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Noix de coco et Corbeau = Création Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-11-2018 00:32

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Artifice, Babel, Banques, Christ, Clairière, Conte, Diable, Dictature, Dieu, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Fléau, Forêt, Fractale, Gratuit, Guerre, Idiodynamique, Information, Instant, Israël, Jardin, Labyrinthe, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Messie, Mondialisme, Nirvana, Ouvrier, Païen, Pays, Paysan, Ptah, Raison, Rien, Religions, République, Révolution, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Self, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Tapis, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Thermodynamique, Univers, Vase, Vide, Volonté, washingtonisme, Xatemme, Yokaï

 
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Noix de coco et Corbeau = Création
Le corps subtil (1) qui a vu le jour en tant que
Brahma le créateur - par pure coïncidence [synchronisme],
comme une noix de coco devenue mûre tombe quand un
Corbeau vient se percher dessus - continue à exister
du fait de la nature intrinsèque de la conscience,
qui est elle-même l’univers. Celui qui voit,
ce qui est vu et l’acte de voir sont tous irréels.
Ou si on les considère tout réels, ils sont quand
même Brahman (le Soi) et seul Brahman est réel.
Explication de Vasistha dans
Le Yoga Vasistha (L’histoire de Kundadanla)


Page dédiée au Corbeau qui se pose parfois sur le balcon de mon logis parisien (et qui fait caca partout).
 
 
« Le corps subtil cosmique voit le jour de lui-même et cela devient une substance solide à force d’être pensé comme telle, à la façon dont un rêve peut paraître réel lorsqu’il se prolonge. Ainsi, même la matérialité ou la substantialité naît d’elle-même à partir du corps subtil. « Je suis ceci », « Je suis cela » - ainsi les opinions ou notions qui lèvent dans ce corps apparaissent en tant que montagnes ; mais tout cela est simple chimère, apparence ou illusion. Quand le créateur Brahma pense que le corps ativahika est substance matérielle ou physique, pareille matérialité voit le jour.
La conscience se prend pour Brahma le créateur ; elle considère « ceci est un corps » et « voici le support du corps » et elle crée ainsi un rapport entre le corps et le support - lequel par la suite devient servitude. ”Quand l’opinion de réalité pénètre des phénomènes irréels, IL Y A SERVITUDE. Quand des quantités d’opinions pareilles apparaissent ALORS LA DIVERSITÉ VOIT LE JOUR” (VI, 2, 180) [parfaite définition de notre époque sous le joug de la tyrannie de l’opinion appelée « liberté d’expression » ou « laïcité », ou « démocratie » (le ”peuple-roi”)].
 
« Ensuite cet être émet des sons, fait des gestes et indique ainsi tout ce qu’il souhaite communiquer. Il chante les mantras des Vedas après avoir prononcé OM [AUM : son cosmique primordiale d’où toute la création s’élève]. Il ne tarde pas à se lancer dans divers activités à l’aide de tout cela. Il est de la nature du mental ; et absolument tout ce qu’il pense, il en fait l’expérience. Il est forcément facile à quelqu’un de voir sa propre nature et ce qui a vu le jour en lui du fait de sa propre nature. Toutefois, quand il a ainsi perçu l’opinion ou notion du monde en lui-même, il devient bientôt une réalité tangible [on pourrait dire de nos jours qu’IL DEVIENT UN CONSOMMATEUR…]. Bien que cet univers matériel et physique ne soit qu’un long rêve ou le fruit de la magie, il brille comme s’il était véritable dans le corps subtil.

Par conséquent, il est clair que l’univers physique ou matériel n’existe nulle part, à aucun moment. Le corps subtil lui-même semble être le corps tangible du fait de l’opinion de pareille solidité qui se répète en lui à maintes reprises. Sa source même est irréelle. La Seule Réalité dans tout cela est Brahman, le Soi. Il n’est rien ici que Brahman ou Soi », explique Vasistha au Prince Rama.

