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Principe du Messianisme = Histoire, Accumulateur Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-02-2019 22:33

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Béton, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Siddhi, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Principe du Messianisme = Histoire, Accumulateur
Histoire, imagination, re-présentation.
Sans Histoire aucune re-présentation n’est possible.
La Vraie Magie est celle de l’I-ma-ge du I Matrice
pour POINTER par A-G-E le Point Focal ou
sur le I du POINT C’EST TOUT (voir l’acupuncture).
 
 
Ce principe de l’historicisme ou prison de l’être humain moderne, celui des 10.000 ans du Néolithique  et des trois religions de l’Homme déchu, est celui de l’humain actuel irrémédiablement prisonnier de l’histoire et du progrès en évolution de chaîne sans fin de causes-effets. Progrès et amplification du temps que les Talmudistes des Google-transhumanistes cherchent à annuler en rêvant d’éternité, dans l’histoire, dans le spatio-temporel.
 
L’historicisme, les Hébreux-Juifs en font une Super Carotte : LA FIN DES TEMPS, qui évidemment ne doit jamais arriver, sinon ce n’est plus une carotte, ce n’est plus un messianisme.

Voici un court résumé qui synthétise à la fois la Magie et la Religion qui la plupart du temps ne sont pas dissociables (sauf évidemment en Occident, mais pas chez les judéo-maçons spéculatifs…), et même de nos jours de prétendue laïcité ou prétendue inculte séparation du spirituel et du temporel. 
LE RAPPORT
Timour Leng (ou Timur Lang) a convoqué Nasr Eddin pour une affaire sérieuse.
- Nasr Eddin, tu as acquis, dit-on, la connaissance des mystères. Je voudrais donc que tu me dises ce qu’est une certaine science occulte appelée « ésotérisme », paraît-il.
- Par la barbe du prophète, seigneur, je n’ai jamais entendu parler de cette science-là i
- Eh bien, informe-toi, questionne. Je veux que tu me fasses un rapport là-dessus dans un mois.

Un mois plus tard, Nasr Eddin, qui entre-temps s’est borné à cultiver son jardin et à bichonner son âne comme d’habitude, revient à la cour, mais les mains vides.
- Nasr Eddin, je vois que tu as oublié ce que je t’avais demandé.
- Oublié ? Ô maître du monde ! J’ai parcouru des provinces entières, j’ai questionné les plus grands sages, j’ai lu des centaines de traités. Et qu’Allah me maudisse si je mens !
- Mais alors donne-moi ton rapport. Je ne le vois pas.
- Mon rapport tient en un seul mot !
- Comment ? fait Timour stupéfait, un seul mot pour expliquer toute une science secrète ! Dis-moi donc lequel.
- CAROTTE ! crie soudain Nasr Eddin aussi stupidement que glousse un dindon.
- Comment carotte ? Que signifie cette incongruité ?
- CAROTTE ! répète sur le même ton Nasr Eddin. J’ai appris deux choses sur « l’ésotérisme ». La première, c’est que beaucoup d’ânes s’y intéressent. Le deuxième est que, fort heureusement, la partie la meilleure en est cachée.
[D’après l’édition préparée et présentée par Jean-Louis Maunoury, Phébus Libretto]

Nous avons là tout le condensé du messianisme. La totale, rien de possible a ajouter !

Petit rappel :
Le Hodja (Nasr Eddin Hodja) serait un « fou voyant », car il s’ingénie à faire tomber les murs, à ouvrir des perspectives inattendues. Il révèle à tout un chacun des paysages inaperçus, quand bien même ces paysages se révèlent être, eux aussi, de notre monde. Le Hodja, fou non dément, est considéré comme un « illuminé », comme un Bienheureux. Je le vois proche des Taoïstes. La lumière dérangeante qu’il projette sur les choses lui vient d’ailleurs. Il peut alors apparaître dans certaines traditions comme divin. Par sa simple malice il donne la grâce de comprendre.
De plus il a toujours le dernier mot, personne ne peut en rajouter ! Même si c’est de la déraison, celle-ci prévaut sur la raison résonnante et trébuchante ! On ne peut être que pétrifié par son aplomb inébranlable. Même les plus puissants perdent tout leur pouvoir face à lui. Impossible de l’avoir, ou de lui faire la leçon ; il se charge de se la donner lui-même.

Les récits les plus forts de Nasr Eddin Hodja nous paraissent ceux qui jouent non pas du registre de la subversion sociale ou morale, mais sur celui, infiniment plus dérangeant, de la subversion du sens, présentant la raison ordinaire comme une aberration, voir comme une folie, et la folie apparente comme la raison suprême.
Le Hodja est souvent face au tyran de son époque : Timour (Tamerlan) en personne. Aux côtés de ce monarque absolu, le Hodja par son « apparente idiotie » - à la façon d’un authentique Taoïste et Libéré vivant (1) - en met plein la vue au souverain, à tel point qu’il échappe tout le temps au bourreau dont le menace Timour. Le vrai roi c’est le Hodja !

