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Nôtre monde est une idée reçue Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-11-2018 01:09

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Artifice, Babel, Banques, Christ, Clairière, Conte, Diable, Dictature, Dieu, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Fléau, Forêt, Fractale, Gratuit, Guerre, Idiodynamique, Information, Instant, Israël, Jardin, Labyrinthe, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Messie, Mondialisme, Nirvana, Ouvrier, Païen, Pays, Paysan, Ptah, Raison, Rien, Religions, République, Révolution, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Self, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Tapis, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Thermodynamique, Univers, Vase, Vide, Volonté, washingtonisme, Xatemme, Yokaï

 
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Nôtre monde est une idée reçue
et avec marchan-dises en plus (le Faire/Fer et la parole),
UNE IDÉE CONTRE REÇU OU ARGENT COMPTANT (LE SALAIRE).
Et celui qui n’est pas contant va en prison de la City.
 
 
Il est évident que dans nôtre civilisation de winners, la pureté dérange (Tout comme la Gratuité), elle semble suspect aux yeux du conventionnel, AUX YEUX DU SOCIAL QUI NE DEMANDE QU’UNE couverture, donc du superficiel, du conventionnel, de la surface et jamais de la profondeur ; la pureté brûle les winners tout comme le Soi ou PANique provoque la PANique du conventionnel ou contractuel. Alors, malheur aux pures ou Réalisés s’ils sortent du lot, s’ils deviennent visibles à l’idée reçue fabricatrice de ce monde. Notez qu’en Occident être gay entre maintenant dans le pur conventionnel amorcé à la Renaissance !!!
L’idée reçue passe par le langage DES VAINQUEURS, DONC DES WINNERS ou CONTRACTUELS : les peuples Gaulois vaincus, c’est le langage du latin classique importé des colonies de l’Empire romain qui va avoir cours quasiment (ou presque) jusqu’à nos jours ; sans compter que dans chacune des colonies romaines ce latin va subir des modifications, comme de nos jours d’ailleurs dans les langages divers comme l’argot ou les langues des différentes bandes et professions, ou mieux : les riches langues des provinces françaises d’avant 1789. Ainsi après les Gaulois se forma peu à peu une langue presque mondialisée moins correcte que le latin classique et qu’on désigna par « latin vulgaire ». Latin « vulgaire » connu par les inscriptions et textes des VI, VII et VIIIè siècles (lois des Barbares ou Germains, formules de notaires, lois ou « écrits » de l’étatisme, etc., bref, tous ce qui concerne le matérialisme. Toutes idées reçues va passer par là pour donner un ÉGRÉGORE-MONDE qui sera pris pour la « réalité », et qui sera de plus en plus illusoire à partir de la Renaissance et l’imprimerie, la Réforme, puis en évolutionnisme virtuel par outil informatique.
 
En rapport avec le langage-idée reçue et l’égrégorisme ayant aussi nom WINNER.
Un homme perdit une hache et soupçonna un fils d’un voisin. Il observa les mouvements d’icelui : c’étaient ceux d’un robeor (voleur (1)) de haches ; il observa sa physionomie : c’était celle d’un robeor de haches ; il analysa ses paroles : c’était celles d’un robeor de haches. Ses mouvements, son allure dénotaient un robeor de haches.
Puis, en creusant un fossé, nôtre homme retrouva sa hache.
Il revit plus tard le fils du voisin en question : ses mouvements, son allure n’étaient plus ceux d’un robeor de haches.
(Traité du Vide parfait, Discours sur les contrats, chapitre 32, de Lie Tseu (Liezi).

