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Nous sommes des Voyageurs sur Terre Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-08-2018 23:55

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Nous sommes des Voyageurs sur Terre
Ce que savent les Libérés,
c’est que le corps ou le mental
n’est qu’un logis ou vaisseau
temporaire pour l’âme et le monde,
la scène sur laquelle ils jouent.

Certains Libérés quitteront l’endroit
où ils sont pour ne jamais revenir, comme
la vie ne retourne jamais à un cadavre
(sauf à Hollywood et certainement
chez les transhumanistes).
D’autres demeureront sur place, comme le
Chat qui s’en va tout seul et tous les
lieux se valent pour lui.
Pour ce Chat, où qu’il aille, le lieu
où il se trouve est toujours le même.
 
 
Échapper au commerce, soit aux désirs et fruits du Faire/Fer, par là même échapper aux frères Oppenheim de tous poils.
Échapper à l’amour commerciale, celui qui est payé en retour.
Seul le Vrai Amour ou Gratuité, celui qui n’est pas payé en retour, est synonyme de PUTRÉFACTION (Renoncement, non-commerce, non-échange). Le Vrai Libéré vivant n’abandonnera jamais sa dévotion à son Seigneur (Christ-Soi-Shiva) mais continuera à se fier à la Grâce, même si sa dévotion n’est pas commerciale, parce qu’elle sera sembler lettre morte. Il faut avoir la patience envers le Seigneur qui finira par pointer ses rayons. Renoncement = abandonner la conscience personnelle, pour demeurer seul en tant que soi-même (Je suis ce JE SUIS) dans l’immersion du Soi. L’immersion dans le Soi correspond à détourner l’attention du monde des sens et à la fixer sur le Soi.
 
RAPPEL : désir inventé par les Hébreux-Juifs : l’évolutionnisme (voir la page 18 du livre de Jacques Attali : Les Juifs, le monde et l’argent), et résumé extraordinairement par les frères Abraham et Simon Oppenheim qui, en 1840, déclarait ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf.  page 451 du livre de J. Attali).
Le Faire/Fer signifie : consommer, manger et boire, faire l’expérience de ceci ou cela, cet ensemble qui est le fond de commerce du capitalisme ou économie construite sur la division pur-impur ou valeur-nullité, qui est le propre de ce monde duel. Tant que l’individu n’est pas délivré de la conscience personnelle, le ‘je’ ou l’ego et sa source, le Faire/Fer de cette vie-ci ne fera que générer de nouveaux fruits, des bénéfices ou « progrès » façon Juif et ”fin des temps”, qu’il faudra subir lors de naissances ultérieures et ainsi de suite indéfiniment dans tous les royaumes des humains et des Dieux sous la coupe de ces Hébreux-Juifs et leur évolutionnisme.

En fait, il n’y a même pas de Libération, même pas de Chute façon éjection du paradis, car la Grâce n’est autre que notre état naturel qui apparaît quand nous nous détournons des appâts du mental des terrifiants frères Oppenheim et des sens.
Avec les Juifs ou sans eux, la Grâce est toujours là, même pour eux, et elle attend que nous nous détournions de ce qui nous empêche de la voir.
GRÂCE = GRATUITÉ : seul celui qui ne cherche plus à prendre dans sa relation duelle sujet-objet peut découvrir et con-naître (con : avec). Ce qui rejoint les Fidèles d’Amour ou Trouvères : Trouveurs (voir le Trou ou Stargate ou Point Focal hors de la dualité terrestre).
La Grâce est toujours là et apparaît DANS L’INSTANT, parce que nous cessons de la rechercher ; INSTANT = S’ABANDONNER À ELLE : « Le Royaume des Cieux est en vous » dit le Christ-Jésus. Perdre conscience de soi-même (du ‘je’ ou ego) c’est tomber dans la Grâce.
Aussi la Grâce étant synonyme d’Instant ou Ici et Maintenant, ELLE NE PEUT QU’ÊTRE SOUDAINE : PANique.

