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Ecrit par Sechy, le 06-10-2018 00:02

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Artifice, Babel, Banques, Christ, Clairière, Conte, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Forêt, Fractale, Information, Instant, Israël, Jardin, Labyrinthe, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Mondialisme, Païen, Pays, Paysan, Ptah, Raison, Religions, République, Révolution, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Self, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Tapis, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Univers, Vase, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Et ba mon COCO
COCOmuniste COCOmunication
tout en réseaux sociaux :
Co-voiturage, co-laborateur, co-locataire,
co-ceci et co-cela tout ce « lien social »
et même Thème que « votre ceci, votre cela »
en laïcité marchande remplaçant le co- de la
religion chrétienne en déroute.
Le COCO ou soi-disant « Partage » (échange capitaliste,
troquiste évidemment pour « le bien tous »).
« Bien de tous » en usage dans le socialisme de l’URSS,
et surtout pour le pire !

Co : avec, de con (avec), réunion, adjonction
(va avec l’actuel « tout connecté » capitaliste),
va avec l’Alliance ou contrat passé
avec « Dieu » chez les Hébreux puis avec
leurs rejetons de la finance internationale.
Le killer Abraham coupe par Alliance en deux
tourterelle, génisse, chèvre, bélier, pigeon.
Le Jésus-Christ sera coulé-cloué.
Si les Alliances s’accumulent (amplification),
on est dans l’évolutionnisme ou HOTC, on est
prisonnier du temps, de l’histoire et du verbiage.

Les Hébreux-Juifs font dans l’HOTC : leur Dieu
tient son contrat, non dans un coffre mais
DANS LE TEMPS puisque indépendamment de son
co-laborateur ; L’entité Israël faisant dans le
temps, il lui est demandé de se SOUVENIR de
son contrat (devoir de mémoire…), donc de faire
dans l’HOTC ou délayage dans la géométrie de la ligne droite.


Le COCO utilitariste transhumaniste à l’anglo-américaine sionisté en sera bientôt BABA (1). À ne surtout pas con-fondre avec l’Alli(ance)-Baba !

Oui, ça COCOTTE ! Les COCO sont BABA.
 
Le COCO socialo laïciste est bien traduit par le discours d’un Gérard Co-llomb en parfait modèle social à la mode depuis l’après 1789 : « J’ai été dans tous les quartiers, des quartiers Nord de Marseille au Mirail à Toulouse, à la périphérie parisienne, Corbeil, Aulnay, Sevran, c’est que la situation est très dégradée. On ne peut plus continuer à travailler commune par commune, il faut une vision d’ensemble pour recréer de la mixité sociale. Parce que aujourd’hui on vit côte à côte, et je le dis toujours, moi je crains que demain on vive face à face ».
Cela indique que plus le social est devenu laïque, amplifié par le virtuel et l’artifice en tous genres laïques et d'opinions, ÇA NE MARCHE PLUS COMME DU TEMPS DES CHRÉTIENS. Depuis 1789 et son régime républicain, IL N’Y A JAMAIS EU AUTANT DE DIVISIONS, D’OÙ LA NÉVROSE DU SOCIAL, DU COCO.

Comme déjà souvent écrit ici sur le site, les religions abrahamistes, celles de la déchéance de l’humain par le « péché originel », et paradoxalement « religions positives » (comme s’il y en avait de négative !), se résument au décalogue emprunté au rituel funéraire de l’Égypte Ancienne, qui le tenait probablement de peuples disparus il y a bien longtemps et plus évolué que nous actuellement. Ces religions abrahamistes n’ont effectivement pas de doctrines secrètes et sacrifient la métaphysique par une morale socialisante donc politisante. Seules ces religions abrahamistes en l’état des consciences depuis la catastrophe Néolithique purent établir sur des bases qui durèrent presque deux millénaires la discipline sociale (le lien social comme on dit maintenant), en promettant aux déshérités non pas un « pouvoir d’achat » de système capitaliste, mais une virtualité ou artifice en la symbolique d’une compensation certaine dans une Après-Vie ; et ces mêmes religions aboutissent à l’égalité devant le Divin. Donc les religions abrahamistes sont ESSENTIELLEMENT POLITIQUE ET MILITAIRES (surtout le Christianisme et ensuite l’Islam, et à l’origine le Judaïsme dégommeur de Païens). L’Europe tant vendue actuellement par le régime républicain leur doit uniquement l’Empire du monde sous la dictature de l’USionistan depuis 1945.

