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La « vérité » de l’Occidental Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-08-2018 00:27

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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La « vérité » de l’Occidental
comme sa statue ci-dessus…


PANique ou anti-confort : avant-goût de la Félicité
ou Réalisation du Soi.
 
 
La « vérité » de l’Occidental est bien-sûr son régime républicaine étatique qui parasite le monde entier. Mais c’est surtout sous son hypnose par ce qu’il nomme « la matière », qu’il veut disséquer, mesurer, analyser, pour enfin posséder la fameuse « vérité ». Pour l’Occidental comme pour sa « république universelle » la matière est universelle : elle et l’espace semble relativement infini et permanents, alors que le complexe corps ou mental est limité et impermanent. Par conséquent, pour l’Occidental, puisque la matière et donc le monde lui semble « réel », et qu’il voit la vie censée s’être développée à partir de la matière, puis le mental à partir de la vie et la conscience à partir du mental, son principal problème est de découvrir quelle est la nature, l’essence de cette matière, et si elle a une source (genre Big Bang). En politique ça donnera le socialisme des 74 ans de l’URSS (pas de « Dieu », tout dans la matière, tout dans la laïcité).
 
Ainsi, une fois que l’Occidental aura établi ce qu’est la matière, comme le rêve certainement les Google-Transhumanistes et autres salarimen de la physique, d’après des « bagages » d’informations gobées un peu partout, les solutions quant à la nature de son mental et de sa conscience devraient suivre mécaniquement, d’où certainement le rêve transhumaniste de vivre ici-bas « immortel » (à distinguer d’éternité puisque « immortel » recouvre essentiellement la matière, ce qui n’est pas le cas du sens du mot éternité, le dictionnaire mélange à tort les deux mots. Éternité en gaulois : aiu-, comparable au vieil irlandais âes, ôes (vie, âge, monde), gallois oes (âge), vieux cornique huis (siècle), sanskrit âyu- (durée) de vie, grec aion (éternité), aiei (toujours), latin aeuum (temps, éternité), aetas (âge). Remonte à la racine i.e. Heiu- (force vitale), à l’origine du terme Hiu-uen : jeune. Réf. Dic. Français-Gaulois, de J.-P. Savignac).

Voir la page : Le Jiva et la non solution, qui précède cet article.

Le jiva actuel, et depuis les 10.000 ans du Néolithique, est comparable à un poisson qui nage dans un océan de LAIT mais qui se nourrit exclusivement de petites créatures qu’il y trouve (par exemple les opinions), au lieu de boire le lait qui l’entoure de toutes part !

Les âmes [plongées] dans la grâce,
[et qui la rejettent],
retournent à la mer de l’illusion,
pareils à des poissons dans l’Océan de Lait.
(Ozhivil Odukkam, Strophe 30)

Il faudra du « temps » pour que le jiva en vienne à comprendre que la nature de son esclavage, et l’expérience lui montre que toutes les actions, les bonnes comme les mauvaises, ont en lui le même effet du conditionnement.
Le jiva qui échappe au conditionnement a la grâce : en comprenant que le Soi est l’unique acteur de tout ce qu’il fait, il n’est plus lié par ses actions, et en voyant le monde de la dualité cause-effet comme un simple ensemble de vibrations dans la seule énergie UNE du Soi, telles les vagues à la surface de l’océan, il ne perçoit plus le monde de la dualité et principalement il ne se perçoit plus en tant qu’agent autonome ou fameux Moi-Individuel (voir page précédente) interagissant avec lui. Alors le jiva abandonne ces chemins inférieurs, qui ne peuvent maintenant constituer qu’un obstacle à se retrouver lui-même, et ne se préoccupe plus désormais que de l’Instant, le Ici et Maintenant.
Le jiva libéré ou Réalisé vivant est l’état ou l’âme individuelle perd conscience d’elle-même en comptant sur la grâce de Shiva (une des trois principales divinités de l’hindouisme incarnant la fonction de dissolution et de destruction, et transformateur des êtres. Son rôle est essentiel dans l’existence de Ramana Maharshi).

ÉTAT DE GRÂCE ou IMMENSITÉ : un mental vide qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la Véritable Vacuité, dit Le Secret de la Fleur d’Or. En résumé l’état de Grâce ou Vacuité est celui où L’ON N’EST PAS (on est un MOINS QUE RIEN, UN VAURIEN). C’est-à-dire que quand le mental cesse de fonctionner, de vagabonder, c’est l’expérience de l’état de Grâce ; « au bout de cette expérience advient l’état immobile dans lequel la conscience individuelle [le Moi-Individuel] est perdue (parai yokam) ».
Quand l’état de Félicité est retrouvé, l’illusion de ce monde ne se manifeste plus. Pour les autres, il est multiple (quantitatisme, productivisme au grand détriment de la qualité).

