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Le Trouvère ou Fidèle d’Amour Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-08-2018 23:35

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Le Trouvère ou Fidèle d’Amour
et de Gratuité, si rare depuis des millénaires


Ré-fléchir, quel Fléau-Flexion-Flèche ! (Paradoxe de la Réalisation du Soi, Chute, Flèche du temps qui tue ou Déclin [de l’humanité])
 
 
Pour la Gratuité - dans ce monde égoïste où chacun cherche à sauver son petit corps comme les Couilles en Or qui se font construire des bunkers dans des terrains qu’ils achètent « hors nucléaire » en cas de conflits de radiations ou épidémique - ce n’est pas pour demain ! L’effondrement de nos civilisations est maintenant inévitable, il s’agit donc d’amortir la Chute, évidemment pas à la manière égoïste des Couilles en Or et de leur « chacun pour soi » capitalistique et démodrastique !
 
Le Fidèle d’Amour ou Trouvère, Trouveur, que ce soit de son temps ou du notre, n’en à rien à faire du prochaine effondrement de l’humanité puisque seul il est attentif au TROU ou Point Focal, sorte de « trayon » qui lui permet d’entrer dans L’OCÉAN DE LAIT (l’Eau de la Stargate ou Eau Primordiale). Entrer dans la Stargate ou Océan de lait signifie le BARATTAGE DES DIEUX cette cuisine pour fabriquer la Divine Ambroisie ; soit vivre la Conscience infinie lors de la perte (dispersion des atomes du corps dans la Stargate) de la conscience discriminante, alors qu’on est encore dans le corps est comparée à l’accès à l’Océan de lait, auquel on parvient par le Point Focal, le Centrum Centri, Celui qui est nulle part ; équivalent du pur état ou jagrat-sushupti : Sommeil éveillé : un état qui n’est ni sommeil ni veille, mais l’état absolu de COUR (1)(totale Liberté) qui les transcende tous les deux.

Inné-Igné, Lait :
Indra et Agni vivifient
ce lait au chant joyeux ;
qu’il donne l’immortalité
à l’homme pieux qui sacrifie.
(Veda 284)
« L’homme pieu(x) » (Axe)….

Héraclès tète le Lait de l’immortalité au sein d’Héra.
Lait : symbole lunaire et féminin par excellence et lié au printemps.

Important entretien 609 de Ramana Maharshi le 18 janvier 1939 : « C’est parce que vous vous identifiez à votre corps que vous voyez le monde autour de vous et que vous dites que l’état de veille est plein de choses belles et intéressantes. L’état de sommeil vous paraît ennuyeux parce que vous n’y étiez pas en tant qu’individu, et en conséquence, toutes ces belles choses n’existaient pas. Mais quel est le fait indéniable ? C’est qu’il y a la continuité d’ÊTRE dans chacun des trois états [veille, rêve, sommeil profond], mais qu’il n’y a pas de continuité pour l’individu et les objets [c’est moi qui souligne].
CE QUI EST CONTINU EST AUSSI DURABLE, C’EST PERMANENT. CE QUI EST DISCONTINU EST TRANSITOIRE.
Par conséquent, l’état d’ÊTRE est permanent et le corps et le monde ne le sont pas. Ils sont des phénomènes fugitifs qui passent sur l’écran de la conscience d’ÊTRE, laquelle est éternelle et immobile.
Lorsque l’on passe du sommeil à la veille, la pensée ‘je’ doit se manifester ; le mental entre en jeu ; les pensées s’élèvent ; puis les fonctions du corps entrent en activités ; tout cela réuni nous fait dire que nous sommes éveillés [et que c’est la réalité]. L’absence de tout ce processus est la caractéristique du sommeil et, en conséquence, le sommeil est plus proche de la pure conscience que la veille.
Mais on ne doit pas pour autant désirer rester en état de sommeil. D’abord parce que c’est impossible, le sommeil devant nécessairement alterner avec les autres états ; ensuite parce que le sommeil ne peut pas être un état de félicité, qui est celui du jnani [le réalisé], car cet état est permanent et sans alternance. De plus, l’état de sommeil n’est pas considéré comme un état de conscience, alors que le sage demeure toujours conscient. Voilà pourquoi l’état de sommeil diffère de l’état dans lequel le sage est établi.