Dans le régime républicain et sa démocratie engendrant la culture du narcissisme où chacun singe la morale de Thélème : « Fais ce que voudras » (surtout avec ton « pouvoir d’achat ») ; c’est donc une singerie de la Réalisation du Soi qui la transforme en spiritualité LUNAIRE : IL N’EXISTE QU’UN SEUL DOGME : L’ÉTERNITÉ DU SOI (à ne surtout pas confondre avec le Cogito, ergo sum, la « raison » ou amplification du mental vendue par les perruques poudrées au 18è siècle, ce cogito étant bien-sûr l’ego de nos jours qui cherche à s’amplifier en « intelligence artificielle » et ses « capteurs numériques »). Le Christianisme fait le contraire de la singerie précédente : il fonde DES DEVOIRS : « Fais ce que dois », ce qui sera le principe du « lien social », car s’il n’existe plus le « Fais ce que dois », le lien social s’écroule et tout l’édifice politique disparaît (le Christianisme ne pouvait que s’entendre parfaitement avec un régime monarchique).

Le LUNAIRE et son Thélème SUSPECT, qui se fait passer pour la Réalisation du Soi, est aussi singé par les sectes comme l’actuelle judéo-maçonnerie née en 1717 dans une taverne à Londres ; comme s’il y avait une division antique entre initiés et profanes ; et avec l’argent présent depuis si longtemps, les initiés ne peuvent qu’exploiter les profanes, cas de l’actuelle judéo-maçonnerie comme le Grand Orient de France, réseaux uniquement destiné au CORPS, donc au Faire/Fer, et nullement à une libération quelconque, puisque le GODF est la pépinière principale de la chefferie républicaine française.

Bref, Thélème ou les religions abrahamistes N’ONT PAS RÉSOLU LE DILEMME MOI-COLLECTIF/MOI-INDIVIDUEL, parce que ce dilemme ne peut se résoudre QU’INDIVIDUELLEMENT, comme semble en prendre conscience Rabelais quand il fait dire à Frère Jean son refus de gouverner l’abbaye de Thélème, car « comment, disait-il, pourrais-je gouverner autrui, alors que je ne saurais me gouverner moi-même ? » (Gargantua, chapitre 52). En effet l'idéal est de se gouverner soi-même, ce qui semble être l'objectif des Thélémites. Ainsi aucun régime politique étatique, monarchique ou républicain est nécessaire, qui ne pourrait qu’apporter le chaos, comme depuis longtemps.
Pour moi Rabelais avait connaissance de la Tradition Hindoue.
Seul transcender le ‘je’ ego est l’accès en même temps à l’Infini et à la suppression d’un État ou d’une chefferie, parce qu’il n’y a plus de différenciation ou division entre sujet et objet, et donc division entre Moi-Individuel et Moi-Collectif, toile de fond de tout ce qui se groupe sous les mots État et « politique ». Le socialisme de l’URSS tenta le coup pour résoudre ce dilemme à la place de la religion chrétienne, il se présente finalement comme une catholicité en creux, ET PIRE, PARCE QUE LA CATHOLICITÉ DEPUIS LE JÉSUS-CHRIST N’EST TOUJOURS PAS FAITE !
Le Cep ‘Je’ et les sarments : Moi-Toi - Nous-Vous, n’est toujours pas réalisé, d’où l’actuelle mode du sociale totalement lié au capitalisme alors que celle du socialisme de l’URSS était liée à l’État le plus dogmatisé (pire que celui d’un jacobinisme français) !

