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Prouvez que vous êtes le peuple élu Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-02-2019 02:27

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Béton, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Prouvez que vous êtes le peuple élu
Prouvez votre titre en choisissant le
Sentier de la VACUITÉ, ainsi
CESSEZ D’ÊTRE VOUS-MÊME,
CESSEZ D’ÊTRE ÉLU ET
DE NE VOIR QU’UN SEUL CÔTÉ.
ICI, SUR TERRE, GENRE DE
LA VIOLENCE BIBLIQUE (un comble de la « paix »)
VIOLENCE BIBLIQUE OU DE L’HISTOIRE (le SALUT, les
OPINIONS, les POUR-VOIR, les CALCULS, la POSSESSION).

Prouvez que vous êtes le peuple élu
EN N’AYANT PLUS VOTRE MÉPRIS PROFOND
ENVERS LE PAGANISME.

Prouvez que vous êtes le peuple élu par
L’ACTION QUE VOUS N’ÊTES PAS DANS LA DUALITÉ
DU CÔTÉ DU « PUR », DU « BIEN », OU DE CEUX QUI
CROIENT POSSÉDER LA VÉRITÉ, AVEC CE QUI VA LA
DÉTRUIRE : LE POUVOIR (POUR-VOIR et
fonction des cinq sens).

Prouvez que vous êtes le peuple élu par
votre éloignement du mercantilisme et de l’agent
de change et du trader à Wall Street.

Prouvez que vous êtes le peuple élu
PAR VOTRE COMMERCE DE L’ARGENT (usure)
SOI-DISANT « L’AUTRE FACE DE DIEU »,
PUISQUE SELON VOUS, NOUS SOMMES TOUS
FILS/FILLES DE LA GLÈBE AGRICULTURE ADAM-ÈVE.

Prouvez que vous êtes le peuple élu
EN NE VOULANT PAS VOUS MÉLANGER AVEC DES ÉTRANGERS
PARCE QUE CE SERAIT VOUS RENDRE IMPURS
AVEC VOTRE « SANG JUIF PUR DE TOUT MÉLANGE »
PROUVEZ QU’IL EST POSSIBLE QUE VOTRE MENTAL
PUISSE ACCEPTER CELUI D’UN NÈGRE, POUR QUI
IL SERA IMPOSSIBLE DE CESSER D’ÊTRE LUI-MÊME.

Les judéo-maçons du Grand Orient de France,
vous qui baignés dans les Mystères judaïques
qui sont le fond de votre tradition de l’après 1717,
vous vous occupez de la République, mais vous êtes
loin d’avoir prouvé l’apport de votre libération !
Prouvez que vous êtes le peuple élu !!!

La « communauté organisée en peuple élu »,
PROUVEZ que vous êtes du côté DES PEUPLES :
ici en France et partout dans le monde.


PARCE QUE DEPUIS 1789, SURTOUT APRÈS 1914-18, NOUS SOMMES EN GUERRE D’OPINIONS.
 
 
Pour commencer, voici le NON commencement ou la NON-CAUSE, qui définit le Bienheureux : Il ne vient de nulle part, et ne va nulle part.

Alors le malheureux est l’être humain actuel, celui de l’histoire qui se déroule, l’évolutionnisme dramatique maintenant. C’est pourquoi les Anciens comme dans le Sutra du Diamant et le Yoga Vasistha ont pour principe la NON-CAUSE et comme elle est écrite elle en devient une cause de non-cause :

VACUITÉ OU LE FLÉAU.

