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Cher Nagarjuna, je vous embrassais demain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-11-2018 00:36

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Artifice, Babel, Banques, Christ, Clairière, Conte, Diable, Dictature, Dieu, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Forêt, Fractale, Gratuit, Idiodynamique, Information, Instant, Israël, Jardin, Labyrinthe, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Messie, Mondialisme, Païen, Pays, Paysan, Ptah, Raison, Rien, Religions, République, Révolution, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Self, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Tapis, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Thermodynamique, Univers, Vase, Vide, Volonté, washingtonisme, Xatemme, Yokaï

 
 
 
Cher Nagarjuna, je vous embrassais demain
Tout comme ce demain je voyais Pharaon dans la
Maison de Vie tant il sera un femme-homme (non-duel).


ÊTRE NÉ : FENDRE L’ÂME… Hache, Marteau, coupe (1). L’ÉCLAIR fend.
FENDRE (par les guerres) si trop de bouches à nourrir…
 
 
Chacun de nous est un assassin du Soi-Instant à chaque Instant de sa vie (en référence de l’entretien 17 de Ramana Maharshi, qui ici résume le concept de temps qui coule, celui que fabrique le chemin de la naissance au tombeau).
C’est-à-dire que dans cette vie d’occidental nous passons notre « temps » à tuer le non-temps et en même temps, nous rêvons de nous délivrer de ce temps-killer pour vivre « immortel » et échapper à la souffrance, ce que voudraient techniquement faire les transhumanistes dans leur spatio-temporel. Il y a là une incohérence typiquement humaine de l’ère du Néolithique et de sa thermodynamique !
 
 
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À l’entretien 28 : Nature de la Réalité :
1 - Existence sans commencement ni fin, existence éternelle.
2 - Existence partout, sans limites, infinie.
3 - Existence sous-jacente à toutes les formes, tous les changements, toutes les forces, toute la Matière et tout le mental. la diversité ou phénomènes change et disparaît (impermanence), alors que l’Un ou noumène perdure éternellement.
4 - L’Un qui remplace les triades, à savoir le connaisseur, la connaissance et le connu. Les triades ne sont que des apparence dans l’espace-temps, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion.
RAPPEL : Le ‘Je’ ou Soi rejette l’illusion du ‘je’ ego et cependant demeure an tant que ‘Je’ (le Soi est atemporel). Tel est le paradoxe de la Réalisation du Soi (en réf. de l’entretien 28 où le Maharshi précise que les Réalisés n’y voient aucune contradiction).

Il n’existe aucun temps qui coule : « Vous êtes toujours dans le Soi [ou Instant] il n’y a pas à l’atteindre » (entretien 41). Le Maharshi dit encore : « Il faut détruire le ‘je’ [ego]. Le Soi n’a pas à être atteint [pas de « fin des temps » de ces religions du Salut et messianiques]. Y a-t-il un seul Instant où le Soi n’existe pas ? Il n’est pas nouveau. SOYEZ CE QUE VOUS ÊTES. Ce qui est nouveau ne peut pas être permanent. Ce qui est réel doit exister toujours ».

Aucun but à atteindre, aucune chute, nous sommes le Soi-Instant. Ne pas faire comme l’Occidental qui se croit à l’extérieur de l’Univers puisqu’il veut le mesurer avec ses trucs extérieurs comme des instruments qu’il a lui-même fabriqué, comme l’indique la stance 24, 31 de Nagarjuna adressé à ses polémistes, et qui en même temps donne une définition du messianisme : « Pour vous il en résultera nécessairement qu’il y aura un Éveillé indépendamment de l’Éveil [soit un Messie, ou un « peuple élu »], un Éveil indépendamment d’un Éveillé ».

Comme il n’existe pas de temps qui coule il ne peut pas exister de dualité cause-effet. De nos jours et millénaires de Crédit-Crédo-Croyance nous sommes sous le joug de la tyrannie de la loi de cause-effet. Pour un Occidental manipulé par la raison des « lumières » (le rationaliste et matérialiste), il est impensable qu’il puisse se produire des HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) sans cause. De ce fait il va inventer la trinité armée-police-justice, ce triangle principe de l’État.

RAISON = IDÉATION = ESPACE-TEMPS : POSITION ÉMETTEUR-RÉCEPTEUR.