GRÂCE ou PANique : « Lorsque la Grâce le submergera, son corps [celui du Libéré] qui sera pris de fièvre lui fera peur, et quand la Félicité poindra et qu’une divine folie s’emparera de lui, il renoncera au langage et cessera de se préoccuper de ce qu’autrui pourrait penser de lui », exprime avec justesse Kannudaiya Vallalar, dans : La résorption dans le Soi, Strophe 194.
Dans la PANique le Libéré transpirera, « ses yeux verseront des torrents de larmes ; en percevant l’irréalité du monde, son corps sera pris de fièvre ; il poussera des cris puis se figera, comme paralysé [PANique]. À l’avènement de la Grâce, la parole et la pensée l’abandonneront et, tandis que cette Grâce deviendra sa seule Réalité, l’extase bouillira en lui tels des nuages d’orage qui s’amoncellent et ses poils se hérisseront », dit Kannudaiya Vallalar à la Strophe 195.

« Le jour où cette Grâce le comblera, son mental mourra, et c’en sera fini pour lui de l’illusion ; les femmes lui apparaîtront comme l’incarnation même du diable, l’or lui semblera valoir encore moins que le laiton [il ne connaîtra pas le sens du mot « valeur »] et il mangera ce qu’on voudra bien lui donner, sachant que se nourrir est se repaître de chimères [manger de la nourriture illusoire dans l’illusion même ; il mangera juste ce qu’il faut pour maintenir son Vaisseau en état de marche]. La peur même d’avoir commerce avec ces choses le fera passer pour un fou, sa parfaite santé mentale passant pour folie auprès des autres », dit Kannudaiya Vallalar à la Strophe 196. Le Libéré vivant comprend la vraie nature des appétits de ce monde : la chair(e), la soif démentielle de l’Or et le besoin de nourriture ; laquelle vérité est une manifestation de lucidité et de santé mentale, qui passera pour folie aux yeux de ceux qui sont encore le jouet des illusions de ce monde (devenu entièrement commercial grâce aux « services » des Talmudistes).

La PANique s’estompant, le Renonçant ou Libéré vivant rira et pleurera de joie en pensant aux éternités sans nombre passées en naissances futiles et à l’absence de tout signe de Grâce avant le moment présent. Le Renonçant aura « un frémissement devant des objets et une complète répugnance à leur égard ; il aura une totale impassibilité face au danger ; une tendance à sauter en l’air dans les transports de félicité, suivie d’un retour à la conscience claire [telles sont les particularités de ceux qui dont parvenus à l’état de Félicité] », dit Kannudaiya Vallalar à la Strophe 199.

Le jnani ou Renonçant ne s’occupe que du Soi et n’accorde aucune importance à ce que les gens pourraient bien penser de lui. Le monde peut bien penser que son comportement est pure folie et le juger comme répréhensible jusqu’à le faire enfermer dans une maison de fous (qui n’est ni plus ni moins que le départ de l’EUGÉNISME, un bibouillage ou calcul du mental concernant l’humanité sélectionnée par certains). Bientôt, ceux qui voudront faire des enfants « à la papa » seront traité de DÉVERGONDÉS et d’être de gros cochons de faire des enfants naturellement (au lieu de les faire faire par « éprouvettes » ou selon la technologie transhumaniste : séparer la sexualité de la procréation, qui là encore revient, comme déjà écrit sur plusieurs articles, à fabriquer une toiture plus que parfaite sans avoir creusé aucune fondation pour la faire tenir ! Rien que ce dernier fait signe la fin de la communauté humaine pour arriver AU PRODUIT-PRODUCTION, le FAIRE/FER dans toute son amplification démesurée, L’AMOUR INDUSTRIEL OU UTILITARISME ANGLO-AMÉRICAIN, EN APPARENCE SEULEMENT, SIGNIFIE LA FIN DE LA SEULE RÉALITÉ, icelle s’éloignant irrémé-diablement de plus en plus).
Voilà un peu la différence entre un jnani et le reste de ce monde qui est de plus en plus sous le joug des Hébreux-Juifs et de leur évolutionnisme, de leur « progrès ».
C’est la même description qu’en donne la Taoïcité qui décrit le jnani ou Libéré vivant comme un « imbécile », un simplet voir un mongolien, un ENFANT (enfançon : embryon d’immortalité), parce que la sainteté du vrai Taoïste ne doit pas être reconnue, et sa parfaite simplicité lui donne l’air d’un sot (voir le Verset 20 du Tao-tö king). Un état de Félicité ou les Libérés vivants s’abandonnent à la danse et chantent. Ils dansent la GIGUE DU DIABLE en battant des mains ; c’est la DANSE DE LA FÉLICITÉ (Strophe 202). Le libéré vivant ne rejette rien, il n’est plus tyrannisé par l’opinion et ne rejette pas l’impur : rien de ce qu’il touche ne peut désormais le souiller (voir l’exemple du « baiser au lépreux »), et il demeure insensible aux reproches de profanation qu’on lui adresse du fait qu’il vit dans des lieux stigmatisés car PROSCRITS par la société et sa « morale », et qu’il absorbe des aliments jugés impurs.

