de la conscience au moment où icelle devient consciente d’elle-même ; cela en soi est samsara [absorption totale, contemplation, expérience directe mais temporaire], et aussi désir. S’en libérer, c’est la Libération. Sachant de quoi il retourne, fais donc en sorte d’abandonner le désir », dit Vasistha à Râma.

« Cependant, en vérité, qu’il y ait désir ou absence de désir, création ou dissolution cosmique, il n’y a aucune perte de quoi que ce soit pour personne ici. Désir et non-désir, vérité et fausseté, existence et inexistence, bonheur et malheur - voilà des opinions qui voient le jour dans l’espace [HOTC], mais ne donnent jamais naissance à rien. Mais celui chez qui le désir s’affaiblit de jour en jour est considéré comme un candidat à la Libération. Aucun remède au monde ne peut soulager la douleur atroce que provoque le désir dans le cœur. la connaissance de soi ou connaissance de la Vérité est le seul remède efficace dans l’éradication du désir : il est vain de s’en occuper au moyen de remèdes eux-mêmes fondés sur la fausseté (comme le sentiment de l’ego, etc.) ».

Le désir principal en ce monde est LA NOURRITURE, donc AUSSI L’ARGENT. Mais chez l’être humain Réalisé ou qui a connaissance du Soi, il n’y a ni aversion pour les objets ni attirance ou désir pour eux ; l’inappétence à leur égard est naturelle », dit Vasistha ÉNONÇANT PAR LÀ MÊME LA DÉFINITION DE LA NOURRITURE PRÂNIQUE !
Comme il n’existe rien d’autre que le Soi, il n’existe rien d’autre que la Conscience inconditionnée, alors comment le désir peut-il poindre ? Seule en est responsable l’HOTC.

La pure Conscience infinie incluant la non-thermodynamique et la thermodynamique, « Il existe d’innombrables mondes semblables créés par des siddhâs [êtres parfaits] dans l’espace, des créations sans nombre qui, toutes, ne sont que de la pure Conscience infinie. Les yogis éveillés voyagent même d’une création pareille à une autre », explique Vasistha.

« La conscience semble devenir inerte à cause du sentiment de l’ego. Ainsi le mental et le corps apparaissent. Pourtant, parce qu’elle est conscience, elle fait l’expérience d’elle-même (bien que maintenant en tant que corps) sans abandonner sa réalité de conscience. Voilà pourquoi cette création (du corps, du monde, etc.) n’est ni vrai ni fausse.
La Terre est vide, les montagnes sont vides, les substances solides sont vides, les mots sont vides (2), le mouvement est vide et même l’expérience de cette création est vide. De là cette apparence du monde ne voit pas plus le jour qu’elle ne cesse », dit Vasistha.

JANUS le binaire informagique ou ”porte logique”, en haut de page : « La conscience voit en elle-même son propre soi comme s’il était son propre objet. Bien que la création soit considérée comme son double - la création de Brahman et la création de notre mental - ses deux faces sont essentiellement la même, parce que toutes les deux sont issues du Soi ou Conscience infinie. C’est le fait d’être conscient inhérent à la conscience qui fait que cette opinion de création semble en dehors de la Conscience. De là nous ne voyons aucune différence entre l’idéalisme subjectif et l’idéalisme absolu. […] ”Étant donné que le sujet et l’objet de l’expérience sont tous deux conscience, l’objet se fond avec le sujet comme l’eau avec l’eau. De cette façon naît l’expérience. Autrement, s’il n’en était pas ainsi, il ne pourrait pas avoir d’expérience, comme entre deux bouts de bois” (YV VI 2, 38). Au sein de l’objet existent les divers éléments (terre, eau, etc.). Au sein du sujet existent la force vitale, le mental, le jiva, etc. Mais ce ne sont pas de la pure Conscience. Ce sont les apparences qui paraissent voir le jour dans la conscience. Ils sont donc en fait irréels. Puisque l’irréel ne saurait avoir d’existence, il est clair que la Réalité (infinie Conscience) seule existe », dit Vasistha.