« Comme les étoiles, les mouches volantes ou la flamme d’une lampe,
Comme une illusion magique, une goutte de rosée ou une bulle,
Comme un rêve, un éclair ou un nuage :
Ainsi devrait-on voir tous les phénomènes conditionnés ».
(Sutra du Diamant, dernier Chapitre 32).
Dans le Sutra du Cœur de la Connaissance transcendante, il est ainsi décrit la Vacuité :
« Les formes sont Vacuité, et la Vacuité elle-même, ce sont les formes : la Vacuité n’est autre que les formes, et les formes ne sont autres que la Vacuité. La Vacuité est ce que les formes sont, et les formes sont ce qu’est la Vacuité. De même pour les sensations, les représentations, les formations et les consciences. […]
En conséquence, dans la Vacuité il n’y a pas de formes, pas de sensations, pas de représentations, pas de formations ni de conscience ; il n’y a pas d’yeux, d’oreilles, de nez, de langue, de corps, ni de mental ; il n’y a pas de formes, de sons, d’odeurs, de saveurs, de tangibles ni d’objets mentaux [bhâvanâ hindou] ; il n’y a pas de sphère visuelle, et ainsi de suite jusqu’à : il n’y a pas de sphère de la conscience mentale ; il n’y a pas d’ignorance ni de fin de l’ignorance, et ainsi de suite jusqu’à : il n’y a pas de vieillissement et de mort ni de fin du vieillissement et de la mort ; il n’y a pas de souffrance, d’origine, de cessation ni de voie ; il n’y a pas de sagesse, pas de fruit ni d’absence de fruit ».

« Les formes sont vides : elles n’ont donc rien de détestables [alors que le peuple élu en a fait une idolâtrie] et ne sont point sujette à la destruction. Les sensations sont vides et aucune sensation n’existe réellement [puisque production du mental]. Les représentations sont vides et la connaissance est impossible [allez dire ça aux Juifs d’Hollywood et des Google-transhumanistes et leur Big Data !]. […]
Tout est vide : rien ne naît et rien ne cesse ; rien n’est impur et rien n’est pur [ceci pouvant immanquablement s’adresser au peuple élu et aux droits de l’hommistes] ; rien n’augmente et rien ne diminue [ceci pouvant immanquablement s’adresser aux Juifs capitalistes de la finance internationale]. Ces choses vides n’existent ni dans le passé, ni dans le futur, ni maintenant ».

Comme il n’y a aucun but, rien à atteindre, aucun obstacle se présente ; libre de tout obstacle, la peur n’existe pas. Totalement dégagé de rêve des représentations tordues et de leurs souffrances, le Libéré vivant est dans son état originel : le RIEN DU ET DANS TOUT.

L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux ne vaut pas s’y intéresser et l’ignorer. (Yoga Vasistha, YV I, 3). Il n’est pas possible ni de se dégager de la souffrance ni de réaliser sa Vraie Nature tant que l’on n’est pas convaincu de l’irréalité de l’apparence du monde.

NON-CAUSE : ici bas nul n’accomplit ni ne connaît rien : le Seigneur ou Soi est Celui qui vit l’expérience de toute chose. Il est ainsi possible que tout (injonctions et interdictions) existe dans le Seigneur sans exister dans la Vérité. Tout cela dépend de l’expérience de chacun. (Réf. Yoga Vasistha, YV VI 2, 213).

FLÉAU : le récepteur sujet occupe le Fléau entre la perception et l’objet perçu, mais le FLÉAU ou Ici et Maintenant du récepteur sujet est exempt même de la Trinité : sujet, objet et résultat ou sel. (En référence du YV III 121, 53).
FLÉAU, parce que délivré de son vivant comme s’il s’agissait d’un privilège inadmissible d’habiter au Pays du Rien du Tout dans la Vraie Demeure, celle de sa Vraie Nature, dès lors que, pour lui, la dualité intérieure-extérieure n’existe pas, n’existe pas non plus la dualité de « moi » et le monde, de même que n’existe pas le spatio-temporel entre le sujet et l’objet et l’inverse ; c’est l’état du FLÉAU, quel scandal, quelle Apocalypse celui (non-corps) qui fait voir la Vérité (bien-sûr ici, et depuis le temps, je ne parle pas du « peuple élu » qui attend surement sa « fin des temps » pour le prouver).

