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Ecrit par Sechy, le 06-04-2019 23:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Ptah, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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+++ ACCIDENTS +++ PASSION
La langue anglaise du washingtonisme mondialisée
reflète parfaitement ce monde des Accidents,
idem pour les « débats » dans cet enfer de l’opinion…
Si on se prend pour un corps on ne peut que souffrir
à un moment ou à un autre, sinon et moyennant finance,
voir les transhumanistes qui prétendent abolir la
souffrance et même prolonger la durée de vie ici-bas…
Transhumanistes et leurs robots prétendent à la
« fin de la pénibilité au travail », mais :
AU BÉNÉFICE DE QUI :
- Des travailleurs anciens esclaves ?
- Ou de leurs employeurs fabricants de robots
qui en voudront toujours plus que leurs anciens
esclaves dans cette dualité winners-losers ?
Le feu, la roue, le cheval et les bœufs sont
DÉJÀ le début du CONFORT et le commencement
de la « fin de la pénibilité au travail ».
Si d’ici 50 ans les anciens esclaves vivent
200 ou 300 ans, que vont-ils faire
« pendant tout ce temps » puisqu’ils n’auront
plus aucun travail pour « gagner leur vie » ?
Retrouveront-ils alors le Paradis originel
ou ÂGE D’OR ??? J’en doute beaucoup !!!
 
 
« Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs [développés, fabriqués par le capitalisme] » (Ramana Maharshi, entretien 28).
 
ACCIDENTS : [ACCIDENS] [INCONVENIENT] ; proche de ACIDE [ACIDUS], monde du courant, du mouvement. Accident/survenir : contraire de constant/fluide-transparence.
Quand l’homme se fait de l’absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde du temps profane (ou spatio-temporel). Fabriquer ou imaginer un extérieur, en oubliant son intérieur. D’où le danger d’une imagination mal contrôlée. C’est aussi ce qui arrive quand on naît : on entre, comme toute Matière, dans le temps profane ou temps des accidents. Il y usure et fatigue : “ l’injure du Temps ”.
Le temps profane ou temps visible, celui qu’il y a entre une naissance et une mort. Dés la première seconde après la naissance, le chrono est enclenché.
C’est le monde des êtres gouvernés par la Nature, hors du domaine “ des Dieux ”. Accident parce que prisonnier de la Matière ; et tout ce qui est organiques : animaux, végétaux, est obligé de manger. Les trois règnes sont attaqués par des microbes, et autres maladies, attaqués aussi par leurs semblables. Il faut être vigilant au début de la croissance des choses, et même après. Une fois arrivé dans le monde visible, c’est la tempête du changement qui frappe de tous les côtés. Rien n’est pareil d’un instant à l’autre.
Depuis le “ commencement ” nous faisons tout pour nous faciliter la vie : construire une habitation, se chauffer, se vêtir, cultiver, manger, échanger, chanter, inventer, démolir, réparer, etc. Cela peut aussi s’appeler ” Évolution ”. Dans le temps des Accidents, les gens aiment la nouveauté ; faire vendre un paquet avec imprimé dessus “ Nouveau ”, ça marche, c'est une carotte qui fait vendre !

Dans nôtre époque de winners-losers : les « Plus puissants » (évidemment en argent) il y a deux sortes d’accidents :
- Causes naturelles : séismes, cyclones, épidémies, chutes de l’espace, famines.
- Causes de l’ego humain : méchanceté, violences et guerres, invasions, rapides et pillages financiers par les plus riches, etc.
Ce deuxième type d’accidents, bien qu’il soit le fait de l’humain, peut être considéré, lui aussi, comme ne dépendant pas de l’humain seul : il faut y voir que QUOI QU’IL FASSE L’HUMAIN EST SOUMIS (il est un jouet entre les mains des Dieux), et il faut compter sur ce qu’on appelle « malédiction », qui pousse les humains à leur perte. Malédiction qui fait naître l’évolutionnisme ou démesure « nouvelle » comme le mercantile « Nouveau, vu à la Télé ! ». En outre, toute guerre entreprise et propre entreprise, militaire ou financière, comporte une grande part de chance, dont que les « Dieux » sont seuls maîtres.

Nôtre époque est particulièrement ce monde des accidents : les Anciens étaient réservés (pudeur antique), ceux du monde capitaliste et surtout depuis le régime républicain, les modernes sont avide de se décrire (surtout sur les informatiques réseaux sociaux). Les Anciens ne parlent jamais d’eux ni de leurs douleurs du quotidien ; ils n’étalent pas dans les « médias » leurs joies et leurs douleurs. Par exemple Platon ne se nomme qu’une fois dans les Dialogues, pour nous apprendre que, malade, il ne put assister Socrate dans ses derniers moments.

MONDE DES ACCIDENTS : on ne s’instruit que par la souffrance, jamais par ce confort moderne qui s’étale si impudiquement dans les accidents : à l’horizontale. Celui qui n’a pas souffert est un ignorant total, et plus le riche est riche et se vautre dans le confort et plus il est un ignare crasse.
MONDE DE LA PASSION : « Tu es folle ! » exclamation passionnelle valable pour tous les actes qui sortent hors du commun. Jusqu’où l’être humain est-il libre ? Jusqu’où l’humain est-il raisonnable ? Jusqu’à quel point doit-il répondre de ses actes ? Voilà les questions que devraient se poser toutes Couilles en Or qui possèdent le monde et nous avec. Parce qu’à côté, les propagandes du « réchauffement climatique » et du mercantile « Un geste pour la planète » sont totalement lié à cette classe oligarchique qui dirige ou plutôt digère et chie nous tous (nous sommes soumis à leur bon vouloir).
SI LA RACE HUMAINE EST COLLÉE AUX MALHEURS, ELLE EST CONDAMNÉE TRÈS PROCHAINEMENT ET RAPIDEMENT.

