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Mondialisme = Nihilisme à l’envers Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-04-2019 00:40

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Ptah, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Mondialisme = Nihilisme à l’envers
Nihilisme : ceux qui disent NON (voir les libéraux,
et tous les destructeurs de la planète du genre
« après-moi le déluge » : 6000 générations futures
seront soumis aux dangers des déchets nucléaires,
soit pendant 200.000 ans). Pire que la merde-engrais.
Nous sommes coincés entre ces nihilistes et
ces éternalistes des trois religions abrahamistes.

Le libertaire se comporte comme celui qui
ne jure que par un seul Dieu : il ne voit
qu’un seul côté de la balance. Ainsi le confirme
la devise des Maharadjas :
Satyan nasti paro Dharma
(Il n’y a pas de RELIGION supérieure à la VÉRITÉ)
C’est-à-dire que l’intolérance religieuse est
une opinion que l’antiquité n’a pas connu.

Voir un seul plateau de la balance :
ne voir que le plateau « tout est illusion »
c’est vouloir la supprimer par équilibrage
avec l’autre plateau.
Le FLÉAU de la balance consiste bien
à aller au-delà de l’illusion et de
son contraire la « réalité », le fixisme,
la certitude-refuge ou confort.

Si vous êtes né, vous tombez dans les lieux
(sens de « nécessités » ou « lieux d’aisance »
là où l’on fait cacare [chier en latin].
On dit d’ailleurs « chier » pour
CHER : aimé, coûteux…, ce qui rejoint les
grosses commissions en Bourse… Proche de
chies [chez], et de chiese [maison]
et être dans le besoin : être sans maison,
être pauvre. La peur pousse d’ailleurs
à faire dans ses culottes…).
Les bourgeois sont particulièrement marqués
par le cacare, par le cher : on parle de
« gens de bien » (associer « honnêteté » au caca),
la prétendue « maîtrise du corps » des fous
hygiénistes pasteurisés dont le killer
Louis Pasteur fut un héritier et autres
« politesses mondaines » du 19è siècle,
lequel marqua la maturité des banques
et des bourses et grosses commissions.
Le 19è siècle en Occident fut celui de l’hypocrisie
absolue : voir les travaux d’Haussmann qui
exilèrent, comme de nos jours encore plus
hypocritement, les classes dangereuses,
les gueux, les Gilets Jaunes,
à la périphérie de la capitale.
 
 
Les trois véhicules et le non-véhicule,
L’inexistence du nirvana et des bouddhas,
La promesse de devenir un Ainsi-Venu,
Les enseignements à ceux qui n’ont plus de résistances,

La sagesse ultime de l’accomplissement
Et le nirvana sans reste :
Tous ces enseignements sont secrètement
Destinés à encourager les êtres apeurés.

Les bouddhas enseignent la voie
De la sagesse qu’ils ont atteinte,
À laquelle ils se tiennent, et rien d’autre,
À tel point qu’ils ignorent le nirvana.

Le désir, les formes, l’Être et les idées :
Tels sont les quatre schémas habituels
Qui naissent de la conscience mentale [celle qui conceptualise]
Et opèrent dans le mental et la conscience fondamentale.

Le nihilisme consiste à croire à l’anéantissement
De la conscience mentale, de l’œil et ainsi de suite,
L’intelligence pervertie appelle nirvana la permanence
Que le mental perturbé accorde à la conscience fondamentale.
(Lankâvatâra, chapitre Les apparitions).
Pour les deux dernières stances, le tibétain dit à peu près : « L’absence de commencement fait croire à la permanence et au nirvana d’aspiration… » (note de bas de page de l’édition française).

Nihilisme de l’Occident : le libre choix ou libre désir, le NÉCESSITARISME très concrétisé par les élections dans les pays à régime capitalo-républicain.

FLÉAU : on ne saurait être libre DANS le monde qu’en se libérant DU monde.

L’HOTC (Histoire-Opinion-Temps qui coule) est nihiliste : le cours des choses, le film ou la fiction avec le mot « fin » : pour l’égrégore occidental, la liberté est cette vocation particulière de l’espèce humaine qui semble, par son mental, lui ouvrir un avenir qu’il croit sans limite SOUS LA FORME DE L’HISTORICISME aux prolongements imprévisibles dans une flèche du temps à un seul sens : dans ce concept l’être humain ne vient couronner, aux grandes fresques-frasques de l’évolutionnisme, une pyramide hiérarchique de noms-les-formes organiques, matériels, afin d’introduire la « liberté de son économie », en donnant au « tout est possible » offert par la Nature créée l’impulsion volontaire de sa croyance en cause-effet et donc en création, en son agir.
La croyance occidentale invite l’être humain à tenter de maîtriser son environnement, UN NÉCESSITARISME AU PLAN INDIVIDUEL (« démocratie » ou copie du mode de vie des Anciens Grecs), avec cette possibilité d’un libre développement de chaque destinée individuelle, destinée totalement tournée vers l’extérieur et jamais vers l’intérieur, alors que c’est là que devrait se tourner l’Occidental : vers le progrès intérieur par lequel l’humain retrouve sa Vraie Nature, sa Vraie construction. Bref, c’est la tradition mondiale humaine qui devrait permettre la possibilité pour tous de retrouver sa Vraie Nature. Ce qui n’est nullement le cas avec le libéralisme actuel, tant surtout l’Occidental cherche à s’approprier les secrets inexpliqués de la Nature pour en faire du commerce, de l'argent.
NÉCESSITARISME : BESOIN COMME FAIRE DES BESOINS ET GROSSES COMMISSIONS DANS LES CABINETS DE WALL STREET ET DE LA CITY DE LONDRES. NÉCESSITARISME = CAUSES-EFFETS SANS FIN. SI ON NE FAIT PAS CACA ON ÉCLATE, VOILÀ UN NÉCESSITARISME. Nécessité = forcé de…

