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Ecrit par Sechy, le 29-03-2019 00:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Ptah, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Échanges, qui remplacent l’Église ici en Occident,
en fait QUI REMPLACENT LA SPIRITUALITÉ ANTIQUE.

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Définition du mot Mystique (dans le texte de cet article)
 
 
Actes anti-chrétiens = le fait typique de l’Homo Religiosus, le CROYANT, parce que pour blasphémer il faut être croyant, au minimum être croyant au matérialisme et à sa parèdre ou paire, le « bonheur », censé être représenté par « l’autre face de Dieu » (l'argent, selon Jacques Attali, page 693, Les Juifs, le monde et l’argent).

LA PESTE DU SOCIAL : L’EXPÉRIENCE DE LA VIE AVEC : ÉGOÏSME, MENSONGES, GUERRES, VIOLENCES, PERVERSIONS, FRIC/FLIC, CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE :
 
ON N’ENTENDRA OU NE VERRA JAMAIS LE MOINDRE PETIT BLASPHÈME DANS LA BOUCHE OU DANS LE CRAYON D’UNE CARICATURE JOURNALISTIQUE D’UN MATÉRIALISTE. POUR RÉELLEMENT BLASPHÉMER, IL FAUT ÊTRE UN CRÉDIT-CRÉDO-CROYANT COMME MAINTENANT, d’où d’ailleurs le silence médiatique étonnant de la propagande du régime capitalo-républicain sur la christianophobie française (3 églises sont profanées par jour). Si c’était envers les Juifs et leur copie les Mahométans, ce serait l’Apocalypse, soit le sens de RÉVÉLATION… (Je me comprend…). CE N’EST GUÈRE ÉTONNANT VU QUE L’HUMAIN EST UN HOMO RELIGIOSUS ! MAIS MAINTENANT DANS L’IMMÉDIAT : UN GROS PROBLÈME. Mais tout ce qui a une naissance a une mort…

Je dis que L’ŒIL (notamment judéo-maçonnique et sur le billet américain de 1 dollar) c’est ce SOCIAL BIG BROTHER qui cherche à NOUS contrôler tous, voir la récente « directive » (loi) concernant le « droit d’auteur », EN VRAI LE « CROIT D’AUTEUR » !!! Comme je suis un Homo Religiosus, je crache donc dessus, je blasphème à pieds joint dessus, et en plus par cet acte je lui donne de la valeur…. du crédit-crédo-croyance…


CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE : ON PASSE CONTRAT AVEC DIEU, AVEC UN EMPLOYEUR-PATRON-SEIGNEUR, DONC AVEC AU FINAL : L’ÉTAT CAPITALO-RÉPUBLICAIN !

« Zeus ! que dire ! Ouvres-tu l’œil sur les humains [comme l’œil judéo-maçonnique] ? Ou t’en fait-on en vain le renom illusoire, et est-ce le Hasard qui partout veille sur les mortels ? » (cité par A.J. Festugière, dans L’enfant d’Agripente, chapitre : La religion d’Euripide).

L’Occident repose particulièrement sur la CAUSE-EFFET : LE CONTRAT, LE CONSENTEMENT (démocratie, choix-désir). Donc tout repose sur l’OPINION DE JUSTICE (étymologie de jurer, le CRÉDIT-CRÉDO-CROIRE, le JURER, LE DROIT de la géométrie euclidienne de la ligne droite qui donnera « l’État de droit » (ou raison, triomphe du mental) et cette mode de l’évolutionnisme dont une des sources sont les « commandements » de Moïse, qui donneront une mouture telle la « charia » [voie], singerie du TAO, à y ajouter le protestantisme……).

JUSTICE = COMMERCE D’ÉCHANGE : CAUSE-EFFET : l’humain et Dieu sont autant partenaires duels que le commerçant et son client, ou le dealer et son acheteur. QUE LA JUSTICE S’ÉCROULE ET C’EST LA CITY DE LONDRES ET SES DEALERS QUI S’ÉCROULENT, SOIT LA RELIGION QUI S’ÉCROULE. Alors la catholicanophobie actuelle à côté c’est du petit-petit-petit. Les femmes de Thèbes il y a longtemps pensaient la même chose de cet écroulement :
« Ah ! divinités amies, enveloppez cette ville de votre secours libérateur : montrez que vous chérissez vos cités ! Souvenez-vous des sacrifices que ce peuple vous offrit [marchandage, offrandes] et que ce souvenir vous guide à son secours. Ne soyez pas oublieuses des mystères prodigues d’offrandes célébrés dans cette cité » (par Festugière, i.b.).

