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La Pierre ou Fléau Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-12-2018 22:06

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anus, Artifice, Babel, Banques, Blanc, Capitalisme, Christ, Dictature, Dieu, Dieux, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Fléau, Forêt, Fractale, Gratuit, Guerre, Information, Instant, Jaune, Julien, Liberté, Lumière, Mental, Messie, Mondialisme, Ouvrier, Païen, Pays, Paysan, Pierre, Ptah, Raison, Rien, Religions, République, Révolution, Sagesse, Saint, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Thermodynamique, Univers, Vase, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
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La Pierre ou Fléau
ou
la Putréfaction :
RENONCEMENT [RENOIERIE]/DIGESTION/ABANDON/SILENCE
POUR ABOUTIR À LA PIERRE.
Putréfaction/Silence : le Bonheur suprême SANS MENTAL,
donc se retirer de toutes expériences objectives,
demeurer pareil à la Pierre, indifférent à tout spectacle.
Par la Putréfaction sur soi on vainc la servitude ou souffrance.


Page dédiée à mes Frères et Sœurs humains, dont l’Essence
ne peut porter que le mot : AMOUR (qui n’est qu’un nom).
 
 
La seule perfection de ce monde ne peut se trouver que dans la NON-OPINION : LE SILENCE. Tu es conditionné par ton mental quand une seule opinion y apparaît et éclaire tous les objets, soit apparition de la diversité de supermarché. Tu dompteras le Dragon ou mental si tu reposes dans la Conscience infinie, sans être distrait par les opinions et leur diversité. Car le principe du mental, c’est son vagabondage fébrile ; dénué de vagabondage, le mental ressemble à de l’eau en poudre (il ressemble à la PIERRE). C’est le vagabondage du mental qui fabrique ce monde. Le mental libéré de l’agitation est la Libération authentique.
 
On appelle mental ce en quoi la vision perverse (le pour-voir ou pouvoir) crée une confusion entre ce qui EST et ce qui paraît être (à cause de l’opinion ou ego, le ‘je’). Quand une telle vision perverse s’implante solidement, comme depuis le Néolithique, le mental agité voit le jour, apportant avec lui le cycle de la naissance et de la mort. Mais, quand on pratique la Putréfaction ou RENONCEMENT à toutes opinions de « c’est désirable » et « c’est indésirable », le mental n’existe pas. EN L’ABSENCE DE CONDITIONNEMENT MENTAL OU PROGRAMMATION, L’INTELLIGENCE FONCTIONNE DE MANIÈRE INCONDITIONNÉE. C’EST UN ÉTAT DE FÉLICITÉ SUPRÊME QUI PEUT AUSSI PORTER LE NOM « ÉNERGIE LIBRE ». LE MENTAL NE SE LÈVE PAS DANS CE CENTRUM CENTRI QUI NE NOURRIT PAS D’OPINIONS D’OBJETS DU MONDE. « Seul le vasana [tendances, prédispositions] est la forme du mental, ô Rama, et c’est l’état du mental quand icelui pense aux objets en raison de son goûts pour de tels objets [d’où l’abominable invention et CHAÎNE DU POUVOIR D’ACHAT]. Quand cesse ces goûts et que le cœur est aussi propre et clair que le ciel, le mental ne prend pas naissance », dit Vasistha au Prince Rama. Bref, le mental ne peut prendre naissance et s’engrosser qu’avec des opinions.

Le vagabondage du mental porte un nom : IGNORANCE, et son compagnon en est le CONDITIONNEMENT ou PROGRAMMATION.

IGNORANCE (définition) : le désir ou besoin est ignorance. Ce qui rejoint le besoin et « faire ses besoins » (faire ses emplettes avec son pouvoir d’achat) puisque les excréments amènent les Bourses (sens capitaliste) et les « grosses commissions », toutes productions de la digestion suite aux emplettes… À y ajouter le contraire de la production : être dans le besoin (dans la pauvreté). Alors la cessation de l’ignorance est la Libération, la délivrance du conditionnement par les opinions. Le Soi ou Instant est absence d’opinion, la non-dualité.
Se prendre pour le corps ou mental est la parfaite ignorance.
Ignorance = absolument tout ce que contemple le mental, ses cinq sens le recherche ! Voilà pourquoi la Libération consiste à se libérer de l’infernale opinion « pouvoir d’achat », soit DÉTRUIRE LA QUÊTE DU PLAISIR, ET PAR LÀ-MÊME DE SON CONTRAIRE LA DOULEUR. « Seul le conditionnement mental explique l’opinion comme « Ce sont mes fils, c’est ma fortune, je suis ceci ou cela », dit Vasistha au Prince Rama. Se libérer des opinions, de même que le Cristal reflète les objets sans volonté propre.