Le type à la hache se comporte exactement comme « Coyote malin » qui voyant la lune se refléter dans le lac l’a prise à tort pour un fromage et plonge dans le lac pour l’aller chercher lui-même et se noie. Histoire chez le peuple Quechuas, pour qui l’erreur est, comme pour la hache du chapitre 32 ci-dessus, décrite en terme d’APPARENCE : la lune ressemble à un fromage, et pour le type à la hache le fils du voisin ressemble à son robeor de haches jusqu’à ce qu’il retrouve sa hache par lui-même : même exemple en variation et souvent cité ici, et par le Maharshi, de la femme désespérée qui cherche son collier alors qu’elle l’a autour de son cou : elle devient en Paix lorsqu’une amie voyant ce qu’elle cherchait lui indique son cou !
Il est à noter que L’IDÉE REÇUE A SURTOUT COURT CHEZ LES OCCIDENTAUX, ELLES LES SOCIALISE DONC, CE QUI EST CONFORME À LA MODE DE LA « RAISON »   alors que chez les Quechuas ce sont les APPARENCES qui préviennent et entretiennent leur social.
CHEZ L’OCCIDENTAL LA « RAISON » PROCÈDE DE L’IDÉE REÇUE OU « MISE EN CONFORMITÉ », « MISE EN CONVENTION » (CONTRAT, CONVENT).
LES IDÉES REÇUES SONT AINSI LE CIMENT, LA « RELIGION » OU SOUDURE OU SOCIALISME DES GENS : AINSI COMMENCE LE GRÉGARISME, comme si dans une société il fallait être conventionnel, PROGRAMMÉ À COUPS D’IDÉES REÇUES POUR EXISTER EN TANT QUE PERSONNE !!! SOIT « ÊTRE VRAI ». OH HORREUR, HORREUR, HORREUR… On comprend alors pourquoi les « délinquants » ou « Païens » sont rejetés du conventionnel, ou du « réel », du « normal ». À partir de l’Église de Rome les « anormaux » ou délinquants ce seront les Païens ! De nos jours les « extrêmes droites » ce sont les royalistes, etc.
IDÉES REÇUES = RELIGION, LAÏCITÉ, LIBERTÉ D’EXPRESSION.
Ne jamais oublier que l’IDÉE REÇUE va s’installer durablement jusqu’à nos jours à partir de la Renaissance, de la Réforme et de l’imprimerie, de Galilée etc., soit le déluge « science moderne » et sa psychologie mentaliste (raison et encyclopédie) ; tout cela a apporté des manifestations de changements sociaux face au déclin de la féodalité et avec la monté implacable du culte du narcissisme ou individualité si lié au capitalisme et à sa « démocratie », à son élection au suffrage dit « universel » (au lieu de dire naturellement ”suffrage général”). Il est indiscutable que RÉFORME = CAPITALISME : nombre de protestants sont banquiers, et sont « frères » avec des Juifs aussi banquiers ; tout ce petit monde se retrouvant facilement en RÉSEAUX ou TOUT CONNECTÉ JUDÉO-MAÇONNIQUE SPÉCULATIF. RÉFORME et JUDÉO-MAÇONNERIE À LA GODF SONT COPAINS EN « RAISON » ET EN RATIONALITÉ DES MOYENS ET DES FINS, DONC EN PURE MATÉRIALISME INCLUANT NÉCESSAIREMENT LE CAPITALISME. Si vous trouvez des pauvres et en même temps chômeurs au GODF, faite-moi signe, merci d’avance…

Ainsi vont et viennent les idées reçues qui provoquent immanquablement toutes les guerres et les violences ENGENDRÉES PAR L’OPINION.
Comme le dit le Saint Vasistha : « Celles [les malédictions] qui possèdent la vérité au-dedans d’elles-mêmes sortiront victorieuses de cette querelle [contre leurs contraires : les bénédictions]. « Par conséquent, regardez en vous-mêmes et voyez ce qui s’y trouve ». Sur ce, les malédictions déclareront : « Nous sommes vaincues, ô Seigneur. Bénédictions comme malédictions, nous sommes toute pure Conscience ; et nous ne possédons même pas de corps » (VI, 2, 183, chapitre L’histoire de Kundadanla, Yoga Vasistha).

Donc : QUI SUIS-JE ? CAR SEULE LA PAIX REPOSE SUR LA PAIX (et pas sur l’extérieur ou un système quelconque comme la république et sa singerie de démocratie en « liberté d’expression » ou laïcité).

« Seule la Conscience existe au sein de la Conscience ; l’espace existe dans l’espace, seule la sagesse existe dans la sagesse », rejoint l’expression alchimique et fractale : « Tout est dans tout ».


Une définition de la Matière et de l’Énergie libre.
 
Selon le Prince Rama, le corps et ses constituants sont solides, alors comment la Conscience subtile fait-elle pour les mouvoir, car il n’y a pas de contact entre le solide et le subtil (ou le fixe et le volatil) ?
Vasistha : « Écoute cet enseignement, qui déracine intégralement l’arbre du doute [donc qui « déshabille »]. Il n’existe rien de solide [ou d’habillé…] et de résistant dans ce monde. Partout, tout est toujours subtil et non-résistant [ce qui permet d’ailleurs l’existence et la réalité des Élémentaux : Gnomes, Sylphes, Kobolds, Ondines, etc.]. Tout cela est pure Conscience, laquelle fait l’expérience de ces substances apparemment solides à la façon dont on connaît des objets dans le rêve. La terre, l’eau, le vent, l’espace, les montagnes et les océans, etc., tous ne sont que conscience subtile. Il en est de même pour le mental et le reste des instruments [organes] intérieurs », explique Vasistha à Rama.

