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La Conscience infinie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-07-2018 22:13

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
 
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La Conscience infinie

Big bang : un monde de Crédit-Crédo-Croyance
 
 
CONSCIENCE : aucun dictionnaire ne peut donner une définition potable de ce mot. Pour la raison qu’il s’agit du simple Paradoxe de la Réalisation du Soi. En effet, la Conscience nécessitant la recherche, la retrouvaille de sa propre identité, soit le Seul Réel, il se trouve impossible de le jamais identifier, car le Seul réel est précisément ce qui est sans double, sans dualité sujet-objet. En fait, le Vrai ou Seul Réel devient FAUX dès qu’il est vu par un sujet observant l’objet (le Réel), lui-même sujet. C’est Cela la Vraie Conscience, le Soi éternel.
Par exemple, le dictionnaire Le Robert écrit à l’article « Conscience » : ”Faculté qu'a l'être humain de connaître sa propre réalité et de la juger ; cette connaissance”. Ce qui va effectivement fourbir l’OPINION, L’EGO…. et même LE LIEU : comme si « la conscience » se trouvait dans la cervelle d’un corps, et comme si elle appartenait à ce corps comme je possède ceci ou cela ; comme si « la conscience » c’était le comportement de l'individu ! Ce genre d’argument assimile la conscience à l’ego ! Et si je tape « conscience » dans mon moteur de recherche informatique, à image, je tombe évidemment sur un corps : une tête et une masse appelée « cervelle » ; je tombe aussi sur l’OPINION : des doigts pointent un choix, ou un refus… On a aussi droit à conscience = morale : le saint opposé au méchant !!! Bref, pour les ignorants, conscience = ego et opinion, le truc qu’on possède comme on possède son compte en banque !
L’opinion prise pour la conscience concerne le corps, les tripes, le sang, donc la matière et nullement La Conscience.
 
Tant qu’il y aura des tripes opposées à d’autres tripes, ou des systèmes mentaux opposés à d’autres systèmes mentaux ou idéologies ou forme de isme, le mot « démocratie » n’aura toujours aucun sens ! Construite sur l’opinion, la démocratie sera intolérante, sectaire, et tout ce qui n’adhèrera pas à son opinion, absolutisée collectivement sous le nom de « République », sera ennemi, ou maintenant déclaré « terroriste ».
Ce genre d’ignorance sur la Conscience fera les beaux jours du régime républicain depuis 1789 qui dégomma le sens de la conscience que croyait posséder l’Église de Rome, puis fleurira à nouveau sous le nazisme jusque dans l’URSS et le capitalo-socialisme actuel.

« Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la Réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction », Ramana Maharshi, entretien 28.

La conscience ce n’est aucunement l’opinion, ou le « Je suis ceci », ou le « C’est à moi » (des  « droits d’auteurs » possession et capitalistes).
Comme l’écrit le Yoga Vasistha au chapitre L’histoire du sage issu de l’espace, les vaches et les autres animaux connaissent eux aussi le plaisir et la douleur, mais eux, ils ignorent le sentiment de propriété de « mien » et de « tien ». « Une graine connaît une certaine douleur (ou conscience) quand elle est mordue par un ver, à la façon dont un dormeur vit le dérangement à cause d’une puce. […] Les arbres qui sont endormis, pour ainsi dire, ainsi que les objets immuables comme les pierres, les rochers, existent dans l’expérience continue de la Conscience infinie. Tout cela n’est que pure Conscience infinie qui pense qu’elle est endormie dans les rochers, comme dans la création précédente », explique Vasistha.

« Il n’y a ni plaisir ni douleur dans le Soi suprême ou Conscience. Seule l’ignorance est la cause de toutes les illusions, mais une fois l’ignorance dissipée par la compréhension, alors ce qui est vu n’est rien (du Tout…). Quand on comprend la vérité relative à ce rêve du monde, il cesse. […] Seul un ignorant persiste dans son opinion concernant le monde, et il en fait l’expérience comme s’il était réel. La compréhension juste de cette vérité ouvre la porte qui permet d’arriver à la connaissance de soi.

