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Le Jiva et la non solution Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-08-2018 00:53

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Le Jiva et la non solution
du collectif et de l’individuel
est désormais le problème majeur de
cette humanité de l’âge du Faire/Fer.
À y ajouter le besoin fondamental de l’humain
LA SÉCURITÉ ou CONFORT (qui se traduit de
nos jours par la démence technologique)
 
 
Depuis les 10.000 ans du Néolithique et de la voie de l’Agriculture il n’y a plus d’Harmonie parce que l’individu est passé du Moi-Collectif au Moi-Individuel, pour beaucoup en Occident à cause des Grecs hellénistiques (après Alexandre), où l’individuelle du myste occupe la place centrale. À se rappeler que les Chrétiens tentèrent de reconstruire le Moi-Collectif, par exemple par les églises, mais ce ne fut pas assez « solide », ou convainquant, pour tenir plus de deux millénaires, et plus tard ils furent concurrencés par la nouvelle « religion » en « réseaux » de la judéo-maçonnerie spéculative née dans une taverne à Londres en 1717. Il paraît que ce passage du Moi-Collectif au Moi-Individuel permettrait de « se différencier du groupe [sens grégarisme ou égrégore] » et que ça offrirait désormais une « autonomie » face au groupe (je fais ici référence au psychiatre jungien Pierre Solié : Médecines initiatiques - Aux sources des psychothérapies).
 
Or il n’en est rien, le grégarisme est plus que jamais le symptôme de notre civilisation de l’après 1789, et paradoxalement nous vivons un individualisme exacerbé non comparable avec la solidarité ou le social qui existait sous l’Ancien Régime et grandement facilité par le social de la religion catholique (certes, social forcé, comme à ce hui). Depuis l’hellénisme, ce passage du Moi-Collectif au Moi-Individuel censé apporter « l’autonomie » salvatrice n’a apporté aucune libération ! Les chefs au sommet de la pyramide existent toujours, que ce soit en monarchie ou en république !!! En gros il existe toujours deux classes, le haut de la pyramide et le bas : presque nous tous. Bref, cela n’est plus viable. C’est naturellement condamné à brève échéance. Le fonctionnement de l’humanité ne peut pas se construire avec l’ego pour base ou le Moi-Individuel des Grecs : leur logique ne peut avoir cours de nos jours, elle est né un temps, elle meurt au temps suivant.

Le JIVA c’est ce Moi-Individuel, cette âme individuel, qui va errer dans l’univers des Essences [tattvas, et des noms-les-formes], jusqu’à ce hui où elle se rend compte qu’elle ne peut parvenir à sa destinée ultime, son « bon port », qu’en réalisant sa nature essentielle et authentique : se fondre à nouveau dans l’Absolu dont elle est issue. C’est aussi simple que cela. Pour Cela, elle amorce alors sa remontée à travers la chaîne de la manifestation pour parvenir à ce but. Mais, comme justement, et paradoxalement il n’y pas de but puisque cet origine est notre état naturel, IL NE SE PRODUIT RIEN ; c’est pour cela que j’écris souvent que nous ne sommes que des voyageurs ici sur Terre.
IL NE SE PRODUIT RIEN parce que le Soi étant Vérité, Il ne dépend de rien. « Il ne peut donc pas y avoir de Libération pour Lui. Tous les ennuis n’existent que pour l’ego », comme dit R. Maharshi à l’entretien 571.
Aussi il n’y a pas de manifestation ou monde des accidents, pas de descente de qui que ce soit genre « texte descendu du ciel » (Qoran ou alphabet des Hébreux), il n’y a pas non plus de « remontée » genre messianisme avec « fin des temps », et évidemment pas de retour à l’Origine ou à l’Absolu comme s’il était « perdu » (l’Âge d’Or est toujours présent, PAN est toujours présent).

La vérité ne « descendant pas du ciel », et à un moment donné, dans un temps historique, donc dans l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) ; or ce qui est né à un moment donné doit mourir à un autre. Or la Vérité ou Seule Réalité ne se lève ni ne disparaît jamais. La Vérité C’EST LA TAUTOLOGIE : A = A (Sans Pourquoi). « Étant naturelle, la Vérité s’affirme d’elle-même, involontairement. L’homme s’illusionne à cause de la confusion du Soi conscient avec le corps inconscient. Cette illusion doit cesser », dit le Maharshi à l’entretien 80.
Bien-sûr, aucun isme philosophico-scientitique ne pourra jamais expliquer « pourquoi » l’Absolu choisit de faire, ou plutôt de sembler faire, ce qu’il fait, parce qu’il est SANS POURQUOI. Mais cela n’empêche pas le COMMENT. De la même manière le Sans Pourquoi est à l’Œuvre dans l’existence de la dualité créé par la Conscience infinie, comme décrit sur les pages du site consacrées au Yoga Vasistha.