En fait le Soi est l’équivalent du POTIER : « À l’aide du Tour de son propre corps (la conscience ou mental) et de l’argile (qui est aussi son propre corps et donc aussi indubitablement son ADN), le Potier appelé Conscience façonne cette création. Si toutes ces créatures et ces substances ne sont pas conscience, que sont-elles ? Cette création entretient le même rapport avec la Conscience que l’éclat avec un bijou. Tout cela est assurément Brahman [l’Absolu] ».

Vasistha a raison de dire que « quand on saisit bien cette vérité, cesse la tristesse. Si l’on ne perçoit pas cette vérité, alors la tristesse s’établit de façon ferme et solide [et c’est la Chute façon Ancien Testament]. Les méchantes gens et les ignorants ne voient pas cette vérité. À leurs yeux, ce samsara [cycles des naissances et des morts, monde des noms-les-formes ou phénomènes] est une réalité tangible et ils ne perçoivent pas du tout cette vérité [ils sont prisonnier de leurs idées reçues par Super Égrégore ou « Big Tout connecté »]. ”Les formes n’existent pas. Il n’y a ni existence ni inexistence, ni naissance ni mort. Il n’y a rien qui porte le nom de réalité, ni rien qu’on puisse dire irréel. Le Suprême qui est la Paix absolue perçoit cette création en son propre sein - elle n’est pas indépendante de Brahman l’infinie Conscience, donc pourquoi créer l’opinion irréelle d’une manifestation indépendante ?” (VI, 2, 178). Dans sa forme non libérée elle possède des milliers d’yeux et d’autres membres ; dans son état libéré elle est tout, Paix, Tranquillité - trêve de descriptions semblables ! », dit Vasistha.

Dans la Voie du Milieu ou FLÉAU : « Quand on ne peut pas affirmer, ou nier l’existence de cet univers objectif, il est impossible de déterminer qui est celui qui accomplit l’action et goûte les fruits des expériences. Ce que l’on appelle communément Brahma le Créateur (ou Buddhi, l’Intelligence éveillée) est Lui-même l’infinie Conscience qui est absolument pure. L’apparence de la dualité dans tout cela est inexistante. Par conséquent, la diversité est un concept dénué de sens. Tout comme on entre en état de rêve après l’état de sommeil profond, l’infinie Conscience passe de l’état de quiétude absolue à celui de création ; en elle il n’y a ni dualité ni unité [d’où selon moi peut découler le nom de Fléau…]. La Conscience infinie perçoit cette création dans l’espace de sa propre Conscience [identique à ”Seule la Paix repose dans la Paix”].
De même qu’il n’existe pas de séquences définies, d’ordre ou de rapport de cause à effet dans les rêves, il n’y a pas non plus de rapport direct de cause à effet dans cette apparence du monde, bien qu’il semble y en avoir un [ce qui est le souci numéro un de ce qui s’appelle « Justice humaine »]. Le rêve n’est pas le résultat d’une division pas plus que les objets de perception. C’est le même Brahman ou infinie Conscience qui apparaît devant toi en tant que cet univers ou cette création. En rêve, on ne reconnaît pas les objets vus dans le rêve, parce que le rêveur ne pense pas : « J’ai déjà vu ça ». Semblablement, à l’état de veille aussi, une fois retirées ces trois considérations, ne reste que l’infinie Conscience, que l’ignorant identifie au souvenir [et au grégaire « devoir de mémoire »] ».

« Même lorsqu’on sait que l’univers objectif est chimère ou illusion, il ne disparaît qu’au prix d’une pratique assidue. […] C’est seulement par la connaissance de soi [le Qui suis-je ?] ou illumination que le mental, les objets de perception et le corps parviennent à la quiétude et la sérénité, car tous les trois naissent de l’ignorance ».
AVERTISSEMENT de Vasistha : Si on estime que les textes parce qu’ils sont d’origine humains ne sont pas autorité, alors ne reste plus que le QUI SUIS-JE ? Aussi on ne doit pas gaspiller sa vie dans des textes, seul un minimum de textes est salvateur, comme l’énonce Ramana Maharshi.