Fondamental à nôtre époque :
« Quand la connaissance devient l’objet de la connaissance [comme l’indique l’actuel mot « culture » et l’outil médiatique et du tout connecté de notre époque], elle porte le nom de SERVITUDE [ou CONDITIONNEMENT].
La LIBÉRATION advient quand la connaissance cesse d’être un tel objet de connaissance », explique Vasistha.
C’est-à-dire que le scolaire « apprendre » indique que les connaissances acquises comme on acquière sa voiture moyennant finance n’entrainent aucunement la connaissance ! (Et relève de la thermodynamique…). C’EST DONC UNE CONNAISSANCE UNIQUEMENT UTILITAIRE, PHYSIQUE. Tel est bien pris qui croyait acheter, posséder la connaissance comme on possède sa voiture pour faire ceci ou cela. Et c’est pire quand la connaissance est possédée « par cœur » (apprendre par cœur comme un robot et sa programmation). Seul celui qui ne cherche plus à acquérir, à posséder, peut découvrir et con-naître (naître avec) car, comme le nom l’indique, seule la fin de la dualité connaissant-connaissance ou sujet-objet se fait par PAN, DANS L’INSTANT (con : avec). C’est pourquoi les Fidèles d’Amour ou Gratuité (autre synonyme du mot Amour) se disaient TROUVÈRES : ceux qui passent la Stargate ou Point Focal, donc hors de tout le binaire terrestre qui de nos jours est amplifié par l’informatique binaire, même à coups de quantique……

”La Connaissance n’a pas d’objet à connaître [aucune dualité sujet-objet]. La Connaissance est indépendante et éternelle ; aucune description ou définition ne saurait en rendre compte. Quand cette vérité est réalisée directement [dans l’Instant comme cité ci-dessus], il y a Connaissance parfaite” (VI, 2, 190).

- Question : Si le Soi est conscient de lui-même, pourquoi ne suis-je pas conscient de lui en ce moment ?
- Maharshi : Il n’y a pas de dualité. Votre connaissance actuelle est due à l’ego et n’est que relative [donc temporelle ou opinionelle]. La connaissance relative requiert un sujet et un objet. Alors que la conscience du Soi est absolue et ne requiert aucun objet. Le souvenir est également une connaissance relative qui nécessite un objet dont se souvenir et un sujet qui se souvient. Quand il y a non-dualité, qui donc peut se souvenir de quoi ?
- Question : Qu’arrive-t-il à l’ego créé, lorsque le corps meurt ?
- Maharshi : L’ego est la pensée ‘je’. Dans sa forme subtile il est une pensée, alors que dans son aspect grossier, il englobe le mental, les sens et le corps. Iceux disparaissent en sommeil profond en même temps que l’ego. Pourtant le Soi est toujours là. Il en sera de même dans la mort.
L’ego est une entité indépendante du Soi qui peut être créée ou détruite par elle-même. Il fonctionne comme un instrument du Soi et cesse périodiquement son activité ; autrement dit, il apparaît et disparaît ; cela peut être considéré comme la naissance et la mort.
La connaissance relative relève du mental et non du Soi. Elle est donc illusoire et impermanente [cette connaissance s’appelle alors OPINION]. Prenez l’exemple d’un homme de science [on dit de nos jours faussement « un scientifique » pour tout et n’importe quel spécialiste tournant autour d’une technique quelconque]. Il énonce la théorie que la Terre est ronde en s’efforçant de le prouver par des arguments irréfutables. Quand il s’endort, sa belle théorie s’évanouit ; son mental reste vide ; qu’est-ce que cela peut faire que la Terre soit plate ou ronde [et à ce compte là pourquoi pas cubique !] pendant qu’il dort ? Vous voyez donc la futilité d’une telle connaissance relative.
(Ramana Maharshi, entretien 285, du 18 novembre 1936)
Le Maharshi précise qu’on devrait dépasser la connaissance relative (celle scolaire et son « apprendre ») et demeurer dans le Soi. « La Connaissance Véritable est l’expérience du Soi et non sa compréhension par le mental ».

