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Ecrit par Sechy, le 17-08-2018 01:15

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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A EST A
Tout A est Lui-même le même,
Je suis ce JE SUIS, « identité »
du Ici et Maintenant ou Seule Réalité.

La peur du Seul Réel ou PANique (1)
à cause de la peur de l’insolite,
ce qui qui échappe au contrôle à l’ego de l’humain.
Un acte libre, qui ne s’appuie sur aucune
loi ou texte, ne doit pas exister :
IL EST SUSPECT, ALORS ON LUI INVENTE UNE
HISTOIRE, HISTOIRE DE LE COFFRER.
PANique de la mort ou envers quelque chose
qui n’est ni loin ni proche, comme la Réalité,
SI ON Y MET UNE DISTANCE aussi petite
que le mental puisse imaginer.
La PANique ne peut survenir que lorsque
la Vérité est « tout(e) prè(s)te ».


Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.
 
 
L’Ici dans ce poème de Garcia Lorca, la Chanson du cavalier, c’est Cordoue, et non le cavalier, qui est privé de toute relation avec autre chose que lui puisque il est le Centrum Centri, la Singularité ; c’est pourquoi il ne peut parvenir à Cordoue. Il pourra s’approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ICI. Ici et Maintenant se dérobe à toute approche de la part de ce qui n’est pas Ici ou A EST A. Du haut de sa tour il ignore à jamais son ailleurs.
« Arriver à Cordoue » et de l’ordre de l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) et non de la fin : rien de réel ici-bas, tout n’est qu’illusion, rien de ce qui se produit de l’HOTC est une arrivée : tant qu’il se produit un HOTC on n’est pas arrivé, et quand l’HOTC se termine par la « fin des temps » ou le mot FIN sur l’écran, il n’arrive plus rien c’est « Circulez ya plus rien à voir ». Toutes les religions abrahamistes et messianiques procèdent de cet appétit ANTI-DIVIN ET TUENT L’INSTANT.
 
Qu’est-ce que c’est l’invention du capitalisme ?
Très simple, c’est le meilleur des mondes (le ”Royaume de Dieu (juif) sur Terre”), donc ce n’est pas un monde où l’on obtient ce qu’on désire, mais un monde où on désire quelque chose, principe de la « fin des temps », et c’est fondamentale pour le capitalisme et son outil « pouvoir d’achat ». Le capitalisme doit fabriquer un consommateur perpétuellement insatisfait, anxieux et agité, blasé. Le capitalisme éduque les masses à ressentir un appétit insatiable, et de produits, et d’expériences toujours nouvelles et d’accomplissement personnel. Consommation et « pouvoir d’achat » deviennent la Médecine alchimique universelle qui soigne les maux familiers comme la solitude, la maladie, la dépression, l’insatisfaction sexuelle, etc. et bien-sûr elle va créer de nouvelles formes de mécontentements, conformément à l’HOTC ou évolutionnisme des Hébreux-Juifs. Un mental plein et un frigo plein sont les deux mamelles pour éviter toute rébellion ou révolution des masses.

Quel prophète, juif ou autre, pourra prédire qu’un jour l’humanité arrivera à un état de relative satiété ?
Héraclite dans Fragment 110 disait : « Il n’en vaudrait pas mieux pour les hommes qu’arrivât ce qu’ils désirent ». Cela rejoint le cavalier de Lorca cité plus haut, car une éventuellement amélioration du monde ne saurait passer par un miraculeux accomplissement des désirs humains, puisque iceux font précisément défaut. Donc le monde est celui où on désire quelque chose, ce qu’avaient remarquablement remarqué les Hébreux et leur poursuiveurs les Juifs par leur invention de l’HOTC et du capitalisme.


RAPPEL : Le seul Réel est CRU, Cruor qui donnera crudelis (cruel) ainsi que crudus (cru, non digéré ou non broyé par l’HOTC, indigeste de Hébreux-Juifs) et HOTC = CUISINE (travail du chapeau). CRU = INDISCUTABLEMENT RÉEL, INÉLUCTABLE (comme la mort ici-bas que veulent contrer les transhumanistes).

