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Non-Filiation Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-01-2019 00:19

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sadisme, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, Talmud-baby, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Non-Filiation
ou
Doctrine du solipsisme transcendantale (seulisme) : « Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? »
 
 
Si tout est mort avant même de naître, comme peut-il y avoir une « création quelconque » ou une filiation ? Peut-être que ce n’est pas pareil dans un autre Univers que le nôtre……..

Page dédiée aux CARREFOURS (1) des VRAIS Gilets Jaunes, le FLÉAU le bien nommé de la Balance. Le Gibet ou la Fourche-Fléau ou APOCALYPSE qui expose RÉVÈLE comme la Fourchette expose RÉVÈLE une bouchée de nourriture à la bouche et aux yeux-nez. Le CATACLYSME révèle parce que l’INSTANT est réalisé et que l’on ne peut plus aviser ou raisonner : ON EST PRIS DE COUR(t) il n’y a plus de possibilité de faire fonctionner son mental et ses cinq sens ; alors c’est comme dans l’État français : on agit en catastrophe et on ne fait que réprimer et mutiler ceux qui veulent se libérer du régime ; on ajoute donc chaos sur chaos parce qu’on ne peut plus aviser sur la souffrance sociale que l’on a produit. APOCALYPSE, FLÉAU, CATACLYSME SONT DU THÈME DE L’INSTANT OU ICI ET MAINTENANT TANT L’ÊTRE HUMAIN REFUSE LA GRATUITÉ ET S’ENFERME DANS LA FILIATION TEMPORELLE (évolutionnisme).
 
 
Le messianisme judéo-maçonnique de 1717 et évolutionnisme cherche le « Nom de Dieu » (la ”Parole perdue”) tant leur Créateur éternel est devenu une singerie d’inconcevabilité : ils ne peuvent pas prouver que leur éternel est cause de soi, ils en font une hydre extérieur. Comment démontrer le caractère éternel et inconcevable de cela dont on ne peut prouver qu’il est cause de soi ? Bref, s’il était prouvé que l’éternel inconcevable des messianistes est cause de soi ou ego, il serait effectivement éternel. Or pour eux, le créateur est la cause (c’est écrit dans leur Ancien Testament si sexiste puisque patriarcal donc CORPOREL (le Verbe politiste)) : il ne peut donc plus être éternel puisque rentrant dans la temporalité et en devient une concevabilité, un concept créationniste, une cause.
Mais, bien au-delà de l’être et du non-être, il peut se présenter un « aspect causal » puisqu’y opère la Félicité de la Réalisation intérieure du Soi (le Centrum Centri) ; elle a une « cause » (démarrage d’une « filiation ») qui n’est autre que la Vérité absolue (donc NON-DÉMARRAGE...).
« Libre de l’être et du non-être, ce n’est pas un « créateur » [qui va fourbir le productivisme mercantile actuel…] comparable à l’espace-temps et à l’extinction dans la paix du nirvana, Elle [la Vérité absolue] est éternel et inconcevable. En conséquence, l’éternel inconcevable que j’enseigne n’est pas le même que l’objet de tous les débats des non-bouddhistes », est-il écrit dans Le sutra de l’Entrée à Lankâ (Lankâvatâra).

L’éternel inconcevable = la Vérité, le Soi des Ainsi-venus (Ainsité, Réalisés, Libérés).
Le Lankâvatâra précise cette importance : l’éternel inconcevable des non-bouddhistes, donc des messianistes, est éternel en vertu d’une CAUSE CONVENTIONNEL, FICTIVE, EXTÉRIEUR IMPERMANENTE (ÉVOLUTIONNISME, qui va donner en partie naissance au dilemme politique de fond de l’Individualisme-Collectivisme (1)) et non d’une cause intérieure.

