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GRANDE LIBÉRATION Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-01-2019 21:06

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sadisme, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, Talmud-baby, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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GRANDE LIBÉRATION
elle passe avant tout
À SE LIBÉRER DU CHIFFRE
(ce mental qui calcul et qui, si rien
ne vient contrer les Google-transhumannistes,
risque de dépasser au centuple le boulier mental
remplacé par un machin bio-calculateur dit
« intelligence artificielle »!)

Se libérer du chiffre, SE LIBÉRER DE
L’IDENTITÉ OU RÉSULTAT (produit de la cause)
 
 
 
 
Vouloir identifier une chose c’est REFUSER le Gratuit, le Soi, puisqu’Il est déjà là : la chose EST (sans pourquoi).
Même fait quand un pouvoir prétend « organiser un grand débat », là encore c’est REFUSER le Gratuit. « Ouvrir » un débat comporte nécessairement sa « fermeture », donc SA LIMITATION AVEC SES FRUSTRATIONS.
Le CENTRE est nulle part, la CIRCONFÉRENCE est partout. Le Centre ne peut évidement pas être l’État ou ce régime républicain impérialiste et tyrannie de l’opinion ! La Circonférence, c’est Nous, ce sont toutes les formes de vie.

Le monde étant sans Cause et non créé, il ne souffre pas de devoir finir dans une « fin des temps » abrahamiste, il souffre d’un bouclage paradoxal et temporel de NE PAS AVOIR COMMENCÉ : il y a bien un « lieu » (genre cosmos et planètes) mais ça s’appelle « illusion » : une soi-disante vie dans un HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule). Le Vrai HTC (sans l’opinion) n’a pas encore commencé ! L’opinion Stargate ouverte au DÉLUGE DE « GRANDS » DÉBATS, SOIT À TOUT CE QUI PRÊTE À DIRE, DONC QUI N’EST MÊME PAS GRATUIT ! LE BROUILLAGE DU SEUL RÉEL PAR L’OPINION EST LE PROPRE DU BRUIT : LE POLITISME. LA DÉMOCRATIE N’EST AINSI QUE CACOPHONIE, FAISANT DES UNS DES WINNERS jouant dans leurs coins ET DES AUTRES DES LOSERS pleurant dans leurs coins. ELLE EST CONDAMNÉE DANS L’ŒUF DÈS SON ORIGINE CHEZ LES ERGOTEURS GRECQUES.
 
 

En fait, QU’EST-CE QUE C’EST LA VÉRITÉ ? C’est reconnaître son incompétence…


Le Yoga Vasistha pose que chaque atome ou « Point focal » spirituel, s’entourant d’une pellicule d’impressions sur le sensibles, édifie son univers relatif à lui-même puisque n’ayant pas de dualité, il n’est pas une simple représentation de l’univers à la manière de Leibniz : un Dieu qui donnerait pouvoir à chaque substance des phénomènes indépendants de ceux des autres, de cette façon, ce Dieu aurait fabriqué autant de mondes sans connexion qu’il y a de substance, comme on dit quand on rêve, on est dans un monde à part, et quand on se réveil on entre, du fait de l’ego, dans ce monde commun (mais lequel : celui de la pensée unique et du grégarisme ? ou celui du Soi ?)

Vouloir un « univers idéal » à la Leibniz est vouloir le posséder pour se conforter, se rassurer ! À la façon de DÉSIRER un monde « divin », PROJETER ce monde divin alors qu’Il est là de toute éternité.
Le Yoga Vasistha est très proche du INNÉ-IGNÉ : chaque monde individuel ne peut qu’être un CENTRUM CENTRI, UN DIEU (Unité), un Point Focal : le Soi du QUI SUIS-JE ? Alors il est impossible en dehors de ce naturel QUI SUIS-JE ? de dire qu’il existe ou n’existe pas une pluralité de mondes ou univers, correspondants aux différents états du QUI SUIS-JE ? (s’ils sont différents… s’ils sont créés…).