ENFANÇON : pour ce Libéré vivant ou Enfançon, tout ce qui a ses racines dans le désir a disparu (les organes des sens, de la cognition et de l’action sont tous mus par le désir des objets des sens, ce que doivent savoir parfaitement des mutilés au huitième jour de leur naissance comme les frères Oppenheim, et qui va agencer leur géométrie mentale d’une façon spécifique). Chez le Libéré l’opinion « Je suis cela » n’existe plus ; il est pénétré de la Grâce ou Gratuité dans laquelle il n’y a ni connaissance ni absence de connaissance ; il exécute la DANSE SILENCIEUSE DE LA FÉLICITÉ ; IL SE COMPORTE DANS LE MONDE AVEC L’INNOCENCE ESPIÈGLE DES ENFANTS (comme le véritable Taoïste cité plus haut).
Enfant, Taoïste et jnani ont en commun l’innocence enfantine. Comme un enfant, le jnani est incapable de définir son état de Libéré vivant, parce qu’il est au-delà des mots même pensés, et puisque aucun mot ne peut rendre compte de son état et que, seule l’expérience directe, Maât, peut nous le faire connaître, le jnani est assurément au-delà de toutes tentatives de mesurer ou de décrire l’état qui est le sien. Il est la mesure, elle-même incommensurable, établie comme étalon de la Réalité par des Écritures, elles-mêmes seulement capable de donner un grain de semblant de l’état qui est le sien.


Le Libéré sous la Grâce divine :

1 - Une conscience dont l’attention se limite au monde sous la forme de la Grâce divine et non sous la forme de maya (illusion).
2 - La volonté ferme de se défaire des conditionnements des cinq sens et du physique.
3 - Des soupirs de chagrin montent à la pensée de souffrances endurées lors de vies antérieures.
4 - Une douce chaleur envahit son corps lorsque le Renonçant est comblé par la Grâce.
5 - Il renonce à la nourriture et tout le reste.
6 - Il répugne à se lancer dans les opinions avec autrui.
7 - Par conséquence il a le goût du Silence.
8 - Il n’a aucune conscience des distinctions ou diversités qui ont cours dans le monde, comme s’il avait perdu la raison.
9 - Il tombe en syncope lorsque l’air vital [prana vayu) lui fait défaut.
10 - Il demeure parfaitement immobile sans aucune conscience extérieure (qui peut le faire passer pour un demeuré).

Pour le Libéré vivant, l’irréel ne se manifeste pas. Pour les autres, il est multiple (diversité chère au capitalisme). Diversité = opinion, bavardage ou « liberté d’expression », que nous la formulions en paroles, ou en pensées dans le for intérieur, elle demeure un bavardage mental incessant suivant le principe du mental qui est le vagabondage (comme le nomadisme commercial cher à Jacques Attali…). Pour échapper à la tyrannie de l’opinion, être très vigilant et se demander : « Qui est celui chez qui ces pensées voient le jour ? ».

Pour le Libéré vivant l’INTUITION (tuer le temps ou l’idéation, le vagabondage mental). L’intuition peut être synonyme de la Grâce. Tout de même, il reste rare le fait que des personnes, au moins quelques fractions de secondes dans leur vie, n’aient pas éprouvées fortement l’impression que le monde extérieur n’est pas ce qu’il paraît être, d’une manière ou d’une autre, la Vraie Réalité demeurant au-delà.