Le Prince Rama qui semble un petit malin demande à Vasistha : si l’apparence du monde est sans la moindre cause, comment se fait-il que des événements « sans cause » continuent-ils à se produire même en ce moment ?
Vasistha : « Une opinion qu’on nourrit est perçue comme réelle. En Brahman coexistent la causalité et l’absence de cause. Il en est de même chez un être vivant, le corps intelligent possède aussi des cheveux et des ongles inertes. Si on fait l’expérience d’autre chose que Brahman, alors on peut être sûr qu’une causalité pervertie en est responsable ; mais quand seule la Conscience infinie brille partout, quelle cause et quel résultat pourrai-elle produire ? ».
Vasistha dit encore : « Aux yeux de l’éveillé nul n’est ignorant. Pourquoi perdre son temps à parler de ce qui est inexistant ? Certaines choses possèdent une cause, et d’autre n’en ont pas. Cela dépend du point de vue que l’on adopte ; ce qu’on considère comme valable est accepté comme tel. Cette création n’a pas la moindre cause. La croyance selon laquelle le monde a été créé par Dieu, etc., est une façon de parler [donc une opinion]. Rien n’illustre cette vérité aussi bien que l’expérience du rêve.
Si la création en tant que rêve n’est pas bien comprise, c’est que l’illusion est à l’œuvre. Si on la comprend de la façon juste, l’illusion disparaît. Le feu est-il « la cause » de la chaleur qui lui est naturelle ? Les constituants du corps sont en fait des substances subtiles dépourvues de forme ; donc le corps physique n’a pas de cause véritable. Aussi, qu’est-ce qui peut bien être la cause du corps qui fait l’expérience de l’univers inexistant ? »
”Tout cela est naturel à la nature (quelle qu’elle soit), même si on peut supposer une cause. Même le mot « nature » employé ici est une façon de parler” (VI, 2, 177). Par conséquent, tous ces objets et leurs causes supposées ne sont que des illusions qui se lèvent dans le mental de l’ignorant. […] La vérité est assurément que cet univers n’a jamais été créé, étant donné que pour commencer la création n’avait pas de cause. Elle a vu le jour et elle existe à la façon dont existe un objet de rêve au sein de la Conscience infinie. […] Tout comme le sommeil et le rêve sont deux aspects d’un unique sommeil, semblablement cette création et cette dissolution de l’univers représentent deux aspects de l’unique Conscience infinie et indivisible ».

Dans le chapitre L’histoire de Kundadanla, dans le Yoga Vasistha, le Sage dit à l’ascète Kundadanla : « Les malédictions continueront ainsi : « La Conscience qui confère la bénédiction par le truchement de celui qui accorde la faveur considère chez qui la reçoit que « j’ai reçu la faveur ». La même conscience fait l’expérience d’une incarnation appropriée et des fruits des bénédictions. Par conséquent, ”le fait de conférer la bénédiction par ceux qui accordent les faveurs et celui de recevoir la faveur par ceux qui les recherchaient sont fermement ancrés dans leur conscience et participent donc de leur essence” (VI, 2, 183). Elles sont donc invincibles pour nous. Les purs l’emportent toujours sur les impurs. Elles ne produisent des résultats mitigés, comme du lait mélangé à de l’eau, que si les bénédictions et les malédictions sont de forces égales. La personne fait l’expérience de pareils résultats comme dans un rêve. Seigneur, permets que nous nous en allions ». Les malédictions se retireront ».

« Tout ce qui EST est la Conscience infinie ; il n’est rien qu’on puisse appeler la terre » (le sage, au chapitre : L’histoire de Kundadanla)

À suivre…


[Voyage en cette dimension en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Note.
1. Robe, voleur (dé-rober), habit, arbre sont tous de même étymologie ou même Thème : dans le vulgaire on dit « être sapé », soit allusion au sapin, à la forêt : uidu en gaulois, qui donnera Savoie, de Sapaudia, d’un ancien Sapa-uida (Pays-des-sapins), comparable au vieil irlandais fid, génitif de fedo (forêt), gallois gwydd, vieux cornique guiden, vieux breton guid (arbre, bois), breton gwez (arbres), anglais wood (bois), etc. Forêt renvoie à chevelure, et puis a forêt ça renvoie à un espace qui divise deux territoires occupés par des humains (comme la dualité nu-habillé). L’arbre renvoie à S’APPRÊTER : du vieil irlandais bile (grand arbre), du provençal bilha (tronc d’arbre), du français bille, billot, du vieux français abillier (préparer une bille de bois, et abillement désigne en général tout ce qui est propre ou nécessaire à la chose dont il s’agit [Du Cange] ; abillier : habiliter, rendre propre à quelque chose).
Donc « habit » signifie « apprêter », puis « se vêtir ». (Références : Dictionnaire Français-Gaulois, de Jean-Paul Savignac ; Glossaire François, de Du Cange, Amiens le 18 décembre 1610 - 23 octobre 1688 à Paris, il est mort à 78 ans)
 
 

Dernière mise à jour : 16-11-2018 02:03

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