Tout étant FRACTAL, les êtres vivants en contiennent d’autres à l’intérieur les uns des autres, étant donné que la masse compacte de la Conscience infinie forme leur nature permanente, à la manière des feuilles superposées du pied du bananier et des insectes dans le sein de la terre (à la manière des parasites ou symbiotes à l’intérieur d’autres organismes). (Pour faire référence au Yoga Vasistha, YV IV 19, 2). Tout est dans Tout : même un caillou peut avoir une conscience (certains parleront de paganisme, voir de panthéisme, d’animisme enfantin… Or depuis peu, certains chercheurs prennent conscience que même les végétaux ont une sensibilité et une intelligence… alors que dire d’un caillou… d’un cristal…)


GRANDE LIBÉRATION.

Comme écrit précédemment, seule la NON-IDENTIFICATION PERMETTRA LA GRANDE LIBÉRATION. Car tout ce que l’humain administre, tout ce qu’il met « en ordre », donc en identification, DEVIENT DÉSORDRE, CHAOS. Car toute chose EST et n’a nullement besoin d’État… Si l’être humain n’est pas, il en devient la victime et en sera identifié comme une victime.

Identifier c’est refuser le non-nécessaire, et les Anglo-saxons sont des obsédés du nécessaire, de l’utilitaire-protestantique ! REFUSER LE SEUL RÉEL C’EST BIEN REFUSER LE GRATUIT, PARCE QU’IL SERA CONSIDÉRÉ COMME CRUEL, PANique. Le judaïsme est typiquement un refus du Seul Réel puisqu’il invente l’HOTC, bien dans une variation de la dualité sujet-objet. Les Hébreux-Juifs inventent LE SENS DE CE QUI N’A PAS DE SENS : donner une VALEUR à l’histoire, au TEMPS qui serait le job de leur Dieu.

APOCALYPSE = RÉVÉLATION (d’un secret ou du prix réel de votre automobile). Alors vous pourrez à la « fin des temps » donc à l’Apocalypse crier « EURÊKA ! » (mot grec : « J’ai trouvé ! », attribué au type dans sa baignoire grecque…). Ça s’appelle aussi CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE : trouver une valeur imaginaire, et dans le cas des Hébreux-Juifs en faire un Dieu : les situations-sentiments deviennent des VALEURS OU CROYANCES AMALGAMÉES OU DUALISÉ AVEC LEUR DIEU : un événement « historique » en ÉVOLUTIONNISME : ON NE RECULE PLUS, ON NE PEUT QU’AVANCER ET Y CROIRE OU CREVER. Moïse reçu la Loi à une certaine date en un certain lien, donc dans l’HOTC qui va devenir un Archétype-Égrégore (dont une mouture donnera les droits de l’homme…)


La Grande Libération passe par la CARTE DE NON-IDENTITÉ (anti Flic/Fric ou Gratuité).

IDENTITÉ : du latin identitas, de idem (le même). Identité : le même, ce qui implique LE DOUBLE, LA COPIE PAR RAPPORT À L’ORIGINAL : le « celui-ci » par rapport à « celui-là même », idée de reproduction par rapport à la Singularité. Principe d'identité : « ce qui est, est ; ce qui n'est pas, n'est pas », soit une TAUTOLOGIE.
Avec l’identité nous sommes prisonnier de la dualité : impossible de penser le même sans penser aussitôt à son propre contraire ; impossible d’imaginer une identification qui passerait par une porte obligé de « ne pas être identique », ce que résume la si banale carte d’identité, si la personne la présente pour affirmer qu’elle est différente de n’importe quelle autre personne que ce soit, carte qui assure de cette personne posséderait une identité particulière par l’exhibition d’un carton plastifié de « non-identité ». C’est du différent dans l’identique à la mode Union Européenne et son « Unité dans la diversité », pas d’harmonie là-dedans car le même et l’autre relèvent de deux domaines hétérogènes : le premier appartient au réel, le second à l’irréel ou opinion.

Le Seul Réel étant sans double, il est paradoxal de rechercher sa propre identité parce qu’icelle EST DÉJÀ LÀ, SANS DOUBLE, SANS UN SUJET IDENTIFIANT UN OBJET QUI SERAIT LUI-MÊME. Le Seul Réel, ce qui EST, est précisément ce qui, pour être sans double, donc NATUREL, n’a aucunement besoin d’entreprendre une recherche de sa propre identification. PAS DE BUT À ATTEINDRE : on n’atteint vraiment que ce que l’on ne cherche pas à posséder, à prendre (apprendre).
Le Seul Réel est non identifiable car étranger à toute CARACTÉRISATION : Il EST INSOLITE PAR NATURE, SON COURS ORDINAIRE EST TOUJOURS EXTRAORDINAIRE EN TANT QUE SOLITAIRE ET SEUL DE SON ESPÈCE.