FÉAU : équilibre entre la création du macrocosme ou le Brahman et celle par la pensée individuelle le microcosme qui renferment le FLÉAU ou CROIX-ANSE (le Point) ET ACCIDENTELLEMENT UNE CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE, attendu que le FLÉAU est exempt de tout mouvement.
FLÉAU-SCANDALE attendu que l’autre Trinité est aussi annulée : veille-rêve-sommeil profond : FLÉAU = FÉLICITÉ. (sucer, téter sa Mère, comme Lao-tseu tétant le TAO. Depuis les abrahamistes ils tètent leur Père, devenu l’argent). Le Libéré vivant ou libéré de cette vie des phénomènes est comme « l’Univers roulée sur Lui-même » et SANS POURQUOI : IL EST, Il n’a plus à devenir ou à tomber dans l’évolutionnisme puisque son Sans Pourquoi le délivre définitivement de cette « sortie » ou de cette « fin des temps » qui signifie pour nous L’HISTOIRE : EXISTER, LA CHUTE.


DESCRIPTION DE L’EAU PRIMORDIALE.

« Ayant abandonné toute sensation des objets externes et même internes avec lesquels entrent en contact mes facultés sensorielles, je devins aussi vide que l’espace mental, en ne conservant plus que ma conscience faite d’énergie frémissante. Ayant abandonné même cette dernière, et ayant fini graduellement par ne plus être qu’un PRINCIPE CONSCIENT [c’est moi qui souligne], je devins cet espace vide de la Conscience infinie, en laquelle je voyais le monde se refléter comme dans une pièce d’eau. C’est alors que, de par ma nature propre (le vide), je ne fis plus qu’un avec l’espace vide de la Conscience infinie, tout comme l’eau va rejoindre l’eau de l’océan et s’y mêle, et la fragrance se mêle au parfum. Étant ainsi assimilé à l’espace Vide suprême qui s’étend à l’infini et qui est partout infus, je devins ainsi omniprésent comme Lui qui est le support universel, bien que je fusse moi-même dépourvu de forme et privé de support » (YV VIb 59, 13-16).

« Étant devenu l’Âme universelle, je devins alors aussi universellement répandu que l’espace vide Lui-même, état d’ubiquité dans lequel il n’y a plus rien qui ressemblât à quelque allée et venue. Je ne demeurai pas plus au même endroit que je n’allai nulle part, et aperçus en moi-même toutes choses en mon âme [transparence]. De même que j’aperçois avec mes yeux les membres qui composent un corps de la tête aux pieds, ainsi bien que je fusse privé d’yeux (physiques), j’aperçus tout l’Univers en moi-même avec les yeux de ma conscience » (YV VIb 62, 2-4).
« En cet état, il n’y a plus ni espace, ni temps, ni substance, ni action, ni espace vide, si ce n’est (une pure Essence) dont on ne peut dire, à la vérité, dire ni qu’elle existe pour être dilatée, ni qu’elle n’existe pas, faute d’être telle [rejoint Jean Coulonval et des passages de Synthèse et Temps Nouveaux]. Substance séparée, la Réalité ultime paraît à nos yeux telle une masse compact comme un gros nuage ; ni vide ni douée de substance, elle est encore plus transparente que l’atmosphère ; elle est dépourvue de forme, bien qu’elle semble avoir une forme, et elle paraît être inexistante, tout en étant au plus haut point resplendissante ; excessivement pure et ne consistant qu’en la pure Conscience infinie, elle est étendue et apparaît à la vue telle une cité imaginaire. C’est là ce que l’on nomme l’extinction [nirvana], dès lors que la vue de ce monde étendu, troublé, obscurci, s’éteint en sa forme pure au sein du firmament intérieur de la Conscience. Ce monde aussi étendu soit-il et bien qu’exhibant une apparence de diversité, ne renferme, à la vérité, aucune diversité, à l’image de la vacuité du ciel et de la fluidité des eaux de l’unique Océan universel du globe » (YV VIb 55, 20-23).
 
 

Dernière mise à jour : 23-02-2019 03:07

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