Le ‘Je’ est un COMPLEXE, comme toute matière du grain de poussière à la Montagne est un complexe ÉMISSION-RÉCEPTION. L’opinion occidental dira que dans un Caillou il n’y a pas de pensée ou d’intention et Circulez ya rien à voir !… C’est évidemment faux puisque tout étant dans le mental, le Caillou ne peut qu’avoir lui aussi une « raison ». Un bon exemple en est donné par la photo en haut de page de cette Pyrite de Fer à cristaux flottants comme dans un océan sur le dessus, cristaux qui naissances en forme de Triangle, première figure fermée. Encore une fois, du grain de poussière à la Montagne en passe par un insecte, un brin d’herbe ou un mammifère, tout est intelligence et donc en ÉMISSION-RÉCEPTION, ce qu’avaient compris les Alchimistes quand ils travaillent sur Leur Matière.

Donc nous sommes des assassins du Seul réel, surtout avec l’invention de l’évolution à partir de l’après 1789 (et en même temps l’opinion de « flèche de temps », qui n’irait comme une flèche que dans un seul sens, exactement comme l’évolutionnisme actuel), tout au long de l’industrialisation de la civilisation occidentale sous la poussée des banques et de leur capitalisme.
Le ‘Je’ ou Soi, ÊTRE est un COMPLEXE.

SPATIO-TEMPOREL (définition) : C’est l’impermanence, puisqu’il est inventé la Carotte opinion de « fin des temps », afin de contrer la souffrance comme le politisme actuel lutte contre le « terrorisme » qui selon lui représente la souffrance face à son Graal qu’il appelle « démocratie » et pouvoir d'achat. L’impermanence, la diversité, c’est donc la SOUFFRANCE À CAUSE DE CETTE IMPERMANENCE PUISQUE L’HUMAIN NE SE TROUVE PLUS DANS LE SOI-INSTANT, IL NE SE TROUVE PLUS DANS CE QUI EST SA NATURE D’ÊTRE-EN-SOI (Nature à Nature ou Nature esjouir Nature).
Maintenant et comme l’exprime Nagarjuna à la stance 24, 21 : « Si elle se produit hors de toutes conditions, comme la souffrance viendra-t-elle à exister ? ».
La Tradition distingue une trinité de souffrance :
- La souffrance en tant que telle.
- La souffrance qui résulte du changement et de l’impermanence (problème de la liberté d’expression : aucun gouvernement d’un État quelconque ne peut accorder à chacun le droit de ne pas être d’accord, alors il y aura nécessairement souffrance ou frustration, et manipulation par l'État). DEPUIS L’INVENTION DE L’ÉTAT LA « PAIX » EST UN MOT DE DICTATEUR (ils promettent tous la paix).
- La souffrance qui est le propre de chaque ego en tant que composé (même les états de Félicité, qui n’est pas en son absolu, comportent une inquiétude voilée).
À la stance 12, 8 Nagarjuna dit que « La souffrance ne se produit pas d’elle-même, car une chose ne se produit pas soi-même [elle est un complexe]. Et s’il est vrai qu’un autre ne se produit pas soi-même, comment la souffrance serait-elle produite par autre que soi ? ». Bref, il n’y a pas de cause de souffrance, mais actuellement chaque être humain SOUFFRE DE N’ÊTRE PAS UN ÊTRE (avec son ensemble complexe…). CHAQUE ÊTRE HUMAIN A LA NAUSÉE comme s’il était à bord d’un navire sur mer agitée.

Stances 24, 22 : « Si une chose existe comme réalité-en-soi, pourquoi ne donnerait-elle une deuxième origine [comme un double] ? Il n’y a donc pas d’origine de la souffrance pour qui rejette la Vacuité ».

Comme pour l’apparent paradoxe de la Réalisation du Soi, les Réalisés ne savent pas ce qu’est la souffrance, pour eux, elle n’a pas encore été inventé. Comme dit un texte : « On ne sent pas un cil placé sur la paume de la main, mais ce même cil venant se mettre sur l’œil cause déplaisir et tourment ».


QU’EST-CE QUE C’EST « COMPLEXE » ?