Le jiva ou Moi(Âme)-Individuel voit le jour par CES LIMITATIONS :
- Limite du principe de l’existence éternelle.
- Limite de l’omniprésence qui va fourguer l’espace.
- Limite du principe de complétude ou Sans Pourquoi qui va fourguer le désir.
- Limite de l’omniscience ou absence d’ignorance qui va fourguer la connaissance limitée : le savoir.
- Limite de l’omnipotence qui va fourguer par exemple la thermodynamique ou puissance, énergie limitée.
Le salaire ou sel de tout ça donne le jiva ou âme individuelle et son énergie opératoire, dont l’aboutissement sera la matière ou manifestation matérielle, physique.

Moi-Individuel = ‘je’ ou ego, et total jouet de l’illusion qui croit à tort qu’il agit (Faire/Fer) en tant qu’entité consciente séparée (comme s’il était, croyait encore être séparé du Moi-Collectif…). Le jiva ou Moi-Individuel va devenir l’instrument indispensable à la création de la pensée dualiste : cause-effet ou sujet-objet, et par là-même de la tyrannie de l’opinion : sans cesse agitation, speed, oscillation entre désir et crainte, attirance et répulsion (pur-impur, bon-méchant, etc.).

Séparé du Tout, le jiva croit qu’il est « libre » : il croit qu’il est lui-même l’auteur de ses actes et de ses pensées, sans se rendre compte que le Soi EN EST L’AUTEUR VÉRITABLE (TOUT EST DANS TOUT, Tout est Fractal : « Nous sommes dans le Soi. Nous ne sommes pas dans le monde », dit Ramana Maharshi à l’entretien 41 signifiant que nous ne sommes pas dans le grégarisme). Cela va alors engendrer un enchaînement de cycles, où les actions que le jiva accomplit, parce qu’il s’est identifié à elles, produisent des fruits ou bénéfices sous la forme de leurs effets ainsi que de nouvelles actions qui en résultent, en une série qui n’a pas de fin et qui peut couvrir des naissances sans nombre au cours desquelles il évolue à partir de formes inférieures de la vie jusqu’à parvenir à une naissance humaine, qui est le seul moment où existe la possibilité d’échapper à ces cycles.

Les GRAINES de futures naissances que chaque âme du jiva transporte avec lui de naissance en naissance sont appelés vasanas : tendances, prédispositions, impressions ou conditionnement construit dans le passé qui détermine nos pensées et nos actions, bref LA PROGRAMMATION, LE CONDITIONNEMENT !
De là nous touchons l’ALKAEST ou CATALYSEUR ou « retour à l’origine », comme le SEL sublime de Van Helmont et Paracelse qui parvenu à un tel degré de Pureté et de SIMPLICITÉ reste inaltérable, inchangé par les substances qu’il ramène à leur matière d’origine dont ils sont composés, Sel appelé ALKAEST. À ne pas confondre avec le DISSOLVANT UNIVERSEL ou Fluide Salin ou Mercure des Philosophes, qui lui se mêle intimement avec les corps qu’il dissout (Origine), tandis que l’Alkaest se sépare des corps qu’il dissout sans les diminuer. Alkaest à rapprocher au principe du Yoga Vasistha résumé par : « L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga-Vasishtha I, 3).
Ainsi les vrais vivants de la PUTRÉFACTION (renoncement) n’ont vraiment renoncés qu’en vivant comme des Rothschild au beau milieu des plaisirs de ce monde ET N’EN SONT NULLEMENT TOUCHÉS, COMME L’ALKAEST qui dissout les corps sans les diminuer, comme le Rubis qui communique sa couleur sans en être affecté. Si les vivants de la Putréfaction en viennent à être contaminés par les Rothschild ou autres, ils retourneront au corps dès qu’ils seront libérés, comme une nouvelle pousse pointe là où une graine tombe par terre. « Tel est le KARMA, l’unique racine de toutes les naissances ».