On ne peut pas dire d’une chose qu’elle est identique à elle-même que c’est ne rien dire du TOUT ! C’est là où Wittgenstein se trompe quand il affirme qu’une Tautologie n’est pas descriptive et qu’elle ne soit en aucun cas en rapport avec la Réalité. Comme tous ces dictionnaires actuels qui expliquent que la Tautologie est une « affirmation dont l’évidence tout formelle prête à rire » ; définition du « Circulez ya plus rien à voir » sous la forme du « prête à rire », par rapport à la célèbre chanson (Lapalice) qui donne raison aux dictionnaires.
La Tautologie est justement LA STARGATE EXTRÊME, une « FIXATION CAVALANT » : elle ne désigne pas seulement une évidence logique MAIS EN PLUS LA PLUS CERTAINE RÉALITÉ DES CHOSES, ET C’EST LÀ QUE SE SITUE LE GOUFFRE SANS FOND, SORTE DE CHIMÈRE « POSITIVE », énoncé par l’adage alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ».
Parménide l’avait bien vu dans ce qui reste de son célèbre huitième fragment de son poème : « L’être, qui est ce qu’il est et n’est pas ce qu’il n’est pas, est aussi ce qui existe maintenant [esti nun] ». Parménide qui écrivait de même dans Fragment III : « C’est une même chose que de penser et d’être ».

TAUTOLOGIE = STARGATE parce qu’il s’agit de THÈMES ET VARIATIONS CHERS À L’ALCHIMIE (Variation du Thème initial, Variation qui deviendra à son tour un Thème et ainsi de suite ; c’est le principe alchimique du SOLVE ET COAGULE, ou du « Tout ce qui est en Haut est comme tout ce qui est en Bas ; et tout ce qui est en Bas est comme tout ce qui est en Haut »).
Des Variations imaginaires du Thème en ce sens qu’elles présentent comme énoncé nouveau quelque chose qui n’est pas nouveau mais déjà impliqué par l’énoncé du Thème initial. La Variation  tautologique ne dit pas la même chose que ce qui a déjà été dit, mais n’en dit pas moins quelque chose QUI REVIENT AU MÊME, ce qui va provoquer la PANique et l’ouverture de la Stargate : SAISIR ICI ET MAINTENANT son auditeur en provoquant l’illusion d’un autre chose ou dire qui trouve moyen de n’être ni tout à fait le même ni tout à fait un autre, dans le sens alchimique de SOLVE. Ici il s’agit de ce qu’on appelle LAPALISSADE : répéter ouvertement la même chose tout en s’efforçant de la faire passer pour une autre, ou pour une OUVERTURE SUBTILE. Alors que la Tautologie DOUBLE (elle répète strictement la même chose : ELLE COAGULE par rapport au Solve de la Lapalissade).
- LAPALISSADE : SOLVE (et Tautologie masqué).
- Truisme (voir plus bas) : LES FÈCES (produits de « digestion »).
- TAUTOLOGIE : COAGULE (et Lapalissade masqué).
Ce Solve et Coagule alchimique d’ailleurs appliqué par Boileau dans sa première Satire : « J’appelle un chat un chat, et Rolet un fripon ». La logique identitaire voudrait qu’on dise en deuxième partie : « et Rolet un Rolet », mais le comique du vers consiste à feindre d’assimiler le rapport de Rolet à la friponnerie à un rapport de pure Tautologie : ce n’est pas assez de dire que Rolet est fripon, car « Rolet » et « fripon » sont deux mots interchangeables et équivalents l’un à l’autre, selon la formule A est égale à A.

TRUISME (Pléonasme : amplification) : prétendre susciter l’illusion d’un « autrement dit » là où une opinion est énoncée dans sa version la plus élémentaire, comme de présenter comme une métaphore ce qui n’est que répétition : « La clarté est à l’obscurité ce que le jour est à la nuit ». Plénoasme : aujourd’hui (il y a répétition du mot jour : jour et hui. De nos jours il y a même des gens qui triplent le mot jour : « au jour d’aujourd’hui » ; étonnant pour une époque qui se veut speed et tout connectée !).
Le Truisme tend à ramener à zéro ou au FOND : comme ramener un discours à signification pauvre, voir nulle. À force de vouloir se dépasser en tentant de prêter une expression riche à un contenu pauvre, le Truisme ou FÈCE parvient parfois à se dépasser en troquant in extremis sa parole plate contre une parole vide.
Le Truisme est une Stargate ou ZÉRO-MOINS du genre : « Il y a dans la vie un je ne sais quoi », qui pourrait se compléter histoire d’alourdir et d’amplifier les Fèces : « Cette pensée sous sa forme un peu vague n’est pas sans un certain charme et invite à la réflexion ».

