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Capitalisme et Temps bouffent tout Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-01-2019 00:59

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
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Capitalisme et Temps bouffent tout
Comme le capitalisme le Temps joue deux rôles :
- Celui de la création (d’emploi, de monnaie, etc.)
- Celui de la destruction ou dévoration.
On nomme l’ensemble « Destin » (kalâ :
une partie du bindu : le point)


« Je est un autre » (immangeable par le
capitalisme et son temps).
 
 
Suite sur : Sainte Chimère ma Destinée

« Le nâda (son), le bindu (point) et la kalâ (partie) correspondent respectivement au prâna (énergie vitale qui anime le corps), au mental et à l’intellect.
Ishvara (Être suprême sous l’aspect du Seigneur de l’Univers) est au-delà du nâda.
Le nâda, le jyotis (la lumière), etc., sont mentionnés dans les ouvrages sur le yoga. Mais Dieu est au-delà. La circulation du sang, la respiration et autres fonctions produisent nécessairement un son. Ce son est involontaire et continu. C’est le nâda ». (Entretien 259 de Ramana Maharshi).
 
Il n’y a pas plus joueur que le temps, la preuve : le capitalisme et son usure, ses caprices propres à provoquer les retournements de situation, comme par exemple le krach boursier américain de 1929. Le temps fait la partie de ce monde des accidents, parce qu’il fait essentiellement pleuvoir toutes sortes d’accidents et de malheurs, comme l’exprime le Yoga Vasistha à YV I 28, 42.
Héraclite, fragment D.K. écrivait que le Temps est un enfant qui joue en déplaçant les pions : la royauté d’un enfant.

« Sur la scène de l’espace vide (de la Conscience infinie), la Danseuse qu’est la Destinée danse (exécutant) sans interruption son rôle (dans la représentation) des mondes dans leurs rotations et succession (astronomiquement) déterminées » (YV VIb 35, 36). Cela afin de se démarquer de la croyance commune au Temps comme puissance de Destinée universelle (genre du messianisme, du Salut et de sa « fin des temps »), qu’il s’agisse aussi bien du temps évolution ou de croissance que du temps obstructeur.

S’il y a un problème (cause) il y a une pensée (effet) avec ses questions. Le YV s’attache à dézinguer le mythe d’un passé ou socle adamiste (ou parental) comme inébranlable de manière à permettre une opération de prise en charge ouverte vers l’avenir, en posant que c’est dans sa liberté de pensée, de parole et d’action que réside la fondation de la libération de l’être humain. Le YV simplement aide à la Réalisation du Soi.

Énigme très redoutable que celle du mécanisme intérieur de la destinée :
- 1 : « Le destin, pour l’être humain, c’est son caractère (le caractère est le destin que je suis, c’est-à-dire cela même à quoi je dois consentir) »,
- 2 : « En mettant l’accent sur la fonction protectrice de la fonction de la conscience conceptualisante : ”Le caractère de l’homme, c’est son génie” (1) »,
- 3 : « L’homme habite, en tant qu’il est un homme, dans la proximité du Dieu »,
- 4 : « L’homme habite, pour autant qu’il est homme, dans la dépendance de la puissance destinale »,
- 5 : « La disposition initiale de l’homme est son destin ».
(En réf. du Logion d’Héraclite, fragment D.K. n° B119).
Le génie d’un être est ce qu’il est le plus Lui-Même, sa Vraie nature ; avec le Dieu Tutélaire qui était là à l’heure de sa naissance (alignement planétaire) et qui préside la destinée. GÉNIE = CE QUI RELIE LE PLUS INTIME AU PLUS LOINTAIN, donc en résolution du dilemme Individualisme-Collectivisme.

DESTIN (en réf. à Marcel Conche : Temps et Destin) : ensemble de propriétés par lesquelles nous nous trouvons construits sans l’avoir voulu, et qui compose comme notre « Signature » non modifiable, irrémédiable. Une « disposition initiale » ou tendance première, et pas seulement le caractère, mais tout ce qui fait partie initialement de mon être, de mes manières d’être, donc ma Signature (au sens de Jacob Boehme) ou mon « jeu » (au sens où l’on dit « avoir du jeu », ou « le jeu c’est l’âme de la mécanique »), ma « Signature » ou mon « jeu individuel » dans le « jeu (‘je’) du monde ». Le destin devient alors un CHOIX du lot naturel (comme une cuvée de vin car aussi marquée par le destin, l’année de la poussée et récolte du raisin) qui nous a été accordé en partage comme texture de notre individualité, donc notre Signature au sens de Boehme.