C’est la VACUITÉ, LE ZÉRO INDIEN OU STARGATE OU POINT FOCAL, LE TROU DU TROUVÈRE, LE FLÉAU DE LA BALANCE (la Voie du Milieu de Nagarjuna).
Celui qui connaît l’état de Vacuité EST LA VIGIE DE CE MONDE, parce qu’il ne produit pas et qu’on ne peut pas dire : « Un tel est né », fabriquant l’opinion contradictoire de mettre l’effet avant la cause (on fabrique l’enfant avant sa naissance et par là même une « pré-causalité » annulant le sens même de la cause…). D’ailleurs une « pré-causalité » se rapproche de la MÉTAPHORE qui « instantise » ou apporte une « relation neuve » MAIS pas encore perçue, ou pas encore écrite et donnée à connaître par l’écriture. Les Anciens Égytiens s’expriment beaucoup par euphémisme qui est proche de la métaphore, les Chinois s’expriment par métaphore ou DÉTOUR.

FLÉAU : fixer un Instant le Volatil pour engendrer « la Vérité » : mais, en la fixant on tombe dans l’opinion ou possession ! Alors, oui, mieux vaut rester dans le Fléau ou Voie du Milieu. Voie du Milieu qui ne peut que frayer avec le Paradoxe, l’Ambiguïté (comme le sacré), et frayer avec le quantisme. Vieux dilemme du Moi-Collectif/Moi-Individuel, ou Seul Réel reconnu par le Moi-Collectif et inconnu actuellement du Moi-Individuel et pouvoir d'achat !

Oui, le Fléau de la Balance ou Point Focal ne peut qu’être « coproduction conditionnée », un COMPLEXE ou VACUITÉ (Rien dans le Tout et tout dans le Rien). Tous les noms-les-formes résultent d’un concours de causes et conditions (le pointage), d’où une nature composite. Sans possessivité ou ego, on peut dire qu’ils sont vides (le Rien) ; mais comme ce complexe ou assemblage est le Tout, on ne peut pas dire d’une chose qu’elle n’existe pas (ici rejoint le quantisme : quanta, quantum ou quantité indéterminée, comme le Fléau…)
Candrakirti donne deux exemples de coproduction conditionnée : dans l’ordre externe (émergence de la pousse d’une plante) ; dans l’ordre interne : émergence de la conscience. Pour un Caillou l’ordre externe sera sa position, et l’émergence de la conscience sera par exemple un objet comme ce beau caillou, celui dont on a instantanément besoin va se cacher : par action extérieure il tombe derrière la lourde commode ; on ne le récupère qu’au bout de longs efforts.
En notre absence, nous ne savons pas ce que font les objets. Sont-ils toujours là ? Ou ailleurs ? Il n’y a aucun moyen de le vérifier… Ils sont Nous... (on ne peut pas sortir de l'Univers pour le mesurer).
RAPPEL : du grain de poussière à la Montagne etc. chacun POSSÈDE SON PROPRE TEMPS (ce qu’en Alchimie on nomme « Temps philosophique ». Il ne peut pas y avoir de « temps absolu » à la Newton et au capitalisme !!!).

COMPLEXE : un ensemble de vies possibles, toutes ne faisant QU’UN : rien ne se passe comme dans notre cerveau actuel en idéation ou séquences de petits bouts de machins, MAIS EN PARALLÈLE.

Dans le FLÉAU ou VOIE DU MILIEU il n’y a pas de certitude, de dogme ou loi, conformément à ce que TOUT CHANGE D’INSTANT EN INSTANT. DANS LE FLÉAU IL N’Y A PAS DE CAUSE, SEULEMENT DES POSSIBLES À L’INFINI (énergie libre).

Hélas, hélas, quand nous arrivons dans notre berceau et sur cette planète, nous sommes AUTOMATIQUEMENT CONDITIONNÉ À MARCHE FORCÉE : vous êtres né à telle date, tel lieu et à telle heure, avec carte d'identité ou certificat de naissance, SOIT EN PUR GRÉGARISME ET FABRICATION DU TEMPS OU CONTRAT PASSÉ ENTRE AU MINIMUM DEUX INDIVIDUS POUR INVENTER LE TEMPS QUI COULE : et ça se propage de générations en générations ce qui fait que nous croyons à « ce temps là » totalement conventionnel, contractuel, comme déjà en prenait conscience le roi Roi Charles V, qui en 1370, ordonne que toutes les cloches se règlent sur l’horloge du Palais Royal, qui sonne les heures et les quarts d’heures. (D’après Jacques LE GOFF, dans Pour un autre Moyen Âge, chapitre Temps et Travail, page 76). Invention du temps de l’horloge, d’où découle l’ère productif, et l’argent des bénéfices !!
PIRE : avec cette convention du temps, c’est le grégarisme : tout le monde partage ou plutôt subit LA TYRANNIE DE CE MÊME TEMPS MAINTENANT MONDIALISÉ, et c’est durablement inscrit dans votre ADN (cordon ombilical qui rattache à la « réalité » fabriquée, l’irréel) : depuis, nos cinq sens sont conditionné pour supporter ce temps mondialisé. Alors il n’est plus étonnant d’entendre parler par les ignorants de « réalité objective » (ou augmentée), divisant en son contraire une supposée « réalité subjective » (une « libre pensée » ou laïcité…).
Donc certains, ceux de l’HOTC comme les Hébreux, ont inventé un temps en SÉQUENCE DE PETITS BOUTS DE MACHINS, puis pour se démerder dans cette séquence, ils essayent de relier les petits bouts et ils appellent ça « prendre conscience » et ils affirment que c’est la « réalité ».