Big Brother et l’identification : fichage et reconnaissance faciale sont par conséquence la négation de l’être humain, SA DESTRUCTION MÊME.
Pourquoi Big Brother ? Parce qu’il y a des gens qui savent que l’on peut accéder à d’autres univers par une VARIATION DU CORDON D’ARGENT, proche de la GLANDE PINÉALE. Tout est lié et délié, Inné-Igné. Voir les pages : LE REFLET - Ministre du Rien du Tout - Aria : des ennuis ?
« De même que l’on aperçoit dans un pilier (ou un tronc d’arbre- une figurine, et dans les membres de cette dernière de nombreuses figurines, et à l’intérieur d’autres encore, ainsi en va-t-il du grand pilier du monde où l’on aperçoit en chaque atome l’image du triple monde » (Yoga Vasistha, YV IV 3, 18).
« À l'intérieur de chaque création existent d’innombrables créations séparées présentant un aspect particulier ; et à l’intérieur d’elles, existent des multitudes de créations en recouvrant d’autres, à l’instar des feuilles superposées du pied d’un bananier » (YV IV 18, 16cd et 17ab).
Il y a donc des dimensions à l’infini et à chacune correspond un niveau de phénoménalité : « Qu’il existe des milliers de créations à l’intérieur des broussailles, des bourgeons, des êtres animas, du vent, de l’eau et du feu,… » (YV VIb 58, 7).


L’ÉTAT DE DROIT EST UNE TYRANNIE PAR PRINCIPE CAR BASÉ SUR L’INCONSCIENT COLLECTIF (à la Carl Gustav Jung), LA RAISON.


La Seule LOI est la VÉRITÉ : « Il n’y a pas de Religion supérieure à la Vérité » (Satyan nasti paro Dharma), devise des Maharadjas. La Vérité n’est aucunement une addition de vérités récoltées un peu partout qui en formerait une ultime genre « Dieu ».


« Seule la véritable Essence de l’Esprit originel [le Soi, le Centrum Centri] transcende l’organisation primordiale et se situe au-delà d’elle », dit Le Secret de la Fleur d’Or en parlant de la Lumière de l’Essence.
Un grand maître chan du 9è siècle du nom de Tchangsha souligne clairement l’importance principale de la distinction entre Lumière de l’Essence et lumière de la conscience ; « Si ceux qui étudient la Voie [le Soi ou TAO] ne connaissent pas la Réalité, c’est parce qu’ils n’ont reconnu que la partie « conscience » du mental, racine d’une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencement [samskara (1)], et que pourtant les imbéciles appellent « l’Être originel » [adamisme] ».

Le Secret de la Liberté, Verset 20 du Secret de la Fleur d’Or :
20 - « Aux abords du calme total, aucune pensée ne surgit. Quand on regarde vers l’intérieur, tout d’un coup on oublie le regard. À cet Instant là, le corps ou mental connaît une grande liberté et tous les objets [les noms-les-formes] disparaissent sans trace. Vous ne savez même plus où sont le Feu et le Chaudron [le Inné-Igné] dans la Chambre spirituelle ; vous ne trouvez même plus votre propre corps [et son mental]. C’est le moment où « le Ciel entre dans la Terre » et où toutes les merveilles retournent à la source. Ainsi s’opère la solidification du mental dans ”la Tanière de l’Énergie” ».

21 - « Lorsqu’on commence à pratiquer le Retournement de l’Énergie [Centrum Centri] et que le mental se disperse et tombe dans la distraction [le vagabondage du mental], on cherche à le concentrer et les six sens restent oisifs. C’est ce qu’on appelle « nourrir la Source essentielle en ajoutant du combustible pour continuer la vie ».


LES CADRES MENTAUX OU RAISON SONT DES PRISONS DE LONGUE DURÉE.