L’Occidental a divisé entre temporel et spirituel, entre sujet et objet, évidemment à cause de l’argent (vendeur-acheteur). Mais les tattvas ne sont pas simplement le monde extérieur, laïcisé, comme le fait croire la culture matérialiste de l’Occidental. Les tattvas signifie essence ou principes fondamentaux, vérité, donc le monde et nous-mêmes qui sommes dedans, du plan physique le plus commercial au degré spirituel de Conscience le plus subtil, embrassant à la fois le sujet et l’objet. Tattvas étant essence et vérité sont totalement diamétralement opposés à la « matière » des matérialistes occidentaux. Les tattvas ne sont pas des « pierres » à partir desquelles le monde est créé, mais simplement le plus bas et le tout dernier niveau de la manifestation de l’Absolu, manifestation qui passa successivement par la conscience, le mental, les sens, et pour finir les cinq éléments. Bref, rien n’est séparé de l’Absolu comme tente de le faire croire le système occidental, surtout français, de la laïcité, soit disant pour permettre une « autonomie » ou une « liberté de pensée », ce qui n’a pour effet que de renforcer le conditionnement du mental !!!

Le problème pour ceux qui voit le monde comme illusion, puisque ce monde est irréel, il ne sera réel que dans la manifestation de l’Absolu sous forme des tattvas, Paradoxe de la Réalisation du Soi ; la conscience et les tattvas sont au sein de cette irréalité, comment alors précéder pour se libérer de ce monde illusoire des tattvas et réaliser sa véritable identité en tant qu’Absolu ?
Le mental des Occidentaux qui divisent tout en petits bouts de machins a tendance à croire qu’il possède le pouvoir d’analyser avec les sens, puis par ses sens avec des appareils de mesures construit par ses sens, l’intellect et le monde dans lequel il se trouve et de déterminer « la vérité » de ce monde.
Une singerie de paix pourra commencer quand l’Occidental se rendra compte, plutôt que son mental et sa « raison » vendue par ses perruques poudrées au 18è siècle comme instrument de son salut, le mental ou raison EST L’AGENT QUI L’ENFERME TOUJOURS PLUS DANS L’IRRÉALITÉ DE L’ILLUSION, MAYA. Car le Soi ou Instant est nécessairement toujours Ici et Maintenant. Il est alors inévitable que pour le chercheur sincère, quand, victime d’épuisement ou autres, le mental finit par cesser de vagabonder un Instant, le Soi commencera d’être révélé, puisque le mental n’est plus là pour le masquer.

Le Ozhivil Odukkam à la Strophe 155 :
« Si c’en est fini de l’attachement au monde, le jiva en viendra automatiquement à reposer dans le Seigneur, tout comme quelqu’un qui fait de la balançoire se retrouve par terre, immobile, si la corde se rompt.
Il est dit ailleurs que LA GRÂCE de votre Réalité intérieure est avec vous de toute éternité. Le simple fait que vous demandiez la Grâce en est la preuve ; ce qui rejoint le texte en fin d’article concernant la SOUFFRANCE.

Le vagabondage du mental étant son principe comme un quartz vibrant dans un ordinateur, pour empêcher ce vagabondage, le moyen habituellement prescrit pour y parvenir consiste à demeurer conscient du courant de conscience, tout en demeurant détaché d’icelui, sans tenter de l’affecter en aucune façon. C’est le principe du Yoga Vasistha résumé par : « L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga-Vasishtha I, 3).

Le Ozhivil Odukkam à la Strophe 34 :
« Les modifications de maya sont sans fin, comme les hallucinations dues aux boissons alcoolisées [surtout comme les opinions qui sont sans fin et sources de violences sous toutes formes]. Tes efforts personnels n’en viendront à bout qu’en demeurant tel que tu es, sans t’identifier avec elles [YV 1, 3 cité plus haut], comme qui se contente de tenir un rôle dans une mascarade. Il faut que tu le saches ».

À la Strophe 174 le Ozhivil Odukkam résume le Vide du Vide décrit plus haut dans Le Secret de la Fleur d’Or comme étant un état comparable à une lampe allumée dans un endroit sans courant d’air, alors un être pareil restera insensible à tous les tattvas. Soit la conséquence naturelle du fait que le jiva observe son existence non pas du point de vue de l’ego, MAIS DE CELUI DU SOI : IL EST COUR (voir la page : La Cour ou Soi, l’Atman (‘Je’-‘Je’).