Lorsque ce mental agité parvient à la quiétude de la Vraie Putréfaction : alors le Bien suprême renaît. CONTRÔLE LE MENTAL PAR LE MENTAL, mais : « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir], cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même », dit Ramana Maharshi au fondamental et concis entretien 43, du 28 mars 1935.
Ce qui rejoint LA SURVIE DU RÉGIME CAPITALO-RÉPUBLICAIN ACTUEL : LE CAPITALISME DÉPENDANT NÉCESSAIREMENT D’UN EGO EST IDENTIQUE AU VOLEUR SE TRANSFORMANT EN POLICIER POUR PROCÉDER À SA PROPRE MISE HORS D’ÉTAT DE NUIRE, ALORS IL FERA ABSOLUMENT TOUT POUR NE PAS SE FAIRE REPÉRER ET ARRÊTER, ET COMME CELA IL SE RENFORCERA AFIN DE SURVIVRE ET ÇA PEUT DURER INDÉFINIMENT, PARCE QU’ALORS LE MENTAL-RÉPUBLICAIN CONTINUERA À FAIRE SES RAVAGES, ET EN PLUS IL ÉCHAPPERA À LUI-MÊME, À SA RACINE !!! AINSI L’OLIGARCHIE RÉPUBLICAINE NE LÂCHERA ABSOLUMENT RIEN.
SEUL LE MENTAL PEUT CONTRÔLER LE MENTAL, DONC SEUL LE CAPITALISME PEUT CONTRÔLER LE CAPITALISME. AUCUN ÉTAT OU SYSTÈME POLITIQUE NE LE PEUT.

L’oligarchie capitalo-républicaine fera seulement semblant de lâcher prise de manière à apaiser la colère des peuples, comme on lance un os à un chien pour s’en protéger ; mais à terme, la destruction EN MARCHE que génère inéluctablement l’EGO du système républico-démocratico-capitaliste ne peut pas cesser par l’action extérieure, comme le démontre l’exemple du voleur transformé en policier afin de procéder à sa proche fin, son propre suicide. Ça non, le capitalisme vieux de plusieurs millénaires, commencé avec L’ÉCHANGE, LE CONTACT, LE TROC, ne veut pas mourir : voyez le seul exemple de la montée invraisemblable de la mode du social, ce qu’énonçait en son temps Simone Weil : « Le moi et le social sont les deux grandes idoles » (ce « Moi » devenu la saint, l’hostie « pouvoir d’achat »). Or le social est par essence SUPERFICIALITÉ, COUVERTURE, VANITÉ, PRIVILÈGÉS, POUVOIR, etc. Et de nos jours pour échapper au social ON S’ENFERME DANS SON EGO (ce que le système appelle « responsabilité » ou « autonomie »).




FRÈRES ET SŒURS HUMAINS, NE DEMANDEZ JAMAIS À UN ISME OU SYSTÈME POLITIQUE QU’IL DEVIENNE PLUS « SYMPATHIQUE » OU PLUS CONFORTABLE OU PLUS ARRANGEANT ENVERS VOUS ; COMME EXPLIQUÉ CI-DESSUS AVEC L’EXEMPLE DU VOLEUR-POLICIER, IL NE NE LE PEUT PAS, MÊME S’IL LE SOUHAITAIT VRAIMENT, LA NATURE PAR ESSENCE ET SURVIE DE L’EGO-CAPITALISTE EST LA PHAGOCYTOSE : TOUT BOUFFER CE QUI NE CORRESPOND PAS À SON OPINON ; DONC ACTUELLEMENT, AVALER CE QUI NE CORRESPOND PAS À L’EGO DEVENU SUPER ÉGRÉGORE OU PENSÉE UNIQUE MONDIALE SINGEANT LA CONSCIENCE INFINIE.
LE TEMPS COMME LE CAPITALISME BOUFFENT TOUT. IDEM AVEC LA QUÊTE DU PLAISIR, VÉRITABLE CANCER, « LA PROSPÉRITÉ EST UNE CALAMITÉ » DIT VASISTHA, ET POUR LE SOCIAL IL DIT : QUI DIT RENCONTRES DIT FORCÉMENT SÉPARATIONS, LE TEMPS COMME LE CAPITALISME DÉVORANT TOUT.