ÉCHANGE, COMMERCE : Si vous avez de mauvaises pensées (entendre : si vos produits sont défectueux), votre Dieu ne vous révélera pas ses mystères (son porte-monnaie). Ceci concerne la pensée chez les Anciens Grecs, donc LE PAS GRATUIT. Chez les Chrétiens on aborde le GRATUIT : LA CHARITÉ (étymologie de cher, donc TOTALE AMBIGUÏTÉ : caresse, caritatif, charité, chérir, chérot, cherté, enchère, renchérir, surenchérir…)

RÉSEAUX : RECEVOIR DU DIEU LA CONNAISSANCE DE SES MYSTÈRES : de quelque nature que soit la vision, et quelque moyen qu’on emploie pour l’obtenir, tout tend à cela : LE DÉSIR : cause-effet : à quoi sert la connaissance si on n’en fait pas profiter les autres ? Mais dans ce cas on tombe dans le règne de l’opinion et surtout dans la cause-effet, même si icelle s’appelle « charité », ET ON SURTOUT ON DIVISE, ON INVENTE LE CONTRAIRE DE LA CONNAISSANCE : L’IGNORANCE !

Le Chrétien prie Dieu d’une façon non commerciale, en APPARENCE Gratuité : prier pour ce qui « plaît à Dieu », soit en finale ce que Dieu veut, c’est encore la cause-effet ou l’échange marchand entre le vendeur de l’ordinateur Apple et le client HEUREUX (singerie de félicité particulèrement flagrante dans le commerce avec Apple… ENTREPRISE À FOND MESSIANIQUE).
Mais il est certain que la Charité fut le symbole du Christianisme.
Le vrai sens de Charité est : SOUMISSION, ABANDON, RENONCEMENT OU PUTRÉFACTION. AINSI DIEU DEVIENT L’INSTANT, LE ICI ET MAINTENANT, LA CONNAISSANCE DANS L’INSTANT, SOIT : NI LA CONNAISSANCE NI LA NON-CONNAISSANCE OU IGNORANCE. Faire UN avec le Christ ou Instant : « Je me sens pris dans cette alternative : d’une part, j’ai le désir de m’en aller et d’être avec le Christ, ce qui serait, et de beaucoup, bien préférable » (Philippiens, 1 23).
Étant le Soi, le « vouloir de Dieu » devient son « Vouloir absolu », en d’autres mots vulgaires ou terrestres : L’ÉNERGIE LIBRE… soit le PUR ÉTAT MYSTIQUE : L’INTUITION DE DIEU, LE ICI ET MAINTENANT, LE CENTRUM CENTRI. Telle peut être une bonne définition du mot « mystique ». Eric Robertson Dodds (1893-1979), dans son livre : Païens et Chrétiens dans un âge d’angoisse, donne une définition de « mystique » allant dans le même sens : « Croyance à la possibilité d’une union intime et DIRECTE du mental humain au principe fondamental de l’être [le Soi], union consistant à la fois un mode d’existence et un mode de connaissance étrangers et supérieurs à l’existence et à la connaissance normales ».


FLÉAU = DIEU, CENTRUM CENTRI

FLÉAU = ABSENCE DE DUALITÉ, ABSENCE DE PERMANENT ET NON-PERMANENT. Dans le Fléau rien ne vient jamais à l’existence, d’où le sens de ce mot si « fulgurant » venant compléter la définition du mot MYSTIQUE. Il n’y a donc ni permanence ni impermanence. La moindre parole ou la moindre pensée présente le défaut d’être soi-disant permanente ou impermanente comme toutes opinions. Il est alors salutaire et sans restriction de renoncer (PUTRÉFACTION) à toutes ces oppositions ou résistances qui chauffent et qui sont des F(R)ICTIONS.