Sortir de A EST A est S’IDENTIFIER AU MONDE, AU CORPS : ce qui est appelé « réalité », laquelle n’a pas d’existence par elle-même puisqu’elle n’est plus A EST A.
A EST A est le Soi ou IDENTIFICATION DÉPOSÉE AU FOND (fèces) : ELLE N’EXISTE PLUS : A EST A, il n’y a plus d’attachement ou conditionnement à quoi que ce soit.

La Vraie Médecine universelle est comparable à l’AMBROISIE (Soma ou Amrita), ÉNERGIE ou Breuvage d’immortalité comme les Pommes du Jardin des Hespérides, ou encore l’Eucharistie ou « Pain des Anges ».
« Le sage qui a bu le lait d’Ambroisie de la Félicité non-duelle tiré du sein de Parvati dans une coupe en Or, a dit : « Dans l’état de connaissance véritable, il n’y a ni souffrance ni bonheur et dans celui où cette véritable Connaissance est perdue, se manifestent la souffrance et le bonheur, sources d’illusion. Tu es la Connaissance qui les englobe toutes deux », dit Kannudaiya Vallalar, dans La résorption dans le Soi, Strophe 152.
Étant donné qu’il n’existe pas de dualité dans la Connaissance ou Ici et Maintenant, il n’y a pas de sexualité ou attachement de l’un envers un autre ; on peut aussi parler d’HERMAPHRODITE : sens de ni masculin, ni féminin ; ou possédant à la fois les caractéristiques masculines et féminines (androgyne). Mais un Hermaphrodite n’est ni tout à fait homme ni tout à fait femme. Encore une fois l’identification arrive à la naissance dans ce monde ou IDENTIFICATION À CE MONDE ; mais quand l’identification cesse, le monde cesse d’exister. Ainsi le sage réalisé, chez qui l’identification n’existe plus, n’est autre que le Soi lui-même, le « Je suis ce JE SUIS » qui est répondu à Moïse, selon l’HOTC.

A EST A : libération du sentiment d’être celui qui fait, soit la GRATUITÉ : la vie se déroule dénuée de tout effort (aucune thermodynamique).
A EST A : aucune différence entre la conscience individuelle et la Conscience infinie ou Soi.

Pour en revenir au désir, principe du capitalisme énoncé plus haut, la Vraie Libération commence par la base alchimique nommée PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT (2) ou ÉRADICATION DES DÉSIRS, renoncement à l’attachement de ce monde. Kannudaiya Vallalar à la Strophe 153 dit du Renoncement : « Sache que c’est l’état royal de la Libération dans lequel il n’est plus besoin de renaître. C’est l’état final où tous les efforts arrivent à leur terme à la destruction du karma [cause-effet] ».
Le contraire de Renoncement-Renoncer étant : ATTACHEMENT, le jiva ou l’humain de ce monde illusoire se balance sur une escarpolette assis sur une planche suspendue par des cordes qui figurent les liens de l’attachement au monde, soit le mental et les sens, et la terre ferme est le Soi. Tant que les cordes sont en place, le jiva se balancera indéfiniment d’avant en arrière selon la tyrannie de l’opinion, oscillant entre désir et répulsion, attirance et dégoût, et selon l’état impermanent de la naissance et de la mort. Mais si les cordes sont tranchées, il reposera à même la terre ferme du Soi.

Le faux semble réel, mais si l’on s’interroge quant à sa vraie nature, il disparaît, tout comme ce qui ressemble à un serpent s’avère n’être qu’une image peinte sur un mur. Sinon, Monsieur, si tu accomplis des rituels et pratiques des austérités pour découvrir le Réel, tu donnera l’impression de prendre un poteau en bois pour un voleur et de taper sur un tambour pour lui faire peur et l’éloigner. (Kannudaiya Vallalar, Strophe 161).
Si l’on te dit que le monde et le corps, qui sont de la nature de maya, ont aussi peu de réalité qu’un mirage, tu devrais essayer de comprendre leur nature véritable. Mais penses-tu plutôt pouvoir les éliminer, t’en affranchir et les effacer complètement ? Semblablement, la meilleure façon d’échapper à un incendie qui te cerne dans un rêve est simplement de te réveiller. (Strophe 162).