Comme le dit Ramana Maharshi dans cet entretien 43, pourtant chacun connaît son état naturel de Libération ou Félicité, et pourtant en même temps ne le connaît, ou refuse de le connaître par confort. C’est évidemment LE Paradoxe suprême.
FRÈRES ET SŒURS HUMAINS, ramener corps ou mental À L’INSTANT OU ICI ET MAINTENANT, C’EST VOTRE, NOTRE ÉTAT NATUREL. AUTREMENT, NOUS NE SOMMES QUE DES ZOMBIS, DES CADAVRES AMBULANTS, DES ROBOTS TRANSHUMANISTES, DES CORPS CONDITIONNÉS, PROTHÈSISTÉS.

« Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile », (entretien 43). Ce qui rejoint la même fragilité humaine car tout est construit sur l’opinion : on dit qu’il suffit de deux Anglais pour faire un match de football, de trois pour faire un empire, c’est-à-dire qu’il suffit du social, soit le minimum avec deux individus, qui seront du même avis pour fabriquer une opinion suffisamment coagulée (fixée) pour inventer le réel.

SEUL LE MENTAL PEUT CONTRÔLER LE MENTAL, DONC SEUL LE CAPITALISME PEUT CONTRÔLER LE CAPITALISME. AUCUN ÉTAT NE LE PEUT. En conséquence, seul le mental est le VASE ou VAISSEAU protecteur pour ceux qui sont menacés par les Dragons du désir dans les océans du samsara (cycle des naissance et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes, soit le « Royaume de Dieu (juif) sur Terre »). Comme le policier-voleur, le mental ne saurait être conquis que par le mental : IL N’EXISTE PAS D’AUTRE MOYEN (je cite Vasistha, dans le Yoga Vasistha, chapitre, Utpatti Prakaranam).
Dès qu’un mouvement, un vagabondage apparaît dans le mental du fait d’une habitude mentale ou d’un conditionnement passé (la filiation ou hérédité, le social), l’humain sage se doit de le contenir DANS L’INSTANT ; c’est la seule façon de mettre fin à l’ignorance.

Le social, l’échange, le troc est destructeur puisque le troc est le germe de Wall Street et de la City de Londres. LE CONTACT EST LA CAUSE DE TOUS LES OBJETS ET DU SAMSARA, ET DES ESPOIRS, DES DÉSIRS ET DONC DE LA SOUFFRANCE. L’ABANDON DU CONTACT EST LA LIBÉRATION. « Par conséquent, évite le contact avec l’apparence du monde et soi libre. Le contact est le conditionnement pollué, dans lequel goûts et dégoûts [donc l’opinion] lèvent dans le mental envers les objets du monde. Une fois abandonnées ces opinions à aimer et à détester, le cœur est purifié et on se libère. L’humain n’est plus affecté par la douleur et le plaisir, la bonne fortune ou le malheur » (je cite Vasistha).