Depuis le Néolithique la communauté humaine fonctionne sur cette TYRANNIE de la raison ou représentations en lesquelles une société d’êtres se retrouve (ils ont passé contrat) et qui lui servent de repères pour construire une représentation du monde (donc fabriquer des CONSTANCES, DES CONCEPTS, DES DOGMES), CE QUI EST LA DÉFINITION DE L’HALLUCINATION COLLECTIVE OU ILLUSION COLLECTIVE, D’AUTANT PLUS TYRANNIQUE QU’ELLE NE SERA PAS RECONNUE COMME TELLE, SURTOUT S’IL EST EN EST DEVENUE INCONSCIENTE, UNE FORME DE LAÏCITÉ QU’ELLE IMPOSE ET S’IMPORE EN CE QUE C.J. JUNG APPELLE « INCONSCIENT COLLECTIF », LA « RAISON » (du psychiatre et juriste Pierre Legendre et son ÉTAT DE DROIT).

Dans ces conditions, définir la Réalité dans les termes mêmes du sens commun ou « droit » reviendrait à fabriquer une Tautologie, une forme de copie, puisque c’est sa propre définition implicite de la Réalité que le sens commun ou pensée unique emprunte l’évidence de ce qu'il met en acte et impose à tous. La « cohésion du monde » a pour « liant mental » le terrain d’entente ou contrat passé dans la communauté d’intérêts, principe de la démocratie issue des ergoteurs Grecques en des valeurs-vautours bouffant le mental, source de consensus lui aussi principe de cette démocratie qui se veut « république » et qui donnerait « la réalité » ou la « raison » d’un Pierre Legendre. C’est-à-dire une « réalité » ou « raison » d’autant plus illusoire qu’elle sera possédée comme « objective » en une forme de consensus qui se voudra GÉNÉRAL (la quantité, le plus grand nombre), ALORS QUE DEPUIS AU MINIMUM 1789 EN OCCIDENT SOUS LA TYRANNIE DE L’OPINION ET DE CETTE PENSÉE UNIQUE ELLE SE TRANSFORMERA EN CONSENSUS UNIVERSEL (j’en veux pour simple exemple les fameux « droits de l’homme » qui tentent de s’imposer sur toute cette planète). Il y a donc, surtout en laïcité française, tragique confusion entre général et universel, l’universel ne pouvant que concerner le Divin l’être humain étant ÉTRE et par principe un Homo Religiosus (même celui qui se dit ”non-croyant”, tout le monde par essence croit, ne serait-ce que par ce contrat passé pour l’inconscient collectif permettant EN THÉORIE le « vivre ensemble ».

ÉTAT DE DROIT : construit sur la « raison » vendue par les perruques poudrées au 18è siècle. Société humaine construite sur la dualité sujet-objet ou cause-effet, purement matérialiste, donc purement selon la saloperie de causalité, c’est ce qui est appelé en Occident « État de droit », telle qu’en donne la définition le psychiatre et juriste Pierre Legendre dans Le crime du caporal Lortie, page 47. Il écrit que le « système institutionnel, porté par l’image fondatrice, a pour fonction de transmettre la Raison, d’inscrire la reproduction humaine dans le rapport à la causalité, de perpétuer l’interdit [en dite « civilisation » il s’agit du cannibalisme et de l’inceste] à travers les générations. Ainsi une société n’est-elle pas un bétail d’individus comptabilisables, mais dans le principe une composition historique de sujets différenciés ». Legendre définit là ce que je dénonce sur nombre de pages : les ensembles de multiples séparatifs qui errent cahin-caha prisonnier de leur dualité et donc de leur HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule). Legendre ajoute que de ce fait « nous naissons tous présumés raisonnables ». Si P. Legendre entend par son emploi du mot « raison » la Liberté, IL SE TROMPE LOURDEMENT PUISQUE LE MENTAL OU RAISON, L’EGO, EST LA CAUSE DE LA CHUTE. Legendre emploi le mot de de-mentia (le mental se défait…), alors que Ramana Maharshi à l’entretien 76 explique : « Le mental n’est qu’une projection du Soi qui apparaît à l’état de veille. Lorsque vous dormez profondément vous ne dites pas de qui vous êtes le fils, etc. Mais dès que vous vous réveillez, vous vous prétendez tel ou tel, vous reconnaissez le monde et ainsi de suite. Or le monde n’est que loka [ce qui est perçu]. Loka = lokyate iti lokah (Ce qui est perçu est le monde). Ce qui est donc vu est le loka du monde. Quel est l’œil qui le voit ? C’est l’ego [l’opinion] qui apparaît et disparaît périodiquement [comme l’opinion]. Mais vous existez toujours. Par conséquent CELA qui se trouve au-delà de l’ego est la Conscience - le Soi. […] Le détruire [le mental] veut dire ne pas l’admettre comme existant en dehors du Soi. Même en ce moment, le mental N’EXISTE PAS. Reconnaissez-le. Comment le pourriez-vous autrement que dans vos activités quotidiennes ? Elles se déroulent automatiquement. Sachez que le mental qui les commande n’est pas réel, il n’est qu’un fantôme procédant du Soi. Voilà comment le mental peut être détruit ». Ce mental que les Google-transhumanistes voudrait stocker dans une puce informatique en nano-machin et qu’ils appellent « conscience », donc seulement une super calculatrice dépassant très certainement largement l’humain, soit la contrétisation d’un addition de vérités récoltées partout formant à « la fin de leur temps » un Big data qu’ils risquent de nommer « vérité » (la leur ou celle de l’intelligence artificielle qui se prendra pour la vérité, et qui pourra de ce fait faire du dégât…).