Cette phrase du CEP rapportée par Jean 15, 5 est une définition de la Réalisation du Soi, la Vraie, LA NON-DUALITÉ, pas la Lunaire encore duelle évoquée plus haut avec le non aboutissement de cette abbaye bancale de Rabelais.
Cette non-dualité est décrite dans Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973).
Muruganar, un des proches disciples de Ramana Maharshi, le rencontra en 1923, il abandonna alors toute activité, et privée et politique (il était pour l’indépendance de l’Inde), et fit vœu de ne plus écrire que sur Bhagavan (R. Maharshi) et son enseignement.
Dans l’ashram, Muruganar désirait fortement avoir Bhagavan à lui tout seul, ne fusse qu’un court Instant. Il ne mentionna jamais ce désir à personne et on ne pouvait rien cacher à Bhagavan. À cette époque, Bhagavan et ses disciples avaient l’habitude d’aller chercher des feuilles dans la forêt pour confectionner des assiettes. Un jour, alors qu’un groupe se préparait à partir, Bhagavan lança un regard particulier à Muruganar. Le prenant pour un signal de le suivre, Muruganar se hâta de lui emboîter le pas. Le temps que les autres arrivent à la lisière, Bhagavan et Muruganar avaient disparu dans les bois.
Bhagavan entraîna Muruganar au fin fond de la forêt. Il s’assit sur un tronc d’arbre et invita Muruganar à s’asseoir à côté de lui. Une fois assis, ils n’échangèrent aucune parole. Bhagavan regarda Muruganar fixement dans les yeux et Muruganar sentit la puissance de la Grâce de Bhagavan l’envahir tel un courant électrique. Il perdit tout sens du temps, toute perception de l’espace et vécut une joie indicible. Plongé dans cet état de félicité, Muruganar ne se rendait pas compte du temps qui s’écoulait. Il s’aperçut, une fois revenu à lui, qu’il devait être resté dans cet état de bonheur pendant de longues heures.
Muruganar expliqua que Bhagavan mit fin à son agitation mentale en posant son regard sur lui. « Au milieu de la nuit, il subjugua ma conscience individuelle divisée [le Moi-Individuel] en me donnant de vivre l’indivisible Réalité ».

« Ayant aboli le défaut de l’ego trompeur semblable au poison en me fixant de son regard qui confère la Connaissance [jnana], Padam [Bhagavan ou Soi] réside dans mon Cœur ».

Nous aurions tous bien besoin du regard de Bhagavan tant les humains partent à la dérive comme jamais connue depuis les 10.000 ans de la Voie de l’Agriculture dans le Néolithique. L’humain devient numérique mode :0, ou comme dit à la radio du régime républicain « France Info » : « Deux points, ouvrez l’info » (entendre ouvrez la tyrannie de l’opinion et la propagande du régime et ses mensonges). Cette communauté humaine est prisonnière de l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) : L’humain s’est condamné lui-même à l’histoire et à la croissance (progrès) : soit effectivement LA CHUTE FAÇON BIBLIQUE DANS TOUTE SA SPLENDEUR : ABANDON DE LA SEULE RÉALITÉ, L’INSTANT, LE ICI ET MAINTENANT. Le Ici et Maintenant est maintenant « numérisé », soit transformé en HOTC ou Histoire.

NOUVELLE ÉGLISE POUR FAIRE DU LIEN SOCIAL : LES ÉCRANS OU TABLETTOMANIE (par rapport aux écrans cathodiques et à leur analogie face au digitale et à la platitude qui s’échine à chier de la 3D).

Le Christianisme fondateur de l’Europe si chair et chère à la capitaliste Union Européenne, est un Grand responsable de l’HOTC, l’humain moderne qui du Moi-Collectif est passé rapidement au Moi-Individuel : découverte du temps qui coule personnel et SURTOUT DU TEMPS EN GÉOMÉTRIE DE LA LIGNE DROITE, LA CROISSANCE (qui ne boucle ou ne mène nulle part), et surtout, face AU TEMPS CYCLIQUE DES ANCIENS ET DES HINDOUS.

C’est effectif, tous les voyants sont au rouge : Nous sommes de plein pieds dans une guerre à mort entre LE TEMPS CYCLIQUE et LE TEMPS EN GÉOMÉTRIE DE LA LIGNE DROITE ET DE L’HOTC (tomber dans la durée ou histoire).