Et c’est là qu’arrive une question en rapport avec notre « tout connecté » de l’outil informatique qui remplace l’ancienne religion des Chrétiens : PRÊCHER, ou répandre la Connaissance (la « bonne parole »). Le questionneur demande pourquoi le Maharshi ne parcourt pas le monde pour prêcher la Vérité au plus grand nombre de gens ?
- Maharshi : Qui vous dit que je ne le fais pas ? Pensez-vous que prêcher consiste à monter sur une caisse ou une estrade [de nos jours « monter sur les réseaux sociaux »] et à haranguer la foule [ou les « connectés » des réseaux]. Prêcher, c’est simplement communiquer la connaissance. Cela peut se faire dans le Silence [et sans « réseaux sociaux »]. Que pensez-vous d’un homme qui écoute pendant une heure une harangue [ou qui regarde une « vidéo-youtube »] et s’en va sans en être impressionné [ou qui tout au plus déverse son opinion dans les commentaires sous la vidéo-youtube], et qui s’en va sans en être impressionné au point de changer sa vie. Comparez-le à un autre qui s’assoit dans la présence silencieuse d’un saint et s’en va complètement changée [à ce sujet voir la fin du scénario : Le Jardin de Ptah]

Quelle est la meilleure méthode : prêcher à haute voix [ou par le « tout connecté » informatique] sans obtenir de résultat [ou si peu comme on peut le constater ce 17 novembre 2018, mais cela peut changer sur la durée, donc uniquement par HOTC], ou bien garder le SILENCE en répandant autour de soi un courant (ou rayonnement NATUREL) de forces spirituelles qui agissent sur les autres ? ».


L’expression en vogue depuis un moment est « au commencement » (la création, façon Ancien Testament, pour une certaine zone de la planète) qui n’est qu’une opinion en forme de mots et de scolarité pour faire avaler quelque chose, car elle ne correspond pas à la Réalité. « L’opinion voit le jour dans la conscience tout en n’en différent en rien puis porte le nom de jiva [vous, moi et nos « liberté d’expression »] quand elle s’élance vers l’extérieur pour percevoir l’objet [sujet-jiva/objet] », dit Vasistha : « Parce qu’à travers elle la conscience devient une entité vivante, elle est appelée jiva. Parce qu’elle désigne toutes choses comme suit : « Ceci est telle chose », elle est appelée buddhi (intelligence qui désigne). Parce qu’elle pense à des concepts (images, opinions) elle est appelée mental (manas). Parce qu’elle se prend pour « je suis ceci ou cela », elle est appelée sentiment de l’ego. Parce qu’elle est riche en conscience (celle qui calcule) elle est appelée citta (psyché). Parce qu’elle forme un réseau d’opinions, elle est appelée puryashtaka (les huit constituants du corps subtil ou celui qui forme des idéations ; mais c’est une question de point de vue comme l’explique Ramana Maharshi à l’entretien 631). Parce qu’elle voit le jour au commencement de la création, on l’appelle prakrti (Nature). Parce qu’elle n’est pas connue (quand elle cesse ou n’existe pas) quand on parvient à l’éveil, elle est appelée ignorance. Toutes ces descriptions sont fondées sur l’existence du corps subtil. Bien que cette apparence du monde illusoire ait décrite de cette manière, elle n’existe pas.

