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Les Zombis qui ne pensent pas comme les Zombis Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-02-2019 00:07

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
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Les Zombis qui ne pensent pas comme les Zombis
seront qualifiés de « théorie-du-complot » parce
que vous ne pensez pas comme les zombis-chefs-élites,
c’est ça le grégarisme généralisé actuel.
 
 
Ceux qui veulent censurer leurs opposants leur balance l’opinion de la GUILLOTINE-THÉORIE-DU-COMPLOT, qui en devint LA VÉRITÉ POSSÉDÉE PAR LE FABRICANT DE CETTE THÉORIE-OPINION.

Qu’est-ce que c’est un « pécheur » ? Il ne peut être qu’un être humain sans présent, sans Instant ou Ici et Maintenant ; le pêcheur est donc comme un ZOMBI ; un infini renoncement à vivre VRAI-ment. Le pécheur avec sa ligne créant une DISTANCE attend la Carotte (le poisson), et quand il en a une, il en voudra une autre, et ainsi de suite encore une autre, plein d’autres, sans cesse, en évolutionnisme dans le FIL TEMPOREL DE SA CANNE À PÊCHE DE CONSOMMATEUR EN POUVOIR D’ACHAT. C’EST L’ALIÉNATION ou ZOMBIFICATION.
 
ZOMBIFICATION : LE GOÛT DE LA SERVITUDE : la croyance se transforme en non-croyance (cas de celui qui ne croit pas car il brandit sa Guillotine « Théorie-du-complot ») mais qui en bon patriarcat du « pouvoir d’achat » passe perpétuellement d’un objet de croyance à un autre qu'il prend pour certitude, sans jamais réussir à s’en rassasier pour son « pouvoir d’achat » (culture de masse et informe-ation), par son pouvoir D’INFORME-ATIONS DANS LES MÉDIAS-MENSONGES. C’EST LE PROCESSUS MERCANTILE, LE PROCESSUS CAPITALISTE. Ainsi les humains se laissent prendre facilement par toutes sortes de superstitions, autant il est difficile de faire qu’ils persistent dans la même ; et même plus, le vulgaire demeurant demandera toujours plus, toujours le « Nouveau, Vu à la Télé ! ».
ZOMBIFICATION : les êtres humains en tout confort préfèrent le plus souvent à s’en remettre à leur chef de harde qui serait le dépositaire de la vérité à laquelle ils pourraient avoir accès par eux-mêmes (voir les Moïse face aux Hébreux ou le Macron-Rothschild face à ses contradicteurs). Plutôt que d’assumer leur état de zombi, ils préfèrent troquer leur liberté contre le tout confort illusoire que quelqu’un est là qui pense et programme pour eux et qui sait ce qu’ils ne réussissent pas à connaître par eux-mêmes.
ZOMBIFICATION = FANATISME : comme le zombi vidé, aliéné, non programmé, le fanatique ne croit plus à rien ; mais il croit tout de même en celle ou celui dont il croit qu’elle ou il sait quelque chose. C’est la zombification humaine ou croyance par procuration, par « représentants » en régime étatique dit « démocratie représentative », ce qui révèle la tragique crédulité humaine.
CRÉDULITÉ HUMAINE = TOTALE ET INTOLÉRABLE INCAPACITÉ PERSONNELLE DE CROIRE EN QUOI QUE CE SOIT, ET EN PREMIER : À SA VRAIE NATURE, D’OÙ CET ÉTAT DE ZOMBI ou PÊCHEUR.

L’être humain enfoncé dans son confort est un zombi et sa vie est un songe teinté de cauchemars ; qui sait si la vie ici-bas n’est pas un rêve dont nous nous réveillons à la mort ? Certainement le seul Instant de Vérité. « L’homme éveille ne saisit jamais que son état de veille est un rêve, mais le trépassé, lorsqu’il renaît à la vie dans l’au-delà, prend conscience de ce que son existence écoulée n’était qu’un rêve » (Yoga Vasistha, YV VIb 161, 25). Le YV dit comme Arthur Rimbaud : « La Vraie Vie n’est pas de ce monde », celui du samsara ou monde des noms-les-formes.

L’état contraire du zombi est bien celui de l’éveillé, celui du Soleil qui se lèvre comme le BLANC de l’Instant rassemblant les couleurs de l’Arc-en-Ciel, comme l’apparition du Soleil à Fatima.

Ce que les humains aperçoivent durant leur vie est du même ordre que les visions contemplées en rêve, lesquelles participent à la fois du réel et de l’irréel. Cependant, les apparences ne sont reconnues comme telles par le sujet confondu seulement à l’Instant de leur négation, puisque c’est leur annulation, le fait qu’elle soient supplantés, qui dévoile leur irréalité (comme la Vérité est plus que la somme de ses parties). La Mort qui fait vaciller toutes opinions est ce qui dissout le winnerisme, le googleisme du monde de la veille, annulant son illusoire permanence et son apparente matérialité : déchues de leur vain winnerisme, les Big Data de la veille basculent en  leur Tout, de sorte que la matérialité du monde se révèle ainsi aussi trompeuse que la densité compacte du pied de bananier, formé par la base des feuilles, et ainsi privé de moelle.