D’un autre côté IL Y A BESOIN DE NON CONFORT, SINON ON S’ENDORT :
- Ce qui réveille endort.
- Ce qui endort réveille.

Grande Loi : « La baguette de Mercure (Hermès), que l’on nomme Caducée, donne le sommeil à ceux qui veillent et tire du sommeil ceux qui dorment ». (Dans : De Ré Métallica. Livre 2, de G. Agricola. Cela est tiré de l’Iliade XXIV).

« La vérité de la souffrance est le champ d’expérience du mental ;
La vérité de l’origine [de la souffrance] est le champ d’expérience de la sagesse ;
Les deux autres vérités et la bouddhéité forment
Le champ de l’expérience et de la connaissance transcendante.

L’obtention du fruit et le nirvana,
De même que l’octuple sentier des êtres sublimes,
Voilà des choses que la sagesse très-pure
Des bouddhas connaît parfaitement ».
(Stances du Lankâvatâra)

Dans le long entretien 28 de Ramana Maharshi :
- Question : Pourquoi Dieu veut-il la souffrance ?
- Maharshi : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir - ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini, cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroulent en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’Il ne devienne le multiple [c’est moi qui souligne]. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne résolution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). […] C’est Lui [Dieu] qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la Paix ».
Dans l’entretien 28 : « Nous sommes Dieu (Ishvara). Et Ishvara-drishti (se voir en tant que Dieu) est en soi la grâce divine. Aussi nous avons besoin de la grâce divine pour obtenir la grâce de Dieu ».

LE FLÉAU implique une notion de souffrance, de passion :
« De même que j’enseigne que l’espace
N’est ni existant ni inexistant,
De même la conscience fondamentale
N’est ni existante ni inexistante.

Renversé le support de la conscience mentale,
L’esprit n’est plus confus ni troublé.
J’enseigne que l’esprit est le bouddha
Parce qu’il connaît toutes choses.

Les trois continuums abolis à jamais,
On est libre de tous les tétralemmes.
Dépassant l’être et le néant, tout ce qui existe
Est toujours comparable à une illusion magique ».

Or seule l’erreur [Fléau, souffrance] peut-être vérité :
Le vrai Réel ne se trouve pas ailleurs.
Il ne gît pas dans les facteurs de composition [les fictions qui retiennent prisonnier]
Mais dans la vision de ces facteurs [être Cour ou ”prendre ses distances”] ».
(Stances du Lankâvatâra)

La souffrance actuelle dans ce monde vient de ce que l’humain s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes [flagrant dans le capitalisme et ses « droits d’auteurs »]. « Mais c’est une erreur. C’est le Pouvoir supérieur qui fait toutes choses et l’homme n’est qu’un instrument. S’il accepte cette position, il est libre de toute ennui ; sinon il les invite.
Prenez, par exemple, une figure sculptée sur un gopuram [tour située à l’entrée d’un temple dans l’Inde du Sud] qui donne l’impression de porter le poids de la tour sur ses épaules. Son attitude, son regard donnent l’impression d’un effort considérable. Mais réfléchissez. la tour est bâtie sur la terre et repose sur ses propres fondations. Le personnage (tel atlas portant la Terre) fait partie de la tour, mais il est fait de telle sorte qu’il semble la soutenir. N’est-ce pas drôle ? Il en va de même pour l’homme qui garde le sentiment d’être l’auteur de ses actes » (Ramama Maharshi, entretien 63).
Même entretien : « L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur. […] Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance [pas actuellement avec le capitalisme qui amplifie la souffrance]. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente [c’est moi qui souligne, car pas de but à atteindre] ».

SOUFFRANCE OU SACRIFICE : renoncement ou Putréfaction par rapport aux l(b)iens terrestres par FIDÈLES D’A-MOR à la Divinité.

ACCIDENTS : Guerre organique/accidents : celle que se font entre eux les peuples et les microbes. « Réveillez-vous/Toujours en “guerre” » (Jabir).

« Les mondes du Désir, de la Forme
ET du Sans-Forme, ainsi que le nirvana,
Se trouvent en chaque individu et constituent
Le champ d’expérience de son esprit.

L’erreur se perpétuera
Tant qu’il existera des réalités.
Dès que vous aurez compris ce qu’est
Votre esprit [votre Soi], vous ne vous tromperez plus.

Le mental libéré
Est éternel et vrai [le Soi] ;
Nature de bouddha et nature des choses;
L’Ainsité est libre des idées fictives.

Les souillures peuvent apparaître
Parce que l’esprit est très-pur ;
Sans pureté, pas de souillure.
La vraie pureté est la sphère des êtres sublimes.

Le monde naît de cause
Et se développe à coups d’idées fictives.
Voyez-le comme un rêve ou une illusion magique
Et vous serez libres ».
(Stances du Lankâvatâra)

« Conscience du Christ et Réalisation du Soi sont une seule et même chose [et abolition de la souffrance] », dit le Maharshi à l’entretien 88.

Ce monde des accidents. Accidents qui sont maintenant « raccommodés » par l’argent, donc SOUMISSION ABSOLUE À L’ARGENT (« l’autre face de Dieu », comme l’écrit Jacques Attali page 693 de : Les Juifs, le monde et l’argent).
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 06-04-2019 23:57

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