Dans le Soi il n’existe ni gain ni perte à la façon commerciale et duelle.
Fondamentalement, le corps et le monde que nous jugeons « réels » sont identiques puisque le monde est DANS le mental ; car envisagés du point de vue du Soi, monde et corps ne sont que l’interaction de facultés sensorielles, mentales et physiques. Une fois terminée l’identification avec icelles, il n’existe plus de corps et de monde en tant que tels. Ils ne sont qu’une image éphémère qui apparaît un Instant sur l’écran éternel du Soi.

Le Soi est comme un océan privé de vagues qui figure l’état de SILENCE-FÉLICITÉ, absence de tout équipage du Vaisseau qui représente l’arrêt des « opérations de facultés » ou calculs à n’en plus finir ; le Vaisseau est immobile, la Conscience des jnanis libérés du soi ou ‘je’ personnel.


L’ALEPH ou SOLEIL AU ZÉNITH.


Au Zénith (sonne comme Zéro) le Soleil peut voir l’endroit où il s’est levé et celui où il va se coucher. De même, seul le jnani peut avoir une conscience simultanée de la souffrance de la naissance et de la Félicité de la Libération ; il peut saisir simultanément la servitude du monde et la Félicité de la Libération. Ce qui équivaut à la plénitude universelle de la Réalité : il n’existe plus d’espace-temps ou spatio-temporel : se déplacer se résume à « mesurer l’espace » (notamment en « année lumière »). Rejoint la Vacuité de la Vacuité évoquée dans Le Secret de la Fleur d’Or.
La Grâce de l’Aleph qui fait voir un infini de trésors cachés.

TRAGIQUE : la nature de la conscience dite « normale » fait qu’icelle oublie sa nature véritable et tombe dans le labyrinthe de l’activité mentale et des sens. Ces gens prisonniers du labyrinthe car très attachés aux choses de ce monde et qui ne sont mus que par les appétits de leur ego.

La Libération n’a rien à voir avec le sens du mot Religion (relier les gens comme à ce hui « tout connecté » ou « réseaux sociaux », mais de façon uniquement MATÉRIALISTE, D’OPINION OU LAÏQUE) :
« À ceux qui ont abandonné le désir sexuel et tout le reste [colère, avarice, sensualité, orgueil, envie, malveillance ou calcul], ne mangent qu’avec les doigts, dorment à même le sol avec leurs bras et leurs jambes pour toute couverture et que l’idée de nom, de réputation, de caste ou de profession n’effleurent même pas, quelle religion pourrions-nous leur attribuer ? », exprime Kannudaiya Vallalar à la Strophe 214.
Le jnani ou Libéré ignore ce que les mots caste et classe signifient.

Retour ou Refrain sur l’adage alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ». Signifie aussi : le jnani qui participe de la nature du Soi, lequel génère sa propre Lumière, sera en mesure de dissiper les ténèbres de l’ignorance et de connaître la Vérité. À l’inverse, pour la personne attachée au monde, la seule aide contre l’ignorance est le mental qui, sans la clarté du Soi, ne peut distinguer que cette ignorance. Il ne sert à rien de porter des lunettes normales dans l’obscurité, le mental n’est d’aucune aide pour ce qui est de chercher le seul Réel dans l’état d’ignorance sans l’éclairage du Soi.

Le jnani ou Libéré est le VRAI AUTONOME, pas l’humain qui se déclare « autonome » depuis l’époque de la Renaissance, des protestants, de l’imprimerie et de Galilée ; surtout pas cet humain qui se déclare « autonome » depuis 1789, sa démocratie et sa république, et qui est le parfait PRISONNIER DU MENTAL, BIEN PLUS QUE DU CAPITALISME, qui ne fait qu’utiliser le mental : voir plus haut les frères Oppeinheim.
Pire, le « tout connecté » amplifie considérablement cette illusion « d’autonomie » en en singeant le sens du mot RELIGION (relier, comme écrit plus haut). Une dépendance de l’humain par des robots : les programmes d’algomachins qui dictent à sa conscience la voie à suivre dans son Faire/Fer.