Le Yoga Vasistha conçoit de cette façon le monde actuel comme la manifestation D’UNE HALLUCINATION COLLECTIVE, DONC L’INCONSCIENT COLLECTIF DE C.G. JUNG EST CETTE HALLUCINATION COLLECTIVE EN FORME DE BIG DATA (non encore pucé par les Google-transhumaniste), ILLUSION COLLECTIVE MASSIVE ET HOMOGÈNE CAR MONDIALISÉE MAINTENANT : BLOC INSOULEVABLE, BÉTONNÉ PAR PLUS DE SEPT MILLIARDS DE CONTRACTUELS QUE CE MONDE S’EST ASSURÉ, évidemment plus ou moins cohérent mais maintenant surtout incohérent, pour former une coagulation en un maintien de laquelle opinionne le FAIRE/FER imaginatif de chaque subjectivité y participant.
Comme les préjugés ou opinions reçues par chacun sont la forme ou le bloc que revêt l’évidence à ses sens, l’illusion est à coup sûr la chose au monde la mieux partagée, ce que les Juifs de Hollywood doivent certainement avoir bien compris pour avoir fait de l’illusion une énorme industrie relayée partout dans le monde. La « démocratie » est cette illusion politique aussi la mieux partagée (du moins en Occident anglo-américain) !!

Le Yoga Vasistha va jusqu’à soutenir que nôtre MONDE-DÉCOR n’est, en dernière analyse, qu’une hallucination permanente et objectivée à laquelle se livrerait d’un commun accord, par contrat, toute l’humanité actuelle, j’écris bien « actuelle »… Soit un ensemble de coagulation ou fixation imaginaires ou opinionesques qu’elle transmettrait, par fixation atavique (surtout chez les Juifs par le sang et leur mutilation à leur huitième jour de leur naissance), de génération en génération grâce à une sorte de PÉDAGOGIE IMMANENTE (que les Juifs appellent « Loi »).
Ainsi, CE MONDE EST CONSTRUIT SUR L’OPINION   Chaque sujet projette un monde n’existant que dans l’expérience qu’il en a. Monde devenant alors « spatio-temporel », et gare à celui ou celle qui dira le contraire… De cette manière il existe autant de monde que de Terriens sur la Terre. L’illusion du monde « objectif » surgit dès lors dans la totale mesure où la projection de l’un coïncide, au moins en partie, avec l’opinion de l’autre. La synchronicité partielle des diverses expériences, telle qu’elle se dégage d’ailleurs de ce que les sujets disent éprouver, rend compte de leur contrat passé, ou de leur accord. C’est dire L’EXTRÊME FRAGILITÉ DE LA COMMUNAUTÉ HUMAINE, car le contrat passé par les humains entre eux peut provenir, non point de la conformité de la perception avec l’objet, mais de la similitude, sinon de l’IDENTITÉ, des conditions organique et donc subjectives qu’ils imposent à leur perception (par leur ego ils en font leur possession).
Le processus est analogue dans ce qu’il se passe dans le cas de deux sujets en proie à une hallucination similaire, celle, par exemple, du monde qui tournoie. Un autre exemple est donné en Inde : l’expérience d’un contrat passé de façon naturel en forme d’inconscient collectif se produit quand dix hommes s’enfuient d’un commun accord à la vue d’une corde gisant dans la pénombre, et qu’il ont prise pour un serpent. Convenant entre eux, ils conviennent, ou « ils accordent leur instrument » en se disant qu’ils ont « vu » un seul et même serpent (le LA de l’orchestre est comme donné). Or dans ce cas l’objet est une illusion et a été perçu séparément par chacun d’entre eux [par inconscient collectif]. L’objet établi par la perception opinionesque du sujet A ne peut être connu par un autre sujet B, car il n’est pas possible pour la personne de connaitre directement l’illusion à laquelle un autre est en proie. L’expérience de reconnaissance du type : « Nous avons vu un seul et même serpent » provient simplement d’un manque de discernement, manque de RECUL ou PANique suppriment le mental ou raison.
Bien que l’expérience ne peut qu’être propre à chacun, leur similitude semble authentifier, à la faveur de la confirmation mutuelle des expériences [les humains ont tous jusqu’à présent cinq sens], l’objectivité du contenu projeté dans l’hallucination ; l’existence d’un groupe [inc. collectif] corroborant la fausse identification et partageant la CROYANCE constitue une condition mentale ou psychologique requise pour qu’un individu adhère à un CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE : LE FAIT QUE LA CROYANCE SOIT PARTAGÉ AVEC D’AUTRES SERA VÉCU COMME UNE « PREUVE » DE SA RÉALITÉ. Et cela rejoint nécessairement la définition de l’ÉTAT DE DROIT défini par Pierre Legendre.