À cela s’ajoute que l’état de sommeil est dépourvu de pensées et de l’effet qu’elles exercent sur l’individu. Il ne peut être modifié par la volonté de ce dernier, car l’effort est impossible dans cette condition. Bien que plus proche de la pure Conscience, il n’est pas propice aux efforts nécessaire pour réaliser le Soi.
Le désir de Réalisation ne peut naître qu’à l’état de veille ; de même que l’on ne peut faire des efforts que lorsque l’on est éveillé. Nous savons que les pensées à l’état de veille font obstacle à la tranquillité du sommeil. « Sois tranquille et sache que JE SUIS DIEU ». Ainsi, la tranquillité est le but du chercheur ».

Tranquillité ou état du jnani (le Réalisé) : « Ce n’est ni le sommeil ni la veille mais un état intermédiaire entre les deux. Il y a la conscience de l’état de veille et la tranquillité du sommeil. C’est l’état de jagrat-sushupti [sommeil éveillé]. On peut l’appeler sommeil éveillé ou veille endormie ou veille sans sommeil ou sommeil sans veille. Il diffère du sommeil ou de la veille pris séparément. Il est l’atijagrat [au-delà de la veille] et l’atisushupti [au-delà du sommeil (1). Il est l’état combiné de conscience parfaite et de tranquillité parfaite. Il est l’intervalle entre le sommeil et la veille et également l’intervalle entre deux pensées successives. Il est la source d’où s’élancent les pensées ; nous pouvons l’observer lorsque nous sortons du sommeil. En d’autres termes, les pensées ont leur origine dans la tranquillité du sommeil. Ce sont elles qui font la différence entre la paix du sommeil et l’agitation de l’état de veille [les ”images qui bougent” dont le virtuel…]. Allez à la racine des pensées et vous atteindrez la tranquillité du sommeil. Mais vous ne pouvez l’atteindre qu’avec toute la vigueur de la recherche, c’est-à-dire avec une conscience parfaite.
C’est encore l’état de jagrat-sushupti dont nous avons parlé auparavant. Il n’est pas ennui, mais il est Félicité ; il n’est pas transitoire, mais il est éternel. C’est de lui que procède les pensées. Que sont toutes nos expériences sinon des pensées ? Plaisir et souffrance ne sont que de simples pensées. Elles sont en nous. Si vous êtes libre de pensées tout en demeurant éveillé, vous êtes cet Être parfait […].
Vous êtes déjà Cela [le Soi]. Le temps et l’espace ne peuvent affecter le Soi. Ils sont en vous ; et tout ce que vous voyez autour de vous est également en vous.
[…] Vous pensez que vous êtes le corps. Votre mental (2) et votre intellect sont les facteurs responsables de votre fausse identité ».

Le Cour (1) est aussi le FLÉAU (de Fléchir proche de ré-fléchir) : équivalant de PANique car tous deux font PEUR car ils font TROUVÈRE, TROUVEUR, exactement comme la CORNE DE LA LICORNE BLANCHE COMME L’INSTANT (mélange des sept couleurs de l’Arc-en-Ciel) : mélange-mariage ou Bi-lanx, et poids-pesanteur tas-lanx ou talent (sans binaire). Talent : état de samadhi [contemplation].
Notre conscience peut se comparer à une balance avec des cailloux dans un plateau et de l’Or dans l’autre ; les cailloux c’est l’inconscient et l’Or c’est l’état de veille.
La balance a une aiguille qui bouge solidaire du Fléau, c’est l’âme du jiva (individu) ; et le cadran qui demeure fixe c’est l’Instant, ou la Grâce. Le parfait alignement de l’aiguille au centrum centri du cadran est le samadhi ; l’illusion du monde n’apparaît donc pas. L’état décrit dans le long entretien 609 ci-dessus est un état de vigilance, de « Cour », dans lequel la conscience n’est ni errante comme à son habitude, ni perdue parmi les objets des sens sous l’influence du mental et des sens, ni plongée dans le vide de l’état inconscient.

L’état de Grâce par le Fléau est encore la Super Tautologie A EST A (où il n’existe aucune représentation), le seul universel comme l’espace, et dans laquelle il n’y a ni connaissance ni absence de connaissance.