Ativahika n’est qu’un vide subtil ; pourtant dans le champ connu sous le nom de Conscience infinie, d’innombrables univers continueront à apparaître. Le corps mental subtil reflète l’univers ainsi qu’un miroir reflète un objet placé devant lui. Au terme de la période qui fait suite à la dissolution cosmique, l’Être suprême [singé en Occident par le régime républicain et son « culte de l’Être suprême »] pense au corps subtil qui voit le jour au sein de la Conscience infinie. Ce corps subtil se pense en tant que Brahma, Vishnu, etc. Absolument tout ce à quoi le corps subtil s’identifie, il semble l’être. ”Bien que toutes ces diverses entités semblent avoir été créées, ce n’est qu’une illusion d’optique. Car rien n’est créé. Tout n’est que pur vide qui imprègne tout” (VI, 2, 188). Seul existe le Soi ou Brahman sans commencement. Mais du fait que ce corps cosmique subtil nourrit l’opinion de faire l’expérience de cette diversité, pareille diversité semble être une vérité (une opinion) non contredite [grégarisme] ».
Bref, ce corps subtil va inventer les concepts de corps physiques, de mort, de pur-impur, de savoir et son contraire l’ignorance, etc. Ayant fait apparaître ces concepts comme par magie, le corps subtil lui-même fait l’expérience d’un univers devenu « objectif » comme s’il existait en réalité. Évidemment tout cela est illusoire comme les objets et les expériences dans un rêve.


Vasistha : L’éveil complet ou illumination est jnana ou Connaissance. Sa contemplation est le moyen de parvenir à cet éveil. Il n’y a en réalité aucune division entre la Connaissance et celui qui connaît.
C’est à cause de la croyance illusoire qu’il y a une chose autre que la Connaissance, QUELQUE CHOSE EN DEHORS [COMME SI ON VOULAIT SORTIR DE L’UNIVERS POUR LE MESURER], QUE LA DIVISION A VU LE JOUR. EN FAITE, RIEN N’EXISTE DEDANS NI DEHORS.
Vasistha précise en refrain, car bien-sûr c’est difficile a admettre pour le mental actuel : « En fait, l’être cosmique et le cosmos, etc., n’ont jamais vu le jour au tout début de la création. IL N’Y A DONC JAMAIS EU, À AUCUN MOMENT, LE MOINDRE « OBJET PERÇU » [car si on invente la perception ou dualité entre un sujet et un objet, on invente du même coup LE TEMPS, l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule)].

Le petit malin et polémiste Rama demande tout de même que, comme nous faisons chaque jour l’expérience de ce monde, comment peut-on affirmer qu’il n’a jamais été créé ?
Vasistha : Cette apparence du monde est aussi irréelle que les éléments qui suivent, même s’ils semblent réels : les objets de rêve, l’eau dans le mirage, la deuxième lune pour qui souffre de diplopie, et les « châteaux en Espagne »
Le curieux Rama demande : Comment peut-on dire que ‘je’, ‘tu’, etc. n’ont jamais vu le jour, même au tout début de la création ?
Vasistha : Un effet naît d’une cause, pas autrement. Pendant l’état de dissolution cosmique qui a précédé la création supposée, règne une Paix suprême dans laquelle l’univers n’a aucune raison d’exister.
Vasistha ajoute : On ne peut trouver dans l’effet que ce qui se trouve déjà dans la cause. Quelque chose d’irréel ne prend pas naissance dans le Réel. Un morceau de tissu n’est pas produit à l’aide d’un pot [par contre, d’un chien mort, il se forme des vers, l’ensemble chien-vers dépend du spatio-temporel dans lequel le chien a été tué].

Qui pourrait vérifier, mesurer… que pendant la dissolution cosmique la création tout entière serait contenue sous forme d’une « graine » au sein de Brahman ? Imaginer cela est opinioner !!!

D’ailleurs, comme l’explique Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une ”personne”… ». Et le Prince Rama dit que « le monde « réel » ne peut évidemment pas surgir du néant ».
Vasistha : S’il en était ainsi, alors les trois mondes [veille, rêve, sommeil profond] ne sont certainement que pure conscience. Pour qui possède un corps fait de pure Conscience, il n’y a ni naissance ni mort [donc comme l’exprime Coulonval, il ne peut pas y avoir de « retour au néant »]. (VI, 2, 190).