Demeurer dans sa propre Nature inconditionnée est Libération [Ceausescu (bien plus que des dictateurs d’URSS), Faurisson étaient à leur façon des Libérés, quand on enlève la terrifiante opinion portant le nom de « morale » en ce qui concerne Ceausescu]. QUAND ON PERD DE VUE SA PROPRE NATURE INCONDITIONNÉE, IL Y A CONSCIENCE DE L’AUTRE ; CELA EST ILLUSION ET RIEN D’AUTRE. Ainsi le mental passe d’un objet à un autre, alors que la véritable et naturelle Nature inconditionnée se situe DANS LE FLÉAU OU PIERRE (Voie du Milieu). L’ÉTAT INCONDITIONNÉ EST CELUI DANS LEQUEL IL Y A ABSENCE D’OPINION, LÀ OÙ LA CONSCIENCE RESTE AUSSI IMMOBILE QUE LA PIERRE, MAIS SANS LOURDEUR DE L’INTELLECT NI DE SON INERTIE. DANS CET ÉTAT CESSE L’OPINION DU ‘JE’ OU EGO ET EN MÊME TEMPS TOUTE DIVISION.

IMPORTANT : Vasistha explique qu’il n’est assurément rien qu’on puisse appeler « mental », sinon l’opinion fabriquant ce nom. « Rien n’est jamais créé, rien n’est jamais détruit [rejoint ci-dessus le problème voleur-policier…] dans les trois mondes [veille, rêve, sommeil profond], et rien ne subit jamais aucun changement ».

COMME POUR LE VOLEUR POLICIER CAPITALISME, PUISQUE LE MENTAL A ÉTÉ CRÉÉ PAR UNE OPINION OU CONCEPT, IL NE PEUT SE DÉTRUIRE QUE PAR CETTE MÊME OPINION OU CONCEPT, DE MÊME QUE LE FEU GÉNÉRÉ PAR LE VENT EST ÉGALEMENT ÉTOUFFÉ PAR LE VENT. AINSI LE CAPITALISME NE PEUT ÊTRE DÉTRUIT QUE PAR LUI-MÊME. Jacob Boehme le dit bien : « Ne rien mélanger [ne pas opinioner], rechercher sa qualité propre pour en nourrir sa flamme ». Il dit aussi cette Vérité : « Toute chose qui persévère dans sa qualité propre [sa voie ou Soi] est incorruptible, car le mystère dont elle procède est éternel. En naissant à elle-même, elle manifeste ce mystère dans lequel elle est enracinée ». Ainsi, le capitalisme prenant conscience de son horreur-ego devrait NATURELLEMENT s’écrouler de lui-même : ABSOLUMENT TOUT EST LIÉ ET DÉLIÉ, NOUS SOMMES TOUS DANS LE MÊME VASE OU VAISSEAU. EN CONSOMMANT PAR L’HOSTIE « POUVOIR D’ACHAT » NOUS SOMMES AUSSI DES CAPITALISTES ET NOUS LUI DONNONS À MANGER. Le capitalisme dès sa naissance devait s’attendre à une mort.



YOGA (définition) : Le Yoga est l’ensemble de moyens adoptés pour apporter l’absolue Tranquillité au mental, faire comme si ce mental n’avait jamais existé. « Le but que vise tous ces états est appelé Brahman, au sein duquel ne se trouve pas de ‘je’ ou « âme » ou « l’autre » [le social à l'anglo-saxon cité plus haut], pas de vision de division ou d’opinion d’être et de non-être », dit le Utpatti Prakaranam.
Aucune preuve ne peut exister : « Après tout, hormis l’expérience elle-même [qui ne peut que se situer dans l’Instant], quel est le critère qui garantit la substantialité des objets et la réalité des expériences ? », dit le Utpatti Prakaranam, qui est aussi un problème de la justice humaine (les preuves). « Entre celui qui voit et l’objet vu se trouve l’expérience qui seule est la vérité. Entre « ceci » et « cela » est la vérité qui est la Conscience infinie indivisible.
Le Yoga ou Libération est définit par l’Essence du Yoga Vasistha : « L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (YV 1, 3). « Il convient de s’interroger sur la nature de cet univers - « Qui suis-je ? » et « Comment cet univers a-t-il vu le jour ? » ) TOUT EN RESTANT INDIFFÉRENT [c’est moi qui souligne], exprime le Sthiti Prakaranam.