Avec les « prendre conscience de » on invente le monde ou espace-temps : l’univers ne peut qu’être une création du mental, ou : notre monde extérieur nous le créons par notre conscience intérieure. D’où l’essentiel du principe de vie qui devrait être : « QUI SUIS-JE ? ».



Les Tibétains voyaient le temps non en séquence ou linéaire mais en PARALLÈLE, avec « prise de conscience » à chaque échelle, ce qu’exprime très bien ce petit poème :
Je vis quelque chose au loin,
et je crus que c’était un animal.
Je m’approchai, et je m’aperçus
que c’était un homme.
Je m’approchai encore, et je compris
que c’était mon frère.


Ce poème explique le COMPLEXE ou l’infini des possibles avec bien-sûr la possibilité de n’en vivre qu’une seule à la fois, dont la finale sera la « prise de conscience » du frère. Ainsi nous avons une infinité de possibles (RIEN N'EST FIXE).

Mais le grégarisme du temps ou du HOTC commence a avoir le cancer par assauts conjugués de la conscience, de la technologie et de la spiritualité (Connaissance). Avec la Voie du Milieu, singé par le matérialisme du quantique, rien ne se trouve ici ou là, donc rien n’est localisable ou « identifiable » puisque le principe de la Seule Réalité est d’être non identifiable : le Vrai cesse d’être Vrai dès qu’il est vu ou identifié (il devient alors une copie, un faux ou artifice par rapport à l’original, l’atemporel). Le Seul Réel ne peut qu’être sans double, donc sans un sujet qui tenterait de l’identifier ou d’être « objectif ». C’est comme l’univers, on ne peut pas en « sortir » pour le mesurer, il est Nous, il est Moi ‘Je’ Instant.
Alors dans l’HOTC, seul est visible le FAUX, LA COPIE, L’ARTIFICE.
Le Vrai cesse d’être Vrai dès qu’il est vu, est singé dans le quantisme quant il postule que le fait d’observer ou de mesurer ou d’analyser va entraîner nécessairement l’effondrement, l’action de l’effet ONDE (soit ce qui est « derrière » la Stargate : l’infini des chemins possibles)…

COMPLEXE : réseaux d’événements connectés qui respectent LA VOIE DU MILIEU OU DU FLÉAU (ce que le quantisme nomme « règles probabilistes ».
Pour savoir piloter son Vaisseau de voyageur sur cette planète, mieux vaut vivre en permanence avec le dialogue intérieur : « QUI SUIS-JE ? », et inexorablement on modifie son « futur ».

L’ÊTRE EN SOI ÉTANT NATURE, ÉTERNEL :
Stance  24, 23 : « Il n’y a pas non plus d’arrêt de la souffrance, si icelle est une réalité-en-soi. Obsédés que vous êtes par l’idée d’être en soi, vous rejetez l’arrêt de la souffrance ».
Stance 24, 24 : « Si le chemin est une réalité-en-soi, sa création mentale est impossible [même chose qu’il n’y a pas de but à atteindre]. Maintenant y a-t-il une création mentale du chemin ? Il perd la nature d’être-en-soi que vous lui prêtez ».
Stance 24, 25 : « En outre, dès que la souffrance, son origine et son arrêt n’existent point, que restera-t-il du chemin qui doit conduire à son arrêt ? »
Stance 24, 26 : « SI la souffrance n’a pu, une première fois, être parfaitement connue dans sa nature intime, comment le serait-elle une deuxième fois ? [la copie ou reflet]. L’être-en-soi n’est-il pas immuable ? [donc Nature ou originel] ».