L’être humain est venu à l’existence, et aussi devenu « ESSENCE DEVENUE », soit processus et projection (devenir). En naissance l’humain devient un causiste : en son espace ou idéation il devient auto-créateur, un OISEAU PHÉNIX : « Être, c’est se faire être » (et se faire « mettre » par d’autres dans le cas du régime capitaliste, du libéralisme et de sa république), donc la projet-projection (le « c’est notre projet » du macronisme). De là va surgir le problème de la géométrie euclidienne de la ligne droite, du cercle, puis de la sphère, sur lequel buttait Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux), et dans lequel il faut certainement le prendre dans le nom-la-forme du TORE. L’humain ordinaire, le votard et consommateur et son pouvoir d’achat ne vise pas ce vers quoi il se projette car le « sachant », celui qui sait en Ainsité (et qui ne croit plus), se projette consciemment, POINTE (sur le I du Tout) en direction de sa Vraie Nature ou Essence ultime ; ce que Mircea Eliade appelle dans son Grand Œuvre : Le mythe de l’éternel retour, soit l’annulation de l’histoire, et la non projection messianique vers une « fin des temps » qui ne doit jamais arriver vu que c’est la carotte qui fait fonctionner la machine pensante et trébuchante.
Le POINTAGE qui arrive à définir la Vraie Nature de l’individu est identique à la transmutation alchimique du Plomb métal en Or métal, et si on s’arrête à ce stade, on tombe évidemment dans le POUVOIR SIDDHI EN OUBLIANT LA VRAIE QUÊTE DE LIBÉRATION, l’Or métal ne servant, éventuellement, qu’à soulager la souffrance de certains en ce monde mercantile. Le pouvoir siddhi lui aussi pouvant servir en quelques occasions, éventuellement, à soulager la souffrance, les ignorants parleront alors de MIRACLE.

Histoire, projet-projection : la production imaginaire est cette carotte, cette projection-production de phénomènes et de noms-les-formes en tous genres, qui ne fonctionne que par le « jet » qui le suit et l’assume, ou la réalisation du nom-la-forme. L’humain dans ses projets-projections réalise une histoire-projection qui en fait l’acteur-victime de sa propre imagination. Comme cela il s’invente un enfer et un paradis, et un Dieu et des Démons, des Anges, etc.
Projet : la Genèse : « Au commencement… », et le conte évolutionne sans le mot « fin » sur l’écran afin de laisser libre mouvement au moteur CAROTTE…

Projet : les histoires de « bonne fame » (re-nomme E) et les récits « fam-eux », évidemment réputés (re-E-valués) et répétés (re-demandés, comme actuellement avec le problème des Talmudistes…), à y ajouter l’inévitable Mère-veilleuse inhérent à l’Homo-Religiosus ou plutôt Magicus ; voir la D.I.T. (le DIT Écriture ou trans-DIT et déité).

Ob-Jets, ob : devant, contre ; ob-jecter, ob-struer, etc.
Chaque objet est en dualité lié au Su-Jet (subjectus : mis sous, soumis à) qui E-met (d’où E-mane… la Manne, la bouffe aux Hébreux) un nouveau Tra-Jet (trans et trois) qui trans-met ainsi le JET trinitaire originel (qu’évoque si souvent Jean Coulonval par le premier triangle espace-temps-mouvement, voir dessin plus bas) : ce Pro-Jet (pro : au loin, en avant) EDIFIÉ (E d’I, Axe et Point sur le I) d’un Ob-Jet…
Bref, ça coule ou c’est Nature-El.
Donc à In-S-tant (flèche éclair) ou Ici et Maintenant, source les mariages des dédoublements de la dualité, le S de Sensation et de la peine ici-bas : le travail à la sueur de son front, ce que les Google-transhumanistes veulent supprimer.