KARMA : effet de la cause ou fruit de l’action ou du Faire/Fer. Le karma : « Celui-ci est aussi varié que les graines que les villageois échangent contre des légumes. Ces graines comprennent du riz, de l’orge, de l’avoine, etc., certaines flottent sur l’eau, d’autres s’y enfoncent. Certaines peuvent être bonnes, d’autres mauvaises. D’autres neutres. Quand les graines les plus puissantes de ce karma varié et accumulé commencent à fructifier à la naissance suivante, on l’appelle prârabdha [destin, résultats des actions des vies passées] de cette naissance », explique Ramana Maharshi à l’entretien 37.
À l’entretien 286 il dit : « Quand le prârabdha est épuisé [totalement], l’ego est complètement dissous et ne laisse aucune trace derrière lui. C’est la Libération finale ».
Le mauvais karma est celui qui est accompli avec le sentiment d’être l’auteur de son Faire/Fer, celui de l’ego, comme le dit Ramana Maharshi à l’entretien 41 : « ne rejetez pas le karma. Du reste, vous n’y parviendrez pas. Rejetez plutôt le sentiment d’être l’auteur de vos actions. Le karma se poursuivra automatiquement. Ou bien c’est le karma qui vous abandonnera. Si votre prârabdha exige que vous soyez engagé dans un karma, vous le serez certainement, que vous le vouliez ou non ; si le karma n’est pas votre destin, il ne s’accomplira pas, même si vous vous y efforcez. Le roi Janaka, le sage Shuka, etc., étaient eux aussi engagés dans l’action, mais sans ahamkâra [sens ou sentiment de l’ego, le soi égotique ou ‘je’]. Le karma peut être accompli pour la gloire, ou par désintéressement et pour le bien public. Mais, même dans ce cas, les gens recherchent l’approbation [les fruits, les résultats, et typique des « améliorateurs de la condition humaine »]. C’est en réalité de l’égoïsme ».

« Il n’y a pas de fruit sans karma antérieur ; il n’y a pas de karma sans sankalpa [intention, pensée] antérieur. Même la mukti [la Libération] doit être le résultat d’un effort TANT QUE PRÉVAUT LE SENTIMENT D’ÊTRE L’AUTEUR DE SES ACTION », entretien 116.

« Le corps qui est né se réduit à une pensée [à une opinion] et que l’émerghence d’icelle est la racine de tout le mal », Ramana Maharshi, entretien 80.

Dans l’entretien 25 Ramana Maharshi dit que « le jiva est l’essence qui permet la croissance de l’individualité. On l’appelle encore personnalité. La pensée, ou le mental, est considérée comme une phase ou une des formes dans lesquelles le jiva se manifeste, la phase antérieure de cette manifestation étant la vie végétative. Le mental se manifeste toujours en rapport avec - ou agissant sur - quelque chose qui est non mental ou matière ; il ne se manifeste jamais seul. par conséquent, mental et matière coexistent ». Dernière remarque fondamentale qui explique la fameuse « raison » mise à la mode, en « lumière », par les perruques poudrées, ces gens riches dont l’opinion est à l’origine de 1789 et qui renforcèrent considérablement le capitalisme (les paysans de l’époque des « lumières » ne portent pas de perruque que je sache…).

« Le jiva n’est, en fait, que Connaissance ; mais l’ignorance occasionne la fausse identification avec le corps physique » (R.M. entretien 100).

RAPPEL : Ne jamais oublier que la Vérité ou Soi est sous-jacente à tous les phénomènes, ou tous noms-les-formes, comme dit le Maharshi à l’entretien 133.
Dans l’entretien 186 : « Apprenez ce qu’est le jiva. Quelle est la différence entre le jiva et l’atman [le Soi, le soi] ? Tout ce que vous observez doit avoir une fin ; ce qui a été créé a sa destruction ou sa fin. Ce qui n’est pas créé n’a pas de fin. Ce qui existe ne peut être observé. C’est inobservable. Nous devons découvrir la nature de ce qui apparaît ; la destruction de ce qui apparaît est la fin. CE QUI EXISTE EXISTE POUR TOUJOURS ; CE QUI APPARAÎT DISPARAÎT TÔT OU TARD [en italique dans le texte français] ».