Rama revient à la charge et demande comment l’illusion-monde a bien pu voir le jour.
Vasistha : En l’absence de cause et d’effet n’existent ni être ni non-être. Alors comment cet « objet de perception » peut-il bien voir le jour ? Il ne prend pas du tout naissance : le Soi Lui-même se pense et se connaît en tant qu’objet de perception. Tout cela n’est que pure Conscience, et rien d’autre [c’est moi qui souligne] ».

Le Prince Rama continue à polémiquer sur la « cause de la cause ».
Vasistha : Celui qui voit ne devient pas l’objet de perception car ce dernier n’existe pas. Seul celui qui voit est tout Cela - l’unique masse de Conscience. […] En l’absence d’une cause, l’objet n’apparaît pas du tout. La Conscience est donc toujours libre et toujours indescriptible et indéfinissable.

Rama demande si c’est le cas, comment apparaît l’ego et autres catégories de ce type.
Vasistha : En l’absence de toute cause, aucune de ces choses ne voient jamais le jour. Où est l’objet de perception ? Tous les objets soi-disant créés ne sont que des illusions de la perception.
Rama demande alors comment naît l’illusion ?
Vasistha : Ô Rama, du fait de l’absence de cause, il n’y a pas d’illusion non plus. Tout cela (je, tu et tout le reste) est l’unique Paix infinie [la Vraie Paix].

Rama se calme un peu avec ses questions, mais il trouve encore le moyen de demander qui est sujet à l’émergence de cette confusion relative à la connaissance et à son objet ?
Vasistha : En l’absence d’une cause et aussi parce que seule existe l’unique Paix infinie, il n’y a pas d’illusion non plus. Tu ne reposes pas dans cette Paix parce que tu n’as pas contemplé cette vérité de façon suffisamment répétée [Rama est encore sujet au Paradoxe de la Réalisation, voir ci-dessous].

Ne pas oublier que Tout est fractal (Tout est dans Tout)… et INNÉ-IGNÉ…
Et qui décide qu’il y a une « création », ou un monde, sinon vous ?
C’est la même chose quand il s’agit de déterminer l’opinion sous sa forme la plus pure : « Ce n’est pas à moi » (ou l’inverse qui est aussi de la possession), qui décide de son attribution, sinon vous ?
Or la Lumière de l’Essence ou du Soi n’ayant pas de cause, Elle est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien !
Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, scolaire, tel l’apprentissage, c’est faire erreur ou se comporter comme un robot, comme un être conditionné, conventionnel, grégaire. Si le sujet commence à vouloir devenir son objet, il tombe dans la dualité et dans le parfait Paradoxe de la Réalisation du Soi… Sauf si le sujet « retourne la lumière » (expression en taoïcité), soit qu’il la retourne vers la Lumière Primordiale ou Soi qui n’a aucune cause, de telle sorte que n’intervienne aucune pensée consciente, et qu’ainsi on soit délivré du Paradoxe de la Réalisation.


À suivre…


[Voyage en cette dimension en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982)]


Note.
1. Corps subtil (ativahika-sharira) qui survit au corps physique et qui transporte l’individu dans d’autres mondes. Ce corps subtil est « celui qui est conservé par tous les individus quand le corps physique a été abandonné. Et c’est avec lui qu’iceux traversent d’autre loka [mondes, régions visibles] jusqu’à ce qu’un autre corps physique approprié soit pris. Le corps subtil correspond à la pure lumière dont on fait l’expérience juste après le sommeil et avant la montée de l’ego. C’est la conscience cosmique. Mais cette lumière n’est encore qu’un reflet de la lumière du Cœur. Lorsque ce reflet disparaît et que la seule lumière originelle demeure dans le Cœur, c’est l’émancipation finale » (Ramana Maharshi, entretien 513).
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 18-11-2018 01:27

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