À suivre…

[En références à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973). Et en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Notes.
1. Complot : ce ne sont pas les loges judéo-maçonniques spéculatives qui ont fomenté le coup d’État de 1789. Ce coup d’État terminé en « révolution » s’est constitué au cours des siècles précédents, et depuis Clovis et la chute des Gaules où la crise ne pouvait que se développer, notamment à cause de la religion de l’Église de Rome, à cause de la montée du capitalisme après Saint Louis et les fructueuses croisades (échanges à gogo et développement des réseaux), à un moment donné, les loges judéo-maçonniques spéculatives DU CAPITAL (loge originelle née en 1717 dans une taverne à Londres où la City était déjà hautement opérationnelle dans le monde), sentirent que le fruit était mûr. Ces loges multipliées comme des petits pains sont le philosophisme du pragmatisme capitalisme calculateur (en mouvement, travail du chapeau), parce que le développement du capitalisme avait fait qu’à un moment donné, les loges était le RÉSEAU SOCIAL MACHINISTE DE L’AVANT GARDE DU CAPITALISME, qui allait renverser l’Ancien régime afin de mettre en marche le rayonnement du capitalisme. Dès 1717 aux États-Unis, introduits par les colons, de nombreux rites judéo-maçonniques spéculatifs sont construits mais non encore structurés en réseaux solides ; et en France en 1717 s’établit le degrés de Clermont et les rites de Heredom pratiqués à titre privé (laïcité). En 1786 le rite de Perfection est intégré au sein du Grand Orient de France, rite de Perfection qui prendra fin officiellement en 1791.
Donc les loges judéo-maçonniques calculatrices (spéculatives) SONT UNE EFFET DE LA CAUSE MARCHANDISES.
1789 est bien l’expression d’un politisme souterrain commencé il y a des siècles après l’effondrement des Gaules, ce qu’explique Grasset d’Orcet dans : Œuvres décryptées.

La judéo-maçonnerie spéculative c’est l’humanisme façon « ÉVEIL », genre le Paradis des djihadistes et des mahométans qui est promis par Mahomet, qui justifie la théorie du judéo-maçon, CELUI QUI CONSTRUIT, NON PLUS DES CATHÉDRALES, MAIS SA DESTINÉE FUTURE. Il se situe alors dans le renforcement de son ego, dans le thème du « produit de son milieu ». C’est l’effet miroir du spatio-temporel : le judéo-maçon ou le mahométan aura sa destiné, ou guerrière, ou voluptueuse et tout confort, ou savante, suivant le « produit de son milieu », soit SUIVANT SES GOÛTS ou ses tendances (samskara) ici bas, soit selon son conditionnement suivant le produit de l’HOTC. C’EST UN PARADIS OU UNE FUTURE SUPER CAROTTE POUR FAIRE AVANCER (progrès, évolutionnisme)), AUSSI BIEN POUR LE JUDÉO-MAÇON QUE POUR LE MUSULMAN QUI VEND « LA PAIX » COMME AUSSI TOUS LES RÉGIMES ÉTATIQUES VENDEURS DE « PAIX ». TOUT CELA N’A AUCUNE RÉALITÉ.

Dans Padamalai, Ramana Maharshi dit que s’il se produit un changement, CE N’EST PAS LA RÉALISATION DU SOI. Correspond à une bonne définition du Centrum Centri… Karl Marx et ses suiveurs peut aller se faire voir… Changez un peu de crémerie Monsieur Francis Cousin ! Changez de crémerie puisque Marx y manipule que des œufs clairs ! Bref, Marx vend de l’objectivisme.

2. Le Saint Chaos ou Âge d’Or, quand l’HOTC n’existait pas, il n’existait pas de limite. Mais avec l’apparition de l’HOTC, singulièrement mise en valeur par les Hébreux et leurs prophètes, prolongé par les Grecs de l’hellénisme, le temps prenait forme, on ne reculait plus, l’histoire HOTC ne se déroulait plus que dans un seul sens, l’espace était inventé avec la géographie et la géométrie. Les lois apparurent, etc. IL APPARUT SURTOUT LA DUALITÉ CAUSE-EFFET et ce que beaucoup nomment encore « la réalité ».
 
 

Dernière mise à jour : 15-07-2018 22:51

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