La Liberté est double : involution-évolution : se faire ce que l’on est et en conséquence se défaire de ce que l’on est : LES DEUX SERPENTS non unifiables.
En somme la matière n’est qu’une convention-contrat temporaire, comme le commerce. EN L’INVENTANT ON EN DEVIENT DÉPENDANT, NÉCESSITEUX, AUTRE FORME DE NIHILISME QUE PEUT ÊTRE LA DÉPENDANCE (au « non » ou à un seul coté, comme d'être dans celui de la pauvreté).

Nihilisme de l’ego : un moi coupé de toute possession ou appropriation, que peut-il en rester ??? Difficile d’Être sans avoir alors ! Mais pas au sens de citoyenisme-consommateur actuel ! Le « moi » coupé du « mien » ne peut être que RIEN. La Singularité est propriétaire de la Singularité. Il faut bien que le RIEN soit quelque chose, car détaché de toute appropriation, il n’est qu’un FANTÔME (TCI). Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux exprime le Rien qui est Tout : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ». Bref, on ne peut pas anéantir le Christ-Jésus, même en « cru-cifiant la Stargate »

Je dirais que le mondialisme est une Nécessité, surtout à partir de 1789 : les premières boutiques qui vendaient des préservatifs masculins se trouvaient également au Palais-Royal, alors on comprendra facilement pourquoi de nombreux éléments en faveur de « l’évolution », du « progrès », se sont rassemblés en cet endroit… 1789 = FRIC/FLIC/CACARE (L’Or métal en radiesthésie vibre comme les excréments). PIRE : L’ORDRE SEXUEL BOURGEOIS DE 1789 ET DE SA RÉPUBLIQUE, DANS SES INTERDITS MORALISTES ET HYGIÉNISTES ET DANS SES RÉPULSIONS, COMME AVEC SA MODE DU TERRORISME, CORRESPOND VRAIMENT AUX « NÉCESSITÉS » DE LA RAISON ET DE SON « ÉTAT DE DROIT » ET MAÎTRISE DE SES SPHINCTERS… CE SERA LA « MYSTIQUE » DU BIEN-ÊTRE SOCIAL (avec de nos jours son « Vivre ensemble »), LE RATIONNEL DE LA BOURGEOISIE CONQUÉRANTE, QUI S’EFFORCERA DE CORRIGER SON MÉPRIS DES NÉCESSITÉS ÉLÉMENTAIRES CORPORELLES QU’ELLE CONSIDÉRAIT COMME UNE ENTRAVE À SA PRODUCTIVITÉ INDUSTRIELLE. CET ÉTAT PERSISTE ENCORE DE NOS JOURS, avec l’énorme particularité, qu’en France, depuis la séparation du temporel du spirituel, l’Église catholique toujours prête à lancer l’anathème dès qu’il est question des nécessités du corps ; en France, on peut dire que le 19è siècle s’est totalement terminé avec l’homosexualité déclaré comme une non-maladie et avec la fin de la planche à billets de la Banque de France ! (Toujours une HOTC de merde….). DEPUIS CE TEMPS, L’ONANISME N’EST PLUS UN PÉCHÉ… Mais, comme dit la chanson : « Pas de boogie boogie avant de faire vos prières du soir »….

« Les galeries souterraines, organes de la grande cité, fonctionneraient comme ceux du corps humain, sans se montrer au jour ; l’eau pure et fraîche, la lumière et la chaleur y circuleraient comme les fluides divers dont le mouvement et l’entretien servent à la vie. Les sécrétions s’y exécuteraient mystérieusement et maintiendraient la santé publique sans troubler la bonne ordonnance [capitaliste et productiviste] de la ville et sans gâter sa beauté extérieure [sic] » (Mémoire sur les eaux de Paris, par Gabriel Grimaud de Caux, Paris 1860). Nous sommes déjà dans le mondialisme et le macronisme capitalistes actuels.
 
 

Dernière mise à jour : 02-04-2019 01:08

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