En effet, l’éternel inconcevable des messianistes est éternel relativement aux choses créés, donc dans la dualité sujet-objet, dont ils voient bien qu’elles sont impermanentes puisqu’elles ont une fin et qu’elles retournent au « néant ». Le Lankâvatâra dit que lui aussi voit bien que les choses créées ont une fin et retournent  au « néant », « MAIS CETTE IMPERMANENCE N’EST PAS LA CAUSE DE CE DONT J’ENSEIGNE L’ÉTERNITÉ. Or, Mahâmati [le récepteur de l’enseignement], la cause dont les non-bouddhistes [les adamistes ou abrahamistes messianistes] affublent leur éternel inconcevable pour le prouver n’a pas plus d’existence que les cornes du lièvre : leur éternel inconcevable n’est qu’une opinion bonne pour la discussion [les débats si à la mode de nos jours]. La cause dont ils l’affublent est comparable aux cornes du lièvre parce qu’elle est intérieur à ce dont elle est la cause.
Mon éternel inconcevable, Mahâmati, a sa cause DANS MA RÉALISATION INTÉRIEURE [donc en CENTRUM CENTRI] et non dans le constat [le mesure, le calcul ou raison du mental] de l’impermanence des objets extérieurs qui ont une fin en retournant au « néant » [impermanence qui ne pourra donner que de l’opinion à n’en plus finir]. Au contraire, incapables de reconnaître le caractère nécessairement intérieur de l’éternel inconcevable, les non-bouddhistes restent à jamais en dehors du domaine d’activité de la sublime sagesse de la réalisation intérieure [le Soi] et il ne convient pas de suivre leurs théories ».

Certains déclarent (surtout les abrahamistes des trois religions) : « Le Seigneur est le créateur du monde et non point le jiva [l’âme individuelle ou vous et moi], et que le Seigneur est plus grand que l’âme [la Vérité n’est pas la somme de vérités partielles récoltées un peu partout]. D’autre part, comme en sous-titre de l’article : puisque le Soi est la Félicité même, quelle est la raison de créer, puisque dans le Soi tous les désirs sont comblés ? Créer pour s’amuser ? donc pour se priver des muses (du A privatif et muses) ?
À ce premier isme abrahamiste s’en oppose évidemment un suivant : « Aussi tiennent-ils qu’il existe une seule âme individuelle : l’Embryon d’Or [l’enfançon en Taoïcité], consistant en un reflet du Brahman [le Soi], mais que les autres sont des apparences de jiva consistant en des reflets de l’Embryon d’Or (hypostase du Principe Originel) imaginés en lui à peu près comme des images de corps d’humains représentés en effigie dans une peinture ; ce sont ces apparences de jiva qui prennent part à la transmigration. Ils admettent la doctrine de l’unicité de l’âme individuelle, mais la particularité de plusieurs corps ».

La « diversité » des êtres vendue par la devise de l’Union européenne (Unité dans la diversité) apparente les jiva ou âmes individuelles à des corps au lieu de les prendre pour des Soi, des UN, des ÊTRES. Si l’on opinionne que la pluralité des jiva est dépendante de la diversité des activités de plusieurs corps, on doit alors répondre que cette variété d’activités est possible en dépit du fait qu’il n’existe qu’une seule Âme, attendu qu’un Libéré est à même de se manifester en divers lieux en se démultipliant par le truchement de divers corps métamorphiques. C’est ainsi qu’il n’existe qu’un seul Instant ou Soi, par essence éternel, éveillé, libre.
À la limite, des phénomènes comme la servitude et la libération ne sont pas des événements réels, mais ne surviennent que comme illusion, car nul n’a jamais atteint la délivrance, car la délivrance, déréalisé à son tour, se dévoile être tout aussi imaginaire que ne l’est l’expérience en spatio-temporel rencontrée par les jiva imaginaires !

« Nul n’a jamais atteint la délivrance », pour la raison que la recherche de sa propre identité semble une entreprise vaine en son principe, car il est impossible de jamais identifier ce qui est le Seul Réel, puisque précisément Il est sans double, et donc demeure réfractaire à toute entreprise d’identification d’un sujet voulant identifier son objet. Ramana Maharshi parle de ce paradoxe de la Réalisation du Soi dans l’entretien 28 : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ [ego] et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la Réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ».

Au plan du « solipsisme divin » il n’y a ni individuation ni distinction numérique. Le ‘je’ ego n’existe pas comme conscience individualisée. Rien n’existe vraiment que la présence absolue de l’Instant ou Soi unique animant UN SEUL CORPS, les autres corps aperçus, qui semblent se répartir en corps de sujets conditionnés et en corps de sujets délivrés, se révèlent aussi inanimés et dépourvus d’âmes que des corps aperçus en rêve….. Le Rien de Rien… Sauf cette Âme individuelle unique, qui semble annuler d’emblée l’individualité même des consciences dont elle révoque comme illusoire la pluralité ou quantité et diversité. Donc pas de délivrance à obtenir, s’il existe une seule Âme, celle du Jiva Premier (adamisme), les autres âmes étant de nature illusoire, et que de la délivrance du Jiva principal dépend celle des autres âmes, la question de comment travailler à la délivrance ? n’existe pas, puisque aussi bien nul ne saurait plus se qualifier comme un unique aspirant à la délivrance s’engageant, à titre individuel, dans « la carrière de la libération ». La notion de délivrance est le propre surtout du judaïsme suivie des deux autres abrahamismes chrétiens et mahométans.