ÊTRE COUR : la Connaissance est DANS L’INSTANT : Elle est protégé par l’envahissement des autres pensées : « Tout comme la flamme est protégée du vent par un écran, ainsi la juste connaissance est protégée de l’envahissement des autres pensées », dit Ramana Maharshi à l’entretien 647.
Dans ce même entretien le Maharshi dit qu’un mental fort est celui qui est libéré de pensées.
COUR MAÂT (Déesse égyptienne) : état de la Grâce et qui précède les états de félicité, et la fusion qui s’ensuit avec le Suprême, et qui porte le nom de cukatitam (l’état au-delà de la Félicité, ou sa Variation suivant le Thème Félicité). L’état « avant » est le COUR, correspondant au TÉMOIN : tout est dans Tout, et je suis aussi dans le Tout et au-delà de cette Conscience, c’est-à-dire que j’en suis le TÉMOIN, comme conscient. « Je suis au-delà en tant qu’Être [Je suis ce JE SUIS, ou A = A] ». Quand la personnalité ou ego se dissout, vous demeurez le seul Témoin. « Et puis vous allez au-delà du Témoin. Ne demandez pas comment ça se produit. Contentez-vous de chercher au-dedans de vous-même ».
Le Lexique Tamoul décrit ce Témoin : « L’état où l’âme individuelle perd la conscience d’elle-même en comptant sur la Grâce du Soi ou le Seigneur Shiva. Donc être Témoin de la Félicité, sinon, elle n’existe pas ! Quand il n’existe plus rien pour soutenir la personnalité individuelle ou ego, icelui ne peut que se dissoudre et l’apparence du monde avec, en laissant simplement celui qui est Témoin, QUI EST COUR, MAÂT, et ce dont il est Cour ou Témoin. Nous n’avons plus alors que le Soi ou Maât dans ce cas, en tant que Témoin, en train d’être témoin du Soi dont il est Témoin (fractal), ce qui se produit du fait de la persistance d’une infime trace, d’un grain de sénevé, de conscience individuelle mais impersonnelle.
État comparable à ce que Ramana Maharshi appelle ‘Je-Je’ (Je suis ce JE SUIS).

État de PANique (de PAN le TOUT)
Un visiteur demande qu’est-ce que le sphurana (sorte de sensation indescriptible mais palpable ressentie dans le Cœur, le Centre) ?
« Le sphurana est ressenti en divers circonstances, lors d’une grande peur [PANique), d’une excitation, etc. Bien qu’il existe de tout temps et en tout lieu [PAN], il est ressenti en un certain endroit et dans certaines conditions. On l’associe aussi à des causes antécédentes et le CONFORT avec le corps. Alors qu’il est seul et pur ; c’est le Soi [PAN dans ce cas]. Si l’attention se fixe sur le sphurana et si on le ressent de façon continue et automatique, c’est la Réalisation.
Aussi le sphurana est-il un avant-goût de la Réalisation. Il est pur. Le sujet et l’objet procèdent de lui. Si l’homme se prend par erreur pour le sujet, les objets doivent nécessairement apparaître différents de lui. Ils sont alternativement retirés et projetés, créant le monde et la jouissance qu’en a l’objet. Mais si l’homme parvient à se sentir lui-même comme l’écran sur lequel sont projetés le sujet et l’objet, il ne peut y avoir confusion. Il peut observer tranquillement leur apparition et leur disparition, sans que le Soi en soit troublé », dit Ramana Maharshi à l’entretien 62, du 6 juillet 1935.
À l’entretien 304 le Maharshi dit que le ‘Je’ n’est pas connu dans le sommeil. Ce n’est qu’au réveil qu’il est perçu, associé avec le corps, le monde et le non-Soi en général.

Sphurana = Soi, mais exige un support pour se manifester : « Fixez votre attention sur Lui et n’abandonnez pas l’idée de Son caractère ultime », dit le Maharshi à l’entretien 160.