Le mental est enchaîné au sentiment de l’ego et aux opinions de plaisir et de son contraire la douleur [et de la notion duelle et capitaliste de récompense-punition] et c’est le germe du samsara ou illusion du monde. « Le mental d’un héros n’est pas plus dévié de sa parfaite sérénité par le plaisir ou la douleur, quels qu’ils soient, qu’une grande montagne n’est emportée par l’haleine d’un homme qui souffle dessus : ce mental-là est considéré comme mort (YV UP, 21). Un mental [purifié ou non conditionné] est totalement inaffecté par les plus grands honneurs comme par la pire calamité. LA DESTRUCTION DE L’IGNORANCE OU DE LA BÊTISE EST LA DESTRUCTION DU MENTAL. IL Y A ALORS APPARITION DE SATTVA [le Blanc de l’Instant et de la Bonté], en même temps que les nobles qualités telle que l’amitié. Tel est le mental du sage qui vit « la Libération dans un corps » et il ne connaîtra plus de naissance [le supplice des réincarnations]. C’est la destruction de la forme du mental ».

« La destruction de l’essence même du mental est quelque chose qui n’existe que dans la Libération désincarnée ou chez ceux qui ont complètement transcendé la conscience du corps, une fois que cesse également le mental qui est pur et a généré de nobles qualités (comme l’amitié). Pareil état ne peut être décrit ».

EN RÉSUMÉ : LE MENTAL CHEZ NOUS ÊTRES HUMAINS EST DÉSORMAIS NOTRE PLUS GRAND DÉFI, ET DONC AUSSI CELUI DU CAPITALISME ET DE SON SERVITEUR LE RÉGIME RÉPUBLICAIN : NOUS SOMMES TOUS DANS LE MÊME VAISSEAU. Grâce aux technologies le mental bouffe à longueur d’espace-temps du BIG DATA, IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS FORT, AMPLIFICATION EXTRÊME DE L’EGO-ÉGOÏSME. Et en raison de l’illusion de la créativité de ce mental maintenant obèse, de nombreuses formes de vie dans notre planète ont été tuées et endommagées plus ou moins gravement. Le drame aussi est que les créatures humaines font maintenant dans un social étouffant et sclérosant tuant toute possibilité de Vraie Paix ou Libération, et interdisant même le principe du Yoga Vasistha décrit plus haut tant la vie actuelle est speedée et aliénée. Notre planète Terre est devenu un Laboratoire, où nous, les rats, sommes devenus les jeux de nombreux intérêts économiques nécessairement égocentriques. La Terre toute bétonnée des « tôles-boulons-verre » remplace les habitats naturels ; ajoutez à ça l’indifférence pour la vie qui nous entoure, il suffit pour cela de regarder par endroits dans certains lieux de campagnes s’il s’y trouve plein mégots de cigarettes jonchant les sols non encore bétonnés.

Le capitalisme est né avec le Néolithique, tout ce qui a une naissance a naturellement une mort. L’émergence de l’invention du capitalisme EST UN GROS BOUT DE LA RACINE DU MAL, COMME TOUT EGO. « Trouvez d’où jaillissent les pensées. Elles ne peuvent provenir que du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, aide à l’extinction de l’ego [DONC AUSSI PAR RAYONNEMENT NATUREL À L’EXTINCTION DU RÉGIME CAPITALO-RÉPUBLICAIN] », entretien 80 de R. Maharshi.
DÉCOUVRIR LA SOURCE DE LA PENSÉE ‘JE’ OU EGO, C’EST DÉTRUIRE L’EGO. C’EST LA RÉALISATION DU BUT [abandon de soi ou PUTRÉFACTION], le jnana [le Libéré], etc. » dit le Maharshi.

L’ego ou le capitalisme ressemble à la chenille que décrit Ramana Maharshi à l’entretien 286 : « L’ego à l’état pur est expérimenté dans l’intervalle entre deux états ou deux pensées [le temps-vagabondage du mental ou idéation]. L’ego ressemble à une chenille qui ne quitte une feuille qu’après en avoir saisi une autre [les banques qui se renforcent suite à des krachs spéculatifs]. Mais sa véritable nature ne peut être trouvée que lorsqu’il n’est plus en contact avec les objets ou des pensées. Saisissez cet intervalle avec la conviction acquise par l’étude de l’avastha-traya [les trois états de la conscience : veille, rêve, sommeil profond] ».
 
 

Dernière mise à jour : 02-12-2018 22:49

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