DIEU, IEU (jeu divin d’I-venu) : d’où Dieu (D’I-EU) ; à rapprocher du sanskrit lila [jeu] (euphonétiquement : le I est Là (I ou Axe et Point Focal). Ce I qui va devenir J en se retournant sur son passé (le big data et les souvenirs, l’histoire) chute, dé-nature, divise le Centre nulle part éternellement Source ou D’I-E-U qui va devenir méta (milieu), morphé (nom-la-forme) en intermédiaire ou FAIRE/FER : LE MASQUE OU PERSONA et futur ”Homme Augmenté”. Le Je sera alors l’inversion du IL le Divin (le Tout, le sans ego), IL ou EL ou AL (Divin et AL de ALchimie).
RAPPEL : le JOC (jocus et joker) renvoie à l’ancêtre de Je (JO de ego : Jo, Jou, Jeu : forme ordinaire du pronom personnel de la première personne (eo, io, dans les textes français très anciens), tant en syntaxe verbal qu’en emploi disjoint. Devient progressivement ‘je’ par suite de l’emploi proclitique [réf. Dic. du français du Moyen-Âge, par A.J. Greimas]).

Selon le YV, la destinée coïncide maintenant avec le fait que la vie de l’être humain est modelée par une puissance dont il n’a pas conscience. Aussi la réflexion du YV, explorant la manière dont le temps philosophique ou personnel, l’histoire d’un être humain s’organise comme une destinée, s’attachera-t-elle dès lors à découvrir le chiffre des évènements personnels en vu d’y déceler l’expression d’une intention directrice : le EST propre ou le EST Signature.

L’être humain est alors marqué sous la signature des PROBABLES ou PROBABILITÉS, soit marqué par la DUALITÉ SUJET-OBJET SOUS LA DIRECTIVE DU FLÉAU (de la Balance, de la Corne de la Licorne), de sorte que la vie de l’humain EST EN BALANCE PERMANENTE : poids ou bi-lanx, tas-lanx ou talent par la corne ou GLANDE PINÉALE… .

FLÉAU : TOUT COMMENCE PAR LA PERTE : PARCE QUE LA GRATUITÉ OU DÉPOUILLEMENT, NON-ATTACHEMENT, LE RIEN, FAIT PEUR, L’ABSENCE DE MENTAL FAIT PEUR (la réalité médiévale permettait de voir la totalité des objets concrets et réels comme IRRÉELLE).
FLÉAU : PARCE QUE PRÉSENTEMENT AUCUN HUMAIN N’EST HABILITÉ À S’HABITUER AU SEUL RÉEL, À L’INSTANT, tout est désormais trop englué dans le TOUT CONFORT (ça commence par le FEU, qui deviendra thermodynamique).
FLÉAU parce que le Seul Réel est imprévisible (la nuit imprévisible fait que les gens ont peur : ils se barricade, ou ils éclairent les rues violemment… ou ils fichent les gens…). La PANique ne peut survenir que parce que LE MONDE EST TOUT PRÈS.
Le Tout Confort est l’ARRIVÉE : quand on est arrivé, il n’y a plus rien à craindre, d’où l’expression « un havre de paix » (havre : refuge, port, abri, dont le béton et le citoyenisme symbolise bien cet actuelle arrivée ou confort).
FLÉAU = REFUS DU GRATUIT CAR PERÇU COMME CRUEL, alors on ‘je’ (on joue), on con-forte en niant : pris-o-nier. Le Seul Réel vu comme cruel est comme un vin trop fort, alors pour le rendre plus agréable on le coupe généralement avec de l’eau, on ‘je’, on jeu, on fait dans le MASQUE de la PERSONA du SPECTRE-SPECTACLE.
Le Seul Réel est toujours proche, un peu ailleurs, il sera indiqué par le FLÉAU, l’APOCALYPSE (tous deux dévoilent la Vérité, l’Instant).
Le Seul Réel étant toujours à l’approche, la vie actuelle est un spectre-spectacle SANS GARANTIE.
FLÉAU fait peur parce que NON-ACTION BASE DE TOUTE ACTION COMME L’INVISIBLE EST LA BASE DU VISIBLE ; on ne peut pas identifier cette Non-Action et ça fait peur.

FLÉAU = RÉVÉLATEUR DU SAC DE NŒUDS de chaque individu.

LA BONNE AVENTURE : quelle est votre « ligne » de vie (votre fil d’Ariane) ? Mais, nul être humain ne peut tenir les deux bouts du fil d’Ariane de sa vie, même pas dans le futur éventuellement par les Google-transhumanistes au soi-disant « zéro défaut » (échapper non seulement à la naissance avec « zéro défaut » mais surtout à la mort ou l’obsolescence industrielle mercantile).
Même paradoxe que la réalisation du Soi dans l’exemple du policier :
« En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir ou à l’administrer], cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ».
De la même manière, « Chacun connaît le Soi [ou l’Instant], et pourtant ne le connaît pas. Étrange paradoxe ». (Réf. Ramana Maharshi, entretien 43).
Le sujet policier enquête en même temps sur l’objet-voleur de sa quête ; de cette façon il construit, embrouille et amplifie le problème du destin. Car la conscience conceptualisante voulant voir le départ qui se dérobera toujours en tant qu’Origine universel cachée À JAMAIS.
Nos SIGNATURES sont nos PROFONDS JADIS (vies passées) AVANT DE NOUS ÉVEILLER À LA CONSCIENCE INFINIE ET ETERNELLE.