Par rapport au Paradoxe de la Réalisation du Soi, Vasistha dit qu’un objet reflété dans un miroir est le monde qui apparaît en Brahman (en Soi, et puisque tout est FRACTAL). Mais bien que l’objet ou le reflet semble être dans le miroir, il ne s’y trouve pas : « Semblablement, bien que le monde semble exister, il n’est pas là. Il semble produire un effet, bien qu’il soit lui-même irréel. Toutefois, seul un ignorant sait pourquoi il juge le monde réel ! », explique Vasistha au Prince Râma.

La république de l’après 1789 n’est pas indivisible et encore moins « universelle », elle est hautement divisible puisque reposant sur l’EGO, L’OPINION, L’ARGENT, donc sur les conflits et sur le mondialisme de l’argent faussement assimilée à « l’universel ». Seule la Conscience infinie est universelle et indivisible.
« IL N’EXISTAIT RIEN D’AUTRE AVANT QUE L’OPINION DE CRÉATION VOIE LE JOUR ». Rien n’est vrai s’il est perçu et donc fabriqué par un ego (le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu, et ainsi fabriqué).

« Si l’on connaît que ce monde n’est qu’une opinion qui naît au sein de la conscience, la division ou la contradiction cesse et l’on n’est plus confronté à icelle. De même que les particules de poussière en suspension n’affectent pas l’espace, le plaisir et la douleur ne touchent pas qui est établi dans la réalisation de l’unique Conscience infinie et indivisible », dit Vasistha.


LA PIERRE.
« C’est à la Conscience réalisée en tant que réelle que s’en remettent les sages. Si elle est jugée irréelle, alors on devient inerte comme un rocher. C’est quand cette Conscience infinie « dort », pour ainsi dire, que l’expérience de l’objet voit le jour et que ce monde prend naissance. Qui juge seuls réels ce monde et l’expérience des sens est donc inerte et « endormi », dit Vasistha.

Donc ce qu’à ce hui on nomme « univers » n’est qu’une « masse de conscience ».
Les gens du capitalisme comme les transhumanistes croient fermement à la matière et rêvent de rendre le corps « immortel » afin de supprimer la souffrance. Seulement, le corps, même transhumanisté à coups de prothèses et organes artificiels divers, périra, parce qu’il sera toujours matière, même réduite à coups de nanomachins et de big data récoltés un peu partout et singeant la Conscience.
”Si l’on sait que le Soi est pure Conscience (et pas le corps physique) alors à la mort il n’y a pas de samsara (apparence du monde avec ces cycles naissance et mort) dans la conscience. Si le discernement n’est pas ainsi purifié par une compréhension juste ou par la sagesse, il ne demeure pas sans le soutien du samsara” (YV VI 2, 100). Si toutefois il pense que la conscience n’existe pas, l’homme connaît l’état d’inertie. L’homme peut penser que seules sont réelles les expériences à l’état incarné. Solidement établi dans cette opinion, il pense que la mort est la fin définitive des souffrances. Mais cela n’est dû qu’à une expérience imparfaite. Ceux qui croient à l’inexistence de la Conscience deviennent des substances inertes quand le corps est abandonné, et ainsi ils s’enfoncent dans les ténèbres impénétrables de l’ignorance. D’autre part, ceux qui croient que le monde existe en tant que réalité relative (comme dans un rêve) continuent à connaître l’illusion-monde ».

Laïcité.
« Que l’on considère que ce monde est une réalité permanente ou un phénomène changeant, l’expérience de la douleur et du plaisir se fait sentir tout pareil. Ceux qui pensent que le monde est une substance changeante, mais purement matérielle (dénuée de conscience), sont puérils. N’aie aucun contact avec des gens pareils. Ceux qui se rendent compte que les corps existent au sein de la Conscience sont sages ; je les salue », exprime Vasistha à Râma.

« Tout homme est pure Conscience et rien d’autre. Que peut-il y avoir d’autre en dehors de cette Conscience ? Quand seule la Conscience existe, qu’y a-t-il à acquérir et à rejeter ? (comme dans toute opinion). Quand il n’y a pas d’autre, attraction et son contraire répulsion, cette dualité perd toute signification. Seule la Conscience est l’être humain. […] Je suis pure Conscience, et toi aussi. Nous mourrons un jour ou l’autre, mais la Conscience ne périt pas. Il n’existe aucun objet dont la conscience puisse être consciente [Paradoxe de la Réalisation] ; tout discours sur l’unité et la diversité n’a donc aucun sens », dit Vasistha.