La question de l’unicité ou de la pluralité du monde étant fondamentale dans la communauté humaine afin de résoudre le vieux dilemme Individualisme-Collectivisme, elle renvoie en définitive, au fait empirique de la pluralité des monades, pluralité pour l’idéaliste qui constitue autant un mystère qu’un scandale avec violences ! Mais de tout temps le témoignage intime humain suffit à montrer que notre conscience proche de la pureté veut être à la fois individuelle et universelle, certainement en souvenir d’un antique vécu sous la forme de l’Eau primordiale, quand il n’y avait pas encore la menace des contraires et de l’empirisme.
Mais de nos jours de religion capitaliste, le rêve sans âge de l’individuel et de l’universel en mariage absolu est faussé par cette religion du capitalisme dont l’universel est la seule marchandise, LA QUANTITÉ comprenant aussi les humains (les individuels).

De l’Eau Primordiale.
La religion est réconfort (vivre ensemble et grégarisme et temporalité).
La Source ou Soi-Instant est LA SOURCE.
Le primitif SAUVAGE SAIT.
La Truie de Sauvagine donne son LAI.


Note.
1. Ce qui est très significatif dans les Gilets Jaunes est qu’ils se réunissent DANS UN CARREFOUR (étoile, intersection, croisée, rond-point, échangeur, etc.). Dans toutes les traditions, on a dressé aux carrefours des obélisques, des autels, des pierres, des chapelles et des croix, des inscriptions : c’est le lieu qui provoque un CENTRUM CENTRI, plutôt un modeste ARRÊT : introspection. Le carrefour est aussi LIEU DE PASSAGE (Stargate) D’UN MONDE À UN AUTRE, D’UNE VIE À UNE AUTRE, DE LA VIE À LA MORT (et ça fait peur au pouvoir du régime capitalo-républicain). Le génial Howard Phillips Lovecraft aborde le Thème du Carrefour dans un de ces romans, où dans un « angle » surgit d’une dimension une entité très spéciale……
Carrefour = lieu de passage où l’on peut préserver son anonymat (bien plus que sur l’Internet flicaillé et ses réseaux sociaux anti-social) et se débarrasser des forces résiduelles négatives, dangereuses pour la communauté.
Les applications pratiques de ce grand symbole, car du même Thème que le POINT FOCAL, sont nombreuses : la terre des carrefours entre dans la préparation des ingrédients utilisés dans les ordalies et opérations divinatoires…. (En Afrique le carrefour a de très nombreuses utilisations).
Il y aurait énormément à dire sur le carrefour, mais présentement il est le lieu où l’on trouve LES AUTRES, aussi bien extérieurs qu’intérieurs ; il est l’endroit privilégié des embuscades : comme Point Focal il exige attention et vigilance. Dans LA VÉRITABLE AVENTURE HUMAINE : L’AVENTURE DE PARTICIPER À SA VRAIE NATURE, au carrefour on ne retrouve jamais que soi : on a espéré une réponse fixée, coagulée ou définitive, mais ce n’est pas ce confort là puisqu’il y a de nouvelles routes et de nouvelles épreuves et de nouveaux allants qui s’ouvrent. LE CARREFOUR N’EST JAMAIS UNE FIN : il est un POINT DE CRUCIFIXION QUI DOIT ÊTRE « VU-VÉCU » MAIS NE DOIT POINT SERVIR DE COAGULATION, D’INCRUSTATION DANS UN SYSTÈME, DE CONFORT.
Donc encore une fois : UN GRAND SYMBOLE, BRAVO LES GILETS JAUNES tant le carrefour est un lieu de méditation, d’attente, de non action avant quelque chose qui va se passer et que rien ne pourra jamais arrêter tant la symbolique du carrefour est forte.

CARREFOUR = PIVOT.
CARREFOUR à rapprocher de la HUTTE (symbole de Réalisation du Soi comme de construire une cabane dans un arbre, SYMBOLE DE L’IMPERMANENCE car la Hutte ne peut pas devenir confort et paresse, elle n’est pas tôle-boulons-béton-verre ou citoyenisme ; elle n’est pas Capital ou Chef donc possession).
 
 
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Dernière mise à jour : 28-01-2019 00:49

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