Problème de l’ego à l’entretien 276 : « La naissance et la mort de l’homme ne sont que la naissance et la mort de la pensée ‘je’. Dès que la pensée ‘je’ s’élève, la fausse identification avec le corps apparaît. Pensant que vous êtes le corps, vous conférez aux autres de faux attributs et vous les identifiez aux aussi à des corps. De même que votre corps est né, qu’il grandit et dépérira, ainsi vous pensez que l’autre naît, grandit et meurt ». On a là une définition de l’actuel grégarisme et conditionnement.
De même qu’à l’entretien 571 : « La multiplicité des individus est sujette à controverse pour la plupart des gens. Or, un jiva n’est que la lumière réfléchie de l’ego. L’individu s’identifie avec l’ego et en tire l’argument qu’il doit y avoir d’autres individus comme lui [c’est donc le grégarisme, l’égrégore qui naît]. Il est très difficile de le convaincre de l’absurdité de sa position. Un homme voyant en rêve plusieurs personnes, persiste-t-il à croire, à son réveil, qu’elles sont réelles et demande-t-il de leurs nouvelles ? »
Dans l’entretien 276 il est dit que ce sont les opinions ou conceptions mentales qui fabriquent douleur ou plaisir. Le Maharshi dit : « Tuez le jiva et il n’y aura ni douleur ni plaisir ; la félicité mentale persistera pour toujours. Tuer le jiva c’est rester dans le Soi ».

EN RÉSUMÉ : tant qu’existera un ego sur cette planète, il n’existera JAMAIS de Vraie Paix, il n’existera qu’une paix artificielle, UNE PAIX DE SYSTÈME ÉTATIQUE OU ÉCONOMIQUE QUELCONQUE ; c’est le sens qu’en donne J. Krishnamurti et D. Bohm, et R. Sheldrake et un psychiatre dans cette intéressante vidéo à 06,06. AUCUN EGO, AUCUNE STRUCTURE D’EGO (Vivre ensemble ou communauté quelconque) N’ENGENDRERA JAMAIS LA VRAIE PAIX. Cela à cause de la raison ou mental qui inévitablement engendre la tyrannie de l’opinion, comme l’avait parfaitement et prophétiquement vu Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux. AUCUNE STRUCTURE D’EGO NE PEUT ENGENDRE DE L’ORDRE. Comme l’écrivait Coulonval, les communistes de l’URSS posaient la bonne question (dont il est aussi question dans la vidéo à 22,55), évidemment ça à tourné à la catastrophe et ça continue de le faire très sournoisement dans les pays qui l’appliquent comme la Chine et son capitalo-socialisme outrancier… EGO = DÉSORDRE OU POLÉMIQUE SANS FIN et bouffe énergétique pour l’égrégore.
À 33,00 dans la vidéo Krishnamurti voit bien que le psychiatre en soignant une dépression ne fait QU’AMPLIFIER L’EGO (le contexte du ‘je’ ou ego qu’il, pour ainsi dire, « remet sur les rails », donc améliorer l’égocentrisme !). Comme le dit justement David Bohm, très peu de gens ont conscience de l’absence d’égocentrisme ! Ainsi il y a environ 7 milliards et demi de Terriens égocentriques sur la planète ; du pain béni pour les capitalistes adoubés par les psychiatres…
TROUVEZ-MOI SUR CETTE PLANÈTE UN PSYCHIATRE QUI SOIGNE L’EGO, QUI APPREND À SON PATIENT À QUASIMENT TUER SON PROPRE EGO !
UN PSYCHIATRE NE NOUS DIRA JAMAIS OÙ SE TROUVE UNE HYPOTHÉTIQUE SÉCURITÉ ABSOLUE (évidemment pas de se réfugier dans une cave en cas de bombardement nucléaire ou autre… ou sécurité que procurerai l’argent… ou le plaisir à la Freud et ses ”pulsions”...). SÉCURITÉ OU CONFORT = BESOIN FONDAMENTAL DE L’HUMAIN : on s’installe, on POSE (VACANCE). En fait la sécurité c’est la VRAIE PAIX. Vraie Paix ou Sécurité absolue impossible car aussi paradoxale que la Réalisation du Soi ; l’être humain de ce temps étant une pile atomique de DIVISIONS À N’EN PLUS FINIR… UN MOI-INDIVIDUEL À N’EN PLUS FINIR.

Comme le dit Krishnamurti, pouvons-nous vivre entre humains SANS CONFLITS ? Voilà la question que devrait se poser tous ceux qui sont en haut de la pyramide, ceux qui « commandent », et question qu’évidemment ils ne se poseront jamais !
Partie deux de la vidéo Bohm, Krishnamurti et autres.
 
 
 

Dernière mise à jour : 04-08-2018 01:13

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