L’histoire est une mémorisation, donc une mise à mort du I ou du Point Focal, le Point c’est Tout, et si cruel qu’il fait voir la Vérité, TERRIBLE CATASTROPHE (qui fait agir bêtement en catastrophe). Or les Hébreux-Juifs ont inventés la projection ou messianisme, la carotte ou LE SALUT pour pouvoir supporter la crudité de la Vérité. En quelque sorte ils leur fallait la faire cuire dans le temps, dans la projection, car LA VÉRITÉ TOUTE CRUE NE DOIT JAMAIS SURVENIR, SINON LE MOTEUR EST CASSÉ (on ne digère plus, terminées les guerres intestines). Les Hébreux-Juifs ont donc inventé le confort pour se protéger de l’Apocalypse, ce couvercle de la Boîte de Pandore (Pandôra : mythologie, conte) qui dévoile TOUT : faire PRÉSENT aux humains de ce PRÉSENT ou Ici et Maintenant. Cette femme MODELÉE sur ordre du Dieu Zeus, comme châtiment pour la désobéissance de Prométhée la Thermodynamique, qui va engendrer les armes et les guerres et jusqu’au nucléaire. Alors oui, l’humain pour son malheur a prit conscience du Feu, ce qui a donné à l’humanité un immense pouvoir, à y ajouter l’électricité dynamique et par conséquence les machines et l’ordinateur ; et selon l’imagination des humains, ce sera harmonie ou perversion.
Même sans ses chères machines, par son mental, l’humain peut se déplacer d’un « bout à l’autre » de l’Univers qui est dans son mental. Hélas, en même temps, ce mental est un KILLER INCONSTANT, HARCELEUR, PUISSANT ET OBSÉDÉ, c’est pour cela que les Google-transhumanistes voudraient le diriger par artifice à coups de nano-trucs, pour faire un mental sans vitesse, donc sans idéation ou sans vagabondage, pour instanter toute chose ; bref, supprimer le messianisme que ses Hébreux-Juifs inventèrent.

PANDORE = DÉSIR ET PROJECTION… Sa Boîte dévoile comme l’Apocalypse car elle révèle l’origine des maux de l’humanité, comme le symbole qui instante ou actualise : La chose se découvre, tout en se re-voilant. « Ah ! elle est passé ». (Du conscient, elle est redevenu inconscient !). C’est-à-dire que l’être humain pré-logique (un mental dans le temps, par opposition au mental méta-logique ou pensée au-delà du global des Anciens) devient ce qu’il contemple, et comme c’est déjà dépassé, il ne peut jamais comprendre ce qu’il lui arrive et ce qu’il est devenu !
D’une certaine façon paradoxale, la Boîte de Pandore casse la carotte et ainsi met fin au temps qui coule ou histoire (tout en engendrant un autre gouffre ou « Zéro indien »….).
Met I à mort (mémorisation) condense un autre Jet, un Jet et non un IET. Projet = E-laboration : installation, ou confort dans l’objet, de nos jours le matérialisme galopant, qui sera pris pour le Sujet en oubliant le Jet (racine ou la Vraie Nature propre à chacun). Ce sera donc le monde des accidents : OB-stacles, AD-jectifs liés ou accordés aux objets qui va donner la fameuse pesanteur ou le POIDS (et la souffrance aussi). Cela va fourguer des parasites (et mal-à-dit), des INTER-faire ou INTER-férence, soit le Désir (aller ou être depuis le E), ou le Lien (L et I ensemble), l’En-trave (en travers), qui tricote la trame du monde des phénomènes liés au Seul Ré-EL le Divin.
« Les choses sont faites du même tissu que les rêves », écrivait Shakespeare.

L’être humain qui a sombré dans la thermodynamique en ravissant le Feu des Dieux, en subira la brûlure (comme malgré eux les pauvres Japonais en août 1945, puis les guerres géopolitiques pour le pétrole) par le feu de son désir et de son imagination ; Pandore est cette carotte à elle toute seule qui cause le malheur des humains (attention, ne pas tomber dans la misogynie du patriarcat… Pandore est plutôt ANDROGYNE). La curiosité de Pandore se nomme Pour-Voir. Ainsi répandre tous les MOTS/MAUX sur Terre se nomme Histoire-Opinions-Temps qui coule, et l’humain dans ses projets-projections réalise une histoire-projection qui en fait l’acteur-victime de sa propre imagination (dont le spécialiste de l’imagination, Paracelse, mettait en garde).
La curiosité de Pandore étant Pour-Voir, elle est VOLONTÉ : s’augmenter, dé-cider de… Y croire pour le Faire/Fer. La « Volonté » dit Van Helmont, est la première de toutes les facultés... Paracelse enseigne : « Qu’une volonté déterminé est le début de toutes opérations magiques. C’est parce que les hommes ne savent pas imaginer parfaitement et ne croient pas au résultat, que les Arts (occultes) sont autant incertains, tandis qu’ils pourraient être absolument sûrs ». La Volonté, en tant que principe éternel, n’est ni esprit ni substance mais idéation perpétuelle (une chaîne sans fin de causes-effets). (Il n’y a ni « Matière » ni « Esprit »). (Voir Schopenhauer : Parerga). Volonté est a la 9ème place en face de Espace, sur le schéma de Coulonval ci-dessous.

 
 

RÉALITÉ = HISTOIRE ET POSSESSION.