Dans ces conditions le réel ne peut qu’être LIMITÉ, entendu au sens de caractère interne de convergence. Qu’est-ce au fond ce monde, sinon UN RÊVE GÉNÉRIQUE OU COLLECTIF (un genre entier, général, mondialisme), avec plein de rêves et désirs CONTRACTUELS et renforcés par des effets croisés d’auto-suggestion et maintenant d’AUTO-CENSURE : « Le cours du monde, ô Rama, est constamment et spontanément imaginé par toutes les âmes ; son obtention demeure imprimée (sous une forme subtile) à l’intérieur du Soi jusqu’à la délivrance [libération de ce tyrannique inconscient collectif ou SUPER GRÉGARISME] » (YV IV 44, 6)
Les apparences ou illusions entrecroisées, dont le développement constituent ce monde, relèvent ainsi d’un délire d’auto-suggestion unanime (comme accordé par le LA dans un orchestre).
Si vous avez des doutes sur cet exposé concernant la possibilité de tels phénomènes massifs d’hallucinations collectives, il suffit de rappeler de nos jours, LA MAYA : à la cacophonie musicale de la propagande répond, comme en écho, le chant des sirène du monde marchand politisé avec sa persuasion cachée quasi identique à celle du Grand Orient de France et des grosses obédiences juéo-maçonniques rongées de politisme pour fabriquer des projets de lois.

Un Indien contemporain va jusqu’à affirmer l’existence de samskara [tendance innée, impression, tendances mentales](1) transindividuels [de nature sociale, ethniques, cosmiques), dont l’ensemble sériel [séquentiel] forme le substrat commun d’une communauté, à un peuple et même à toute l’humanité. Ce substrat, donc cette lumière de la conscience (qui n’est pas celle de l’Essence) dessinerait, par delà les ego de chacun, une sorte de patrimoine commun, source de mémoire ancestrale [l’inconscient collectif de C.G. Jung (2)]. Les visées  [pour-voir] des subjectivités re-présentantes et agissantes seraient de la sorte susceptible d’être ramenées toutes à un fond commun, LEQUEL SERAIT COMME LA FANTASMAGORIE DE FOND DE L’HUMANITÉ MÊME - AUQUEL CAS L’ON DOIT CONVENIR QUE LA CIRCUMINCESSION FANTASMATIQUE, POUR AINSI DIRE, FORME L’UNIQUE LIEN COLLECTIF PRIMORDIAL.
Évidemment cette interprétation est en dehors du grégarisme ou classicisme, d’autant que l’idéologie brahmanique répugne à faire de l’humanisme à la française ou à l’Occidental : le genre humain n’est nullement une universalité ou le sommet de la pyramide. Penser ainsi serait fixer, limiter à un monstrueux orgueil comme le font dans leurs opinions notamment nombre de serviteurs de l’État français, et nombre de Juifs !