L’ego c’est ce truc qui colle des étiquettes sur tout, alors que dans le Soi il n’y a aucune étiquette à coller (ni ‘soi’ ni ‘autre’, pas de sujet ni d’objet, rien qu’on ne puisse adhérer, ou se reposer sur une opinion). Ainsi réaliser le Soi en se servant du mental est tragique et ridicule, parce que c’est aussi impossible que d’arracher l’écorce d’une pierre qui ne possède pas d’écorce, et deuxièmement même si c’était possible, ce serait l’illustration du Paradoxe de la Réalisation du Soi conté dans le poème de Garcia Lorca, la Chanson du Cavalier.

Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.

Tout ce qui arrive est de l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) CES CRÉATIONS DE LA MORT, ce que le langage courant exprime ironiquement envers ceux qui confondent les accidents du chemin avec le but : « Le pauvre ! Il croit que c’est arrivé ! », ce qui veut dire que ce « pauvre » est prisonnier du monde des opinions ou histoires, ou informations si à la mode de nos jours : l’événement ou HOTC est bien arrivé comme événement, mais comme événement ou  information-opinion il sera balayé et remplacé par d’autres informations-opinions HOTC Big data ; rien de ce qui arrive dans le temporel n’est vraiment une « arrivée » car situé dans la dualité cause-effet, dans l’IDÉATION ou conscience discriminante !
Vouloir arriver à Cardoue est comme de chercher une bâche pour cacher le ciel, au lieu de se contenter de fermer les yeux ! L’œil c’est le mental discriminant, la bâche c’est les pratiques spirituelles en tous genres basées sur le mental, l’ego. Ne se rendant pas compte que l’ego discriminant fait lui-même la partie de ce monde extérieur qu’il perçoit, puisqu’il est dans son mental, le yogi tente de se servir de ce mental pour effacer le monde, en escomptant ainsi se fondre dans le Seul Réel. En effaçant le monde, il ne fait que masquer une irréalité au moyen d’une autre.
Travailler avec son mental par l’intermédiaire des analogies fournies par les Écritures et la Tradition est casse-gueule et égarement. Car « tradition » = habitude, mode de penser habituel (à distinguer du sens de l’actuel « idée reçue »). Une habitude comme par exemple le singe qui se voit dans un miroir croit voir un autre singe que lui-même ; souvent les pratiques spirituelles fondées sur le mental (comme le contrôle de la respiration) ne sont que des reflets de la propre conscience discriminante.
Tradition = habitudes de pensées ou « mode de penser habituel » auxquelles certains ont recours dans leurs vies antérieures depuis des millénaires.

Comme le Cavalier de Garcia Lorca, celui qui voyage à dos d’éléphant la tête tournée vers la queue de l’animal n’arrivera jamais à la destination qu’il s’est fixé, de même qu’une personne qui tente d’atteindre le Soi en utilisant sa conscience de l’ego ne parviendra jamais à ses fins, puisqu’il voyage en sens inverse, soit en direction du monde du mental et des sens.
Donc comme le Cavalier de Lorca il est ridicule et tragique « d’atteindre le Soi », Parce que, que nous en soyons conscient ou pas, nous sommes toujours dans le Soi, il n’existe pas la dualité artificielle temporel-spirituel. C’est pourquoi il est impossible et ridicule d’essayer de communiquer de manière objective avec le Soi.
L’état du Soi ne peut advenir que lorsque cesse toute pensée, toute « raison », et que l’on se résorbe au sein du Soi (être Cour (1))

Puisqu’on n’est pas seul (nous sommes DANS) : la Perfection universelle n’est pas distincte de soi-même, et l’Absolu est la Perfection qui contient TOUT, laquelle ne diffère en rien de soi, pourquoi diviser en temporel et en spirituel dans lequel quelqu’un pourrait clamer haut et fort : « Le Soi est incommensurable ! ». C’est-à-dire que la laïcité pourrait être ici, qu’on n’a pas à le clamer sur les toits ou sur les ondes. De plus, le Soi étant au-delà des sens et du mental, il est vain de faire des déclarations qui donnent à penser qu’on peut être comme un guru pour transmette la connaissance même du Soi dont on vient de dire que cette connaissance est impossible à communiquer verbalement, ou par « bagage culturel ».