L’asservissement est une illusion dont certains profitent (tous les dictateurs, tous les vendeurs de « paix »).

Stance 24, 33 : « Nul ne fera jamais ni bien ni mal. Que peut-on faire là où il n’y a aucun vide ? Ce qui est-en-soi ne relève pas du « faire/fer ».
Rejoint le Verset 11 du Tao-tö king (trad. Liou Kia-hway) :
Trente rayons convergent au moyen
mais c’est le vide médian
qui fait marcher le char.
On façonne l’argile pour en faire des vases,
mais c’est du vide interne
que dépend leur usage.
Une maison est percée de portes et de fenêtres,
c’est encore le vide
qui permet l’habitat.
L’Être donne des possibilités;
c’est pas le non-être qu’on les utilise.



Pas de but à atteindre, MAIS CROIX-CROISEL (lampe à quatre lobes) les deux stances 24, 39-40.

Stance 24, 39 : « Obtenir ce qu’on ne possède pas déjà [comme le Soi], mettre fin à la souffrance, éliminer toutes les passions, tout cela ne peut avoir lieu si les choses sont saturées d’Être ». Premier entrelacs.
Stance 24, 40 : « En revanche, celui qui voit que dans toutes choses résultent d’un concours de causes et conditions [coproduction conditionnée], celui-là voit la souffrance [chaque être souffre de n’être pas un Être, un Soi], son origine, son arrêt et le chemin qui mène à son arrêt ».

À propos de DHARMA (loi, règle religieuse ou de morale, devoir) :
- Cas de non production de tous les dharma = connaissance parfaite de la douleur.
- Cas des dharma sont de nature du non-être = origine éliminée.
- Cas des dharma vus en état d’extinction = arrêt de tous les dharma.
- Cas des dharma vus comme absence d’Essence = fabriquer un espace-temps.
À l’entretien 58 le Maharshi dit que : « LES ENNUIS NE SURGISSENT QUE LORSQU’IL Y A UN AUTRE QUE SOI-MÊME. LORSQU’ON RÉALISE QUE L’ATMAN [le ‘Je’-‘Je’] EST UNIQUE, IL N’EXISTE PLUS DE SECOND, ET IL N’Y A DONC PLUS DE RAISONS D’AVOIR PEUR [donc de souffrir]. L’homme tel qu’il est actuellement confond l’anatma-dharma [le dharma du non-Soi] avec l’atma-dharma [le dharma du Soi] et souffre. Qu’il connaisse le Soi et qu’il y reste ; c’est la fin de la peur ainsi que des doutes [et du quantisme...] ».
Le Maharshi explique aussi que le dharma ne porte ses fruits que s’il est accompli de manière désintéressée, autre définition de la Gratuité ou énergie libre.
Dans l’entretien 581 : « Tout don implique l’absence d’intérêt personnel [et surtout économico-financier, cas des mécènes ou mécénat du capitalisme]. C’est de l’action désintéressée et c’est le vrai Renoncement ».
Ainsi « l’être humain doit réaliser qu’il n’est pas l’auteur de ses actions, mais seulement l’instrument d’un pouvoir supérieur. […] Les actions ne sont pas les miennes. Par conséquent, les résultats des actions ne peuvent pas être les miens [ïl faut être déformé comme le psychiatre, et autrefois un Inquisiteur quelconque pour penser que le ”possédé” est un ”malade mental”] ».


[En référence à : Stances du milieu par excellence, de Nagarjuna, traduit du sanskrit, présenté et annoté par Guy Bugault]

À suivre…

Note.
1. FENDRE L’ÂME… Hache, Marteau, coupe, couteau : sacrifice, modification active de la matière considérée comme passive. Voir le couteau de la circoncision : le prêtre sort le couteau de son étui comme la verge du circoncis sortira de son prépuce. L’aspect « coupant » de la verge.
La Hache comme le Marteau est plutôt FOUDRE (faire jaillir l’étincelle de l’Éveil), et donc de PLUIE-FÉCONDITÉ…
Ce qui sépare peut aussi unir… et trier ! Voir l’exogamie (mariage entre membres de clans différents). L’ambivalence fonctionnelle devient redoutable avec la Hache à double tranchant : dualité des énergies contraires et complémentaires (voir le Marteau de Thor…)
 
 

Dernière mise à jour : 02-11-2018 01:30

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