« Il n’existe sans nulle doute aucune différence d’aucune sorte entre l’état de veille et l’état de rêve. En rêve, une cité imaginaire apparaît à la vue ; de même, à l’état de veille, le monde irréel apparaît à notre vue comme réalité devant nous » (YV III 57, 50).
Dans l’état de rêve comme dans l’état de veille, c’est la conscience elle-même qui se manifeste en tant que sujet-objet : l’intellect et la prétendue matière apparaissent comme corrélatifs de chaque état. C’est donc la Conscience infinie arrivant au niveau de conscience conceptualisante qui perçoit la Conscience infinie illusoirement parasitée par les espèces du samsara. Le monde est bien TRINITAIRE : VEILLE, RÊVE, SOMMEIL PROFOND.

La Vérité se dévoilant au moment de la Mort, brisant la continuité et le « fondu enchaîné » de la vie, ouvre et dissipe cette fascination fixiste qui définit la colle humaine à un monde supposé réel et permanent.
« Le mental, bien que n’existant pas, se présente à nous comme existant, du fait que sa forme « scintille » de par la présence du Soi ou Conscience infinie, mais ce mental disparaît à la Mort pour réapparaître à une prochaine naissance, tout d’innombrables vagues se forment de par l’énergie de l’océan » (YV III 122, 58).

Avant le réveil de la Mort, l’être humain est comme quelqu’un qui ne fait que rêver et qui s’éveille : vision d’un songe dans un songe puisque Tout est dans Tout ; la Mort survient-elle que c’est chaque Instant de l’existence qui apparaît alors comme un état intermédiaire (UNE INTERMITTENCE) aussi dépourvu de réalité que les expériences oniriques : « Quand c’est la nuit pour tous les êtres, l’homme maître de soi est éveillé ; et quand tous les êtres sont éveillés, c’est la nuit pour le sage qui voit » (Bhagavad-Gîtâ, chapitre II, 69).

NERFS [NERVOS]
Énervé : priver de nerfs, donc NERF = force !
Un CROI – SEMENT :
- Ce qui réveille endort.
- Ce qui endort réveille.
Dans le chapitre II, Verset 69 de la BG, pour le Réalisé, la veille considérée par le vulgaire comme « réalité » c’est la nuit ou l’état de sommeil ; tandis que la connaissance de l’intériorité révélatrice, va passer pour la nuit aux yeux du vulgaire, et sera en réalité pour le Réalisé, le jour, soit l’état de veille. WAVE’S Principle (vagues/océan), dans l’Influx nerveux, il y a DISCONTINUITÉ.
« La baguette de Mercure (Hermès), que l’on nomme Caducée, donne le sommeil à ceux qui veillent et tire du sommeil ceux qui dorment ». (Dans : De Ré Métallica. Livre 2, de G. Agricola. Cela est tiré de l’Iliade XXIV).

Le meilleur étant dans le VIDE, on peut y dénombrer sept Vide d’après le Lankâvatâra :
- Vacuité des caractéristiques,
- Vacuité de l’essence,
- Vacuité de l’absence d’action,
- Vacuité de l’action,
- Vacuité du caractère ineffable de toutes choses,
- Grande Vacuité de la sublime Sagesse qui connaît la Vérité absolue, le Soi,
- Vacuité par exclusion mutuelle.
- Vacuité des caractéristiques : « les choses sont vides parce qu’elles dépendent les unes les autres pour se développer en se combinant, parce que l’analyse ne permet pas de les trouver, et parce qu’elles ne naissent ni d’elles-mêmes, ni d’autre chose, ni des deux à la fois. Leurs caractéristiques générales ne naissent et ne durent pas, d’où l’appellation de vacuité des caractéristiques, dit le Lankâvatâra.
« Je sais ensuite que toutes choses sont vides d’essence parce que leur essence ne naît pas. Je le dis « vides par inaction » parce que, émergeant du karma et de la combinaison des causes, les agrégats sont libres du soi est des possessions du soi.
Je les dis « vides de par leur caractère ineffable » parce que, purement imaginaires, toutes choses sont proprement indicibles [non identifiables parce qu’elles SONT, ou Sans Pourquoi].
Je les appelle « grand vide selon la sublime Sagesse de la Vérité absolue » parce que, lorsqu’on atteint la sublime Sagesse de la réalisation intérieure, les opinions, les résistances et les schémas habituels disparaissent tous. Quant à leur « vacuité par exclusion mutuelle », il s’agit du simple constat que « dans ceci il n’y a pas cela ». Ainsi, dans la grande salle d’enseignement de la Mère des Antilopes, on ne trouve pas d’éléphants, de chevaux, de bœufs ni de chèvres. […] Il est impossible de trouver à toutes choses quelque caractère général ou particulier que ce soit, même sous l’angle de l’exclusion mutuelle. Des sept types de Vacuité, Mahâmati, la Vacuité par exclusion mutuelle est la plus grossière, et tu devrais te garder d’y recourir ».