Or dans l’état de Vraie Libération la Réalité ou Possession n’existe pas. par conséquence en Vraie Libération, éventuellement, on ne parle pas de Réalité mais d’ÉVEIL INSURPASSABLE.

Croire en Soi = la Non-Croyance par rapport au monde illusoire des CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE et de ses banques. Aussi la Vraie Libération n’est pas une croyance ; mais les ignorants n’arrêtent pas de croire et fabriquent la tyrannie de l’opinion ; pourtant eux, ils sont bien réels !



Note.
1. Le Taoïste authentique paraît un parfait imbécile, car il porte en lui l’Apocalypse ou Lumière cachée, qui ne doit pas être perçue extérieurement par l’ignorant. Non seulement la sainteté du Vrai Taoïste ne doit pas être reconnue, mais sa parfaite simplicité lui donne l’apparence d’un crétin.
Dans le Sutra du Diamant, chapitre 26, il est dit que le Bienheureux ne laisse pas voir ses marques d’excellences : « Car, Subhûti, si le Tathâgata [celui de la voie de l’Ainsité, le Libéré vivant] pouvait être vu dans ses marques d’excellences, tout monarque universel serait à son tour un Tathâgata. Voilà donc pourquoi le Tathâgata ne peut être vu dans ses marques d’excellences ».
Le vénérable Subhûti dit au Bienheureux la tautologie de la non-vue des marques d’excellences. Le Bienheureux répond :
« Ceux qui me voient dans ma forme
Ou croient m’entendre dans le son de ma voix
S’engagent dans l’erreur :
Ceux-là ne me voient pas ».

« En voyant la Réalité absolue, on voit les bouddhas,
Leur pouvoir de guider vient de leur corps absolu
N’étant pas un objet de connaissance, la Réalité absolue
Ne se trouve pas à la portée de la conscience ordinaire [celle qui invente des concepts] ».
Cela veux dire que l’enseignement est sans dogme ou possession, ou fixation : on enseigne avec une « image », mais si cette image en vient à être saisi, copyright comme quelque chose en soi, ou concrète, alors l’enseignement lui-même est nul. Ainsi, l’image ou concept qui vient d’être créé doit immédiatement être détruit, principe du SYMBOLE QUI VOILE EN RÉVÉLANT DANS L’INSTANT SUIVANT, car il n’y a pas mémorisation ou mise à mort du I, le Tout.


Mama-Mia Pandore : Tu vois le résultat de ton Apocalypse de couvercle ?! Boîte = secret, et attraction numéro 1 de la classe des domestiques dans l’Ancienne Égypte. Si la boîte protège elle peut aussi étouffer et devenir une boîte ou cercueil ! Donc BOÎTE ou CASSETTE, COFFRE = POUR-VOIR, soit l’imagination amplifiée engendrée par l’inconnu avant l’ouverture, ce qui fait bien de la Boîte une super Carotte reprise par le messianisme, ET ÉVIDEMMENT PAR LES VOLEURS.
OUVRIR LA BOÎTE C’EST PRENDRE UN RISQUE. La tétévision dans sa forme originelle fut une super boîte à risque tout comme les cassettes des anciens magnétoscopes remplacées par des « boîtes plates » (les CD, les smartphones, les écrans plats), donc de la boîte et une mise en boîte de l’humain de plus en plus virtuelle (sournoise, inaudible à l’entendement).

« Les injures subies par le ”philo-sophiste, ou filou-sophiste”, sont une injure à la république », dit la Nicole Belloubet, les deux pieds dans le régime capitalo-république.

L’antisémitisme (terme impropre tant il recouvre aussi les Arabes, les Éthiopiens et les Talmudistes), est le fond de commerce de la radio d’État France-Info, à pensée unique (celle de religion de la marchandise et du pouvoir d’achat), alors c’est l’hystérie depuis l’agression verbale envers un philo-sophiste talmudique soumis au régime, une dame patronnesse de la république a cette même pensée capitaliste et du tout confort explique qu’insulter le philo-sophiste c’est insulter la république. Mon Dieu ! ça y est, ils l’ont leur idole, leur religion, je veux dire la république et un de ses saints : le Talmudistes haineux (envers la France, et envers ceux qui sont contre son opinion) ; « insulter cet individu c’est insulter la république » dit la Belloubet, ce même individu qui a traité deux fois de « pauvre conne ! » une femme, cette fois là il « insultait aussi la république »…. Si cet « amalgame » médiatico-républicain (”amalgame” mot utilisé par cette même pensée unique) n’est pas de la religion-opinion, qu’est-ce que c’est ? Tragique ce que fait faire la possession.
ACCUMULATEUR-HISTOIRE : nous en sommes arrivés au point où le mot « antisémite » servira d’Inquisition à toute contestation de la nouvelle religion : le capitalisme républicain.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 21-02-2019 01:18

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