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Même Thème : Paradis, Rideau, Nœud Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-09-2018 23:53

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Paix, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Même Thème : Paradis, Rideau, Nœud
Même Thème de L’EGO : identité individuelle
Voile ou Hijab en arabe : ce qui sépare en 2 choses,
ce qui est voilé et ce qui est vu.
À la mort du Christ-Soi le Rideau se déchire :
PANique ou Réalisation dans l’Instant
du Soi, le Tout, PAN, ainsi,
pas de projection ou « fin des temps ».
Coran 50, 21 : « Nous avons ôté ton Voile ;
aujourd’hui ta vue est perçante ».
Ce qui révèle en se voilant et ce
qui se voile en se révélant :
la Croix ou Christ-Al :
- Ce qui réveille endort.
- Ce qui endort réveille.
 
« Le Caducée donne le sommeil à ceux qui veillent
et tire du sommeil ceux qui dorment ».
(De Ré Métallica, Livre 2, de G. Agricola,
tiré de l’Iliade XXIV).
 
 
Avec l’ego identité individuelle nous ne vivons pas, NOUS SURVIVONS !
Parce que chacun a oublié qui il était vraiment, c’est le chaos organisé : LA FILIATION DE CE MONDE ACTUEL QUI VA « OR-GANISER » (1) !

 
Il n’existe ni asservissement ni délivrance dans notre Nature véritable le Soi qui demeure immuable, intact et SINGULARITÉ.
L’âme sera prise pour réelle par manque de discernement : identification factice entre le corps-espace-temps, et le Soi non limité par l’espace-temps : le corps fonctionnant dans le temps : IDÉATION EN SÉQUENCE (comme sa copie-invention : l’ordinateur), idéation ou vagabondage, nomadisme des neurones (Nœuds-rones ou points de contact entre deux nœuds-rones) ; neurones : ceux qui lient une chose à une autre dans cet ignoble zombi qu’est le mental qui fait des associations trompeuses et illusoires, car il se laisse entraîner dans une multitude d’images animées et animées en plus par les autres ; il se laisse entrainer DANS UN COMMERCE (passer un contrat, faire un échange). Là encore, mystère : cet ego gagne sa pitance en bouffant un nom-la-forme, il grossit : abandonnant ce nom-la-forme, tel un goinfre il se précipite sur un autre nom-la-forme et quand il est recherché, il s’évanouit tel un voleur qui n’a jamais existé.


Voici comment se fabrique la COMMUNAUTÉ HUMAINE.

Très simple : d’abord on prend un corps particulier pour un ‘je’ (ego). Ensuite, on CROIT que ce corps est réel. Une fois la croyance enclenchée, l’ignorant considère les autres comme réels eux-aussi, par égrégore ou grégarisme le plus souvent, et l’ignorant voit en eux différents individus (jiva ou âme individuelle), ET ILS PASSENT CONTRAT. Ainsi seulement deux êtres humaine s’accordant sur cette opinion de l’ego inventent ce qu’ils vont appeler « réalité ». Deux êtres humains « signeront un contrat » (social, mariage, unité).
L’humain qui ignore son propre Soi véritable en pensant « Je suis le corps » se considère comme le ‘je’, ‘moi’, grammaticalement la première personne du singulier. Alors comme il croit que les autres sont aussi des corps et qu’il aperçoit au minimum une personne, il va l’appeler ‘tu’, puis faisant référence à un tiers il va dire : ‘lui’. Les ‘je’, ‘tu’ et ‘lui’ ne sont qu’opinion qui par essence n’est pas réelle, car perçue par les cinq sens du corps ou ego et sa croyance « Je suis le corps ».

Ce corps sera perdu dans la rechercher du Vrai Graal : le Soi ou non différenciation du sujet et de l’objet qui efface aussi la division entre Moi-Individuel et Moi-Collectif toile de fond ou VOILE source de tous les conflits (la politique) dans la communauté humaine.
‘Toi’, ‘Moi’ ne peuvent qu’être transcendés par le ‘Je’ qui les unifie par triangulation ; LE VOILE EST DÉTRUIT, LE RIDEAU EST DÉCHIRÉ À LA MORT DU CHRIST-SOI, LE NŒUD EST TRANCHÉ, LE PARADIS N’A JAMAIS EXISTÉ IL DEVENAIT INUTILE. Mais aux yeux de celui qui croit être un individu (jiva) ou un corps, il va apparaître la diversité si chère au capitalo-socialisme ; aux yeux du Libéré vivant aucun individu n’apparaît : il n’y a plus de dualité sujet-objet, le soi individuel (jiva) qui aura été séparé de l’ego resplendira en tant que Conscience infinie, transcendant ainsi les extrémités les plus lointaines de l’univers et par là-même RÉSOLVANT LE « PROBLÈME EXTRATERRESTRE »….