« Encore ceci, Mahâmati, à propos du sans-naissance : notre substance ne naît pas mais n’est pas sans naissance, sauf en extase, et c’est cela que j’appelle « sans-naissance ». Quant à l’absence d’essence, Mahâmati, elle est le sens secret du sans-naissance. Mahâmati, toutes choses n’ont pas d’essence parce qu’elle ne durent pas même un Instant et parce que ce qu’elles sont un Instant, elles ne le sont plus l’Instant suivant : voilà ce que j’appelle « absence d’essence », dit le Vénéré des mondes dans le Lankâvatâra ou Sutra de l’Entrée au Lankâ.
Le Lankâvatâra dit aussi que les choses de la non-dualité comme le long et le court, le noir et le banc, « toutes choses n’existent pas réellement en tant qu’elles ne sont que des contraires interdépendants. Mahâmati, le nirvâna ne se trouve pas ailleurs que dans le samsara et le samsara ne se trouve pas ailleurs que dans le nirvana [Tout est dans Tout] : rien n’oppose le samsara au nirvanâ. De même que le samsara et le nirvanâ sont toutes choses, non-duelles sont toutes choses. Tu devrais, Mahâmati, diligemment étudier la Vacuité, le sans-naissance, la non-dualité et l’absence de nature propre ».

« La conscience d’un être humain ne naît ni ne meurt. Elle est la proie d’un vertige et elle éprouve seulement ces deux états comme dans un rêve ou une vision » (YV III 54, 67).
« Ce qui forme le contenu de la pensée du trépassé est pareil à ce qu’il voyait lorsqu’il rêvait, et il a beau contempler longtemps ce qu’il voit, l’état dans lequel il se trouve reste dépourvu de toute vérité. Si un autre corps est façonné (par des parents) pour la renaissance du trépassé, comment le sujet re-né pourrait-il se souvenir du passé, et comment saurait-il qu’il est le même (que le décédé), étant donné que pour celui qui est re-né toute conscience d’être re-né est effacée et n’est qu’une pure vacuité ? C’est pourquoi il n’y a aucun mort qui renaisse. La pensée que l’on est un tel, et que l’on est maintenant un tel n’est qu’une vaine conception de l’imagination consistant dans le désir de renaître comme un tel ou un tel. C’est par suite d’une manière de pensée habituelle que le sujet finit par croire à la réalité de sa propre renaissance (en ce monde ou dans quelque lieu de rétribution future, tel que promis par les Écritures), alors qu’elle n’existe pas en réalité. Le Soi est de la nature de l’espace vide, et au sein de son espace vide il donne à voir le visible à la manière d’un songe, contemplant ses morts et renaissances répétées en ce monde » (YV VIb 143, 40-44).

Le drame de l’opinion, drame du trop plein.

LE GOÛT DE LA CERTITUDE EST MARIÉ AU GOÛT DE LA SERVITUDE OU CONDITIONNEMENT, PARCE QU’ALORS ON ENTRE DANS LA DUALITÉ BIEN-MAL OU PUR-IMPUR, OU CELUI QUI SAIT-CELUI QUI NE SAIT PAS, OU LE VENDEUR-ACHETEUR, ET C’EST LA GUERRE, C’EST L’ILLUSION.
Mais lorsque vient l’éveil de la Conscience infinie faisant prendre conscience de l’illusion de ce monde, C’EST LA MORT ELLE-MÊME QUI AUTOMATIQUEMENT DEVIENT ILLUSOIRE, TOUT ÉTANT DANS TOUT. « La vie et la mort du corps ici-bas sont aussi illusoires que l’apparition et la disparition d’une personne en imagination » (YV III 22, 20) ; parce que la relation entre le Soi et le ‘je’ ou corps est non essentielle mais artificielle (venant des cinq sens) et opinionesque : « De même qu’en vertu de la relation de contiguïté entre un arbre et de l’eau des reflets de l’arbre se forment de l’eau, ainsi, en vertu de la relation de l’âme et du corps des corps viennent-ils à se refléter dans le Soi. De même que les reflets dans un miroir ou des vagues dans l’eau sont en soi ni vrais ni faux, ainsi les corps, d'une manière similaire, sont-ils en soi ni vrai ni faux pour le Soi » (YV V 67, 11-12).


La Mort qui nous force à la Vérité au moins une fois : ce DEVENIR AUTRE, condition de SILENCE de toute TRANSMISSION spirituelle authentique, quelque soit la nature de la transmission, et n’ayant rien à voir avec le cirque d’une pompe ritualiste quelconque. Il s’agit de vivre la NON-DUALITÉ, ce qui n’a rien à voir avec les vasana ou tendances (dans l'inconscient à la Freud), mais a à voir avec l’aptitude à la quiétude et au détachement ou gratuité, jusqu’à la dépersonnalisation ou domptage de l’ego ; dépersonnalisation à ne pas confondre avec l’aliénation qui est négative, stérile ! C’est l’EAU PRIMORDIALE : être dans le Fleuve ou lit de la rivière, être au courant : être dans l’Instant, sans péché(r), et alors il n’y a plus rien à dire, c’est le Vrai Langage : LE SILENCE.


 
 

Dernière mise à jour : 07-02-2019 00:44

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