C’est CELA LA GRANDE LIBÉRATION, résumé merveilleusement par le chan/zen : PUISER DE L’EAU ET COUPER DU BOIS. La purification totale de tout ce qui pourrait prendre racine, dont la filiation et son État de droit dans lequel on se conforterait, on se sécuriserait, on passerait contrat pour conceptualiser une intelligence des choses, ce que veulent faire/fer les Google-transhumanistes, soit DEMEURER (dans leur fin des temps), soit FIXER, DOGMATISER SANS FIN NI AUCUNE FIN DANS LE NON-PAYS DU RIEN DU TOUT. Les Google-transhumanistes ont peur du Vide, ils bouffent des Big data, des identités, du chiffre.

LA GRANDE LIBÉRATION N’EXISTE MÊME PAS : LE CENTRE EST NULLE PART, MAIS LA CIRCONFÉRENCE-SOURCE EST PARTOUT. CENTRUM CENTRI OU MERVEILLEUSE VACUITÉ, MERVEILLEUX TAO SI RIGOLO……… Hier on pleurait, Ici et Maintenant on rigole !
Avec l’État grégarisme on pleure (de sa violence), sans État égrégore on rigole !


Notes.
1. Ramana Maharshi, entretien 289 : Les tendances innées (samskara) bloquent. « Toutefois, cherchez qui ne réalise pas et ce qu’il ne réalise pas. Alors il vous sera évident que l’avidyâ (l’ignorance) n’existe pas ».
Si on pense être ceci ou cela ça va fabriquer l’ignorance. « Ce qui est faux. Il n’y a que « Je suis », et non pas « Je suis ceci ou cela », ou « Je suis tel et tel ». Quand l’existence est absolue [Une], c’est juste ; quand elle est différenciées [les copies], c’est faux. Voilà toute la vérité », dit R. Maharshi à l’entretien 363.
Samskara rejoint l’inconscient collectif puisque une fois que l’on meurt, si on n’est pas délivré de son vivant de ses tendances, on se réincarne avec les mêmes samskara (dans le cas de la croyance en la réincarnation, car ces tendances nécessairement liées à l’inconscience collectif ne peuvent que se retrouver dans une future naissance ; ainsi la réincarnation n’est pas tant que ça une théorie ou une croyance…). Le samskara est bien synonyme d’inconscient collectif à la C.G. Jung.
« LA PENSÉE ELLE-MÊME EST UN SAMSKARA » ; un intervenant à l’entretien 290 du Maharshi : « Mais les samskara sont innombrables et éternels - et cela depuis des temps immémoriaux ». Réponse du Maharshi : « Cette pensée est en elle-même un samskara. Abandonnez cette idée [cette opinion] et tous les samskara disparaîtrons d’un seul coup. C’est vishranti (la quiétude), c’est shanti (la Paix). LA PAIX EST TOUJOURS PRÉSENTE. Mais vous la réprimez en vous élevant au-dessus d’elle et ainsi vous la troublez [donc par le concept d’humanisme]. Après vous dites : ”Je désire la Paix” ». Les Juifs procèdent de même avec leur Tiqoun ou Réparation, c’est pour cela qu’ils se prennent pour le « peuple élu », les réparateurs des non-élus…
 
2. Inconscient collectif à le C.G. Jung et PIRE : en note de bas de page, 51, Legendre écrit, à propos DE FONDEMENTS POLITIQUES « en répétition rituelle, notifiant l’accomplissement de l’inexorable [donc du fixe] » : « Dans cette perspective, il s’agit de notifier qu’aucun humain, en tant que sujet de la parole [le langage parlé, et donc très limité, comme peuvent en prendre conscience tous les Réalisés vivants], n’a le pouvoir de se soustraire à son propre statut dans l’espèce ». Vous avez là non seulement une définition de l’humanisme, mais aussi du corps, donc du non-Soi ; bref, seulement une définition du mental et de la prison qui va avec.
 
 

Dernière mise à jour : 21-01-2019 23:04

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