RÉVÉLATION = FLÉAU, PURE ÉNERGIE À LA FOIS TERRIFIANTE ET FASCINANTE (voyez l’engouement de certains pour les films d’horreur, pour les crimes, autrefois pour les exécutions capitales et tortures en publique, pour les médias actuels qui déversent à longueur de journées des horreurs de tous degrés imaginables, de la pauvreté au terrorisme…). Le Fléau comparable à la Mana des Polynésiens, ou plus Hollywood : aux éclairs de l’Empereur des premiers Star Wars, soit une énergie destructrice mais qui peut aussi être source de vie en un seul Instant puisque atemporel (Eau de Vie-Eau de Mort des contes russes...).
FLÉAU = FEU SACRÉ, à tel point que le mystique demandera à cet Amour Divin de l’en délivrer s’il veut vivre ici-bas…
Dans les problèmes du cerveau il y a la saturnale maniaque ou « psychose maniaco-dépressive » produisant un énivrement du sacré et extase dionysiaques puis son contraire la mélancolie profonde, comme si la « pile » était vidée et avait besoin d’être recherchée, mais avec risque si trop de recharges fréquentes d’en mourir.

Bien que libre de la permanence et de l’impermanence,
Il manifeste la permanence et l’impermanence :
En voyant toujours le Bouddha de la sorte,
On ne souscrit à aucun fausse vue [le Fléau].

S’il était permanent ou impermanent,
Toutes ses œuvrez se révéleraient vaines.
Qui ne sacrifie pas aux idées fictives
Se passe des notions de permanent et d’impermanent.

Tout ce que l’on peut affirmer à son sujet
N’est qu’erreur et source de confusion.
En lui, ne voyez que votre mental :
Vous ne soulèverez plus la contestation [la tyrannie de l’opinion et ses « débats »]
(Lankâvatâra)

Inventer un « créateur » c’est faire FLÉCHIR LE FLÉAU DE LA BALANCE, D’AUTANT PLUS SI ON AFFUBLE CETTE CRÉATION D’« ÉTERNELLE ». Si ce « producteur » ou « créateur » étant vraiment permanent ou éternel, comme TOUT PRODUIT OU CAUSE, il aurait le défaut D’ÊTRE UN OBJET CRÉÉ, UN HISTORICISME APPARU À UN MOMENT DONNÉ, DONC TEMPOREL.

Tous les objets créés ou conditionnés sont impermanents, et si le Réalisé vivant ou Ainsi-Venu souffrait de ce défaut, « ce serait en vain qu’il aurait cultivé tant de mérites et de sagesse ; de même, les objets conditionné seraient des Ainsi-Venus puisqu’ils partageraient la même cause. L’Ainsi-Venu n’est donc ni permanent ni impermanent [il n’est pas dans la dualité du positif et de son contraire] », dit le Lankâvatâra.

Si le Réalisé vivant ou Ainsi-Venu était permanent, « il n’aurait pas de cause, à l’instar de l’espace. Mais l’espace n’est ni permanent ni impermanent puisqu’il est libre des défauts suivants : la permanence, l’impermanence, la permanence mêlée à l’impermanence, et autrement que la permanence ou l’impermanence. En outre, l’Ainsi-Venu n’est pas permanent, parce que, s’il l’était, il ne viendrait jamais à exister comme les cornes du lièvre, du cheval, du poisson et des serpents ».
Bien-sûr la Sagesse et sa réalisation comme le Soi est permanence, l’Ainsi-Venu l’est aussi. « Que l’Ainsi-Venu ait ou non honoré le monde de sa présence, le réel, qui est l’état naturel et la vraie nature des choses que réalisent les bouddhas ainsi-venue, est éternel et immuable, de même que les « réalités » atteintes par les adeptes des deux véhicules inférieurs et les mystiques non bouddhistes ne sont pas de purs néants. Or cela, les sots du commun ne peuvent pas le comprendre ».