LA CHUTE (façon biblique) OU L’OUBLI DE LA PURE CONSCIENCE INFINIE : LE VOILE-RIDEAU.

VOILE OU PARADIS : l’oubli du Soi, notre Nature véritable, se produit par ce qu’on appelle l’invention du PARADIS/VOILE/NŒUD.
PARADIS : le ‘moi’ périssable ou corps de l’espace-temps est séparé par un VOILE, RIDEAU ou PARADIS/NŒUD.
Le ‘je’ ou jiva étant le mental, comme le temps, il faut quelqu’un pour l’observer, et ainsi le fabriquer et l’utiliser, SINON IL N’EXISTE PAS. PREUVE qu’il y a quelque « chose » AVANT de Vraiment Réel, parce que le mental VOILE (parcion en vieux français : partir, séparer ; et parclos : clôture ; parclose : fin, clôture, dernier ; donnera : enclos, enceinte, cloître ; parçon : division, portion, distribution, etc.). Voir aussi la Paroi qui sépare, le Parement, la Portion, le Parcours, le Pardire (achever de dire, de réciter), le Pardon (censé recoller « les morceaux »).
RAPPEL : le sens étymologique de Paradis (parada en latin), signifie RIDEAU : Partaka en iranien, Parda en persan, Partak en arménien, et les noms dérivés de Parcion en français du Moyen-Âge en ancien français ci-dessus.
Comme l’explique Ramana Maharshi « Le voile ne recouvre pas entièrement l’âme individuelle [jiva] ; il dissimule seulement la nature-Soi du ‘je’ tout en projetant l’opinion « Je suis le corps » ; il ne masque cependant pas l’existence du Soi qui est ‘Je’ et qui est réel et éternel ».

Ce Voile-Paradis est INERTE (chit-jada) donc dénué de conscience. Ramana Maharshi se servait fréquemment du terme chit-jada pour désigner le NŒUD ou LIEN qui n’autorise que la croyance au corps physique, lui aussi inerte (sens robotique, machine, vaisseau). En tant que tel, chit-jada = ego ou pensée ‘je’, qui par fausse identification limite l’identité À UN NOM-LA-FORME PARTICULIÈRE.


CHIT-JADA SAC DE NŒUDS OU GORDIASADE ET LA TÊTE DE NŒUD ALEXANDRE (et son alexance : diviser, diversifier). La psychanalyse est un sac de nœuds d’analyse…

Chit : Conscience absolue du Ici et Maintenant ; intelligence, conscience, présence. Jada : la matière par opposition à l’invisible ou à chit ; jada est inerte, sans sensibilité, grossier, fixé, sans intellect. Jada ne devient conscient qu’en recevant chit. Le résultat s’appelle chit-jada-granthi : LE NŒUD entre le conscient et le non-conscient. C’est le Nœud ou Voile qui va donner naissance à la croyance en l’individualité, l’ego.
ALEXANDRE croyait qu’en tranchant le Nœud-Voile de l’ego d’un seul coup d’épée il se faciliterait la tâche, il ne fit que renforcer, amplifier son ego déjà très gros ! C’est un fait qu’il perdit l’Empire et que le Nœud se complexifia ou se resserrera de plus bel. En Inde, lacets, cordes, nœuds, sont associés aux divinités de la mort, aux démons et aux maladies. En Iran un démon ficelle l’humain qui va mourir. Idem quasiment en Australie chez les Aronda. Bref, le coup d’épée du cancéreux du pouvoir n’est qu’une fausse solution digne de la médecine actuelle de Big Pharma… et du politisme du régime républicain en place…

Pire : pas un seul des paroissiens des différentes croyances religieuses ne peut expliquer la façon dont l’illusion du CONTRAT avec le mental survient dans l’âme de l’individu (jiva). Alors le jiva va souffrir le martyr à cause de son lien étroit avec ce bouffon de mental. Ce sont les cinq sens qui travaillent à travers l’ego, ainsi l’union avec le Soi s’en trouvera très difficile.
L’ÉTAT D’EXISTENCE EN TANT QUE MOI-INDIVIDUEL (JIVA) DONT LA VIE SE PERPÉTUE EN CHANGEANT CONSTAMMENT DE FORME (CROISSANCE) EST UNE ÉTAT DE HONTE ABSOLUE.