« LA CONSCIENCE IGNORE LA NAISSANCE ET LA MORT. ELLE EST PAREILLE À L’ESPACE. COMMENT LE CIEL PEUT-IL MOURIR ?
Le monde est non-vu (détruit) par l’obscurité de la nuit, et le monde est vu (créé) à nouveau à l’aube, il en est de même pour la naissance et la mort. Il faut donc considérer la mort comme un événement joyeux car on passe d’un corps à un autre [vrai « réseaux sociaux »] ; seuls les insensés [et les transhumanistes] pleurent à l’occasion d’événements aussi joyeux. Ou, si vous pensez que l’homme ne renaît pas dans un autre corps, même dans ce cas il n’y a pas de raison de s’affliger car alors la mort vient mettre un terme à la maladie de la naissance et de la mort. Voilà pourquoi l’homme sage ne s’attriste ni ne se réjouit dans la vie comme dans la mort. […] Sachant que tu es pure Conscience, mange, bois et vis sans le sentiment de ‘je’ et de ‘mien’ ».


MA VRAIE FAMILLE.

Râma se demande que devient un Réalisé vivant.
”Pour un tel homme même les rochers deviennent des amis [chose impossible dans les « réseaux sociaux »] et, dans la forêt, les arbres sont des membres de sa famille ; même quand il vit au cœur d’une forêt, les animaux eux-même deviennent ses amis et ses parents” (YV VI 2, 102). À ses yeux un royaume paraît vide, les calamités deviennent de vraies bénédictions ; même quand il vit dans un royaume, il célèbre les infortunes qui sont son lot. La dysharmonie se fait harmonie, le chagrin est une grande joie et, même plongé dans une activité intense, il jouit d’un profond silence. Dans l’action il voit la pure non-action. À l’état de veille il est dans un sommeil profond. En faisant tout il le fait rien [Rien dans le Tout et tout dans le Rien]. Il se délecte sans goûter au plaisir. Il est le cher ami de tous. Il ne s’apitoie pas sur autrui [sentimentalisme si présent de nos jours à cause du culte du narcissisme et du business de la pauvreté et du migranisme], mais est plein de compassion. Il ne s’intéresse qu’à l’accomplissement correct de ses actes. Il paraît être heureux et malheureux en fonction des circonstances. Il n’abandonne pas ce qui est naturel et joue son rôle opportun [dans le spontané] dans ce théâtre de la vie. Il compatit aux malheurs des affligés, et se réjouit avec les gens heureux, sans que son cœur en soit aucunement souillé », explique Vasistha.


« Rien n’existe nulle part, à aucun moment, seul Brahman le Soi existe en tant que masse de Brahman sans division d’aucune sorte. Brahman est une masse de Conscience. Il ne subit aucun changement.
L’être cosmique n’est qu’un objet de rêve dans cette Conscience, que cet être soit subtil ou grossier. Il n’existe donc ni Brahma créateur [Démiurge ou Yahvé ou « Grand Architecte » des judéo-maçons spéculatifs], rien que l’indivisible Conscience.

La diversité perçue dans un rêve ne crée pas de division dans la conscience.
La Conscience seule EST [Je suis ce JE SUIS] ; la montagne du rêve est le rêveur, pas une montagne.
La Conscience infinie est ‘Je’, elle est les trois mondes [éveil, rêve, sommeil profond], elle est purusha [l’Homme originel, éternel, l’Être suprême] et elle est toi. Sans le ‘Je’, le corps est un cadavre. Cette Conscience infinie ne peut être coupée ni brûlée et elle ne cesse donc jamais. La conscience est la personne ; si on dit que cette personne meurt et donc que la conscience meurt, cela revient à dire que quand un fils meurt son père meurt aussi [et problème du ”voyage dans le temps” du fils qui « remonte » pour tuer son père]. Si la conscience meurt, alors tout meurt et le monde est vide.
”Ô Râma, à ce hui cette Conscience n’est morte nulle part chez personne ; et cette création ne signifie nullement un vide ; il est donc clair que chez tout le monde l’être le plus profond - qui est pure Conscience - est immuable” (YV VI 2, 96). ALORS, OÙ SONT LA NAISSANCE ET LA MORT ? », exprime Vasistha au Prince Râma.