FLÉAU : ÉCLAIR, FOUET, INSTANT, ni permanence ni impermanence : 1) pas d’objet extérieur [à mon mental], 2) les trois mondes [veille, rêve, sommeil profond] ne sont que mental, 3) je ne définis ou n’identifie rien [pas de folie de Big Data ou « informations »], 4) la variété ou diversité de la matière qui dérive des quatre éléments ne naît ni ne cesse, 5) permanence et impermanence ne peuvent s’appliquer aux grands éléments ni à leurs dérivés, 6) le sujet et l’objet de la perception en tant que substances séparées ne sont que des F(R)ICTIONS, 7) je connais selon le réel la véritable nature de ces deux pôles de la perception, 8) j’ai compris et réalisé que ce n’étaient que des perceptions au sein de mon mental, 9) je n’ai pas de vision dualiste de l’existence ou de l’inexistence des objets extérieurs, 10) enfin, comme je ne vois ni être ni non-être, je ne conçois pas d’éléments ni de dérivés des éléments » (Lankâvatâra).

En ce qui concerne la Ré-AL(EL)-I-sation :
La Ré-sistance :
Le Lankâvatâra dit que sur la huitième terre s’éteignent les idées fictives et les représentations issues du mental et de la conscience mentale, aussi bien pour les Auditeurs et les bouddhas-par-soi que pour les bodhisattvas (Éveillés).
« De la première à la sixième terre, ils [les étudiants ou Auditeurs et les éveillés] ont vu que tout dans les trois mondes [veille, rêve, sommeil profond] n’était que mental et conscience mentale, et que, simples fictions, le moi et les possessions du moi [l’ego] n’existaient pas réellement, ne percevant ainsi plus rien de tel que la variété des phénomènes extérieurs, alors que les sots du commun, ignorant leurs résistances et habitudes immémoriales, distinguent dans les états changeants de leur conscience un sujet et un objet de perceptions de la réalité desquels ils croient et s’attachent », dit le Vénéré des Mondes dans le Lankâvatâra, chapitre : La Réalisation.

Non évolutionnisme :

Les terres et la bouddhéité
Sont Inapparence et Esprit-Seulement,
Ainsi que les bouddhas l’ont enseigné,
L’enseignent et l’enseigneront.

Les sept premières terres sont le mental,
La huitième est Inapparence.
Ces deux [types] de terres sont encore des stations ;
Le reste est ce que j’ai atteint [ce qui est introuvable ou inapparent ; les deux types de terres désignent les 7 premières et les 3 dernières ; la bouddhéité ou Réalisation commence au terme de la dixième terre].

Réalisation intérieure et claire lumière
Désignent la terre que j’ai atteinte.
Maheshvara occupe le plus sublime
Des cieux, Akanishtha dont la splendeur

Est un immense brasier rejaillissant
De flammes et de rayons lumineux
Qui manifestent dans les trois mondes
La fraîcheur et la pureté les plus réjouissantes.

De ces apparitions qui, visibles encore
Ou révolues, se portent au secours des êtres :
C’est là que j’enseigne les véhicules,
Dans la terre des ainsi-venus.

La dixième terre est la première,
Et la première la huitième ;
La neuvième terre est la septième,
Et la septième la huitième ;

La deuxième terre est la troisième,
La quatrième est la cinquième,
ET la troisième la sixième :
Quelle progression dans l’Inapparent ?
(Lankâvatâra)


Quelques mots sur la MÉDITATION.
Qu’est-ce que la Méditation ou Dhyana ? (entretien 52).
- Maharshi : Le terme dhyana, dans son sens habituel signifie méditation sur un objet quelconque, alors que le terme nididhyasana est utilisé pour désigner la recherche su Soi. Les triades (1) persistent jusqu’à la Réalisation du Soi. Pour le débutant dhyana et nididhyasana sont semblables, parce que tous deux impliquent la triade et sont synonyme de bhakti [dévotion].
- Question : Comment pratiquer le dhyana ?
- Maharshi : Le dyhana sert à concentrer le mental. L’idée prédominante écarte toutes les autres. Le dhyana varie selon les individus. Ce peut être une concentration sur un aspect de Dieu, sur un mantra ou sur le Soi, etc.