SIMPLE : l’état naturel de Félicité a été oublié comme le collier que portait une femme. Ne s’en souvenant plus, elle se mit à le chercher, questionnant son entourage. Une de ses amies se rendant compte de ce qu’elle cherchait, lui désigna le collier autour de son cou. La femme le toucha de ses mains et fut aussitôt rassuré. C’est l’ignorance qui cause la douleur et la connaissance : le bonheur. (En réf. entr. 63 de R. Maharshi).

Ainsi, la Vraie Paix ne peut que se trouver dans le CENTRUM CENTRI DE L’INDIVIDU : L’UNIQUE VÉRITÉ SUR LUI-MÊME, SA VRAIE DEMEURE. Hormis Cela, il n’existe aucune autre vérité nulle part ailleurs à aucun moment.

La croyance au corps EST LA PRISON ABSOLUE. Ne sachant pas comment s’en échapper, les humains sont piégés, tourmentés par les illusions et des afflictions à n’en plus finir.

EXEMPLE donné par le Maharshi : dans une salle il se trouvait une cheminée fermée de chaque côté par un grillage d’acier, sauf sur un petit espace en bas. Un jour, un petit oiseau s’y est trouvé piégé. Sa condition s’en trouva diamétralement opposé à son environnement naturel : espace illimité et liberté de voler. Dans la cheminée l’oiseau tenta désespérément d’en échapper, sans succès, car dans un espace opposé à sa nature, tout comme les jiva qui eux aussi ont abandonné leur Vraie Demeure de la Conscience infinie. L’illusion de l’ignorance a fait qu’ils se sont retrouvés piégés dans la prison du corps. Ne sachant pas comment s’en échapper, ils sont tourmentés par diverses afflictions et problèmes. Les effort incessants que fournit l’oiseau pour retourner à sa Vraie Demeure, sont infructueux PARCE QU’ILS SONT DIRIGÉS VERS LE HAUT (sens de l’extérieur, de l'orgueil, sens de l’opinion, de la croissance ou salut, sens des religions), le chemin de l’esclavage, plutôt que vers le bas, LA VOIE PAR LAQUELLE L’OISEAU ÉTAIT ENTRÉ.

Cet exemple du Maharshi illustre aussi le COUR ou état de MAÄT, le Ici et Maintenant, seul Refuge ou Vraie Demeure pour l’individu (jiva).
Donc, pas de Salut ou Rédemption de religions abrahamistes et de projection style « fin des temps », car le SEUL MYSTÈRE EN CE MONDE est que nous sommes nous-mêmes la Seule Réalité et nous cherchons à atteindre cette Réalité. Nous pensons au VOILE ou NŒUD, RIDEAU-PARADIS QUI CACHERAIT LA SEULE RÉALITÉ, et on invente le Paradis pour diviser en Paradis et non-Paradis pour pouvoir le gagner ! C’est imbécile ! Un jour viendra où vous rirez de vous-même et ce jour n’est pas dans une rédemption quelconque ou à la « fin des temps » mais est ICI ET MAINTENANT.

Paradis-Rideau-Nœuds sont les COUCHES-EGO-APPARENCE comme celles de l’oignon, quand on se donne un peu la peine de les observer, on découvre que ces Paradis-Rideau-Nœuds n’existent pas, ce que ne découvrit assurément pas Alexandre, qui ne mérite pas son adjectif de « grand ».

La souffrance que subit ce monde à travers la domination qu’exerce ce zombi-ego est extraordinaire.
Quel bénéfice avez-vous tiré de votre croyance ou identification à un ego qui n’est qu’une opinion se collant à vous, et devenant l’ennemi de votre stabilité ?
« Cette Félicité du Soi [ou Instant] est toujours avec vous et si vous la recherchez sincèrement, vous la découvrirez par vous-même. La cause de toute votre misère ne se trouve pas dans la vie au-dehors ; elle se situe en vous en tant qu’ego. Vous vous imposez vous-même des limites, puis vous vous débattez en vain pour les transcender. Tout le malheur est dû à l’ego, c’est par lui que viennent toutes les afflictions. En quoi cela vous sert-il d’attribuer aux événements de la vie la cause de la souffrance qui se trouve en vous ? Quel bonheur pouvez tirer des choses extérieures à vous ? Lorsque vous l’obtenez, combien de temps dure-t-il ? […] Être le Soi que vous êtes en vérité est le seul moyen de réaliser la Félicité qui est à jamais la vôtre », dit le Maharshi.