Guerre à mort entre l’actuel monde luciférien, ou le monde du divin, avec dans un cas comme dans l’autre disparition du BIEN qui ne signifiera plus rien.

Or le « temps cyclique » correspond au CENTRUM CENTRI DU « QUI SUIS-JE ? » : Celui qui ne se connaît pas plus Lui-même qu’Il ne connait quoi que ce soit en dehors de Lui-même. S’il était doué de pensée ou « intelligent », ce serait l’absence de pensée, l’oubli (pas de ”devoir de mémoire” ou projection), car Il ne possède pas de pensée. Pour Lui, pas de naissance ni de mort.
Cela dont la Nature même est pure Connaissance, pure Conscience, ne peut pas, paradoxalement, se connaître soi-même. IL NE PEUT QU’ÊTRE SOI-MÊME.

Comme le faisait remarquer Ramana Maharshi dans Ulladu Narpadu, la question même de savoir si la Suprême Réalité, base de la conscience individuelle ou Moi-Individuel, peut se connaître Elle-même est franchement ridicule :

« Dire ”Je ne me connais pas” ou ”Je me suis connu” est franchement ridicule. Pourquoi cela ? Peut-il exister deux soi, l’un faisant de l’autre son objet, quand chacun sait par expérience qu’ils sont un ? » (Ulladu Narpadu, strophe 33).
À la strophe 12 : « La véritable Connaissance est ce en quoi connaissance et ignorance sont parfaitement inexistantes. Ce qui se connaît ou connaît le monde n’est pas Connaissance véritable. Puisqu’il brille sans rien connaître que soi-même, ni rien par quoi il est connu, le Soi véritable Connaissance. Ce n’est pas un vide. Il convient de le savoir ». (Rien dans le Tout et tout dans le Rien).

Vouloir « identifier » SA véritable Nature est une impossibilité puisque SA véritable Nature est précisément ce qui est sans double, sans sujet observant un objet, ou d’un ici qui dépendrait d’un ailleurs.
Le Soi ou véritable Nature de chacun de Nous est étranger à toute caractérisation ou nom-la-forme. Il est Idiotès, Singularité, Il est Instant donc toujours EXTRA-ORDINAIRE EN TANT QUE SINGULARITÉ, SEUL DE SON ESPÈCE (Il n’en a pas). On ne tombe pas dans l’HOTC genre « LA RECONNAISSANCE DES LIEUX » sans tomber immédiatement dans la Chronologie tueuse (une naissance une mort)… Donc Ici comme Ailleurs comme le Soi ne sont pas identifiables.


[En référence partielle à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973)]


Note.
1. Comme dans le cas de Ali-Baba, où deux voleurs sont envoyés par leur chef pour découvrir en ville la porte de la maison d’Ali-Baba, qui y a entreposé leur trésor ; et la caractériser pour qu’on puisse la reconnaître lors de l’expédition projetée de récupération du butin. Si les voleurs réussissent dans la première tâche, à la seconde ils échouent à chaque fois : ils ont bien découvert l’Ici recherché, mais n’ont trouvé aucun « ailleurs » qui permette de désigner sans erreur cet Ici en tant qu’Ici, ou en tant que Soi. Les marques extérieures sur lesquelles comptaient les voleurs (telle croix sur la porte de la servante d’Ali-Baba annule l’effet distinctif en la reproduisant sur les portes avoisinantes, genre « Moi-Collectif ») qui se sont effacées pendant la nuit, ou qui ont cessé d’être des marques distinctives ; cela précisément parce qu’elles étaient des marques EXTÉRIEURES, soit des repères incapables de signaler un Ici en tant que tel pour demeurer nécessairement étranger à lui (marquer un ici c'est fabriquer du temps...). Ainsi il ne peut pas y avoir de « reconnaissance des lieux » ou de l’Ici qui échappe à toute identification… comme le Soi éternellement Ici…
 
 

Dernière mise à jour : 06-10-2018 00:43

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