COMME LE TEMPS QUI COULE : « Le monde peut-il exister sans quelqu’un qui le perçoive ? Qui est apparu en premier ? La conscience d’être ou la conscience du monde ? La conscience d’être est toujours là. Elle est éternelle et pure. La conscience du monde apparaît et disparaît [car elle est opinion]. Elle est transitoire », dit Ramana Maharshi à l’entretien 53. Ainsi Il dit : « Le monde est le produit de votre mental. Connaissez d’abord votre mental et ensuite voyez le monde [c’est moi qui souligne]. Vous réaliserez qu’il n’est pas différent du Soi [pas de laïcité ou dualité temporel-spirituel] ».

Comme tout est double paradoxalement, il y a la méditation et la post-méditation qui toutes deux participent de la même essence ; méditation = la conscience libre de pensées. Mais pendant ce temps, loin de ne plus fonctionner, les facultés continuent à percevoir tout ce qui leur apparaît, mais cela sans attachement ni crédit-crédo-croyance. Cet aspect de clarté porte le nom de post-méditation. Si on en fait de la dualité, la méditation désigne le mental uniquement posé dans la focalisation, le Point Focal ; mais la post-méditation désignera plutôt la pratique qui consiste pour le méditant une fois sorti de méditation à faire ce qu’il est censé faire : manger, boire, dormir et le reste sans jamais oublier que tout est comparable à une illusion magique (en référence du Lankâvatâra, en note de bas de page : Quintessence de l’Ambroisie).

Le PUR ÉTAT MYSTIQUE : L’INTUITION DE DIEU LE ICI ET MAINTENANT, LE CENTRUM CENTRI (définition du mot « mystique ») : méditation ou concentration. « Le mental est alors libéré des autres pensées et il est entièrement empli de la forme méditée [par exemple le Vide, qui ici n’est qu’un mot]. Le mental devient cette forme et ainsi parfaitement pur. C’est alors qu’il faut penser : « Qui est l’adorateur ? » La réponse est ‘Je’, c’est-à-dire le Soi [ou Dieu comme l’exprime Jean Coulonval  2)]. Ainsi, le Soi est finalement atteint.
La difficulté actuelle est que l’homme s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes [et qu’il produit le capitalisme inhérent des « droits d’auteurs »]. Mais c’est une erreur. C’est le Pouvoir Supérieur qui fait toutes choses et l’homme n’est qu’un instrument. S’il accepte cette position, il est libre de toute ennui (3) ; sinon, il les invite [comme maintenant] », dit Ramana Maharshi à l’entretien 63.


Notes.
1. Trinité ou Tripûti : le Sujet, l’Objet et la Relation entre les deux, le Connaisseur, le Connu, la Connaissance, etc.

2. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».

3. ACCEPTER SA POSITION, décrit si lumineusement et d’importance fondamentale par Gustave Thibon dans Diagnostics : « Au début du siècle dernier [un peu plus d’une décennie après 1789], dans nos villages provençaux non encore travaillés par la fièvre républicaine, une extrême familiarité régnait entre le seigneur du lieu et les paysans : on jouait aux boules ensemble après les vêpres, les demoiselles nobles dansaient avec les jeunes gens du village, etc. De tels courants de sympathie EFFECTIVE n’étaient possibles que dans la mesure où chaque classe restait liée à sa position [sa signature], en dehors de toute contestation et de toute envie [éloignement de l’Instant ou Soi et désir de prendre la place de l’autre]. Dans ces milieux, où les différences sociales étaient acceptées et vécues comme d’indiscutables nécessités, la familiarité pouvait grandir, d’une classe à l’autre, sans danger de promiscuité [le « vivre ensemble » ou « réseaux sociaux » que je nomme Super Grégarisme ou égrégore actuel] : UNE FRATERNITÉ PROFONDE NAISSAIT DE L’ACCEPTATION DE L’INÉGALITÉ.


Réseaux, réseaux, réseaux… Social, social, social… Ego, ego, ego… Vidéo intéressante et pertinente sur l’oligarchie macronienne dépendante nécessairement de la City de Londres, nombril du capitalisme planétaire.
 
 
 

Dernière mise à jour : 29-03-2019 01:41

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