Étant donné que l’ego représente l’accumulation de tous les péchés, sa destruction constitue tout ce qui est vertueux. Tuez l’ego cruel qui règne tel un tyran avant qu’il ne vous tue vous ! car pendant qu’il est en vie, L’EGO EST LA MORT ; LA MORT DE L’EGO EST LA VIE.
Le NŒUD-EGO-PARADIS demeure dans votre cœur à la façon d’un ennemi déguisé en ami. Cet ego du nom de ‘je’ ou ‘moi’ est l’ancêtre fondateur de la RACE DU MENTAL, LE CAS DE NŒUDS, LE RIDEAU. Ce que confirme le Maharshi : « Du point de vue fonctionnel, l’ego ne possède qu’une seule et unique caractéristique. Son fonctionnement est celui d’un NŒUD entre le Soi qui est pure Conscience et le corps physique qui est inerte et non-conscient [il n’est qu’un véhicule… que certains maintenant veulent rendre « intelligent »…]. C’est pourquoi on l’appelle l’ego chit-jada-granthi [le nœud entre la Conscience et le corps inerte]. Comme votre investigation de la source de la pensée ‘je’ [aham vritti (2)] est fondée sur l’aspect essentiel de l’ego, c’est-à-dire sur la Conscience [chit], son investigation mène à la Réalisation de la Conscience pure du Soi ».
Comme l’avait compris Alexandre, mais en partie seulement, il n’existe pas d’autre conduite hormis celle de DÉNOUER LE NŒUD ENTRE L’ÂME ET LE CORPS, cet état de Chute où l’on n’existe qu’en tant que corps ou ego.
Ainsi, la véritable célébration de la Con-Naissance se fête lorsque l’ego meurt par le dénouement du Nœud entre chit et jada et quil revit en sa Vraie Nature du Soi.

Si à un moment donné le Nœud chit-jada source de tous les autres liens-nœuds a été tranché, on ne sera plus jamais repris dans la servitude du cycle des renaissances ou réincarnations (samsara).

ÊTRE : Ici et maintenant ou Trinité : sat, chit, ananda (Être, Conscience et Félicité) appartenant à l’UN, peut se résumer par : état de Dieu, pleine possession de Gratuité ou « énergie » illimitée, Vraie Paix.
ÊTRE : le Tore, du T et Or. Le T, lettre presque derrière l’alphabet, car se succédant à la sagesse, elle exige Tenacité (Transformation, Travail, Devoir) et ce jusqu’à Terme (sans spatio-Temporel) quand tout est Tari et que la Conscience infinie apparaît. Ce T de Tout PAN est dans Tout, ou du Rien du Tout. Le phénicien, libyque, ont maintenu le + ; l’hébreu, le nagari et le coréen l’idée de Table ; l’arabe mentionne la cristallisation sur Terre, également le cunéiforme. Le sicule, l’ombrien, l’osque gravent T ; les runes aussi en une variante en forme de flèche dirigé vers le haut. T = Tas, Table (sens spirituel ou repas du Christ et signes du Zodiaque, et « Table » de la Loi, Table d’Émeraude), Tau et Croix (focale) des suppliciés par les Anciens Romains. Le T de Temps et de Tor (la gauche des blasons) qui donnera senestre (gauche) et sinistre… Or : Gratuité ou Or-donné, sens énergétique ou « Souffle ».


[En référence à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973)]


Notes.
1. Or-ganiser : rendre l’Or corporel ou le prendre pour une valeur, y croire. Le sens d’Organiser est donné en un bon exemple par Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, décrivant le « Péché originel », donc l’ego : « L'équerre à centrer (schéma ci-dessous). C'est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d'une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d'une barre d'acier plus ou moins cylindrique. En portant l'appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé. En quelque sorte, ils l'ont imaginé, fabriqué. C'est ce que fait le mode de pensée qu'on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l'homme se fait de l'Absolu une conception qui convient à ses appétits (son ego), dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l'équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu'elles sont en nombre inépuisable, in(un)-défini (ce qu'on appelle à tort l'infini, et surtout la « croissance »). Pas plus que l'équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l'Absolu. Il est toujours couillonné. L'Homme ne peut atteindre l'Absolu que si l'Esprit [le Soi] vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c'est-à-dire en LUI [Centrum Centri] ».

 
 

2. Aham vritti : « modification mentale du ‘Je’ (Soi) dont le résultat est le ‘je’ individuel duquel émerge toutes les pensées ou opinions au sein de l’ego et de l’activité mentale.
 
 

Dernière mise à jour : 07-09-2018 00:42

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