Chez l’animal, la souffrance est limité, comme chez l’insecte, du fait du moindre nombre de cellules dans son corps-cerveau ; mais chez l’humain la souffrance, comme l’opinion, est illimité, du moins jusqu’à ce que mort s’en suive ! ou plutôt cela pourra, cela en fera un moteur essentiel à sa vie, ce qui n’est pas le cas de l’animal. Un moteur humain comme le souvenir d’une insulte qui fera vivre la personne qui cherchera toute sa vie à se venger, et ça peut même se poursuivre de générations en générations (vendetta, ou vengeance judéo-maçonnique spéculative et vengeance toute mentale ou spéculative envers Philippe Le Bel (1)). Donc contrer la souffrance ce sera sans arrêt chercher, comme de nos jours, la sécurité dans tout et n’importe quoi, donc chercher le CONFORT (c’est éclatant à la figure dans cette course à la technologie qui englobe maintenant « l’intelligence artificielle » alors que l’humain ne se connait même pas lui-même !).
Pourquoi ce monde est-il si paresseux et veut se conforter, se faire assister, par une intelligence artificielle, alors qu’il n’est même pas capable par lui-même de maîtriser son mental ?!!

Course à la technologie pour « éviter de souffrir à nouveau » (et rendre « pratique », utilitaire), logique même du transhumanisme qui voit la mort comme une souffrance inadmissible, comme un ANTI-POUVOIR D’ACHAT OU DE CECI OU DE CELA !
Le monde occidental est typique de cette COURSE AU CONFORT : suffit de feuilleter seulement quelques pages de l’encyclopédie de Diderot et Cie, ce sabre pour couper tous dogmes de l’Église catholique pour qui la souffrance était un outil de rédemption (notamment la Chute).

Toujours le confort, toujours éviter la souffrance alors on va voir le psychiatre pour essayer de trouver ce qui dans l’enfance a déclanché ce « moteur de souffrance » qui tourne toujours, et probablement jusqu’à la fin de sa vie. Le mental de l’humain de l’après 1945 est désormais en quête de BONS sentiments qui le sécuriseront. On la voit depuis la mode des attentats depuis le 11 septembre 2001, superbe départ, ou plutôt accélération de l’ingénierie sociale en Marche afin de robotiser l’humanité au profit de « ceux d’en haut » (de la pyramide). Pour ceux d’en haut, le système, il leur faut veiller à ce que ceux d’en bas se sentent « bien » (hypnotisés) afin d’éviter la révolte. En fait, ceux d’en haut sont plus coincés que ceux d’en bas… Donc aussi bien en haut qu’en bas de la pyramide, le mental se fout de la vérité, de la libération, MAIS NE RECHERCHE QUE SON CONFORT, SA SÉCURITÉ, CE QUI EST AU-DESSOUS DE LA CEINTURE. LE MENTAL VEUT AVANT TOUT CE QU’IL APPELLE L’ORDRE, DONC UN LEURRE, QUI VA ORGANISER LE CHAOS QU’IL FABRIQUE LUI-MÊME. SÉCURITÉ OU CONFORT = PLAISIR. Et avec l’informatique et son « intelligence artificielle » en Marche le confort-sécuritaire devient de plus en plus présent (notamment grâce à l’argent dont dépend la technologie actuelle et thermodynamitée, et dont dépendent les « biens » de consommation donc beaucoup sont maintenant connectés comme appartenant à la même paroisse...).

Ce confort-sécuritaire fera que l’humain actuel sera de plus en plus éloigné du Soi parce TOUT DANGER DE NE PLUS CROIRE, DONC DE NE PLUS ÊTRE CON-FORTÉ, qu’on en soit conscient ou pas, et cette croyance sera d’autant plus intraitable qu’elle sera inconsciente comme maintenant, alors tout danger de n’y plus croire va créer le contraire du confort, la PANique, devant le Vide, devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre. Et l’opinion est une croyance, sinon LA croyance, aussi solide qu’une religion…

À suivre…

[En référence à : Ozhivil Odukkam (La résorption dans le Soi), de Kannudaiya Vallalar. Résorption ou élimination des obstacles constitués par l’ego]

Note.
1. Chez un judéo-maçon spéculatif comme le 33è degré C.W. Leadbeater, il écrit dans Rites Mystiques Antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, pages 221-222 : « Philippe le Bel obtint les fonds qu’il voulait - mais quel karma serait jamais à la hauteur d’un tel ignoble scélérat, même en mille vies de souffrances ? Sans aucun doute, l’Église catholique avait-elle à son actif de nombreuses actions bénéfiques ; mais celles-ci réunies pouvaient-elles jamais effacer une cruauté aussi incroyable que celle-là ? ». Bref, ces gens là, comme les Juifs, ignorent ce qu’est le pardon, et divisent, divisent, divisent.
 
 

Dernière mise à jour : 04-08-2018 23:32

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