APARTÉ : si comme le rêve les transhumanistes, il y a des « trucs en forme de vie » qui vivent « l’immortalité », pourquoi nous ne les rencontrons pas de nos jours ? Un « immortel » de chez Transhumanisme et Cie devrait bien nous faire une petite visite selon son « emploi du temps » immortel pour nous rassurer que l’immortalité ici-bas, à la juif, ça existe bien !!! Il devrait donc se donner au minimum la peine de nous donner une preuve, il n’a que ça à faire puisqu’il est immortel !
Maintenant, imaginez que cet « immortel » soit une ONDE, une vibration quelconque que certains prennent en conscience pour Shiva… Mais là encore aucune crainte, parce que TOUT EST CYCLE : il y a des univers qui naissent et qui se détruisent à chaque Instant, et à l’infini ; et il faudrait au minimum savoir ce que le mot « immortel » veut dire, et le comparer avec le sens du mot « éternité » (qui concerne spécifiquement le non-temps, alors que l’immortalité concerne LE CORPS, ce truc que veulent précieusement conserver et améliorer les transhumanistes comme ils veulent conserver et améliorer leurs comptes en banques).

La Réalisation du Soi ou l’Alchimie sont une forme de « révolte » contre la condition humaine résumée par maints courants spirituels par le mot « souffrance » (naissance et mort), ou Chute (erreurs de conscience) ; les transhumanistes armés de la quincaillerie technologique veulent faire de même, MAIS PAS GRATUITEMENT, DONC DE FAÇON ARTIFICIELLE, ce que ne faisaient aucunement les Alchimistes authentiques qui n’ajoutaient ni ne retranchaient rien à leur Œuvre, sachant que la « Matière » est originellement le Soi. Les transhumanistes procèdent comme ce que les Alchimistes appelaient les « souffleurs » (parce qu’ils singeaient l’Alchimie en passant leur temps à dépenser inutilement leur argent en charbon et à actionner leur soufflet dessus pour activer leur feu), ceux qui tuent, qui violent et agressent ; alors que Nous nous vivifions, Nous délivrons, Nous Réalisons, Nous construisons. C’est justement cette condition humaine qui permet la Réalisation du Soi. Sans cette condition humaine, SANS NOTRE VAISSEAU, la conscience transhumaniste n’existerait même pas : TOUT EST DANS TOUT, ou UN EST LE TOUT.

PRINCIPE DU TRANSHUMANISME : ce n’est pas la transmutation de la sexualité « à la papa » vers une « fécondation industrialisée », mais le culte du Moi-Individuel amplifié comme jamais, jusqu’à « mettre la conscience individuelle » du jiva (âme individuelle) dans un serveur informatique gros comme un nano-truc. L’immortalité rêvée par les transhumanistes est le symptôme d’un pouvoir absolu et totalement SADIQUE qui, selon moi, et d’autres, teinte profondément la vision du monde de Narcisse (jouir sexuellement de la souffrance de l’autre, ce qui ne pourra pas se réaliser sous les transhumanistes puisque avec leurs prothèses, il n’existera plus de souffrance).
Le transhumanisme est ainsi typique d’une opinion qui n’en a rien à foutre, et de la « fin des temps », et du Ici et Maintenant ; le speed de cette civilisation mortifère rend la connaissance, le savoir, perpétuellement en date de péremption dépassée, ET PAR CONSÉQUENCE NON TRANSMISSIBLE : l’ancienne génération ne peut rien enseigner à la jeune, qui commence d’ailleurs sérieusement à critiquer et à enfoncer leurs parents et à attendre avec impatience leur mise au tombeau ! Les « doyens » ça n’existera plus sous les transhumanistes ! Alors avec des enfants éprouvette, je n’ose imaginer la « douceur de vivre » à la transhumaniste !
Combien de temps aimeriez-vous vivre : 200 ans, 500 ans, 1000 ans ? Nous avons différents tarifs… Celui qui voudra « vieillir », ou « vivre naturellement » deviendra un TERRORISTE aux yeux du Super Égrégore régnant.


À suivre…

[En référence à : Ozhivil Odukkam (La résorption dans le Soi), de Kannudaiya Vallalar]
 
 

Dernière mise à jour : 20-08-2018 01:38

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