Riche Couille en Or, ce n’est pas EN PARTICIPANT À CE JEU IMBÉCILE DU MONDE en te faisant construire un bunker souterrain sur ton territoire que tu échapperas à une mort inéluctable, mais en étant pareil à un arbre que tu auras déraciné et qui ne donnera ni fleurs ni fruits. C’est-à-dire se construire une immortalité par rapport à la mortalité traditionnelle !
Construire un bunker pour FUIR équivaut à toujours discriminer, diviser, diviser, diviser, comme un effet larsen amplificateur…
Ceux qui se font construire des bunkers estiment, les pauvres, qu’ils sont nés ! Et s’estimer « né » est participer à cette société du spectre-spectacle, s’estimer né est se prendre pour un spectre ou FANTÔME : « Ce n’est pas l’autre qui me double, c’est moi qui suis le double de l’autre, je suis son fantôme ! À lui le Seul Réel, à moi le spectre ! » (ce fantôme, riche, qui se fait construire son bunker de business-survivaliste égoïste et peureux). « Je est un autre » disait Rimbaud exprimant que la Vraie Vie est absente de ce monde illusion.

À suivre…

[En référence à : Ozhivil Odukkam (La résorption dans le Soi), de Kannudaiya Vallalar]

[En haut de page : Castration, aquarelle de Michel Roudakoff. Ce curieux arbre vivait de toute son âme au Parc Monceau à Paris jusqu’à la tempête sur la France de fin décembre 1999. L’arbre par cette aquarelle m’avait comme appelé, il est ici comme prolongé]


Notes.
1. Note du compilateur des entretiens de Ramana Maharshi : Atijagrat : le jagrat du jagrat atisushupti, le sommeil du sommeil. Il est au-delà de la veille et du sommeil et en même temps il est en eux.
(Cet état peut correspondre au mot COUR (MAÂT)). Exemple de Cour, et du principe du Yoga Vasistha : quand enfin nous vivrons le mental et son activité avec l’Œil du Soi, nous n’en serons pas plus affectés que l’écran de cinéma ne l’est par les images du film projeté dessus. Et ce simple exemple de l’écran est tellement simple, que la plupart du temps on ne le met pas en pratique justement à cause du mental qui nous conditionne tels des robots programmés !

2. Le mental et son principe l’idéation ou VAGABONDAGE MENTAL : comme un singe en cage ou la danse d’un pantin dans un spectacle d’ombres chinoises. Le spectacle d’un singe en cage correspond à la tentative de contrôler son mental par des moyens du mental ou physiques comme la maîtrise du souffle, etc., ce qui aura pour effet de renforcer le mental qui caracolera de plus belle.
L’idéation, aussi comparable aux séquences ou algomachins en séquences dans un ordinateur, est comparable plus subtilement que le singe en cage à une TOUPIE qui oscille sur elle-même et qui illustre l’aspect subtil du mental, lequel devient autonome sans être stimulé du dehors comme lorsqu’on n’est pas consciemment dirigé vers l’extérieur et pourtant n’en continue pas moins à générer sa propre activité interne. La Toupie génère sa propre rotation, sa propre dynamique sans que personne la tienne ni ne la fasse tourner.

Le principe du mental est de s’agiter, se « speeder » constamment et sans objectif particulier. Il est du principe du FAIRE/FER afin de prolonger sa propre existence. À l’instant où le mental commence a retrouver un semblant de paix, il se réactive de plus belle avec une quincaillerie de pensées nous indiquant comment, à l’aide de ce même mental, nous pourrions déterminer la nature de cette paix, en faire notre état permanent et ainsi de suite. Meilleur moyen de TUER CETTE PAIX. Ainsi, SI TU VEUX VIVRE, CE N’EST PAS EN TE FAISANT CONSTRUIRE UN JOLI BUNKER SOUTERRAIN DANS TON TERRITOIRE, TU DEVRAS NE TENIR AUCUN COMPTE DE CE QUE TON MENTAL TE COMMANDE, ET UNIQUEMENT PORTER TON ATTENTION SALVATRICE SUR LA CONSCIENCE INFINIE.

Riche Couille en Or, te faire construire un bunker pour que ton misérable corps et ses boyaux échappent à une destruction inéluctable est la même chose que d’entasser de la terre sur ton ombre pour la faire disparaître, mais elle réapparaîtra en haut de ton tas ! Semblablement, si tu essayes d’utiliser ton bunker, ici ton mental, afin d’éliminer ton mental pour t’en libérer et être en paix, le processus mental continuera à se propager indéfiniment, genre transcommunication-larsen-vidéo.
 
 

Dernière mise à jour : 15-08-2018 01:25

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