En définitive, puisque toutes les facultés du corps ou mental sont irréelles, autant rester dans sa vraie nature le Soi, l’Eau Primordiale. Alors pourquoi est-il toujours besoin de chercher « le réel » ?
L’ignorant est incapable de chercher la garantie de l’existence du Soi dans la joyeuse sérénité de son propre être, mais il est poussé à chercher sans répit une preuve extérieure, « objective » de son existence au moyen du mental et des sens.

À suivre…

[En référence à : Ozhivil Odukkam (La résorption dans le Soi), de Kannudaiya Vallalar]

[En haut de page : aquarelle de Michel Roudakoff]


Notes.
1. PANique : considérant que le monde qu’il perçoit est réel, l’ego ou ‘je’ affirme que son être entier dépend de ce qu’il appelle « réalité », comme, par exemple, lorsqu’il croit que sa conscience réside physiquement sous son crâne, il est alors entièrement à la merci de cette pseudo-réalité impermanente qui peut l’éliminer à tout moment par ses innombrables formes de transformation, de décomposition et de mort. Tant qu’il n’est pas noyé dans le Soi, l’individu ou jiva verra dans l’absence de l’illusion du monde une PANique ou Vide terrifiant. C’est cette PANique envers le Vide qui va faire inventer des dogmes, des lois et des constantes, et ces lois seront d’autant plus intraitables qu’elles seront rendues inconscientes de générations en générations, parce que tout danger de n’y plus croire va engendrer la PANique devant le Vide, devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre, puisque le « réel » a disparu ! Le GADLU de la judéo-maçonnique spéculative est ce remplissage du Vide pour empêcher la PANique.
Voici ce qu’en dit Kannudaiya Vallalar à la Strophe 156 :
« Le monde te semble réel, mais t’anéantit lorsqu’il se dissout. Même quand on te dit qu’il est inerte, simple résultante d’actions, il continue à te faire délirer, comme quelqu’un qui a avalé du poison. Toutefois, la véritable entrave à la vraie Connaissance est ta propre compréhension erronée, ton incapacité à connaître le Soi que tu es vraiment ».

2. Kannudaiya Vallalar à la Strophe 159 parle du Renoncement : « Ayant perçu et appréhendé le monde au moyen du mental et des sens en restant entièrement englouti en eux, et étant parvenu à saisir la nature de cette conscience discriminatrice et erronée, pour ensuite demeurer dans une pureté libre de tout attachement en tant que pure Conscience que ne touche aucune des cinq opérations divines dont la première est la création, par plus que Shivam [le Soi] n’en est Lui-même touché, tel est le Renoncement authentique ».
Les cinq opérations divines : création, maintien, destruction (involution), mise en place d’un voile et octroi de la grâce, correspondent aux opération de la conscience individuelle. La création est la venue du monde en conjonction avec le mental et les sens et ainsi de suite. La tâche du jiva consiste à se rendre compte que l’apparence du monde qui va et vient dans sa conscience est tout à fait autre que lui-même et à en demeurer inchangé. Alors il transformera sa nature de jiva en réalisant le Soi.


Mon amoureuse Sister Rosetta Tharpe : The original Soul Sister. Il serait temps de la re-découvrir, cependant avec l’Internet sur Youtube il y a nombre d’enregistrements. Pourquoi « mon amoureuse » ? C’est inexplicable. Voir aussi cet extrait.
Rosetta n'avait pas enregistré depuis plus de trois ans quand, le 8 octobre 1973, elle entra en studio pour une session avec le label Savoy. Rosetta a subi un accident vasculaire cérébral fatal ce jour-là, elle est restée dans le coma pendant quelques heures et est décédée tôt le lendemain matin le 9 octobre 1973. Elle est donc morte « dans la musique ». Rosetta Atkins Tharpe Morrison, 20 mars 1915 - 9 octobre 1973.
 
 
 

Dernière mise à jour : 18-08-2018 00:49

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