Puisque je ne suis mon passé qu’en opinionant son irréductible artifice dans toutes ses fixations ou coagulations, il serait « temps » de me souvenir que je suis éternel même avant de naître, si tant est que je sois né, ce qui ne serait qu’une illusion.
RAPPEL : En Inde il y a essentiellement, par Essence : innascibilité (état d’une chose qui ne peut naître, non-né, non-cause), alors que dans les réligions abrahamistes l’âme individuelle est créé par cause spéciale de Dieu à chaque fois dans le ventre de la mère, donc au « coup par coup » ou « va et vient » dans la matrice touffue… (pour Origène par exemple l’âme est préexistance), alors la croyance abrahamiste a une existence « une seule fois » ; croyance abrahamiste hautement égoïque, monstrueuse, faisant de l’être humain un Google-transhumaniste à lui tout seul : UN ÊTRE SURGIT DU NÉANT (big-bangisme).

Ce n’est pas malin d’être né, il faut maintenant PASSER SA VIE À FAIRE LE CONTRAIRE ! Et entre « temps » être soumis à l’identitisme (la carte de non-identité) : être condamné à la similitude (j’ai la peau rose et deux jambes comme mon voisin de palier) et à la constance du soi-disant « Homo-sapience », c’est-à-dire à l’idemisme, soit comme identité personnel policière étatique (au sens de « soi-même », de nos jours : le consommateur et son pouvoir d’achat), le problème de cet ego étant narcissique face au collectivisme : l’idem face au collectivisme ; le même et pas le même ! Avec les Google-transhumanistes et leur « homme augmenté » nous aurons le questionnement : « Moi et ma réplique par clonage sommes-nous un et le même ? », le « Je est un autre » de Rimbaud ? Ou est que ce serait le phénomène d’ubiquité type photocopie et dualité, qui d’ailleurs ne ferait qu’engendrer une aliénation en fabriquant un Centre qui serait partout comme le Dieu des Abrahamistes qui serait présent partout au même Instant ?

PSYCHANALYSE COPYRIGHT FREUD = ÉLUCUBRATION ÉLUCIDATION À SACS DE NŒUDS AMPLIFIÉS QUI VOUENT L’HOTC DE L’INDIVIDU À SE PERDRE DANS LE LABYRINTHE DU NON-SENS DOUBLÉ DU SOI-DISANT « BON SENS » AUSSI STÉRILE QUE LE NON-SENS ; SA CONSCIENCE NE PARVENANT PAS DANS SA QUÊTE IDENTITAIRE DE NON IDENTITAIRE À COÏNCIDER AVEC LES SPECTRES-SPECTACLES PASSÉS, COMME SI CELUI QUI ESSAIE DE LES FAIRE COÏNCIDER POUR FAIRE UNE BASE SUR ELLES N’ÉTAIT PLUS IDENTIFIABLE COMME LE MÊME. « SUIS-JE LE MÊME ? » pourrait se dire le patient qui sort du cabinet du psychanalyste (qu’il paye fort cher toutes les semaines… et que c’est peu remboursé par l’assurance maladie…).
Ainsi le MOI fait l’épreuve de la PANique en la non-réponse à la question « Suis-je même ? ». Le procès de l’identification policière et nécessairement mercantile est voué à l’imbécilité, son Ainsité étant prise dans le dilemme du Même et de l’Autre (qui risque fort d’être « monnaie courante » dans le futur mécaniste toujours possible des Google-transhumanistes)…


À suivre…
 
Note.
1. Le génie  d’un être (talent et voir plus haut la Glande Pinéale…), ce qui est le plus Lui-Même, sa Vraie nature ; c’est aussi le « Dieu protecteur » ou « Ange ». Par nôtre Être originel nous sommes tous des GÉNIES : CELA VEUT DIRE QUE LA PAIX SERA ÉTABLIE ENFIN SUR TERRE, PARCE QUE L’ESPACE SERA ROULÉ SUR LUI-MÊME COMME UN PARCHEMIN (en référence aux Unanishads et Jean Coulonval dans sa lettre 12 à Jean Charon, à propos de son livre L’Être et le Verbe).
 
 

Dernière mise à jour : 31-01-2019 23:42

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