Quand l’être humain libéré comprend enfin « Je suis pure Conscience », il ne s’inquiète ni de la vie ni de la mort, ni du plaisir ni de la souffrance, comme le précise Vasistha. Il dit : « Honte au misérable chez qui cette prise de conscience n’a pas encore eu lieu (ou a cessé). Celui qui réalise « Je suis pure Conscience n’est affecté par aucune calamité (1). La détresse mentale ou la maladie psychologique ne le touche pas. Quand l’homme a le sentiment d’être son corps, il perd force et sagesse ; celui qui se rend compte qu’il est pure Conscience, les obtient. Ce dernier n’est pas sujet à la cupidité, à l’illusion ou à la vanité. Quand l’homme repose dans la connaissance « Je suis la Conscience », un coup porté par la plus puissante des armes lui fait l’effet de la caresse d’une fleur », dit Vasistha.

« Si la Conscience peut mourir, alors les gens meurent tout le temps. Veux-tu me dire comme il se fait que tu ne sois pas déjà mort ? Rien ne meurt. C’est seulement la conscience [le mental] qui nourrit les opinions jumelles « je suis vivant », et « je suis mort ». C’est la conscience qui voit l’illusion du samsara et qui en a conscience, c’est elle qui prend conscience de la libération. Elle prend conscience du plaisir et de la douleur sans abandonner sa vraie Nature. Dans un état d’ignorance de soi, elle s’en libère.
Mais la Conscience elle-même ne se lève ni ne se couche jamais. La réalité est une chose qui n’existe pas, et il n’y a rien qui s’appelle ignorance ou absence de vérité. Il en est ainsi de tout ce que l’on peut bien concevoir », dit Vasistha.

À suivre…

[En références à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973). Et en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Note.
1. « À une fête de marabout, j’assistai un jour à une sorte de séance de derviches tourneurs. Un homme, après avoir tourné des heures au son de la raïta [sorte de flûte à anche proche du hautbois], autour d’un brasier, en balançant la tête, croquait une braise rouge comme un bonbon, sans en avoir aucune brûlure. Je me souvins alors qu’un jour, alors qu’un copain coupait au chalumeau une sorte de cadre en fer à charpente, j’avais retenu avec le bras la partie coupée pour qu’elle ne lui tombe pas sur les pieds. Je vis la fumée qui montait de la peau brûlée, mais je ne ressentis rien. Et cette brûlure qui, raisonnablement, aurait dû mettre à guérir quinze jours ou trois semaines, s’est effacée en deux ou trois jours, sans cicatrice.
Aucun doute, il y avait des rapports étroits entre l’âme [ici le Soi] et le corps physique. Ou plutôt entre l’esprit [le Soi] et le physique, puisque le corps aussi est animé », écrit si justement Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, confirmant ainsi les explications de Vasistha.  

Le monde est le rêve du Soi, et « tout est pénétré de Brahman, on en fait l’expérience en tant que Brahman. C’est l’apparence du monde ou illusion qui est perçue ; la Conscience infinie ne se montre pas. L’illusion peut donc être considérée comme l’imagination réelle du Soi. D’un autre point de vue, cette apparence-monde est une illusion, bien que la Réalité de la Conscience infinie demeure incompréhensible. Voilà pourquoi apparaît l’opinion d’un vide complet ou sunya ; lui aussi est réel. La Conscience infinie n’est pas impliquée dans l’activité ; le monde jaillit de la cause non manifeste (la Nature).

Il y des gens, genre « marxistes », qui déclarent que seule le monde extérieur est réel et qu’il n’existe pas d’autre réalité. « Ils expriment aussi la vérité dans la mesure où ils n’accèdent pas à ce qui se situe peut-être au-delà de leurs propres sens et de ceux d’autrui », dit Vasistha.

”Quelle que soit son opinion personnelle, si l’homme adhère à cette conviction [la Conscience infinie qui n’est ni vide ni non-vide] il a atteint sûrement le même but (il obtient le même fruit) TANT QU’IL NE JOUE PAS AVEC CES OPINIONS OU CES PRISES DE CONSCIENCE DE FAÇON PUÉRILE” (YV VI 2, 97).
 
 

Dernière mise à jour : 29-07-2018 00:36

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